Facebook the green dressing 3 Images 4

Gifasm uuwrpoesbptd1104

Souvenirs & Émotions

Dfdf

De cette ville, de ce lycée, de cette rencontre avec soi, de l'imaginaire, des pincements de bonheur sont toujours présents, nous voilà partis dans des souvenirs lointains, une page s'est tournée, quelques souvenirs sont effacés mais il reste quelque part une interrogation, une blessure, un abandon qui reviennent en nostalgie et en regrets.

Nombreux sont les souvenirs, les images et les noms qui resurgissent de ce passé, de cette scolarité et de cette période unique. Il serait sympa de se remémorer ces moments pour les revivre encore.... A vos claviers...

_________________________________

Commentaires (124)

bradai
  • 1. bradai | 17/06/2014

Miliana rappelle en moi l'internat comme à ce souvenir d'un jour de sortie d’un Dimanche . On avait de ce moment de liberté son après-midi pour compter entre nous les ruelles de la ville quand on se trouvait sans le sou pour une place de cinéma. Alors il fallait se débrouiller comment passer notre temps sans larmes aux yeux .On prenait ce plaisir les mains dans les poches pour contenter seulement nos pieds et nos jambes à serpenter les ruelles de la ville. Mais on blaguait, on riait pour oublier .Et On disait parfois entre nous apres la fatigue ou après avoir vu plusieurs fois chaque recoin d'une rue ,qu’on est déjà passé par cette rue ,prenons une autre ruelle pour changer d’idée.
On bouclait des fois et des fois notre ronde à la Pointe des Blagueurs et on restait là le plus longtemps de notre libre temps à contempler le paysage de la plaine du cheliff qui s’étendait à perte de vue devant nous . Parmi nous IL y avait ceux qui regardaient tout droit c'était ceux de Teniet el had -Taza Trolard ,ceux qui regardaient un peu du coté du Nord Est c'était ceux de Bou Medfa et Djendel Barrage Ghrib Voltaire et ceux qui s’ orientaient l vers l'Ouest c'étaient ceux d'El Attaf - Ponteba - Ain Defla. On regardait a peu prés où se situer nos patelins. En ce temps Là ,vous ne pouviez imaginer combien ils nous paraissaient lointains
Quand on voit prés de nous , il y a aussi d’autres camarades assis sur le mur qui regardaient sans cesse la montagne.
C’est ceux de Cherchell, Gouraya ,Damous . Leur région à eux est juste derrière le flanc de la montagne.Ils esperaient tant dans leur attente qu'une bouffée d'air de la mer leur rapportait une nouvelle apres leur si longue absence.
A l' heure tardive,on se voyait satisfait d’avoir regardé de loin nos demeures,et ensemble on monte dare-dare pour ne pas manquer notre soupe du soir .A la porte de la surveillance on doit remettre nos cartes d’un Dimanche pour une liberté prochaine.
.

bradai
  • 2. bradai | 03/06/2014

Mourad Zouaoui a cité dans un commentaire daté en ce jour 03/06/2014 un ancien éleve du lycée Mustapha Ferroukhi en leur temps c'etait le Lycée de Garçons de Miliana.
C'est le meme éleve qui en 62 par un matin au pied de l'arbre de platane pres des escaliers de la surveillance qu'il lui annonça que son pere est decedé Fessier etait en ce temps Maitre d'internat.
Comme ils ont pris contact entre eux ,ils ont evoqués leurs souvenirs passés dans ce lycée inoubliable.
Et cet éleve evoque ce lycée quelque part que j'ai pris l'audace d'apporter ses commentaires sans son contentement j'espere qu'il ne m'en voudra pas..

Voici ce qu'a commenté dans ses lignes Mr Fessier.
Scolarité : 1954 - 1962

J'y suis arrivé,contraint et forcé,en octobre 54,mon lycée à Orléansville ayant été détruit par le séisme.J'ai tellement aimé ce lycée que j'y suis resté jusqu'aprés mon bac,comme "pion".J'ai toujours été interne et j'en garde un merveilleux souvenir.
Cours et professeurs
Les profs qui m'ont marqué : MMr Bonnet et Lalanne(maths),le Corre (français/latin),Pech (anglais),Hassolder et Collomp (hist/géo) et Benzimra (Philo).Que ceux que j'ai oubliés ne m'en tiennent pas rigueur...
Direction (Principal / Proviseur...)
Le terrifiant "surgé" Mr Rimet,trop tôt disparu et le principal,Mr Bruschini,homme plein d'humanité,l'exact contraire de son prédécesseur...
Bâtiments et matériel scolaire
Un tout petit lycée par sa superficie,mais grand par le souvenir qu'il nous a laissé...
Cantine
On disait le réfectoire".Le "cuistot",Mr Blanchard,et les serveurs,MMr Kaddour,Sélim (Slim),Boumaaza et Belkacem ont fait le maximum pour leurs "petits.
L'ambiance de l'école
Trés bonne ambiance.Il existe des associations d'anciens des deux côtés de la Méditerranée.

Bradai
  • 3. Bradai | 13/02/2014

Chanson chantée par Trini Lopez, reprise par les Surfs puis par Claude François dans les années 60.
Je n'ai pu résister a la réécouter maintes fois maintenant en souvenir d'un temps .Elle rappelle en moi les journées d’un lundi matin avant de quitter la porte de la maison pour celle du lycée avec 2.50DA en poche. Une somme nécessaire pour un aller simple qui veut me dire sans retour sauf si mes jambes peuvent supporter le parcours du combattant d'un samedi prochain . Mais pour voir la mère je me débrouillait tout de même la semaine d’après et là le père est là à me regardera encore d’un mauvais œil pour dire que pas un iota en plus des 2.50 D n’en sera en plus même pas pour un cahier. Tous les gars ,j’entends dire par là lycéens des villages voisinant le lycée peuvent vous dire qu’il était difficile pour un père d'en donner une pièce supplémentaire même pour un ticket de ciné ou à nous payer en arrivant à Miliana ce beignet tant bénéfique le matin pour lubrifier un peu nos lèvres et dire un bonjour avec un sourire à Mr Selim le concierge.
C’était la belle époque, cette époque des années 60, avec Radio Luxembourg et son animateur le « président rosko » l’homme qui marche sur l’eau .En plus des stations Europe 1 avec l’émission de « salut les copains « , Monte Carlo, France Inter il y avait en ce temps une station radio ouvrant son programme de bon matin .C'était Sud Radio. Et il me fallait écouter les chansons préférées et celles qui passent en hit parade et cette radio faisait une reprise. Pour cela, je me levais à 4h du matin. Chez nous on n’avait même d’électricité donc même pas de télévision. On se contentait d’une boite appelée transistor et qui en était la seule distraction le soir pour la famille. le soir venu, Je faisais tout pour cacher ce trésor à mon père et par ma faute il en sera bien privé jusqu’au matin de mon départ d'informations de cette nuit de la radio « Sawt el arabe» de Londres et de ‘Houna Baris »( Ici Paris ) de Meriem Abed la station la plus écoutée à cette époque par les familles.
En la réécoutant on se sent revenir à ces moments de recherche des lieux de fréquence de cette station et quand on capte son écoute on colle cette boite transistor à l’oreille pour que rien ne vous 'échappe en son et paroles . C'était un temps qu'on ne regrette nullement de l'avoir vécu. Cette chanson je vous donne son titre en anglais et en français pour ceux qui désirent écouter ne serait ce que le début. :"if I Had Hammer ". "Si j'avais un marteau " .
Bonne écoute .J'espère qu'elle sera appréciée par certains de vous comme elle l’est toujours pour moi.

bradai
  • 4. bradai | 30/08/2013

En souvenir de ce prof Kojevnicov
A propos de ce prof le mot démonstration étant tout courant dans son langage. A force d’entendre dans ses cours ce mot inlassablement sortir de sa bouche et bien articulé dans son russe, qu’on crispait nos dents pour lui faire plaisir afin qu’il nous voit satisfait de son cours et qu’après on se retrouvait le soir en salle d’études autour d’un maitre d’internat, nous lamenter pour une explication.
En cours, on devait malgré nous suivre de nos yeux ce cher professeur Kojevnicov nous montrer comment transporter un « X » tout en courbant un dos et l’emporter péniblement comme pour un sac de blé afin de nous faire comprendre sa leçon d’algèbre.
Et quand Hillebrandt vint à notre secours et fut le nouveau prof de math chargé de continuer notre destinée du savoir il était bien trop tard pour lui de nous montrer comment était-ce la méthode aussi simple de solutionner un problème et son raisonnement sans passer par ce supplice auquel il est imparfait de transporter d’un emplacement à un autre d’un tableau noir un « X » sur des épaules plutôt qu’avec de la craie.
Bien malheureux qui comme pas mal ont acquis le savoir de kojevnicov se sont vus retrouver avec leurs feuilles de savoir pleine de surprises avec ces continuelles entre 1 et 5 en notes à chaque compo.
Une fois en sortant après avoir terminé son cours ce prof sur son passage trouva l’élève Abdat Rabah entrain d’être tabassé par ses copains internes dans un jeu habituel. Allongé à même le sol au milieu du couloir face contre terre, Kojevnikov qui le connaissait fort bien dans ses difficultés mentales à solutionner les exercices au cours le trouva dans cette position inconfortable. Etonné que d’un aussi brillant en forme physique de sa classe ce triste spectacle puisse s’offrir à ses yeux, il lui dit alors au dessus de sa tête tout en continuant son chemin :
/ABA RABA - quoi cherchez … ? Demonstracione ?
Abdat Rabah un bien plaisantin avec mille et une blague , gentiment sans pour autant lever sa tête et voir ce prof à l’accent russe bien connu continuant son chemin , lui répondit comme si c’était une question de cours à laquelle il devait répondre :
Ironiquement il lui dit : Oui monsieur, je suis presque. Elle est juste là-dessous.
Kojernicov Satisfait d’après son sourire que même en dehors de la classe un de ses élèves était entrain de faire des recherches en travaux pratiques pour trouver une démonstration.
il lui dit Tout en continuant son chemin le menant à la sortie dans un sourire qui en dit long :
Doumaine toi en classe faire à camarades demonstracione.
Abdat Rabah savait à l’ instant que demain sans faute craie en mains, il serait le premier au tableau à creuser sa petite cervelle pour trouver une démonstration qui lui sortirait ses mains du pétrin d’un tableau noir.

