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Ce sage disparu !

Par Slemnia Bendaoud

Il avait le nom assez surprenant d’un Européen, mais la taille d’un véritable jeune Turc, avenant et bien tranquille. De son vivant, je ne pouvais, par pudeur, lui poser cette question en rapport avec sa probable appartenance à la famille des kouroughlis, ces descendants de janissaires, autrefois, accouplés avec des Algériennes.

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Toujours bien mis et rasé de frais, toujours aussi correct et discipliné, il étrennait cette personnalité d’un enfant de bonne famille qui n’aimait pas trop s’éloigner de la demeure parentale. Au lycée Mustapha Ferroukhi, il était comme chez lui, puisque son père, de même taille, d’ailleurs, y travaillait comme secrétaire particulier de ce proviseur portant le même nom que celui affiché sur le fronton de l’établissement où il officiait. Mahfoudh, usant à bon escient du sens donné à son prénom, était des plus réservés, très bien conservé à travers le temps. Mais, cependant, il abusait un peu trop de cette cigarette usante grâce à laquelle il refoulait tous ses soupirs, trouvait ses espaces de désirs et envisageait ces autres projets, en gestation, à l’époque. Habillé comme un vrai zazou, il était ce petit moineau qui faisait naguère vraiment chavirer les cœurs éprouvés des toutes jeunes filles.

Le jeune homme d’autrefois parlait toujours à voix basse, très correctement, les pupilles fixées à terre, perdu dans ce souci de ne jamais déranger son monde alentour. Je le connus donc en septembre 1971, à mon arrivée comme interne au lycée Mustapha Ferroukhi, alors qu’il était, lui, en classe de terminale lettres et travaillait comme surveillant d’internat. Taciturne, Mahfoudh n’était pourtant guerre recroquevillé sur lui-même, ni difficile à être abordé ou d’accès. Il parlait peu, voulant toujours aller à l’essentiel lorsqu’il avait affaire à ces élèves dont le zèle à l’excès relève de cet exploit à taquiner le ‘’pion’’ qu’il fut. De caractère plutôt très calme, il ne connaissait jamais l’affolement ni même l’empressement dans la prise de ses plutôt très sages décisions. Dans ses discussions avec des tiers, ses pairs, il n’intervenait que très rarement, agrémentant le tout de ce sourire innocent et très présent qui ne le quittait guère, jusqu’à en faire – si l’intéressé avait un jour osé !- l’un des meilleurs vendeurs potentiels des grands magasins de prestige.

Longtemps éduqué à l’école parentale de jadis, il ne pouvait devenir qu’un sage lycéen en classe et un surveillant aimé de presque tous les internes. L’air intellect, le visage dégagé, le ton spontané, le pas alerte, le mot mesuré, l’esprit rassuré, il passait pour cet être très léger qui pouvait rester des heures entières ou continues avec les gens les plus difficiles à côtoyer de ce bas-monde sans jamais pour autant s’attirer les foudres de leurs flèches venimeuses, tant son regard faisait de lui un agneau perdu dans la forêt, en ratant de peu ce chemin emprunté par le troupeau, à la recherche d’une hypothétique clairière. Ami intime à Tahar Keddar, son camarade de classe et non moins collègue de travail au sein de ce même lycée, il ne pouvait donc trop longtemps rester timide, en traditionnel et conventionnel gars, vraiment insensible à cette dynamique de groupe au sein de laquelle il allait être embourbé et vite emporté pour souvent sortir de sa coquille, gagner d’autres territoires, titiller les plus lointains horizons, retrouver cette parole osée et conquérir d’autres espaces de mouvance. Depuis, la paire venait d’être constituée.

