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La petite boite blanche/ Par Med BRADAI

     Histoire tirée du grenier de l'école...

 La petite boite blanche C’est la fin de l’année scolaire, l’enseignante de français à l’école ordonne aux élèves de sa classe de ramener une boite de ??? chacun...
A la récréation, Les élèves de cette classe du (CM1) qui discutent :
   - Qu’est ce qu’elle a dit Madame ?
   - D’abord c’est Mademoiselle
   - Qu’importe. Mais qu’elle est la différence entre Madame et Mademoiselle ?
   - Wakila, quand la maitresse est belle, on l’appelle Mademoiselle.
  En arabe l'explication du mot: (Wakila = Peut être ; = je pense ;= On dit)

  - Mais qu’est ce qu’elle a demandé ?
   - Elle a dit chacun doit apporter une boite de .... HORT ou je ne sais pas quoi !
   - Moi, je l’ai bien entendu, elle a dit une boite de GHORT.
   - Non, ORTE vous dis-je
   - Je crois qu’elle a dit AGORT.
   - C’est quoi cet ORTE ?
   - Tu me le demandes à moi ? Je n’ai jamais de ma vie entendu parler.
   - Toi, tu sais ce que c’est EL GHORT ?
   - Oui, c’est une sorte de conserve.
   - Ҫa se vend chez le pharmacien ?
   - !!! ?? !!! ?? Tous levèrent les sourcils et serrèrent les lèvres en signe de ne rien savoir.

  Deux jours plus tard, devant le portail de l’école, les élèves rassemblés attendent la sonnette et la séance de français qui va commencer :
   - Tu as ramené ce que madame a demandé ?
   - Non et toi ?
   - Moi aussi, je n’ai pas ramené. Et toi ? Et toi ? Et toi ? ...
   - Y a haye bassina ya khaouti! Aucun élève n’a ramené ce que Madame a demandé ! Bassina !Bassina !

***(Mbassia)= Malheur
***(Bassina ya khaouti) = Malheur pour nous mes freres, sommes bien dans le petrin.
***(Bassina) = Malheur à nous ,
***(Bassi)t = Malheur pour toi).

  - Vous savez ! Quand j’ai parlé à mon père, il a dit que peut être votre maitresse vous a demandé de ramener du GORT ??
***(El Gort = le foin).

  En classe, avant le début du cours la maitresse posa la question que nous attendions.
Nous restions bouches bées, et soudain une élève ouvra son cartable, les têtes et les yeux de tous les élèves se braquèrent vers elle. Elle montra la boite blanche à Madame, puis elle la lui donna et la maitresse la remercia.

  A la récréation, quelques élèves se rapprochent de la vedette qui a compris ce que Madame a demandé, et qui a exécuté l’ordre et a accompli le fait en ramenant la petite boite mystérieuse.
   - Elle nous a passé le secret.
   - Où est ce qu’elle a procuré la boite ?
   - Chez le GRIGUI.
***(GRIGUI est l’appellation n d’un célèbre magasin d’alimentation générale que tenaient des Mozabites au centre ville)
   - Combien ça coute ?
   - Aachra dourou.
***(Aachra dourou) = 10 dourou = 50 centimes ou 50 Francs = ½ Dinar Algérien.
   - Comment allons-nous la demander au grigui ? Qu’est ce que nous lui dirons ?
   - Moi, je lui dirais : Donne-moi la boite que ma copine de classe a achetée ce matin avec son père et qui coûte Aachra dourou.
   - Mais, elle vous a dit ce que contient la boite ?
   - Oui, elle a dit que la boite contient une sorte de lait ou de fromage.