bradai
  • 5. bradai | 28/08/2013

Une citation vient d’être dite dans un des com. ces derniers temps : « Mieux vaut avoir aimé et perdu, que de ne jamais avoir aimé du tout » cela m’a rappelé un fait marquant pour un de nos camarades de classe du lycée Ferroukhi.
Cet élève n’a aimé que le temps d’une heure de cours mais n’a cessé de penser que la joie d’aimer c’est de garder dans son cœur toute sa vie une joie de soi même.
Dans cette petite ruelle déserte où les stylos et les crayons indésirables n’ont pas manqué pas de pleuvoir sur les passants. En ce temps, Il se trouvait qu’au-devant du portail de cette maison en face du lycée l’envoisinant, une fille de naissance muette se tenait là parfois à regarder les passants, des fois à ramasser ces dons tombés du ciel pour elle. Tous les élèves de cette classe de la 5 eme3 se rappellent d’une passade d’un de leur copain de classe en plein cours,. Cet élève tellement absorbé à la regarder a fini par faire éclater dans une tempête de rire toute la classe y compris le professeur attendant de lui une réponse à sa question posée qu'il n’a pu comme toute la classe retenir lui aussi son rire. L’élève dans le subconscient du domaine de la pensée qui échappe à la conscience bien calmement avait instantanément en entendant son nom répondu à la question du prof . Certes il a répondu mais en donnant une réponse bien explosive dans un langage jargonaphasie au prof tout en collant encore son regard vers le monde extérieur sans se soucier de son monde intérieur. Quand ils eurent fini de rire ils ont vite compris que la tête de leur camarade était bien ailleurs au moment du cours plutôt que sur ses épaules. C’était le temps de cette belle époque où l’on fredonnait une chanson voguant en l’air parmi tant d’autres du hit-parade d’outremer intitulée « la poupée qui fait non ».

bradai
  • 6. bradai | 25/08/2013

C’était hier on avait moins de 15 ans et Père Mickel n’aimait pas qu’on suppose ….Ce ci est l’un des souvenirs qui nous reste de lui.
C’était au lycée Mustapha Ferroukhi .tout ancien dira surement oui je m’en souviens du prêtre en soutane durant cette période de nos années 60, dans ce temps on avait moins de quinze ans. On le connaissait comme Père Mickel ..Quand, lorsqu’ En même temps que le retentissement de la sonnerie à laquelle l’appel faisait trait pour tout élève comme une entrée à l’enfer, lui comme tout bon prof fidele on le voyait vivement sortir de la salle des profs. De sa personne On s’en souvient de lui comme professeur, on le côtoyait à tel ou tel couloir le menant vers une salle de cours emmitouflé dans sa robe noire tombante jusqu’aux chevilles, chaussé en grosses sandales faisant ses pas de grandes enjambées pour atteindre une salle de cours.
Habillé en soutane non pas pour faire une prêche d’un dimanche à des élèves mais le devoir d’une heure de cours de maths.
D’un l’un de ses souvenirs, on a encore en mémoire comme si c’était hier, un passage dans un de ses cours. A l’une de ses heures, Père Mikael à l’instant des premières minutes du cours tout prés d’un’ élève d’une grande taille aussi qui fut appelé au tableau solutionner un exercice.. Élevé et Maitre sont là sur l’estrade tout proche l’un de l’autre. Tous deux comme pour un duel sont face à face. A voir pareille scène tout prés on supposerait qu’un combat de boxe va être sur le point d’avoir lieu entre eux L’élève bien portant, beau gosse avait pour nom de Hoceini qu’on l’ appelait à cause de sa chevelure abondante Blek le roc le héros de nos bandes dessinées ,le père Mickel avec manches de soutane retroussées au-delà des avant-bras .. , comme cela pouvait arriver à pas mal d’autres élèves dans de pareils cas pas mal d’élèves l’élève sont tout hésitants .le regard désespérément attentiste, L’éleve au tableau n’arrivait pas à articuler une parole, ne savant par où réellement commencer pour donner une explication. on sentait que la chaleur commençait à lui monter par le bout des lobes pour finir à rougir les joues. Mais il prit son courage d’élève entre les mains et posa enfin le bout de craie tenu par ses doigts l’avança au tableau noir en allant y mettre un point de commencement .Puis dans ce reflexe d’ imagination que tout allait dans le bon sens à voix haute pour se faire entendre à même au fond de la classe pour qu’il n’ai pas à le répéter une deuxième fois il entama sans attendre ce que sa langue a pu trouver de si facile à dire: L’attente se faisait sentir par le silence qui régnait en salle ce qui provoqua une colère interne au bon père Mickel .
Enfin, L’élève se libéra et s’exprima :« On suppose qu’ … ».
la phrase ne sera jamais terminée par l’élève ni entendue par les élèves du fond de la classe qu’un joli coup de poing bien placé du Père Mickel vint à secouer la pauvre tête de notre pauvre Blek le roc qui croyait que son rêve venait d’être réalisé puisqu’il venait à l’instant d’après lui voir les trente six chandelles offertes par la fée du bonheur et qu’il s’est vu déjà comblé au regard de ses camarades de classe.
« On ne suppose pas!!! » . « On démontre … »dira le père Mickel en même temps que cette frappe du coup de poing fermé qu’il avait lancé pour aller finir sa course et heurter la pauvre tête de l’élève .L’élève resta là éberlué qu’il n’en revenait pas de sa stupeur.
Le poing administré n’était pas aussi cruel mais revigorant pour l’élève qui trouva tout un dynamisme pour continuer ce qu’il avait entamé en prenant soin de ne plus supposer mais à démontrer.
C’était ça avec ce bon père mickel : On devait démontrer, ne jamais supposer….

noria

Salam,
De retour après une déconnexion d'une semaine.
Aid moubarek à toutes et à tous koul âam ouentoum bikheir.

Amar Ayadi
  • 8. Amar Ayadi | 12/08/2013

Bonjour la famille

Ouah Ya Lala Zoulikha, de tout coeur avec toi ....Oui c'est une date spéciale pour l'Algérie entière.......Allah Yareham Echouhada.....

Nommé ambassadeur en Chine en 1960, Mustapha Ferroukhi meurt dans un accident d'avion près de Kiev avec toute sa famille alors qu'iI rejoignait son poste, le 17.8.1960.......

Amicalement

Amar Ayadi

zoulikha
  • 9. zoulikha | 11/08/2013

Bsr Amar j'aurais aimé etre le 17 a Miliana mais comme c'est une date tres spéciale je serrais peutetre a EL A lia Amicalement

aMAR aYADI
  • 10. aMAR aYADI | 11/08/2013

Bonsoir la famille

Ouah Ya Khouya Reffine, je serai à Miliana Samedi 17.8.2013, à partir de 10h00........In Chaallah......

J'ai cité quelques unes et quelques uns sans plus, la liste est encore longue et reste ouverte ........
Allah Ghaleb, les neurones commencent à sauter........

Ouah Ya Lala Orchidée, I do not know all of the family, but I know some of my family......We speak on behalf of the majority of my family of LMA and LMF and we are sure..., we can say that we know you,...

A plus...

Amicalement

Amar Ayadi

Kader Refine
  • 11. Kader Refine | 11/08/2013

mon cher Amar bonjour et bessaha aidek.. pour rappel dans ton com . o'u tu as cité pratiquement tout le monde ?? tu as oublié ton " QUI DIT MIEUX.... " amicalement Kader.

FARAH
  • 12. FARAH | 11/08/2013

ME NOURIA M'A CHARGÉE DE VOUS TRANSMETTRESES MEILLEURS VOEUX POUR LA FÊTE DE L'AID ET VOUS PRIE DE L'EXCUSER POUR CETTE ABSENCE DU SÎTE DUE AU PROBLEME RECURANT DE DECONNECTION GENERALE DE TOUT SON QUARTIER.
ELLE ESPERE ÊTRE PARMI NOUS LE PLUTOT POSSIBLE DES QUE LA LIGNE SERA ETABLIE.ELLE REMERCIE PAR LA MÊME ET NOUS AVEC,MR DJEBLAOUI DE NOUS AVOIR DONNÉ LES NOUVELLES DE MR FERHAOUI.

zoulikha
  • 13. zoulikha | 11/08/2013

Bonjour mes amis(es) je viens de moins en moins sur le site aujourd'hui c'était pour vous souhaiter Bessaha Aidkoum .Amar je te remercie pour l'invitation mais meme nous les abdounettes on doit participer ,Pour moi juste me prévenir au moins 10 jours avant merci Amicalement

Amar Ayadi
  • 14. Amar Ayadi | 10/08/2013

Bonjour la famille,

Ouah Ya Benmerad,Snoussi, Benameur, Bradai,Bouzar, Landjerit,Saadi, Midjou, Remmali, Med Azizi, Talbi, Djebbour, Hakem, Benabdellah,Eddaikra,Yaiche, Benrabah, Rabhi, Benziza,Daoudi, Chengab, Oudjida, Zouaoui, Lecteur, Visiteur.. ........... les abdounettes seront nos invitées et je me permets de citer respectueusement certaines : Noria, Farida, Zoulikha, Louisa, Sabiha, Wafia.......Fazin....,

Commencer par lancer l'invitation qui sera limitée dans le temps.....par ex: au plus tard le 20.8.2013.....
On fixe les frais de participation de chacun suivant le nombre de participants......On fixe la date, par ex: le 07.9.2013......
La motivation est la . .....L'essentiel c'est de se revoir, dans un endroit convivial avec de l'animation c'est l'idéal mais à défaut et s'il le faut on se contentera de la pointe des blagueurs.......
Ouah Ya Khouya Kada, Koulchi Bessif , Rien Que El Mahiba Matchi Bessif........

Alors mon ami Snoussi, à toi de voir et de décider.....et je ferai le " pion " s'il le faut pour ......... Ga3e Ikouhou !

Au plaisir de se revoir !

Amicalement

Amar Ayadi

benmerad
  • 15. benmerad | 09/08/2013

bjr,tt le monde et bessaha aidkoum ou bessaada ouel hna.un petit coucou a notre MOURAD ZOUAOUI qui est le seul a reagir a mon commentaire du 7/8/2013 relatif a une eventuelle rencontre ce mois de septembre 2013. meme pas mon ami et ancien collegue AMAR AYADI qui pourtant a lui meme suggere l idee, ou bien un des membres du bureau de l association.Mais bon ca venir en force je crois. PS.ZOUAOUI mourad est tu le fils de chahid/interne habitant a bou medfa/ .

Bradai
  • 16. Bradai | 07/06/2013

Ce jour dont je me souviens encore.
Au matin, c’était la surprise la neige a posé son léger manteau blanc sur la ville de Miliana.Ce jour là on avait une heure de sport et on a pensé que le froid glacial aurait raison de notre prof de sport de nous laisser au chaud mais il n’était nullement. Deux claques de ses mains et hop !!et hop !!! de sa bouche ont mis nos oreilles en éveil que c’est le temps de nous mettre en cuissette. En file ,on suivait notre prof de sport jusqu’à la porte de sortie, on croyait que c’était vers la cour mais c’était le grand air du Zaccar qu’il nous dirigeait.
Nous voilà dehors à la merci du froid et à la chaire de poule. Dés que passé l’angle du lycée qu’il nous donne ses consignes de mouvement. Vêtu de son inséparable survêtement noir,on pouvait le distinguer du blanc de neige non encore fondu. En tête il dirigeait le peloton sans se retourner .il gesticulait ses bras de haut en bas et de gauche à droite avec ses habituels Et HOP ET 1 !! et hop et 2 !! et hop et de 3 !! et on recommence .Grelotant de froid, on suivait la cadence pour certains leurs bras étaient croisés sur leurs poitrines au lieu de saluer les passants comme faisait notre guide de prof. Emporté par le chant de gloire comme dans un combat, il était là à remonter encore la pente qui mène au Zaccar oubliant qu’il a dépassé la porte du stade du lycée. Le premier de notre file file n’a pas trouvé mieux que changer de direction vers la porte , le reste a suivi.
Voilà, que bien après notre prof arrive . Tout essoufflé, Il nous compta un par un au bout des doigts. S’assurant que le compte est bon il nous fit voir comment fait un prof quand on le met en colère. La pire des corrections c’est les pompes.
Et là, faire une séance de pompes à tout un groupe il lui fallait avoir des yeux partout.