Ce duo formé presque tout naturellement devait donc faire sortir le Milianais de sa frilosité, isolement  et peu commune timidité, lui ouvrant cet autre horizon sur ces autres habitudes des gens de la plaine d’à-côté dont est issu justement son nouveau compagnon, venu de Aïn Defla. Débauché de facto de son antre antique et de ses traditionnelles habitudes, il sera illico presto transposé au sein de cet autre univers, auquel il lui fallait s’adapter au mieux de ses capacités afin de vaincre son inexpliquée timidité. Ainsi, dans son esprit et autres attitudes et menues habitudes, Mahfoudh vivait à Miliana dans la peau de ces campagnards venus tout droit de la vallée du Chélif, turbulents par instinct, frivoles par vocation, dynamiques à souhait et surtout nomades par vacation. Il en sera d’ailleurs très vite contaminé, à telle enseigne qu’il en perdit rapidement et presque totalement cette mesurée réserve des Milianais et leur caractère par trop hautin pour certains, au regard de l’impact de la grande histoire de la ville millénaire et de son haut relief, narguant tout ce beau monde, tapi plus bas dans la vallée, sur quoi elle gardait autrefois bon œil à distance.

Partageant avec Tahar Keddar et Tabib Mokhtar la même fonction et surtout la même classe, il troquera très vite son langage citadin contre celui bien campagnard de la région, en allant embrasser cette culture de l’oralité, même si sa tenue vestimentaire très chic tranchait fondamentalement avec les guêtres de ces pauvres êtres des bourgs avoisinants dont étaient originaires ses nouveaux amis. Il en sera d’ailleurs comme kidnappé sur son propre territoire, pour être transféré manu-militari au sein de ce groupe de véritables paysans, peu soucieux, du reste, ou plus ou moins guère respectueux de ces règles citadines trop stéréotypés mais moins fécondes en belles paroles et textes de choix de cette magique langue du terroir qui faisait naguère la véritable force des bédouins et ruraux. Sitôt entré au sein du groupe, il est d’ailleurs vite adopté par ses membres, d’autant plus qu’ils partageaient tous la même piaule, et, désormais, aussi les mêmes valeurs, en plus de cet objectif commun de convoiter ce fameux bachot en fin de parcours. Il ne manquait plus à Mahfoudh Riou qu’à porter comme nous tous cette kachabia, faite de cette laine rêche et de fil écru qui sentait le mouton à la moindre chute de pluie, pour définitivement quitter son statut de super citadin et basculer définitivement de tout le poids de son corps et autres valeurs de son esprit au sein de l’autre camp : celui bien paysan. Mais Mahfoudh était vraiment trop attaché à sa tenue vestimentaire très moderne, de grande valeur et de choix haut de gamme pour aller se pelotonner à l’intérieur de ces misérables guenilles dont le seul port désignait déjà cet indigène au statut très défaillant, dégradant, dévalorisant, surtout, pour se cantonner au sein de cette seconde zone, sinon celle encore plus reculée condition.

N’empêche que dans sa tête existait déjà cette kachabia invisible qu’il ne pouvait malheureusement porter, question de standing pour lui, le Milianais chic, le hadri, ce jeune homme très gentil, tranquille, presque inoffensif, dont le verbe ne portait pas très loin, de peur de déranger son monde alentour. Il était tellement sage que son portrait ressemblait quelque peu à une statique mais féerique  image, cependant, très expressive, jamais agressive, plus expansive et peu répressive à l’égard des plus espiègles galopins de ces tout jeunes lycéens dont il avait la charge de contrôler à la volée leurs menus mouvements et assiduité scolaire. A bien scruter de près les traits de son angélique visage, on dirait même qu’il avait tout le temps cette fière allure, en mesure de dissiper toute la grogne des élèves et même la colère parfois démesurée de ses homologues, au sujet de cette vie de groupe souvent morose au sein de l’établissement. Déjà, à cette époque-là, nombreux étaient plutôt ses proches qui le prédestinaient à faire carrière dans le secteur de l’enseignement, tant l’homme avait pris vraiment le pli, se calfeutrant dans ce cliché habituel qui n’allait depuis plus jamais le quitter dans la vie. Et comme si on lisait vraiment juste la trajectoire utile de cet itinéraire sinueux dans son destin, c’est vers l’école normale de Bouzaréah que Mahfoudh Riou se dirigera à l’issue de la fin de la terminale d’où il en sortira comme professeur d’enseignement moyen de français.