  A la maison, le petit élève demande à son père :
   - Yaboui ! ... Abboui, Donne moi aachra dourou
***(Boui = Abi - Papa. Yaboui = Eh papa. Abboui = Dis moi Papa)
   - aachra dourou Pourquoi faire ?
   - Pour acheter ce que Madame nous a demandé.
   - Einh, Pour l’histoire du GORT dont tu m’as parlé ?
   - Naam eeh, c’est à peu prés ça.
   - Si c’est du GORT qu’il s’agit, va chez Bit khalek, ton oncle élève des vaches il te donnera Robta seghira.
*** Bit Khalek = Chez ton oncle maternel
*** Robta seghira = une petite botte de foin
   - Tu vois ? Intervient la grand-mère. Il pleure le petit !
   - Donne lui ce qu’il veut, ajoute – t- elle ; Ana moumtik !
*** Ana moumtik = je suis ta petite mère, forme de prière que lancent les mères à leurs enfants)
   - Il n’est pas encore sorti de sous terre, et il a des dépenses.
   - Tu vas finir par lui donner, sinon je vais voir dans ma Chlama !
***Chlama = Grand foulard où les vieilles amassaient leurs habits et leurs biens en guise d’armoire et de coffret.

  17 h sonnée, le petit élève rentre chez lui à la hâte, dépose son cartable en le jetant et sort aussi vite qu’il est rentré . Dehors ses amis se rapprochent de lui :
   - Viens jouer avec nous.
   - Je suis pressé vous voyez pas ?et en plus il n’y a ni ballon ni espadrilles .
   - Nous avons fabriqué un ballon aux herbes.
   - Et si ça marche pas, il y a le ballon de Moussa qu’il a fabriqué avec des morceaux de chiffons, il peut tenir, les chiffons sont bien enroulés.
   - Je joue avec la gauche de la paire d’espadrilles et je te donne la droite mais viens jouer avec nous .
   - Mais moi j’ai des courses à faire.
   - Bon ça va! cours chez Ammi Saïd ou chez Ammi Ramdhane, pour acheter ce que ta maison (façon de parler chez nous les algeriens) t’a demandé d’acheter, nous t’attendons.
   - Un demi-jeu serré ce soir !
   - Ce que je veux acheter n’existe ni chez Ammi Ramdhane, ni chez Ammi Saïd, ni encore chez Ammi Driss, et d’ailleurs inexistant fel houma
***houma = quartier
   - Où est-ce que tu vas acheter ?
   - Qu’est-ce que tu vas acheter ?
   - Je vais au bled pour acheter une boite de ... de .lait je crois.
   - Choufouni rani radjel, maintenant il se fait montrer, pour acheter une boite de lait,et pour ce il va jusqu’au bled.
*** Choufouni hani = Regardez moi, me voici grand = Action de confirmer la présence parmi les grands avec fierté et égoïsme.
   - Zaama Hlib suisse magtoue fi houmetna
*** Comme si le lait suisse Gloria se fait rare ou introuvable dans notre quartier.
   - Khallina menou ! N’insiste pas ! On va jouer à 5 contre 4.
   - Puisque El messaoud est plus petit, il ne sera pas compté.
*** Khalina menou = ne lui donnons pas d'importance qu'il s'en aille

  Le petit élève laisse ses amis jouer au quartier et commence son périple depuis houmtou jusqu’au centre ville.Il court de toutes ses forces et quand il sent la fatigue, il se met à marcher et à se parler à lui-même :
   - Ya Rabbi nelgah mahloul ( Oh mon Dieu ! Faites que je trouve le magasin encore ouvert !)
   - Et s’il est fermé ?
   - Je ne remettrai plus les pieds dans l’école.
   - Et si le grigui me dira que les boites que je cherche sont toutes vendues.
   - Et s’il me dira que la boite coute plus chère : Thnach ndourou (12 dourou au lieu de 10) par exemple.
***Thnach ndourou = douze dourou
   - Que va dire la maitresse ?
   - Elle dira que je suis désobéissant, et ça ne plaira pas à dieu.
   - Et si je serai le seul à ne pas ramener la boite ! Que diront mes camarades de classe ?
   - Ils diront que je suis avare.
   - Ils diront que je suis le pauvre des pauvres.
   - Ils ne vont pas me croire quand je leur dirai que le magasin était fermé à 18h, et ils vont me qualifier de menteur.
   - Et que dira le directeur ?
   - Il dira que je suis un élève insoumis, et peut-être qu’il va appeler la police pour moi !
   - Et les élèves des autres classes ?
   - Ils diront que je suis le bourricot de la classe.
   - Je ne peux pas admettre que le grigui soit fermé à cette heure-ci, Il est 17h 45mn et c’est le mois de Mai ; la journée est encore longue.