Bradai
  • 17. Bradai | 05/06/2013

Le plus simple pour nous dans ce temps d'internat etait de rester élève apprenti de ne pas chercher à être parfait et surtout garder du temps pour soi le pont pouvait casser à tout moment et il fallait le repasser à notre manière sans l’aide de parents la main d’œuvre ne manquait point.

mohamed.gouraya
  • 18. mohamed.gouraya | 05/06/2013

Sept années d'internat.
Une solide expérience dans la construction des ponts.
Apprenti ,j'ai gravi les échelons.
J'ai pris , parfois, des pénalités de retard.L'un dans l'autre ,j'arrivai à m'en sortir.Je n'etais pas le meilleur.J'ai quelques noms d'amis qui peuvent concourir aux appels d' offres internationales.Je suis resté un petit artisan.

Bradai
  • 19. Bradai | 05/06/2013

le Pont...

Même si ce temps est bien loin de nous, on se rappelle toujours que les internes d’un passé même nullement maçons de profession, faisaient construire des ponts à leur façon sans en demander au Maitre d’Œuvre son choix de longueur ni la durée de l’œuvre. Dans cet ouvrage, il y avait deux catégories d’ouvriers :les internes et les externes. les internes sont ceux qui maçonnent les murs avec leurs têtes, les externes sont ceux qui avec leurs mains réalisent le crépissage aux murs à l’extérieur. Dans cet angle de travail, les deux catégories travaillaient en commun accord.
Les internes donnaient l’initiative de la présentation en gros plan des œuvres en emballant tous leurs outils de travail bien des jours à l’avance, Les externes les mains dans les poches se présentaient le matin à l’appel pour l’aide nécessaire à cette étape collective de l’ouvrage comme convenu sans leurs truelles à la main.. ..Le Maitre D’œuvre debout devant l’entrée de sa porte refusait tout travail à tout élément sans tenue réglementaire. Même si Cela n’était nullement acceptable dans le contrat .Pour lui, cela n’est nullement tolérable dans le travail. Sans tenue convenable il ne laissera personne approcher les murs de sa porte .Les respectables professeurs venus donner leurs conférences sur leurs différents ouvrages seront invités à vérifier leurs brochures dans une salle en attendant que le conflit se calme. Certains préfèrent ranger leurs catalogues dans leurs cartables et quitter la salle .D’autres préfèrent rester pour voir s’il a une prochaine rencontre. Ainsi tout le monde en est satisfait d’une position non programmée d’où le temps est manifestement calculé. les quelques malheureux bras cassés retenus à l’intérieur pour indécision de leur part d’avoir choisi le mauvais coté pour s’assoir seront libérés à rejoindre leurs mères. le cuistot réquisitionné risque de leur préparer inutilement en demie cuisson une marmite de lentilles qu’ils ne pourront facilement digerer.
Le règlement entre Maitre d’œuvre et travailleurs de base était connu de tous :
.IL stipule dans une de ses clauses : si dans le cas ou la présence des deux catégories de travailleurs ne se complètent pas en nombre suffisant dans un lieu de travail, la manœuvre de travail doit être arrêtée.
Dans la clause qui suit dans le même article du même chapitre celle-ci stipule : toute sanction entreprise n’a aucune action rétro active à son application si une des deux parties refuse tout dialogue.
Ce temps là est bien révolu avec les bons élèves apprenties .On s’aperçoit maintenant qu’il ne sert plus à rien de faire ou d’enjamber des ponts ,vu qu’on a plus d’eau dans nos rivières et que tout endroit au long des cours d’eau est un gué facilement franchissable même pour un mauvais maitre nageur .
Le ponts jadis construit judicieusement en un laps de temps par des élèves studieux, se voit maintenant piétiner par un mouvement de grève non pas par des élèves concernés mais anarchiquement par les maitres d’éléves sans calcul mental qui n’en vaut même pas la peine d’avoir été accompli par des gens sensés à le représenter.
Vivement ce temps jadis des internes et externes à qui ils avaient toujours leur mot à dire même s'ils savaient que des sanctions d'un Dimanche venaient à se dire.

Bradai
  • 20. Bradai | 23/05/2013

Nos souvenirs d'internat...
Une rencontre après bien 45 ans, c’était hier à Teniet el Hadd.Un camarade de classe depuis la 6eme 3 était là.Un ancien élève de cette contrée de Taza très éloignée de Miliana chef lieu du seul lycée de notre temps dans la région.
Belkhachem Abdelkader est resté le même ,l'air jovial comme à son bon vieux temps de cette belle époque .Sauf que quelques dents au nombre de quatre lui manquaient ,je les ai compté pour lui dire que tu es devenu encore plus jeune. Mais qui ne l' ont pu empêcher à raconter notre vie de 15 ans et plus ou surtout a engloutir toute une banane entière avec facilité sans y passer par leurs aides .
De nos histoires,il nous dit qui se rappelle de ce film qu'on avait vu et qu'il était question de feu dans l'histoire et qu'on sortant on avait trouvé le feu au 2éme Dortoir .
Je lui ai rappelé le titre de ce film et de ce temps . C''était un film japonais ayant pour titre "le cheval et l'enfant" et tous tristes, après la projection nous sommes sortis à la fin du film on avait quinze ans comme l'enfant dans le film .En sauvant l'enfant ,le cheval est mort. l'enfant est au coté de son père et il pleure;c’était la fin du film.
En montant au dortoir on a tous pensé qu’après ce feu du dortoir demain on nous libérera mais au matin on était bien aligné au pied du lit prêts à descendre au réfectoire pour être aux cours après avoir bien fait nos lits.

Bradai
  • 21. Bradai | 22/05/2013

Plus vite Bouzar,plus vite...
Plus vite ne te retourne surtout pas tu es bon dernier...
C'est les paroles d'encouragement dites et lancées par Cheikh Landjerit prof de sport à l’élève Bouzar trainant la patte derriere le dernier lot d’élèves qui peinait à monter la cote au cours du cross organisée par le lycée en cette année 66 en bas des hauteurs du Zaccar.
Bouzar fut dépassé par tous et laissé à la traine relevant chaque fois sa cuissette bleue qui lui glissait parfois en bas .
Lorsque Cheikh Landjerit arriva au point d'arrivée tout en sueur,il trouva l’élève Bouzar devant lui qui applaudissait les derniers arrivés avec eux son prof de sport Cheikh Landjerit. .

A la première vue,cheikh Landjerit voyait le trainard laissé bien derriere est là devant lui bien reposant .Cheikh Landjerit appela notre élève Bouzar.
Bouzar,viens là,et dis moi comment que tu as fait , j’espère que tu n'as pas triché cette fois ci encore.?
Alors Bouzar expliqua a son maitre :j'ai vu mes camarades de classe de l'autre coté de la descente j'ai pas résisté à leur appel qu'ils me faisaient pour leur tenir compagnie à l'arrivée que j'ai fait un petit raccourci.

Bradai
  • 22. Bradai | 19/05/2013

Djelloul n'était encore qu’élève, il pouvait frapper comme il pouvait être corrigé. Ce jour dans la cour il frappa à faire pleurer un peu plus petit que lui pour ne pas lui avoir fait une belle passe de balle. Il croyait dans sa tête qu'il ne pouvait être corrigé où mis dans le droit chemin comme tout élève fautif. Notre élève en pleurs alla voir un maitre d'internat à la surveillance .Le maitre d'internat 'appela donc notre Djelloul et lui dit :. Tu auras une consigne pour ta faute commise .Mais Quelle fut bonne la réponse de Djelloul en arrogance. Il répond à ce Maitre d’internat Tu peux en faire dix si tu le désires. Le Maitre d’internat qui en avait vu pas mal de têtes brulantes,
tout calmement lui dit : tu auras tes dix dimanche comme tu les veux et pas un en moins sois en certain.
Djelloul Talbi croyait sur qui comptait et être au dessus du règlement pour avoir bravement défié un pion étant le plus ancien du lycée Mr Benaida.
Sur qui comptait Djelloul c’était un personnage coiffé d’un beau béret noir venant de Cherchel à bord d’un véhicule de marque Citroën 15 .Cet homme chaque fois qu’il venait à prendre sa fille du Lycée de filles M.Abdou de passage emmenait avec lui l’élève Talbi Djelloul.
Djelloul croyait fermement à cette chance de sortir la tête bien haute de la porte du lycée devant ce maitre d’internat.
Le samedi après midi, tout fier et bien parfumé Djelloul était là à la surveillance à récupérer sa carte de sortie, quand il entendit derrière lui une voix bien douce lui dire à ses oreilles Monsieur Talbi Djelloul , tu peux retourner de là où tu viens et tu peux oublier ta carte aujourd hui et aussi un bon bout de temps .Pour toi il n’en est nullement jour de sortie ce Dimanche qui est le premier de tes dix qui attendent.
A ce premier samedi de consigne,La personne qui devait intervenir et sur qui comptait beaucoup notre Djelloul crut bon de tenir son beau béret entre ses mains au risque qu’il soit confisqué comme la carte de sortie des élèves et dû se tenir à l’écart de tout conflit . Djelloul sentant le désespoir allait mettre ses yeux en pleurs jusqu’à à devenir simple et docile élève qui entend et écoute ses supérieurs .Il allait à perdre bien espoir qu’un grand voyage en bonne compagnie n’aura pas lieu pendant bien une durée de temps. Le bon du Maitre D’internat était élève avant lui et en bon cœur ce jour là lui remit sa carte.
Une histoire que Djelloul a bien oublié mais que son Maitre d’internat a bien voulu nous la raconter en souvenir d’un temps passé. Devant nous ils se sont donné l’accolade après 50 ans au cours d’une rencontre à Cherchel des anciens élèves du lycée Mustapha Ferroukhi de Miliana.

