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Histoire d'un passé oublié

Par Med BRADAI

C’est l'histoire d'un ami oublié ou tout simplement un souvenir qui se veut du passé. 10 13Un bijou rare délaissé que le temps a mis sous terre et que le vent a déterré de toute sa splendide beauté vécue. A-t-il été oublié à ce point, ou a-t-on sous-estimé sa juste valeur d’autan ? Certes, non ! Ses disciples l'ont toujours gardé en souvenir en eux. Jadis, sa renommée était inégale, comme elle l'est toujours à nos jours, c'est elle qui a fait la joie et le bonheur de tous les gamins de ce temps des *13 ans*. On se rappelle, nombreux étaient venus et de toute part, admirer sa splendeur et prendre de son savoir. Au fil du crépuscule, se sentant seul et abandonné à ses élèves, un appel se fit entendre comme égaré, ne sachant ou dormir, il appelle à la rescousse non pas pour l'aumône ou un confort. Le Cor lui fut le mieux adapté pour cet appel lointain, un appel d'amour qui se fera aux nostalgiques d'un temps glorieux et du cime voilant sa demeure au coucher du soleil, l'écho plaintif s'est fait entendre et trouva écoute. Sa mélodie harmonieuse jouée dans l'extraordinaire a fait tomber plus d'une larme à tous ces copains d'autan devenus vieux par l'usure du temps, ces jeunes de la veille ne se reconnaissent hélas, que de noms mais ont gardé leurs amitiés des bancs de classes, répondant fidèlement comme au bon vieux temps, ils se sont mis en route trainant la patte. Tous, ont préféré mettre leurs vieux godasses pour cette circonstance afin de mieux peser leurs pas sur les pavés et se rappeler de leur temps d'autrefois , voir de plus près ce que leur cœur a gardé de plus précieux de leur fétiche bijou, guidés par leur instinct d'amour, deux cents à trois cents pétales de fleurs  que la couleur de leur image diffère sont en marche vers un point commun. Il n'en reste derrière, que ceux qui n'ont pu résister aux rafales des vents violents, ceux dans sa majestueuse cour ils seront là à étaler leur parfum, ils raconteront entre eux le périple de leurs parcours en essayant de cracher les premières gouttes de larmes venues mouiller la prunelle de leurs années d'Automne, ils n'oublieront pas de citer en mémoire celles et ceux qui n'ont pu résister au dur trajet du voyage de la vie qui nous mène.

Les voisins des alentours de partout d'ailleurs auront à applaudir, et nous on criera plus fort notre joie, notre bijou au nom héroïque d'un Chahid n'a jamais et n'en sera jamais dans l'oubli par ses disciples, et tous nous dirons que nous étions et que nous sommes fiers d'avoir eu à appartenir à ce lycée au nom de Mustapha FERROUKHI.

Commentaires (3)

Benabdellah Mohammed
  • 1. Benabdellah Mohammed (site web) | 30/05/2013
A l'intention de Mr Grossetete.Je me souviens d'une institutrice qui portait le même nom que vous. Elle m'a enseigné à l'école maternelle en 1957 ou en 1958.Je me souviendrais toujours de ce jour de noël où elle nous a demandé de ramener de chez nous nos jouets (très peu d'entre nous en possédait).A la récréation de 10h je profitai d'un moment d' inattention des maitres et maitresses, chargés de la surveillance des élèves dans la cour, pour m'infiltrer dans la classe, avec un ami, en l'occurrence Haddad Hassen. Une fois à l'intérieur c'était la folie. Les jouets étaient alignes prés des pupitres des élèves. Notre préférence était un joli vélo bleu. Nous nous ruions vers lui et on commençait à l'enfourcher à tour de rôle mais aucun de nous deux ne savait le conduire alors c'était le grand bazar. On faisait un grand vacarme en percutant les tables et on se marrait .Soudain vint Mme Grossetete, sans doute alertée par le bruit que nous faisions. Elle nous prit par les bras et nous pria de remettre de l'ordre dans la classe. Puis vinrent nos camarades, après la sonnerie de reprise des cours et nous trouvèrent au piquet sans savoir pourquoi. Comme c'était un jour de fête nous ne restâmes pas trop longtemps punis et nous eûmes droit au traditionnel sachet contenant une grosse orange et quelques friandises. N'empêche que nous avions fêté à notre manière mon ami et moi-même ce jour de noël. S'il s'agit de la même personne je lui transmets mes salutations. Ces petits bouts de chou qu'elle avait comme élèves autrefois sont pour la plupart en retraite.
zoulikha
  • 2. zoulikha | 29/05/2013
Bonsoir en lisant ce texte je n'ai pas pu retenir mes larmes , que d'éloges merci AMICALEMENT
GROSSETETE
  • 3. GROSSETETE | 29/05/2013
[b]Je suis très heureux de retrouver des images de ma jeunesse. J'ai été instituteur à l'Ecole Maubourguet où j'ai rencontré mon épouse, née Josette MARTIN et où sont nés nos cinq enfants. Parmi mes élèves, il y avait Youcef ILMAIN dont le père tenait la classe voisine.
Nous avons quitté l'Algérie en 197O, pour l'Afrique Noire. Mais nous avons visité toute l'Algérie plusieurs fois, du nord au sud et de l'Est à l'Ouest, avant de partir au BENIN
Nos enfants sont tous retournés en Algérie, soit pour leur travail, soit pour des loisirs, et j'ai le plaisir - fréquemment - d'avoir des nouvelles d'anciens élèves.

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