  Chez le grigui ; le petit élève rencontre quelques uns de ses camarades de classe, certains sont accompagnés de leurs pères .Il y a eu échange de sourires, et le grigui ; rapide dans ses mouvements et d’un ton sévère s’adresse au dernier entrant le privant ainsi d’admirer le beau magasin et la bonne odeur :
   - Toi aussi ; tu viens de la-bas de l’école d’el houma!

  Et sans lui donner le temps de répondre :
   - Tu es leur camarade ! Allez tiens !
   - La caisse !
   - Si Bakir ! Une autre boite à ce gamin !
   - Vas payer à la caisse, donne lui 10 dourou et prends ta boite !
   - C’est donc ça la boite magique, toute blanche ,sans aucune inscription dessus .Quel bonheur !

  Le lendemain matin, en faisant ses premiers pas pour se rendre à l’école, le petit élève rencontre « Djamila », une voisine et camarade de classe :
   - Tu as acheté la boite que madame a demandée ?
   - Oui ; et toi ?
   - Moi aussi j’ai acheté, et c’est mon père qui me l’a ramenée hier soir à sa sortie de chez notre voisin l’épicier .
   - Fais voir ta boite.
   - C’est la même que la mienne, mais elle est vide !
   - Nous l’avons vidé la soirée, et elle ajoute :
   - Tu sais, mon frère a eu des vomissements en goûtant à la première cuillère.
   - Il a dit : C’est quoi ce « Rahedj » ? Après avoir fini de vomir.
*** Rahedj = Raticide, pour qualifier le mauvais goût des aliments
   - Tu sais, tous les membres de ma famille ont pris une cuillère de cette boite, affaire de goûter.
   - En plus chacun commentait le contenu et donnait son avis :
   - C’est du « Djben ».
   - Non ! C’est du « Klila »
   - Pas du tout, c’est du « Rayeb » sucré, au goût de cantaloup.
   - « Yewedjaa el guelb », il provoque du malaise et des vomissements.
*** Djben = crème de lait
*** Klila = la galalithe
*** Rayeb = lait caillé
*** Yewedjaa el guelb = Il fait mal au cœur.

  Après avoir longtemps écouté « Djamila » sa voisine qu’il connait et qui bavarde comme une pie , il l’interrompt :
   - Mais, Madame a demandé une boite pleine. Bassiti ! Bassiti ya emhainek !
   - Je ne peux rien faire pour elle.
   - Ton père sera obligé de racheter une deuxième boite.
   - Pas question. Mon père a juré de ne plus jamais acheter « Lefrara » dans une boite.
*** Bassiti = Tu es dans de beaux embarras.
*** Lefrara = La caséine.
   - En tous cas, moi j’ai ma boite pleine et intacte dans mon cartable.

  A l’école ,une fois encore, les élèves assis sur leurs banquettes, font face à leur maitresse. Cette maitresse qui a été le sujet d’une demande énigmatique.
   - Vous avez ramené ce que j’ai demandé ?
   - Oui Madame ! Crient les élèves d’une seule voix.
   - Montrez - moi !
  D’un geste unique, semblable et plein d’automatisme, les élèves ouvrent leurs cartables et font sortir leurs boites.
   - Je vois des boites qui sont encore remplies ... Bon , ceux qui ont des boites pleines iront aux toilettes pour avaler le contenu et laver les boites , je les veux vides et propres .

  Dans les toilettes, devant les éviers blancs, une dizaine d’élèves enlèvent les couverts en papier aluminium qu’ils utilisent comme cuillères pour avoir les toutes premières sensations gustatives de ce liquide blanc, sucré et gélatineux.
Le petit élève eut des remords et de la peine pour ses frères. Avant d’ouvrir sa boite, il pensa à ses frères que Madame a privé de goûter au délice comme c’était le cas pour Djamila et sa famille.
   - Comment se fait-il que je mange « toute cette boite » tout seul, alors que mes frères n’ont même pas vu ce qu’il y a dedans ?
   - Elle aurait dû nous faire comprendre avant ; la maitresse.
   - Bismillah .... Elle a raison Djamila, ce goût me donne des nausées.
   - Puisque c’est un aliment que nous goûtons pour la première fois de notre vie, c’est normal que nous le trouvons désagréable et difficile à ingérer.
Je mange pour la première fois quelque chose dont je ne connais même pas son nom