Seul métier à même de lui convenir et de  le pousser à bien s’épanouir, tenant compte de ses indéniables prédispositions et grandes capacités à maîtriser la langue de Voltaire, il en fera son véritable job et seul crédo, métier auquel il s’y adonnera d’ailleurs avec abnégation, grande disponibilité et ferme détermination. Seulement, il n’aura même pas droit de goûter suffisamment  à ce plaisir si légitime de disposer enfin d’une retraite méritée. Puisqu’il sera emporté presque illico presto par cette grave maladie qui l’attendait au bas de l’escalier professionnel, au pied de l’immeuble, celui qu’il devait à jamais quitter, le devoir accompli, l’emportant depuis au beau milieu de cet inextricable gué dont il n’en sortira plus jamais, sauf pour gagner sa demeure éternelle au sein de ce cimetière au pied du Zaccar. Sitôt mis définitivement au repos, après de dures années de labeur, il passera rapidement à l’autre demeure, celle éternelle, par cette porte dérobée, sans même avoir à disposer de cette halte nécessaire afin de convenablement reprendre son souffle en changeant le fusil d’épaule. Comme une plume en manque flagrant ou criard de sève prolifique et d’encre utile, trouvant finalement refuge au sein de son plumier, il ira gagner sa tombe parmi les siens, ravi d’avoir longtemps enfanté toutes ces générations de gens éduqués dont il aura été, sa vie durant, professeur de langue française. Rangé aux côtés de ses pairs et nombreux semblables, disparus à jamais, le sage est donc parti définitivement de ce bas-monde. Adieu maître ! Adieu l’artiste !

Commentaires (16)

Amar Ayadi
  • 1. Amar Ayadi | 05/02/2016
Bonsoir la famille

Merci pour ce rappel, Mahfoudh, Allah Yerhemou, n'aura été que le résultat d'une très bonne éducation.
J'ai eu la chance de bien connaître et apprécier ( son père ) mon oncle et ami, Mr Riou M'Hamed.
Un grand bonjour à Hamid et Ghania, ainsi qu'à sa femme et ses enfants.
Meskellil
  • 2. Meskellil | 04/02/2016
Bonjour à tous,

Très bel hommage posthume à Mahfoud Riou, Rabi yarhmou. Merci M. Slemnia !

Un hymne à l’ouverture d’esprit et au mouvement de soi vers les autres, et des autres vers soi « les gens du haut » et les « gens du bas » dans un mouvement conjoint pour une rencontre humaine belle, forte et enrichissante qui se situe au-delà des a priori, et des représentations. Les frontières et autres barrières érigées entre les Hommes qu’elles soient d’ordre social, politique, économique, religieux, géographique… ne sont finalement et une fois de plus, que le fruit de nos constructions propres. Nous sommes tous et en permanence guidés ou conduits dans nos rapports aux autres par notre subjectivité. Des subjectivités faites de nos représentations façonnées par notre histoire, nos histoires de vie, nos expériences, nos croyances, nos codes propres, nos valeurs propres, nos imageries internes propres, … Nous avons tous nos propres grilles de lecture, nos propres filtres pour lire les autres, pour lire le monde. Et c'est une formidable richesse, ressource...

L’erreur dans laquelle nous risquons de tomber cependant, consisterait à réduire une personne, une communauté, un peuple… à une lecture univoque, « unidimentionnelle », et de considérer cette lecture comme légitime, comme vérité, oubliant en cela qu’elle n’est que le résultat de notre subjectivité propre. Les débats qui agitent la société française actuellement sur ce fameux vivre ensemble avec comme vis-à-vis la déchéance de nationalité, en est le triste étayage. L’humain est riche, complexe et multidimensionnel, irréductible à toute lecture univoque. Le texte « Ce sage disparu », les témoignages et commentaires divers des personnes(ci-dessous) ayant connu de près ou de loin Mahfoud Riou sont là pour nous le rappeler, pour illustrer très justement, et de manière non exhaustive encore, ces regards, ces perceptions, ces dimensions multiples, différents, pour un portrait tout en nuances, tout en couleurs, tout en subtilités, tout en richesses de Mahfoud Riou.