bradai
  • 23. bradai | 20/04/2013

En fouinant dans une caisse d’archives, de cette poussière d’un temps oublié est ressortie une couverture d’un des cahiers. Apres l’avoir dépoussiéré pour voir à quelle époque elle retourne, il y avait un écrit qui attira mon attention. Je n’ai pu résister à cette tentation de curiosité. il est écrit dessus souvenir d’une consigne d’un dimanche avec le titre d’un film qu’on nous a privé ce dimanche là de sortie et le voir. Cela m’a fait rappeler un temps. On se rappelle de ce temps, on se rappellera encore de ces consignes d’un dimanche. Ce moment ou les colts chantèrent la mort sur un écran d’une salle de spectacle :le cinéma « Splendide » ou aux « Variétés » faisant la joie de nos copains. Nous pour une faute inconsciente on nous faisait subir dans une salle le sort du prisonnier « d’alcatraz »qu’on se sent comme des oubliés par ceux de l’extérieur .Parfois, on retrouvait les mêmes tètes brulées si bien que les tables sont devenues familières à nos habitudes de passer le temps. Par temps froid et à court d’argent pour ce ticket de ciné qui valait même pas 2 D.A on cherchait cette consigne pour rester au chaud. Parfois on se dit qu’une part de pâtisserie et une part d’un poulet sont plus délicieux entre les dents et plus précieux au centre d’un ventre plat que ce raccourci de Zougala qui descend et nous fait dévaler en pente jusqu’à Affreville . Jusqu’à penser parfois que la consigne d’un Dimanche au lycée est plus meilleur, que ce retour tot le matin par les temps froids du Lundi où il fallait chronométrer chaque centimètre du trajet pour arriver à temps le matin jusqu’à la porte du Lycée .De ce bourdonnement d’oreilles lorsque le taxi nous dépose et qu’on essaie de trouver le sens de l’ouïe à l’arrivée due aux différents virages de la route. Mais c’était un temps, une période de notre jeunesse qu’on ne regrette nullement aujourd hui de l’avoir vécu. De cette vie de lycée,les internes ont mille et mille histoires de leur vie à raconter entre eux .La preuve nous est donnée à chaque fois qu’on se rencontre .On raconte ce qu’on a vécu dans le bien et le pire et quand on termine notre racontar on sent que nos yeux ont peiné pour chercher ce que nous voulions dire.

bradai
  • 24. bradai | 19/04/2013

Pour les internes, à l’approche des vacances on pense déjà à vider les casiers.
Le paquetage avec couverture de certains qui ont décidés d’anticiper de ne plus laver leur mine de visage tôt le matin est bien ficelé en attente d’être embarqué. Mais passer devant la surveillance ça risque d’éveiller le soupçon qu’on veut faire la fête bien trop tôt.
Et pour ’emporter le tout sans passer par l’ inspection du poste douane infaillible, ils préfèrent ne pas le faire passer par cette grande porte mais de préférence par une fenêtre du haut du dortoir. Dans cette expédition à haut risque, un interne Djir Daoud dit Tex Tone est bien seul dans le 3eme dortoir ses deux copains sont en bas à attendre leur trésor de sacs à linge et une couverture pour chacun. C’était le seul bien que possède un interne. Un bien maigre patrimoine qu’il ne veut laisser même pas pour un geste charitable. IL en aura besoin pour l’année qui viendra à la plus simple serviette de table qu’il n’a pas oublié de l’enlever du pied de sa table du réfectoire. Et notre DJIR Daoud le Tex Tone de notre lycée, commença à vider son casier et celui de ses deux copains. Un,deux,trois et le tout en sacs à linge est passé par cette fenêtre du 3 eme dortoir haute de trois étages complice malgré elle .Les deux compères en bas impatients de recevoir les derniers colis criaient pour qu’il fasse vite. Il leur restait les trois couvertures. Deux couvertures bien pliées ont atterris sans fracas, la dernière resta suspendue à des fils électriques. Restée accrocher à mi chemin ,ils ne pouvaient l’atteindre. Les deux compères d’en bas lui lancèrent de descendre on doit abandonner ce bien précieux .Mais là il leur dit « mais c’est ma couverture comment l’abandonner, je dois la récupérer !!!».
Et notre Tex Tone eu l’idée de la dégager à l’aide des polochons.IL commença son opération de tir. Et les polochons commencèrent à pleuvoir sans résultat.
Mr Randi Surveillant General était du coté de la rue de l’entrée avant la construction de l’annexe et devant lui ,il voit passer d’étranges passagers bien heureux allant vers le coté du Vacher sous leurs bras chacun un polochon . IL courut, Voulant avoir aussi le sien, il voit ce qu’il n’a jamais pensé voir d’inimaginable. Des polochons qui pleuvaient du haut d’une fenêtre du Lycée. IL retournât dare-dare sur ses pas à ce dortoir magique qui usinait et jeter gratuitement des polochons en serie dans la rue.
Il attrapa le fautif TexTone à son dernier envoie .Ainsi ,comme ça « ya ould elharam ,l’etat vous donne tout ,et vous trouvez le moyen de le dépouiller.
Et Djir Daoud eut ce que merite un malfaiteur, tout d’abord il fut obligé d’aller ramasser tous les polochons de la rue le reste je ne peux vous le raconter au risque de vous faire pleurer comme lui….

KAMA4
  • 25. KAMA4 | 15/04/2013

essalem Mr Ferhaoui.
Puis je vous solliciter monsieur Ferhaoui d'inviter le moderateur à retirer votre commentaire et à publier son texte au forum 1 du menu horizontal mis specialement les d'eventuels debats aux sujets chauds de notre vie quotidienne.
Et je m'en excuse encore une fois.

Amicalement .
KAMA4

ferhaoui
  • 26. ferhaoui | 15/04/2013

choses insolites! qui en est responsable!.en ménageant la voiture de sellal, ils ont mis nos enfants en danger.a l'occasion de la visite du premier ministre à oran,les ralentisseurs installés à l'entrée de batimate taliane ont été retirés ...c'est une décision lourde conséquences pour la sécurité des piétons dans ce quartier populaire meurtri dans sa chair par plusieurs accidents mortels qui ont été commis par des fous du volant .les habitants, qui croyaient que ce retrait n'est que temporaire,se dits surpris voire ébahis le hic! ils ont voulu ménager la voiture du premier ministre ,affaire à suivre avec plus de détails sur la question!!!. oran ferhaoui.

bradai
  • 27. bradai | 15/04/2013

Ceci est le souvenir parmi d’autres de ci qui nous a marqué comme élèves lycéens et que nous évoquons pour nous rappeler que nous étions parfois d’insupportables polissons dans un temps.
Service, service camarade après. ah ! Si cette devise a été véhiculée à nos jours. On se la rappelle qu’on la disait souvent comme l’histoire de cet ancien élève qui allait faire ses premiers pas dans la maitrise du lycée.
Au lycée durant notre scolarité Chaque début d’année on y voyait de nouveaux maitres d'internat ou d’externat prendre place que d'autres ont laissé pour libérer une place d’un banc trop longtemps occupée.
Cette année là, un élève de la terminale, un ancien élève du lycée était à ses débuts de tournée dans les couloirs comme nouveau pion.
Dans ce parcours de ses premiers pas, il y eut à subir son premier test des blouses grises .S’il va rougir de joie et prendre l’air mannequin continuant son exposé de pas ou imposer sa nouvelle loi inconnue pour les élèves qui l’attendent avec impatience.
Et ce jour là tant attendu, bien vite arriva. Dans le couloir un groupe d'anciens élèves pleins de malices était là à L'attendre lui présenter les honneurs dus à son rang du nouveau promu.
Dans ce groupe réuni bien parmi eux furent ses amis d’autrefois, il y avait aussi parmi eux son frère plus jeune que lui.
Sitôt passé, le dos tournée qu'il reçu un sifflement qu'il n'apprécia point. Il continua son chemin comme si de rien n’était. On recommença pour un autre sifflement un peu plus long que le premier. Tout mécontent cette fois, il s'approcha du groupe.il nous connaissait tous sans exception. Mais Il savait pertinemment qu'aucun n'en dénoncera le coupable. Il s’avança, questionna ses amis un par un comme si ils sont devenus pour lui en ce moment des étrangers qu’il n’a jamais connu. Aucune réponse ne lui a été répondu à son réquisitoire. Il n' y avait que les murs du couloir qui puissent lui dire la vérité et lui designer l’éleve qu’il cherche .
Pour lui dorénavant, son prestige de surveillant pour les jours à venir va être en jeu à partir de ce moment. Ne pouvant trouver aucune repose alors il ne trouva mieux à faire qu'à se tourner vers son jeune frère. Il lui lança d'un ton sévère avec autorité: " ET PUIS D'ABORD TOI POUR COMMENCER, OUI TOI AU REGARD MÉPRISANT DONNE MOI TON NOM".
--« Mahgourti ya djarti , tu n’as trouvé d’autres que moi » lui lança son frère.
L'étonnement pour nous qui suivi, est que : pourquoi avoir pris seulement son frère comme responsable cet pourquoi lui avoir demandé son nom alors que tous deux portent le même nom.A-t-il à ce point oublié même son nom. Ce pion ne trouva mieux de nom à mettre dans son agenda de consigne qu'un nom qu'il connaissait et qu’il pouvait écrire les yeux fermés sans faute.
Ainsi, le jeune frérot accepta la sentence sans broncher et pour ses camarades et pour son frère dans sa nouvelle tache bien difficile pour lui.
Mais on pouvait se vanter qu’au lycée Mustapha Ferroukhi,il y avait ceux qui appliquaient cette devise à la règle: Service,service ,camarade après.

fazin
  • 28. fazin | 15/04/2013

Bonsoir à tous ,bonsoir Mr Bradai ,
A la lecture de votre derniere anecdote si drole et si bien ficelee ,je n'ai pu m'empecher d'en rire aux larmes et je vous remercie de nous avoir fait rire de si bon coeur .Pauvre Mr Randi ,comme quoi il faut toujours se mettre à l'abri quand l'obscurite s'abat soudainement sur la place.Allah ibarèk ,vous avez le don de narrer vos histoires avec tellement de verve et de precision qu'on s'y sent transportes et impliques.Continuez à nous procurer des instants de joie et à nous faire rire ; ce rire qui est devenu une denree rare de nos jours ;en attendant que Mr Ayadi revienne sur la scene lui aussi avec Kada qui se fait desirer .Bravo et encore merci .

bradai
  • 29. bradai | 14/04/2013

Parfois, quand un malheur vous tombe sur la tête il ne vient jamais lorsque vous l’attendiez de pied ferme ni en plein jour, mais lorsqu’ il fait sombre ou tout est noir autour de vous .C’est ce qui peut arriver à chaque soir d’hiver dans ce petit réfectoire du lycée à nos yeux bien gigantesque. Dans ces moments d’hiver quand l’heure est à dix neuf heures passé ,on peut s’avancer pour dire que tout va bien jusqu’à maintenant, c’est aussi ce que peut dire un pion de service un soir de diner en hiver dans l’allée des tables du réfectoire. Dans cette salle de réfectoire de deux rangées de tables ou nous avions l’habitude de nous réunir le soir après avoir donné trop de peines à nos têtes ou on nous priait de les consoler en remplissant nos petits ventres creux.
Comme une famille, on se réunissait autour d’une table avec quelqu’un de sage qu’on a choisi comme chef de table .On ouvrait grand nos yeux avant de nous assoir pour voir ce que peut contenir la petite soupière mise au milieu de notre table. Ce soir là, un grand sourire faisait éclat jusqu’aux oreilles de ce bon chef de table pour nous en le voyant ainsi ,nous indiquait que la surprise était bien de taille. Arrivé le premier, déjà il se frottait les mains ce qui sera pour lui et ce qui sera aux autres malgré que le verre ou la fourchette détermineront les parts à distribuer. Au milieu de la soupière de potage un grand os bien arrondi formait le morceau de viande à qui le hasard aura choisi pour satisfaire sa bedaine. Jusqu’à présent Tout paraissait calme, même si au dehors la pluie ce soir là n’a cessé de tomber. Ce soir là Comme par hasard, Randi le surveillant général était là . Le chef de table prit la louche pour le premier remplissage d’une assiette, quand la coupure d’électricité soudainement vint interrompre son joli service. Tout autour Tout est noir mais IL sentit dans sa main que la louche a pris le gros poisson d’os de la soupière . il vida la louche en prenant l’os de l’autre main et ne trouva où le cacher qu’à le balancer sur la tête du premier venu devant lui. L’os du genou d’un bœuf bien arrondi et bien mouillé de soupe s’en est allé faire une petite bosse à une tête venue par mégarde ce soir là C’était la tête de ce pauvre Randi qui en fut la cible dans ce noir absolu .On attendit un AIE !! de douleur retentir..L’os n’a pas touché le sol que la lumière éclaira la salle. Randi une main sur sa tête endolorie, l’autre main en point fermé comme pour confronter dans un ring s’exclama : Que celui qui se croit un homme maintenant recommence !!! et il était là à attendre espérant que quelqu’un viendra sur qui il apaisera sa colère…..