  Revenus en classe, les élèves rendent les boites vides et propres à Madame qui les dépose sur le bureau.
   - Madame ! Amadamaah ! Comment s’appelle ça ?
  En entendant la question posée par le gaillard de la classe, l’élève aux cheveux crépus et au tablier plein de craie et de tâches d’encre, Madame se met à rire et tous les élèves en font de même.
  C’est la première fois que les élèves ont eu droit à un rire de Madame, et c’est la première fois qu’un élève ose poser une question à Madame , et puisque c’est la fin d’année , certaines bêtises sont tolérées .Les élèves ne comprennent pas la raison du rire de Madame. Est- ce la voix aigüe de l’élève , son « français » cassé ou son ignorance qui était à l’origine de son éclat de rire ? Soudain, Madame pose la question :
   - Vous connaissez le nom de cette boite ?
   - Non Madame ! Répondent les élèves ensemble.
   - Vous l’avez gouté avant ?
   - Non Madame !
   - Vous l’avez vu avant ?
   - Non Madame.
   - Donc, vous n’avez jamais vu cette boite chez vous.
   - Oui Madame.
   - Et vous n’avez jamais acheté cet aliment qui sert de dessert.
   - Oui Madame
   - Bon ! Je vais l’écrire au tableau.
  Madame prend un morceau de craie et écrit au tableau, puis elle nous ordonne de lire ensemble et à haute voix :
   - YA OURT !
   - Répétez
   - YA OURT !
   - Et maintenant faites la liaison
   - YAOURT !
  C’est la double découverte pour les élèves, un nouveau nom, une nouvelle matière alimentaire, et puisque des bêtises et des questions à Madame sont permises :
   - Madame ! Madame ! Qu’est ce que tu fabriques avec toutes ces boites de YA...YAOURT ?
   - Je vous le dirai la semaine prochaine. Répond Madame avec un grand et bel sourire aux lèvres.

La semaine prochaine c’est les vacances et chacun aura sa boite blanche en cadeau de fin d’année.

Commentaires (9)

ferhaoui
  • 1. ferhaoui | 29/09/2013
bonjour tout monde! bonjour ma chère soeur meskellil. j'y ai trouvé plus de beauté que partout ailleurs, j'ai l'impression d"assister à une cérrémonie dans votre commentaire et je ne puis m'empecher de croire a l'attendrissement de mes anciens élèves au fil des années et des années après est resté intact et celui qui chérit l'amitié y trouvera que du bonheur,jespère de tout coeur les anciennes de abdou et ceux deferroukhi retiendront surtout de mon passage: à miliana une aventure d"enseignant "mains propre"vous, mon amie petite soeur,vous disposez d'une certaine culture livresque et vous etes douée et votre plume est charmante voire magique.je vous encourage.au reste merci, merci ,merci pour l'estime pour ma plume c'est vous dire sans ma passion pour la peinture et l'écriture je me sens comme une épave dérivant sur une mer d"huile. j'ai pris ma retraite, j'ai toujours pensé reprendre de la plume chose faite meme bien mérité.et pour clore le tableau:vous etes la reine,en toute simplicité.tout le monde aime et continuera d'aimer meskellil. l'ami ,le grand frère et le prof de dessin d'antan. ferhaoui, oran.('de passage un coucou à notre amie l'amiye.)
Meskellil
  • 2. Meskellil | 29/09/2013
Cher professeur et ami Ferhaoui,