Allah yerhem Mahfoud Riou. Qu’il repose en paix. Puissions-nous continuer à nous inspirer de son ouverture, de sa tolérance, de ses hautes et nobles valeurs et qualités humaines.
GHANIA
  • 3. GHANIA | 19/06/2014
salam Monsieur Benchaib et merci pour votre message,Rabi yahafdhak.
Benchaib Larbi ( Abdelkader )
  • 4. Benchaib Larbi ( Abdelkader ) | 29/05/2014
salam à tout le monde ;

juste pour dire à l'auteur du vibrant hommage dédié au défunt Mahfoud Riou Rabbi Yerrahmou que ce dernier apprenait dés son jeune âge le Coran à "la medersa " de Chikh Hidda Allah yerrahmou et qu'il était très modeste avec tout le monde .Tellement modeste et modéré qu 'il est difficile de croire que le passage " ...de ces misérables guenilles dont le seul port désignait déjà cet indigène au statut très défaillant, dégradant, dévalorisant, surtout, pour se cantonner au sein de cette seconde zone ..." aurait effleuré la pensée d'un homme aussi délicat que le défunt .
ferhaoui
  • 5. ferhaoui | 28/05/2014
bonjour tout le monde. bonjour m hortense , oooolala ca fait chaud au coeur de recevoir de nos anciens (e) s, élèves des termes élogieux (de l'estime après tant d'années), et cela s'est confirmé her, par le biais de votre aimable personne vous ya hortense, aussi je remercie toutes les personnes qui étaient derrière, ce billet d 'éloge...tout en souhaitant que cela se fera encore pour d'autres profs de l'époque à l'avenir." a bon entendeur... l'ami ferhaoui, oran.
Hortense
  • 6. Hortense | 27/05/2014
NB/:je voulais dire trop âgée pour être votre élève.
Hortense
  • 7. Hortense | 27/05/2014
Bonsoir,
J'ai regardé à la loupe la photo,mais aucun faciès ne m'a parlé,c'est pour ça que j'ai demandé les noms,justement pour booster cette mémoire qui s’ankylose avec le temps.
Un seul nom me dit quelque chose sans plus. Une période bien lointaine mais avec d'agréables souvenirs.
Je vous situe sur la photo grâce à la liste dressée en dessous,mais je ne crois pas que l'on se croisé un jour. Nous étions une poignée d'abdounettes parachutées à Ferroukhi,l’accès à la cour interdit donc nous restions pendant les minutes de récré soit dans le hall soit dans la classe.
Aussi j'étais trop grande pour être votre élève,mais plusieurs de mes anc copines d'internat vous connaissent en tant qu'anc prof et vous évoquent en termes bien élogieux,Mr Ferhaoui.
Amitiés.
ferhaoui
  • 8. ferhaoui | 26/05/2014
bonsoir hortense, je me rappelle très bien de cette photographie...j'ai essayé en vain de me remémorer certains visage. le souvenir des êtres que j'ai connus et même très bien connus s'estompe dans le flou total... alors pour réactiver la mémoire des visages, il n'y a rien de tel que les photos : sur cette photo on avait le même age ou presque ce jour là c'était la veille des vacances...les résultats du bac prévus pour la semaine d'après...?? en tout cas entre autres je figure sur cette photo souvenir d'un temps ou les moins de(.......?......) .observer là attentivement vous remarquerez que tous étaient beaux garçons n'est-ce pas !!! l"ami ferhaoui, oran.
GHANIA RIOU
  • 9. GHANIA RIOU | 26/05/2014
UN GRAND MERCI à Monsieur Bendaoud pour cet emouvant hommage rendu à mon cher frére Mahfoudh rabi yerhmou.Rabi yahafdhak.
Benabdellah Mohammed
  • 10. Benabdellah Mohammed (site web) | 26/05/2014