ferhaoui
  • 30. ferhaoui | 14/04/2013

bonjour med bradai,plus je vis ,plus je me rend compte que c'est de nous -meme que nous tirons tout .j'ai été profondément très ,très touché par cette chronique derrière laquelle il y avait tant de choses ,tant de choses...j'ai lu,avec émotion comme un petit enfant entre les mains un livre de contes de grand mères il y avait un tel bonheur dans l'air! j'y ai trouvé plus de beauté que partout ailleurs,dans votre chronique que volontairement j'intitule histoire vraie!..j'ai ri,ce matin,en repensant au scénario comment cette toile pourtant immense a été volatilisée ....pourtant j'ai tout fais pour la retrouver ainsi quarante années venaient de passer enfin la vérité...oui!elle était là! à ma port...! dans cette chronique j'ai eu l'impression d'etre ramené des années arrière ,je ne sais combien d'années en arrière.et ce qui m'a beaucoup ému ,c'est votre gentillesse de veiller sur l'histoire des personnes que nous avons tant aimés et la liste est longue au reste cher ami med , si ma mémoire ne trompe pas la vente aux enchères abien eut lieu c'était les années de coopération toute nationalité en tout cas malgré le salaire d'instituteur que j'avais année 1969 a peine 650.00.da.( la somme récolté de mon propre chef versé a quelques élèves malheureux de l' époques ...ils sont un peu partout ..bien placés tant mieux !.sous forme de dits, d'adage,..le temps efface les traces.............pas la mémoire!. oran l'ami ferhaoui. a bientot.

bradai
  • 31. bradai | 14/04/2013

Il était une fois, bien longtemps de notre temps dans un lycée au nom de Mustapha Ferroukhi se préparait une scène de spectacle. Tout le monde donnait du sien.IL y a ceux qui apprenaient par cœur leurs paroles sur une feuille et ceux qui avec des plumes d'oie faisaient des tableaux de toiles.
Parmi la deuxième catégorie de personnage , celle qui ne peut figurer et jouer sur scène mais que son travail montre la sueur et la peine, il y avait un certain peintre artiste au nom de Ferhaoui. Dans sa tache qu’on lui a accordé, IL a si bien entretenu une toile en couleurs vives qu'on croyait qu'elle était destinée pour une mise en vente aux enchères. Il s’en réjouissait qu’il attendait que sa toile va prendre le premier prix avant même que le rideau de scene ne s’abaisse et s’ouvre pour qu’on admire et qu’on applaudit les figurants après la fin du spectacle .
Alors, arriva le jour de la fête, on chercha partout la toile de l’artiste Ferhaoui pour la faire jolie dans la pièce de scène, hélas elle n'y est point.On chercha partout de fond en comble le lycée mais elle a pris les ailes. Elle a belle et bien disparu dans la nature laissant notre pauvre Ferhaoui reflechir comment sa toile a pu et peut voler.
C’était Bien dommage pour Mr Ferhaoui ce jour là, mais s'il s'était donné juste un peu de mal à chercher du coté de la petite pièce de la coopérative du lycée il l'aurait trouvé, enroulée prêt à partir à s'envoler pour les sables dorés d'une plage du littoral comme parasol aux coups de soleil de certaines tetes bien malignes en ces temps de chaleur d’été.
On croit fort bien à ce jour d’après les historiens qui ont vécu l’époque tragique que Mr Ferhaoui en veut toujours à ceux qui lui ont joué le tour d’Arsène Lupin .

ferhaoui
  • 32. ferhaoui | 13/04/2013

bonjour l'ami bradai,rien a dire je suis à part entière un fan de vos chroniques ainsi je remercie votre élégante plume! je me contente du plaisir que nous donne chacune de vos chroniques ,chacune des phrases ,prise en elle-meme; et nous préférons jouir de la qualité maitresse de cet artiste que vous etes!....du mot ...et de la.....phrase :la variété !n b.j'attends toujours le non de l'ancien élève de ferroukhi défunt sur la liste ( d.c.) merci.

ferhaoui
  • 33. ferhaoui | 13/04/2013

communiqué ,monsieur,refine :veuillez croire que je ressens bien vivement la perte ,que vous venez de faire en la personne de votre soeur croyez,monsieur, à l 'expression de mes sentiments de condoléance les plus sincère et les plus vifs .oran.

noria

Mes condoléances les plus sincères à notre ami REFINE. Que la défunte repose en paix.

Mohammed Djebbour
  • 35. Mohammed Djebbour (site web) | 13/04/2013

Adam Allah adjrakoum oua ghafara limeyitikoum cher ami kader ,c'est le destin qui a voulu que ces sept enfants vivent sans lemur mere Allah yssabarhoum.Vivre sans sa mere n'est pas orphelin c'est du pere que l'on devient Bon courage Allah yarhamha

bradai
  • 36. bradai | 12/04/2013

L’internat du lycée ne peut enfreindre une règle qui dit « tout nouveau venu hors du clan de l’allégeance se verra même à son insu porter et accepter malgré lui un nouveau nom au gout et au plaisir des élèves avant l’extinction des feux du dortoir de sa première nuitée » .
Voilà qu’arriva en ce début d’année scolaire, valise en main un nouveau à la surveillance générale .Un surveillant général d’internat
D’une allure fière et d’un soin diligent que même ses lunettes à grosses montures couvrant les joues ainsi qu’une réglette en bois massif « caroline » trimbalant avec, était en lui captivante et ça lui complétaient une vue d’ensemble de sa personnalité. Une autre remarque de taille attira auparavant l’intention des prescripteurs .Celle là fut vite relevée et ordonnée à ceux qui tenaient le registre d’inscription. C’était son pantalon ! Un pantalon au dernier cri de mode, bien serré au bas des hanches. Une nouvelle mode vestimentaire dont ce venu ne cessait avec ses allées et venues d’en faire admirer sa taille en long et large des couloirs comme à une figuration d’un mannequin . Une mode en ces débuts des années 60 qui faisait sensation, que bien rares, sont ceux qui se permettaient de porter ce genre de pantalon en ce style de couture .Elle avait son appellation de ce temps des « ye-ye » de « Taille- Basse » .
Et à ce nouveau Surgé son surnom lui fut trouvé et au risque d’oubli ou d’en faire usage de l’urne pour changer un autre, IL fut vite inscrit. Ainsi malgré lui, fut-il baptisé Mr « Taille-Basse ». La nouvelle s’est vite propagée comme une trainée de poudre dans tout le lycée de la cour jusqu’aux recoins les plus reculés des dortoirs qu’on a un nouveau au nom de famille à respecter.. Ainsi, ce nom « taille basse » est devenu courant dans tous les recoins de réunion du lycée que les nouveaux élèves ne pouvaient douter que ce stratège vient des anciens. Et l’on entend chuchoter au passage : « regarde qui passe, c’est Taille-Basse notre nouveau Surgé. »
A ces débuts de fêter cette joie, un élève eut à admirer trop longtemps les pochettes du devant et fit une gaffe à taper trop fort ses mains d’applaudissements à son passage qu’il fut invité à descendre à la surveillance à se présenter voir Mr Abdelwahab l’autre Surgé. Du plus nouveau au plus ancien élève, il était craint. Tous redoutaient Mr Abdelwahab, et chacun préférait être dans un chemin de sable mouvant que d’être dans sa ligne de mire. Dans ce point de règlement, la règle habituelle dit « tout élève qui se présente à la surveillance est sujet d’une consigne pour faute grave ». L’élève descend priant tous les cieux à ne pas se trouver en présence de Mr Abdelwahab. Il frappa à la porte et entra. Sa prière ce jour là fut lente à arriver en bon lieu et d’être exaucée à temps. Mr Abdelwahab était là dans son fauteuil que l’élève ne pouvait ressortir sans dire et passer un bonjour traditionnel et présenter son nom.
Comme un élève éduqué et discipliné L’élève d’une voix tremblante présenta le mot de politesse qui devait se dire suivi de son nom à la demande du Surveillant General.
Pour Mr Abdelwahab, quand un élève lui épèlera son nom pour la première fois, il sera saisi et mémorisé à jamais et ne sera oublié fut il à lui de changer plusieurs fois de sourcils à son visage.
Il lui demanda la raison de sa venue et qui l’a envoyé à la surveillance. L’élève répondit avec timidité et embarras « c’est Mr TAILLE BASSE ! ». Il n’avait pas su qu’il venait de commettre l’irréparable devant celui qui tressaillit à l’instant et devint tout ire en entendant ce nouveau nom inconnu de lui et qui savait ce qu’il voulait insinuer..
Il lui dit pour s’assurer que ses oreilles ont bien entendu ce nom bizarre pour la première fois « Répète, Répète doucement ce que tu viens de dire « .Et l’élève répéta une deuxième fois le surnom inculqué à ce Surgé ; à la troisième répétition, il comprit que sa langue venait de dire ce qui ne fallait nullement prononcer à l’encontre des hautes personnalités de la souveraineté. Alors là, Mr Abdelwahab pria l’élève d’attendre l’arrivée de ce prête-nom qu’il ne connait et ne figure dans sa nomenclature.
L’attente ne tarda pas longtemps, que « Taille Basse » pousse la porte et entra. Mr Abdelwahab s’approcha de l’élève lui prit le morceau de chair qui descend de trop de son oreille entre les doigts et commença docilement à les pincer à sa manière. A chaque geste des doigts ,l’éleve prenait un peu de l’altitude comme s’il voulait voler sans ailes et redescendait un peu pour prendre pied à terre pour un nouveau départ. . Mr Abdelwahabe désigna son confrère,et dit à l’élève « répète moi le nom que tu viens de me dire si c’est à ce même personnage que tu vois devant toi, » l’élève dit ,c’est lui monsieur qui m’a prié de descendre à la surveillance .Abdelwahab était stricte dans sa question il lui recommanda de répéter le nom qu’il venait de prononcer tout à l’heure pour designer la personne devant lui. L’élève savait qu’il le paiera cher s’il refait la même bêtise de prononcer une fois de plus le nom de « Taille-Basse »il resta sur ses gardes en disant c’est lui qui m’a envoyé monsieur je vous le jure à chaque fois que la question lui fut répétée..
A la fin, l’élève ne savait quoi dire de plus si ce n’est pas moi c’est les grands sans avoir prononcer le mot qu’on désirait le lui faire sortir de la bouche. Cette faute minime fut pardonnée à l’élève qui sera avertit et on le pria de sortir avec un avertissement.
Abdelwahab garda pour lui ce secret qui tôt ou tard arrivera aux oreilles de son confrère dit « Taille-Basse » auquel il ne pourra rien contre la destinée d’avoir eu un autre nom au lycée Mustapha Ferroukhi.