Nous n’avons pas eu l’opportunité de communiquer souvent, et c’est pourquoi votre commentaire me parait « insolite ». Venant, qui plus est, d’un artiste de votre envergure, c’est encore plus déroutant. Je l’accueille avec joie et humilité parce que je le sens vrai, entier, et spontané. J’ai plaisir à vous découvrir à travers vos écrits et aussi à travers ce que rapportent nos amis du site des moments privilégiés qu’ils ont eu la chance de vivre avec vous, en tant que professeur, mais aussi et surtout en tant qu’artiste (facette totalement inconnue de nous élèves du lycée Abdou). M. Benyoucef, que je salue, nous a invités chez vous à Miliana, nous avons pu voir à travers ses souvenirs, votre lieu de vie, l’intimité de votre atelier, la vue que vous aviez de votre fenêtre…. Les hommages qui vous sont rendus par vos anciens élèves sont très présents et réguliers sur le site, on sent une reconnaissance, et une déférence infinies. C’est dire l’influence que vous avez exercée sur eux ! C’est une chance inouïe ! Je découvre la personne que vous étiez, que vous êtes, à travers vos écrits, leurs écrits. Quant à moi, je ne crois pas que vous puissiez mettre un visage sur mon pseudo. Vous ne m’avez pas bien connue. J’étais une gamine parmi tant d’autres, une élève parmi tant d’autres. Et je me rends compte maintenant de tout ce à quoi je suis passée à côté, de tout ce que nous avons manqué, nous nous sommes croisés sans nous rencontrer pleinement ! Nos relations étaient définies par nos statuts respectifs et par l’espace confiné et délimité de la salle de classe. Les quelques bribes de ces moments ont survécu au temps, à l’oubli parce que confusément elles étaient chargées de quelque chose de fort, d’indéfinissable, ces quelques pièces de puzzle inachevé se retrouvent, après tant d’années, quelque peu complétées par vos écrits et ceux de nos amis du site. Alors, nous n’avons pas complètement raté le coche, et comme le dit le vieil adage : mieux vaut tard que jamais ! Ma requête, dans un de mes commentaires sur ce site, de nous faire découvrir quelques unes de vos toiles, participe de ce commentaire.
Cher professeur et ami Ferhaoui, votre spontanéité, votre authenticité, votre parler vrai sont, pour moi, comme l’air frais et pur que l’on respire en haute montagne.

Très sincèrement à vous,
ferhaoui
  • 3. ferhaoui | 28/09/2013
bonjour tout le monde bonjour ma chère meskellil,j'avoue et croyez-moi a ce jour je n'arrive pas a mettre un visage de vous? cette nuit,j'ai essayé en vain de me remémorer certains visages;entre autres le votre le souvenir des etres que j'ai connus( et meme très bien connus) s'estompe dans le flou _pour réactiver la mémoire des visages,il n'y a rien de tel que les portraits robots_ma chère amie meskellil, on se marre bien! je n'ai jamais eu autant d'echanges sur une multitudes de sujets jamais_vous avez l'oreille ultrasensible_il y a chez vous une vérité qui induit quelque chose de très solide.sans doute vous paraitra-t-il insolite de recevoir ce commentaire d'un artiste qui, de surcroit, n'a pas eu le plaisir de vous connaitre.pourtant,votre visage ne m'est pas inconnu derrière le pseudo floral ? si je ne me trompe pas?!au reste j'ai fini un autre tableau le fluteur c'est une variante dans la gamme des couleurs genre pastel l'ami ferhaoui, oran.
L'Amiye
  • 4. L'Amiye | 28/09/2013
Bonsoir à vous tous mes amis,
Noria, la pensée du jour est extra! Merci!

Khouya Amar,

Si je t'offre de choisir entre deux pièces de monnaie une grande et une petite, laquelle choisirais-tu?
Moi j'avais choisi la plus grande je pensais qu'elle avait plus de valeur!

Les garçons! J'espère que vos retrouvailles ont été grandioses! InchAllah el 3am el jey !