ESSALEM à toutes et à tous.Hommage mérité à notre ami et frère Mahfoud Allah yerhmou.Grand merci à Mr Slemnia Bendaoud.Mahfoud a été un compagnon de route dans notre vie professionnelle commune. En effet on a travaillé ensemble dans le meme CEM à Khemis-Miliana juste après avoir accompli notre devoir du service national en 1979.Il enseignait le Français et moi les Sciences naturelles.On avait très souvent les memes classes et on coordonnait nos efforts pour une meilleure assimilation des cours.Je lui donnais le thème de la leçon et lui se débrouillait pour trouver un texte adapté qu'il étudiait avec ses élèves.Il y avait une complémentarité sans faille.Il faisait ceci avec plaisir et sans lassitude.Il se donnait à fond si bien qu'en fin de journée il était complètement lessivé mais très heureux d'avoir réussi ses cours.Il avait toujours une question à poser car ses élèves la lui posaient et pour satisfaire leur curiosité il leur promettait la réponse à la prochaine séance(ex:combien le crocodile a-t-il de dents?...)Ses cours étaient de véritables séances récréatives tellement il captivait l'attention de ses élèves.Il fallait le voir lorsqu'il faisait l'étude de textes.Il prenait différents airs à la mesure des acteurs du texte.C'était un comédien hors pair.Ses élèves étaient fascinés par cette énergie débordante et ils le lui rendaient par une participation effective.D'ailleurs les résultats étaient garantis.Il était comme un poisson dans l'eau.Après son passage au lycée il était quelque peu déçu par le niveau et par l'indifférence du milieu.Il ne prenait jamais de congé de maladie malgré sa santé fragilisée lors des dernières années.Il était épuisé et aspirait à prendre une retraite amplement méritée pour pouvoir s'occuper de sa santé.Ce retrait de la vie professionnelle fut hélas de courte durée et il fut rappelé à notre Créateur.On se souviendra toujours de toi Mahfoud!Dors en paix tu as honoré brillamment ton contrat dans ce monde et on prie Allah qu'il en sera de meme dans l'au-delà.Allah yerhmek!
SNOUSSI ABDELKADER
  • 11. SNOUSSI ABDELKADER | 26/05/2014
TRES BEAU TEMOIGNAGE AU DEFUNT MAHFOUDH.CE RECIT EST ON NE PEUT PLUS ELOGIEUX POUR MON EX VOISIN QUI SYMBOLISAIT LA PROPRETE AU SENS LARGE DU TERME.ALLAH YERHMOU.
ferhaoui
  • 12. ferhaoui | 26/05/2014
bonjour à toutes et à tous. aussi bien le texte que la photographie sont beaux et poignants on ne peut empecher ses larmes de couler... le frère mahfoudh , est passé de vie à trépas mais comme un poète qui meurt jeune, tandis que l' homme suivit, il demeure encore dans la mémoire des honnetes gens comme tous ces grands qui ne cessent d' exister . en effet, il est constamment rappelé aux souvenirs. c'est l'mage de son père mr riou, que j'ai connu ,aimé et combien apprécié toujours le sourire aux lèvres . on s'était vus pour la dernière fois lors des retrouvailles de 2013, je garderai l'image d'un homme courageux. repose en paix. au reste merci ,merci pour ce rappel ya si bendaoud slemnia. l'ami ferhaoui, oran.
Takherist Youcef
  • 13. Takherist Youcef | 26/05/2014
Emouvant hommage rendu à notre ami Mahfoud Riou rabi yarhmou, merci à l'auteur pour cet écrit.
Hortense
  • 14. Hortense | 26/05/2014
Salam,
Merci à toute personne qui mettrait un nom sur chaque visage de cette photo.
Avec ma reconnaissance.
ramatALLAH alaih.
Chantal
Si je ne connaissais pas ce sage disparu « Mahfoudh Riou », le portrait qu’en a dressé Slemnia Bendaoud ne peut nous donner que des regrets de ne pas l’avoir connu.
Amar Ayadi
  • 16. Amar Ayadi | 26/05/2014
Bonsoir,

Un grand merci pour ce rappel.
Allah Yerhemak ya Khouya Mahfoudh

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