ferhaoui
  • 37. ferhaoui | 11/04/2013

bonjour cher ami bradai, je viens de lire votre chronique o! combien sympathique est .. ... extremement drole ! que de fois j'ai profité et ce avec la complicité de charlie dieu ait son ame .si ma mémoire ne me trompe pas l'élève avait droit deux morceaux de pain...et deux batonnets de chocolats...bref! cheikh que j'ai été j'avais non seulement droit au grand respect de professeur mais aussi le droit au double de la ration c'est à dire quatre morceaux de pain et une tablette de chocolat la marque bonbin d'antan..ah! le bon vieux temps .merci ,med!

bradai
  • 38. bradai | 11/04/2013

On a tous besoin de nous rappeler de nos souvenirs un jour, même s’ils laissent en nous une cicatrice de leur souffrance.
Ce ci est l’histoire d’un de ces souvenirs de lycée ,Un passage d’un maitre d’internat et que nous avons tous connu aussi comme élève.
. Je prie que Ceux qui l’ont connu comme élève puis comme pion tout comme moi aient une pensée à son âme. Rabi Yarhmou bi rahmatihi .
Dans ce passage d’une vie d’internat au lycée. S’il m’est venu à citer le surnom de ce maitre d’internat, par respect Je ne peux dire le nom .
« tchu » est une expression dite qui désigne L’interlocuteur ,et ce surnom que tous les élèves connaissent vient de là.
On se rappellera que :
« TCHU auras deux dimanche », c’est les paroles qu’aura entendu de lui, tout élève fautif quand une sanction viendra pleuvoir sur sa tête .On s’en souvient toujours de lui, de ce pion qui s’exprime avec ce « Tchu ». Ce Tchu qui veut tout simplement dire « TU » ce pronom personnel de la 2eme personne du singulier. Et de ce tic à lui , qu’il ne peut s’en passer de faire. Ce tic si familier pour lui ,que parfois on ne peut le voir sans son doigt de l’index dans une de ses narines, à y faire tourner, ce qui ne peut être retenu d’utile à l’intérieur. Ou des fois, quand il pense à vous de loin, dans une salle de permanence, dans un rang en montant aux dortoirs ou dans un angle du couloir à vous voir courir faire le sprint c’est que vous allez sans doute ou sans tarder être collé dans son agenda de consigne pour un ou deux dimanche selon la gravité de votre cas.
On pouvait voir un autre pion qui dans sa main ou sa poche de veston se trouve un polar, mais lui on n’en voit pas de ces bouquins de séries noires tournoyaient entre ses mains .Qu’il soit libre de service, en étude ou aux couloirs à faire son service
En ces après- midi, après avoir goulûment mangé avec avidité notre gouter de deux morceaux de pain et de deux bâtonnets de chocolat ce qui nous laissait toujours la langue à sa faim, on rentre docilement en salle d’études .L’étude se faisait pendant les horaires de 17h à 19h . Apres 19h,à la minute prés c’est le son de cette sonnette que tout le monde attend avec impatience qu’actionnera l’agent Salim (rabi yarhmou) qui retentira dans les couloirs ,.Elle libèrera de cette angoisse ceux qui se réjouissent de n’avoir pas à y aller présenter au pion un devoir d’étude non terminé ou négligé d’être fait à temps. Un devoir enregistré dans un registre d’où une sanction peut surgir pour travail non fait convenablement.
Et, en hiver c’est à cette heure bénéfique de 19H que pense aussi lamentablement celui qui n’a pas de montre , pour ce moment de Diner qui tarde tant et viendrait réchauffer en besoin l’ estomac d’un bon potage chaud pour pouvoir enfin desserrer un peu de deux ou trois crans les ceintures .Et, dilater un peu nos intestins qui nous font souvent peur à les entendre avec leurs cris de détresse comme les « coassements « de grenouilles qu’on croit parfois sous entendre entre nous pour autre chose.
Un de ces soirs d’études, dans une des salles des deux classes regroupés ensembles de la 5 /1 ET 5 /2 , au fond du coin à la dernière table un élève campait dans un silence peu ordinaire. Un cahier à la main. il révisait la leçon du demain et tenait son cahier devant ses yeux comme s’il dictait un programme de soirée à une assistance d’une salle de spectacle. Assis à son bureau Notre « tchu » de pion faisait lui aussi ses révisions de cours.Il preparait sa 2eme partie du bac. Le voyant dans cette position il crut bien que l’élève faisait ce qu’il y a de bon pour tenir un cahier devant lui .Mais qu’ en réalité , l’élève lisait ces illustrés de B.D :un Blek le roc était cette fois ci masqué par son fameux cahier . De temps à autre LE PION levait sa tête pour s’assurer que tout les tètes d’élèves faisaient comme cet élève studieux ou étaient occupées à se gratter les cheveux en vue de résoudre une hypothèse. Et à la 2 eme heure du cadran allait faire son tour, notre pion voyait toujours de son bureau l’image de l’élève invariable devant lui tenant encore ce cahier dans la même attitude..Intrigué par cette position de l’élève qui n’a pas fini de fermer son cahier depuis le début de l’étude, il fit appel à son œil de maitre. Ancien, il connaissait toutes les malices qu’engendrent les internes.IL le surveilla à sa manière, et laissa l’élève choir à ses désirs si bien que pour lui tout semble dormir du coté. A un moment choisi, constatant que l’élève est absorbé par la lecture du cahier devant lui, notre pion aussi silencieux quitta sa chaise sans la faire bouger. Pas à pas, sans éveiller le moindre soupçon il se trouva derrière l’élève. Absorbé par la fin que sera la fin du dernier épisode qu’il va finir, l’élève ne s’est même pas douté que l’ombre de son ange gardien lui couvrait déjà la tête. Qu’ il voit devant ses yeux descendre du ciel une main de cinq doigts happer soudainement ce que cachait depuis un certain temps son cahier à l’entourage de la classe et aux yeux du pion. Pris en flagrant délit il ne pouvait nier d’une façon ou d’une autre son infraction. Une faute de violation à la règle de son devoir d’élève. Alors l’élève entendra l du pion dire «, comme ça on lit ces Zembla et ces Blek le roc et on laisse les devoirs ». Ne sais tu pas que :L’état te paie l’électricité qui te rayonne , te réchauffe de ces radiateurs de chaleur ,met à ta disposition chaise et table pour que tu t’assois bien à ton aise , veille et s’occupe de ton bien être en te donnant à manger et boire et en te faisant dormir dans un lit , te pais les meilleurs professeurs qui soient et toi tu ne trouves à consacrer ton temps d’étudier qu’à lire ces idioties. Moi-même si j’ai la 1er partie du bac je m’en sers de mon temps pour ne pas le perdre à reviser davantage ,même quand je vais aux ch…. ! je prends mon cahier pour réviser ces instant de ce temps qu’on perd inutilement et que toi tu le gaspilles .
Mon cher ,Tchu auras tes deux dimanche et faits moi voir à la fin de l’heure de l’étude ton travail sinon Tchu auras ce troisieme dimanche qui te sera collé .
Notre éleve eut vite à accélérer son rythme du savoir pour échapper au moins à une consigne.

TALBI Samia
  • 39. TALBI Samia | 09/04/2013

Bonjour à tous ,bonjour mr Bradai,je vous remercie en cette matinée d'avoir ri après la lecture de votre anecdote sur mr Fliou !!Formidable!!Toujours égal à vous meme ,Allah ibarèk,continuez à nous faire rire et rever ,bravo et merci!Bonne journée à tous!

bradai
  • 40. bradai | 09/04/2013

Cela s'est passé au lycée Mustapha Ferroukhi. C’est une page d’un passé de l’histoire de notre lycée qu’on doit écrire pour ne pas oublier que nous étions élèves et responsables.
Midi l’heure du déjeuner, dans ce grand réfectoire qui nous paraissait immense autrefois pour nos petits yeux , les élèves sont à table avec chacun une manière de tenir sa cuillère et un panier plein de pain en morceau au milieu. Le pion qui est là dans son va et vient devant la porte assurant son service, laissait dans un temps de service la piste libre au chariot en plats délicieux du serveur circuler à sa guise devant chaque table. Une apparition soudaine vint troubler, l’onde des salives, mais ça n’empêchait nullement les dents aidées des mains de faire leur travail d’abeilles .c’était Si FLIOU le proviseur du lycée en petite cravate une main dans la poche s’approchant à chaque table.
(Si Fliou 'est le surnom par excellence que les élèves ont choisi à le lui donner étant donné que c'est une distinction de reconnaissance à toute personne étrangère à leur clan d’ élèves).
A cette heure de bouffetance des élèves, ce proviseur si fliou bien malin voulu faire une inspection à ce moment là , voir comment sont conçues les dents des élèves . L’infirmerie du lycée en ce temps ne disposait de dentiste . il voulait voir ,Si tout se mange et se broie ou s’il en reste des miettes sur tables , sinon qu’il faut remédier et en trouver une solution pour que tout passe à trépas.
il inspecta table par table, les gestes et mouvements des dents qu'il constata à la fin de sa ronde d’inspection que le pain ne se mangeait pas convenablement.
Il y en a qui ceux qui mangent l’intérieur : la mie du pain et ceux qui mangent l’extérieur: la croute du pain .Il appela le pion à lui , pour qu’il lui donne l’explication à ce phénomène qui se présente à ses yeux. Le pion s’en excusa que ça le dépasse et que si le proviseur a des questions à poser qu’il s’adresse directement aux élèves.
Sachant qu’il n’aura pas satisfaction auprès des élèves, il s’en retourna au maitre d’internat. En lui disant qu’il va falloir lui établir la liste de tous les élèves en deux catégories distinctes , ceux qui mangent l’intérieur du pain à part et ceux qui mangent l’extérieur du pain à part.
Quand la liste fut établie et lui fut remise. Il ordonna aux élèves que dorénavant rien ne trainera sur table .que tout ce qui reste en pain mal consommé est intolérable à nos yeux que tout doit se manger. QUE ceux qui mangent l’extérieur du pain donnent la mie à ceux qui mangent l’intérieur et ceux qui mangent l’intérieur donnent la croute à ceux qui mangent l’extérieur et que soit réglé ce problème de dents une fois pour toute..
Ainsi si fliou trouva la solution adéquate au problème épineux à laquelle y étaient confrontées les dents des élèves.

bradai
  • 41. bradai | 07/02/2013

Pour mon ami Benameur en souvenir à nos années lycée.
Crois moi c'est pour toi et à ton appel plaintif que j'ai pu rassembler tous ces mots lis-en le moins possible de ce que tu peux et de ce qui te plait ,laisse à d'autres ce que tu ne peux faire demain .