Avec mes amitiés,
L'Amiye,
Benabdellah Mohammed
  • 5. Benabdellah Mohammed (site web) | 27/09/2013
ESSALEM à toutes et à tous:@Aziz nous te remercions pour tes souhaits à propos des retrouvailles du 28/09/2013 .Nous aurions aimé te voir parmi nous pour que la fête soit plus complète mais ton bilan médical est une priorité absolue.Qu' à cela ne tienne, il y aura d'autres rencontres où tu pourras assister. Pour le moment occupe-toi de ta santé et nous prions Allah pour que le bilan de santé soit négatif sur toute la ligne. Amicalement.
aziz
  • 6. aziz | 27/09/2013
Amar,
Qu'est ce qui nous prend à tous de préférer la langue de Shakespeare au détriment de celle de Voltaire !
Je serai à Londres à partir de demain, pour commencer mes deux jours de bilan médical dès Lundi matin. Je penserai à vous toutes et tous et vous souhaite une journée splendide pour la rencontre du 28 Septembre. Pour ceux d'entre nous qui sommes loin de l'action, nous attendons impatiemment les photos qui nous éspérons seront nombreuses.
Ouah Ya Khouya Kada
  • 7. Ouah Ya Khouya Kada | 27/09/2013
Bonsoir la famille,

Un coucou à Farah, Nadia, Noria, tout se passera très bien In Chaa Allah.

La dernière avant nos re retrouvailles dans J -1………..In Chaa Allah…….à tout à l'heure mon ami Bradai........

Ouah Ya Khouya Kada, à ton avis, pourquoi Charlemagne a-t-il inventé l'école
Kada, parce qu'il était trop vieux pour y aller !

Ouah Ya Khouya Kada,l’âge où l’on vous dit : vous avez bonne mine…….
Kada, l’âge est une grâce qu’il faut mériter non un poids qui vous écrase…..

Ouah Ya Khouya Kada, pas la peine de stresser tout le monde doit vieillir un jour….autant vieillir en gardant le sourire parce que vieillesse rime aussi avec sagesse…..
Kada, on apprend lorsqu’on est jeune et on comprend avec l’âge…..et on n’a pas l’âge que l’on a mais l’âge de son cœur…

Ouah Ya Khouya Kada, je laisse toujours en mon cœur un petit espace en jachères pour les semences que le vent pourrait apporter……., sois toujours discret et sache toujours attendre……….
Kada, lorsqu’une situation agréable arrive à son terme, il faut l’accepter avec sagesse et sans trop de regret.

Ouah Ya Khouya Kada, à un ami on dit tout …….
Et comme le temps se transforme en mémoire d'un passé si plein d'espoir……..ce rêve qui ne se rêve plus………on n’est pas vieux mais on est nouveau ………et le cœur….. notre cœur ne prend jamais de rides…….
Kada, le temps a tout emporté de moi…….
A cet âge où on ne prenait rien au sérieux, cet âge s'est mis à pleurer à un certain moment, au moment des adieux……..
Kada, c'est en regardant le ciel que j'ai compris que je n'étais rien ; c'est en la regardant une dernière fois que j'ai compris qu’elle était……… tout.

Ouah Ya Khouya Kada, « l'absence est à l’amour ce que le vent est au feu : il allume les grands et éteint les petits …. »
Kada, je suis toujours la pour rire mais jamais las de le dire et comme rien n’est dû……, rien n’est du…rable

Ouah Ya Khouya Kada, je ne suis pas triste parce que c'est fini, mais plutôt heureux parce que ça a eu lieu.
Kada, on se demande parfois si la vie a un sens et puis un jour on rencontre un être qui donne un sens à la vie

Ouah Ya Khouya kada, petit moi cherche petit toi pour former petit toit avec moi ! et on tombe sur l’âme sœur et comme toujours quand on tombe, on se fait mal......le mal d'aimer.....
Kada, et j’ai appris à désobéir aux automatismes affectifs et j’y ai gagné en bien-être…………,

N’est ce pas l’Amiye, If you would be loved, love and be lovable and we come to love not by finding a perfect person, but by learning to see an imperfect person perfectly

Ouah Ya Khouya Kada
L'Amiye
  • 8. L'Amiye | 26/09/2013
Attendons la suite, cher ami Bradai!!
Quoi que j'ai mon idée! Mais laissons le suspens planer.
L'Amiye,
Meskellil
  • 9. Meskellil | 26/09/2013
Bonsoir M. mohamed Bradai,
Bonsoir à toutes et à tous,
Mystère et boule de gomme! qu'est-ce que ça peut bien être? Du foin (ghort)?, du yaourt (agort)?
Amicalement,

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