Tout récemment deux copains se sont déplacés voir un ami après une bien longue absence.
Et comme par hasard, cet ami là avait chez lui son hôte de toujours.
Bien que durant des heures et des heures restés chez lui, pas une parole n’en est sortie de leurs bouches .A chaque fois que vient à l’un l’envie de zigouiller ce temps devenu monotone pour juste placer un petit mot en prenant toute la peine de s’excuser pour parler, l’hôte de leur ami ne lui laissa aucune chance de conjuguer un verbe..Bouches cousues ils restèrent là à observer uniquement et à se dire est ce qu’ils sont venus jusque là marchander leur discussion d’ un temps de plaisir avec leur ami ..
Et, Les deux amis venus en tant qu’invités furent bien embarrassés à se voir dans cette situation, se regardèrent longuement et décidèrent de placer au moins un mot entre eux:
Profilant d’un point virgule d’une phrase de l’hôte bavard.
Ils se dirent à l’oreille : On a un peu mare à la fin dira l’un à l’autre .Alors qu’est ce que tu en dis on se décide ou pas à lui dire enfin ce qui nous tient tant au cœur. L’autre de dire :
Alors écoute on va le lui dire ensemble pour ne pas le vexer mais gentiment, fermement à haute et intelligible voix il a l’ouïe fine. d’après son zele..
Alors on est d’accord . OH OUI ! OH OUI ! ça nous soulagera les poumons.
On compte’ à trois et on dégage ce qui brouille en nous .comme dans une cocote
Unnnnnnnnnhhh…. Deeeeeeeeeeeeeeehhh… t
Comme une seule voix avant que la lettre « R » après le « T »du chiffre trois ne soit sortie de leurs gosiers qu’ils s’exclamèrent vers cet hôte tellement incompréhensible et bavard à la stupeur de leur ami

"Est-ce que tu ne pourrais pas fermer ta petite gueule 1 minute seulement qu'on puisse se concentrer sur un mot à dire à notre ami ?"Depuis le temps qu’on est venu il n’y a que toi qui zigzag. …. zigzag ;..ET RE..Zigzag QUELLE ABEILLE A PU BIEN TE PIQUER ?.
Tout calmement il leur répondit :
La seule chose que vous auriez dû faire sans fatiguer vos vocales c’est écouter et attendre ce qui va être servi à table à qui sans ça je ne serai jamais venu devant vous à Zigzaguer et Re zigzaguer mais attendre ce qu’a été toujours cette quémande d’un pot de miel. chez votre ami …..

Amar AYADI
  • 42. Amar AYADI | 27/10/2012

Bonjour mon ami Talbi Djelloul
A toutes à tous

Ouah Khouya Kada, que c'est beau ! c'est beau ! la vie !.....

A sotte demande, point de réponse.
Qui ne dit mot consent et toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire.

Ouah khouya Kada, si vieillesse savait si Djelloul pouvait.

Il faut laisser le temps au temps et on n'a pas le temps.
Tout s'en va, tout se meurt et à chaque jour suffit sa peine.
Aprés la pluie le beau temps et au besoin on connait l'ami.
Chaque chose en son temps et chassez le naturel il revient au galop.
Il faut tourner sept fois sa langue avant de parler et il ne faut jurer de rien.
Il n'est pire eau que l'eau qui dort et il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
La façon de donner vaut mieux que que ce qu'on donne.......
Le soleil luit pour tout le monde et les jours se suivent et ne se ressemblent pas.
Tout vient à point à celui qui sait attendre et un bienfait n'est jamais perdu.

Ouah Ya Khouya Djelloul, qui dort dine, alors dors.

Amicalement

Amar AYADI

Kaddour
  • 43. Kaddour | 27/10/2012

Aïd moubarak à tous et à toutes.
Merci de nous faire revivre ces pages de nostalgie. Je me reconnais parfaitement dans tous ces instants que vous décrivez avec autant de ferveur. Je trouve que cette génération d'élèves qui anime souvent le site est très dynamique et je profite pour les féliciter vivement ! Néanmoins, pour les générations qui ont suivi, J'ai l'impression que l'enthousiasme des élèves de Ferroukhi s'est graduellement estompé.

CHENGAB KHALED
  • 44. CHENGAB KHALED | 26/10/2012

ENFIN LE JOUR "J".BONNE FÊTE A VOUS TOUS ET BONNE JOURNÉE.

Amar AYADI
  • 45. Amar AYADI | 25/10/2012

Bonjour mon ami Talbi Djelloul
A toutes et à tous

Rana Hena ! Rana Hena ! Hna Hena oua E Dounia Mazalha Touila.

Yehe Ya Khaye Ada, tu es en forme ce matin .

- Ada: Oui mais je veux reprendre mon K !

Et pourtant ton prénom commence par A comme Amour, Amitié, Ame ... Aziz,Amar.

- Ada: je ne vis que d'amour et d'amitié mais je n'ai pas l'âme d'un
Tlemcenien, avec tout le respect................

Esskoute Hiya Tessema3na !!!!!!

- Ada : J'ai mon ami Kamel, tu ne vois pas qu'on l'appelle Amel !!!....

Mais toi tu n'es pas Kamel....

- Kada: Et oui ! et tu as raison ! je ne suis pas KAMEL OUA EL KAMALE LI ALLAH !

Ouah Khouya Kada pourquoi dit-on qui se sent morveux se mouche .....

La nouvelle institutrice:
- Que celui qui a l'impression d'être stupide par moment se lève !
Après une bonne dizaine de secondes , Kada se lève.....
L'institutrice :
- Alors Kada, tu penses que de temps en temps tu peux-être stupide ?
- Kada: Non M'dam, mais ça me faisait de la peine de vous voir toute seule debout !

Un petit coucou et dans le désordre aux Chengab Khaled, Daoudi Aek, Zouaoui Mourad, Zerizef Benaissa,Cherchali Kamel, Benguerine Hamid et Fodhil, Tcham Nourredine .................,

Non ! non ! non ! non ! je n'ai pas oublié ! mon ami Oudjida Aziz il est ou sera bientôt parmi nous......In Chaalah

Thiers a dit " il faut tout prendre au sérieux, mais rien au tragique "
n'est ce pas Ya Khouya Djelloul .

Ton silence est a été pris au sérieux mais pour moi ce n'est pas tragique.

Bessaha 3idkoum

Amicalement

Amar AYADI

Benchaib Larbi ( Abdelkader )
  • 46. Benchaib Larbi ( Abdelkader ) | 24/10/2012

salam à tout le monde;
monsieur Amar AYADI , je n'ai pas eu le plaisir de vous connaitre avant , j'étais externe et 4 classes au moins je suppose nous séparaient ; merci de m'avoir donner l'occasion pour vous dire que votre groupe est tellement bon qu'il risque de faire des envieux dans ce site , bon de part l'amabilité et la gentillesse qui animent vos communications ,
- vous formez un groupe extraordinaire ;les Ayadi ,Bradai , Djelloul , Snouci ,Medjahed ( un ami que je salue ), Bouzar ( avec qui je parle de temps à autre ) etc , yatikom essaha !

mes camarades de classe à moi sont figés à l'image de la photo que j'ai publiée sur ce site !

je termine par saluer et remercier M. Mahroug pour ces riches récits et M. Chengab pour sa disponibilité et ses commentaires . saha 3idkom.

Benchaib Larbi ( Abdelkader )
  • 47. Benchaib Larbi ( Abdelkader ) | 24/10/2012

salam à tout le monde ,
ya3tik essaha mon cher Bradai , ton histoire est pleine de sagesse ,
en effet le silence peut être apprécié selon la conjoncture dans laquelle il intervient ;
l'Aid est à nos portes , alors bonne fête à toutes et tous les abdounate et les ferroukhiens .

صـــح عـيـــدكــــم جــمــيــــعـــــــا

Amar AYADI
  • 48. Amar AYADI | 24/10/2012

Bonsoir Mr Benchaib Larbi
A toutes et à tous.

J'accepte vos amitiés
Vous semblais plein d'égards pour votre ancien MI.
J' apprécie et je vous en remercie.
Djelloul, Si Djelloul comme vous dites est un ami de longue date.
J'ai eu le plaisir d'aller souvent chez lui à Cherchell dans les années 60, j'ai connu ses parents Allah Yerhamhoum, je le sais fils unique entre autre......... à El Khémis il a été toujours le bienvenu..........
En le retrouvant un certain 1er Mai 2012, j'ai retrouvé nos belles années de jeunesse passées ensemble à Miliana et Ada n'est et ne sera que le reflet de notre vécu.....

Ada est né grâce à Noria la Reine,( car il n'y a qu'une seule fée n"est ce pas Ya Khaye Djelloul ) , Landjerit, Benameur, Bradai, Snoussi, Bouzar, Reffine, Rammali, Midjou ..........que je salue au passage

On ne les remerciera jamais assez.....

Bref.... tout est bien qui finit bien....
Avant de vous quitter je vous transmet a mon tour toutes mes amitiés.

Pour mon ami Talbi Djelloul ,........et c'est un problème de communication.........ce silence est voulu .........et je l'ai toujours voulu ..........

La maîtresse demande à Ada, qu'est ce qu'il y a de commun dans l'amitié et l'amour ?
Ada: l'am

C'est à dire ?
Ada: une âme !

Bien ! et que dit - on de l'âme ?
Ada: On dit que l'âme est immortelle donc éternelle !

Yihe ya Khaye El Larbi, pour conclure, je me permet de vous chanter ..( au risque de me répéter... ) l'amitié à travers l'amour........et ils se rejoignent...............

Aimer C'EST VOLER LE TEMPS
Aimer C’EST RESTER VIVANT.
Aimer C’EST MONTER SI HAUT.
Aimer C’EST TOUCHER LES AILES DES OISEAUX.
Aimer C’EST-CE QU’IL Y A DE PLUS BEAU !!!!!!!!!!!

Yehe Ya Khaye Aznavour....

Amicalement

Amar AYADI

bradai
  • 49. bradai | 24/10/2012

Pour mon ami Bouchaieb, Une des histoires que voilà nous a été raconté par un ami de classe qui connaissait tant d’autres de sa grand mère .Cela se passait en bas des escaliers tout prés de l’économat de ce lycée qui nous a réuni. Là il y avait cet espace bien étroit mais nous suffisait à nous regroupait pour un bout de temps d'histoire .A cet ami de nous distraire de mille et une histoire avant de nous endormir mais à nous aussi de lui satisfaire sa petite bedaine de nos fameux bâtonnets de chocolat du gouter.
Les’histoires qu’il nous racontait étaient pleines d’enthousiasmes qu’il nous laissait toujours à cette faim de connaitre la saveur de ce gout de notre chocolat qu’on donnait au gouter.
Le temps a passé depuis mais Je me suis rappelé que je n’ai pas oublié une de ces belles histoires que j’ai aimé la partager avec toi .J’espère qu’elle te fera plaisir mais ne me dit pas que pour cette histoire sans fin tu as sacrifié un succulent bout de chocolat du gouter de 16h00.
L’histoire commence ainsi cher ami…….
……Au cours d’une des promenades matinales du roi .Par un jour ensoleillé dans les longues allées du château Il y avait le roi, le valet qui l’accompagne de prés et la suite en surcroit un peu loin. Le roi bien heureux dans ses habilles faisait son chemin. Quelques pas par là , quelques sautillements par - ci par-là du roi faisaient la joie à cette promenade .A cette harmonie ,soudain! s’ajouta un bruit peu ordinaire qui se fit entendre. Le roi se retourna et dit alors au valet qui suit de plus prés les pas de son maitre. Oh ! Brave et bon valet Qui me suit éternellement comme une ombre Est-ce que tu as entendu ce que moi j’ai senti? Oui Sir, bien prés de votre altesse une musique bien douce qu’on venait à peine de jouer à l’instant pour vous. Quelle fut douce ou mélancolique Garde là pour toi, elle en sera secret à ne dire à personne. Sire, je ne sais où la cacher et en moi depuis longtemps je ne peux garder un silence, sinon le siffler à qui veut l’entendre. Le roi lui ajouta pour lui donner plaisir au délice d’une vie meilleur, elle te sera bien précieuse en or si ta langue en gardera son silence jusqu’au soir de chaque nuit que tu vivras. A ce silence tu auras un écu d’or pour la bravoure d’avoir conservé ce jour là ta langue tout un jour.
Sire et si par malheur il n’en sera point gardé ce secret par cette langue et que mon bien jolie bout de chaire m’eut trahi.
A cette insolence le roi fut en mauvaise humeur. il lui en coutera sans faute d’avoir bien voulu perdre son sens du parler, lui rétorqua le roi.
Ainsi fut dicté ce pacte entre le roi et son bon valet pour que le silence d’un bruit soit gardé par une langue pour un écu d’or. A u soir de chaque couché du soleil, le valet comme convenu recevait sa pièce d’or pour son silence d’une journée passée. Mais durant la nuit il se lamentait jusqu’au matin à dire à sa langue comment pourrait il faire tenir ce silence encore trop longtemps. Lui qu’étant tant habitué à ne garder aucun secret pas plus d’un moment au bout de sa langue et le voilà en proie à la loi du silence.
Chaque soir sa bourse en prenait un autre poids de volume .Mais par un beau matin, ne pouvant faire supporter davantage le supplice à sa langue , le pauvre valet prit ses jambes à son cou à la recherche d’un endroit isolé où bien loin ou il pourra se soulager et rendre à sa langue sa liberté d’expression comme dans le temps.
Courant de collines en collines cherchant la plus haute cime qui soit où il pourra observer qu’aucune âme qui soit n’existe et se soulager de son vice. Mais, là où il se croit être bien seul il eut un doute dans ses pensées que quelqu’un est plus prés de lui à l’entendre et le secret du roi n’en sera plus un silence à garder.
Si bien qu’après maintes recherches par monts et vallées avant que le soleil ne fut couché, il trouva la cime d’une crête et sera de retour prés du roi en temps voulu. Fouillant des yeux tous les alentours, il ne vit personne ou plutôt pas âme qui vive. Contrôla son souffle, lâcha ce qu’il avait à dire que même ses propres oreilles n’ont pu entendre ce que langue a murmuré.
, à l’ instant de cette joie, une bise (vent) dans son passage emporta ce qui fut gardé longtemps comme silence. Et de monts en montagnes l’écho faisait entendre ce que le bon roi voulut garder en silence pour un pesant d’or.
Il entendit au loin l’écho de ses paroles poursuivre leur chemin à travers monts et montagnes jusqu'au chateau.
Enfin, enfin s’est-i l dit advienne que pourra : il venait de se soulager où pour lui rien au monde ne vaut même en pièces d’or de dire une parole de vérité même si elle lui coutait à sa langue.
J’ai beau cherché une moralité à cette histoire je n’ai trouvé que cette pensée du valet à éclaircir.
Faut –il garder une vérité au bout d’une langue ou faut –il coudre une langue pour un silence.

En tout cas il existe une solution pour la plupart des problèmes et Ce ci n'est qu'une histoire pour mes amis lecteurs du site . .

Amar AYADI
  • 50. Amar AYADI | 24/10/2012

Bonjour mon ami Djelloul

Ada, demande à sa maîtresse , Madame on dit un cheveux dans la soupe ou sur la soupe ?
Les deux se disent......

On aura gardé une très bonne vue malgré l'âge, n'est-pas mon ami Djelloul et aussi à la vue du cheveu on a tout de suite réagi........ chacun à sa manière.....

Comme toujours.......comme toujours

En attendant de sacrifier le mouton...........

Comme on dit l'appétit vient en mangeant et le cheveu ne nous empêchera pas de prendre chacun sa soupe...............

Amicalement

Amar AYADI

Benchaib Larbi ( Abdelkader )
  • 51. Benchaib Larbi ( Abdelkader ) | 24/10/2012

salam à tout le monde ;
mon ami Khaled , il n' y a aucun malentendu , j'aime plaisanter - comme tu le fais subtilement - pour " réanimer " la discussion ; pour la citation chacun peut l'interpréter à sa guise , pas de soucis .
le plus intéressant est ailleurs :
- que faut il faire pour que l'aimable monsieur Djelloul renonce à son silence ?

Amar AYADI
  • 52. Amar AYADI | 23/10/2012

Bonsoir Mrs Bradai, Chengab et Snoussi,

Vous avez toujours eu du recul , de la subtilité, des égards.
Rarement de jugements gratuits et surtout faciles.... c'est très facile..... , j'aurai toujours du plaisir à vous revoir et comme toujours à vous compter parmi mes meilleurs amis.......

C'est trop beau ce que nous vivons..........et je suis de ceux qui tiennent à ne pas le gâcher .

Ete3aydou Bessaha.

Amicalement

Amar AYADI

CHENGAB KHALED
  • 53. CHENGAB KHALED | 23/10/2012

SALAM A VOUS TOUS,MON AMI LARBI,LE SUJET EST INTARISSABLE ET COMPLEXE TELLEMENT LE SILENCE CULTIVE LE MYSTÉRE.ET JE CROIS QU'IL Y A UN PETIT MALENTENDU DANS CE QUE J'AI ECRIS SUR LE SUJET.
CE N'EST NI LE SILENCE DE SI DJELLOUL QUE JE N'AI PAS LE PRIVILÉGE DE CONNAITRE,NI CELUI DE QUELQU'UN D'AUTRE.JE NE PRENDS JAMAIS LA LIBÉRTÉ DE JUGER.J'AI JUSTE DONNÉ MON POINT SUR UN PHÉNOMÉNE OU UN ETAT D'ESPRIT QUI SUSCITE DEPUIS LA NUIT DES TEMPS LA CURIOSITÉ.JE NE T'APPRENDS RIEN EN TE DISANT QUE CHACUN A LE DROIT D'AVOIR SON IDÉE LA DESSUS,ET LA MIENNE QUE JE REITERE ICI EST QUE LE SILENCE GAGNE OU PERD EN INTERÊT D'ÊTRE OBSERVÉ EN FONCTION DES SITUATIONS AUXQUELLES IL EST CONFRONTÉ.
DANS LES DEUX CAS QUE TU AS CITÉ,MÊME SI JE LES COMPRENDS,JE TROUVE LE PREMIER INSUPPORTABLE,QUANT AU SECOND CASTRATEUR ET CONDESCENDANT DANS LA MESURE OU IL CONDAMNE LA PERSONNE AU SILENCE TOUT SIMPLEMENT PARCE QU'ON EST PAS D'ACCORD AVEC CE QU'ELLE DIT.MOI JE SUIS TRÉS OUVERT,ET RIEN NE M'EXASPÉRE VOILA POURQUOI JE PREFERE CE QUE J'ENTENDS(LA PAROLE),CA A L'AVANTAGE DE LA CLARETÉ,QUE CE QUE JE PERCOIS (LE SILENCE MUTIQUE) A LA FOIS DEPRIMANT ET OBSCUR.
A PROPOS DE LA CITATION,JE DOIS AVOUER QU'A PRESQUE 58 ANS JE N'AI PAS ENCORE RENCONTRÉ DE SILENCE COMMUNICATEUR DE JOIE,JE N'AI PEUT-ÊTRE PAS ENCORE FAIS LE TOUR,A MOINS QU'ELLE SOIT INTERIEURE.LE PROBLEME C'EST QUE JE NE SUIS PAS TOUT LE TEMPS A L'INTERIEUR.
JE PENSE QUE LA CITATION FAIT REFERENCE A L'APAISANT SILENCE DE LA NATURE.
AMICALEMENT.

M. SNOUSSI ABDELKADER
  • 54. M. SNOUSSI ABDELKADER | 23/10/2012

CHER AMI MOHAMED BRADAI.TRES BELLE histoire D AMOUR,D AMITIE,DE RESPECT,DE SAGESSE...J ADMIRE TA SAGACITE ET TA SUBTILITE!

Amar AYADI
  • 55. Amar AYADI | 23/10/2012

Bonjour mon ami Talbi Djelloul
A toutes et à tous

Ouah Ya Khouya Djelloul

Après quelques jours de repos à Tlemcen, Kada qui te remercie pour ton coup de fil, en a finit avec le K ( cas ) , galanterie oblige, Kada devient Ada

Kada c’est bien mais Ada c’est mieux..

Yihe Ya Khaye Enetssina Ouache Hazek

Oultsslek ouach miyezte Fi Hadhi El ma3na : Essekate Radjel Emlihe

Ada : Dans ma jeunesse j’obtenais Esskate assez facilement.

Avec tous ?
Ada : Oui pratiquement avec tous !

Tu es sûr ?
Ada : Oui mais Il y en avait qui n’aimaient pas Esskate !

Comme qui ?
Adda : Comme Aek Snoussi !

On le connais ???.
Ada : Yihe ya Khaye , c’est le nouveau président du comité.

Yihe Ya Khaye Djelloul Assma3 ouache Rani Enne Oulek

Amar veut dire aimer en espagnol.

Amar C'EST VOLER LE TEMPS
Amar C’EST RESTER VIVANT.
Amar C’EST MONTER SI HAUT.
Amar C’EST TOUCHER LES AILES DES OISEAUX.
Amar C’EST-CE QU’IL Y A DE PLUS BEAU !!!!!!!!!!!

Yihe Ya Khaye Djelloul Houhou Yerchekour Rouhou

Et pour terminer, oua Bessaha 3idkoum !!!!!

La Bohême la Bohême CA VOULAIT DIRE ON A VINGT ANS.
La Bohême la Bohême ON ETAIT JEUNE ON ETAIT FOU.

La Bohème la Bohême CA NE VEUT PLUS RIEN DIRE DU TOUT.

Ouah Ya Khaye Djelloul Intssina Ete Hebe Essekate Oua Anna Qui Ene Hebe Nahdare Nahdare....................

Amicalement

Amar AYADI

benchaib larbi ( abdelkader )
  • 56. benchaib larbi ( abdelkader ) | 23/10/2012

salam à tt le monde , à mon ami Khaled je dis ceci : il y ' a aussi des silences qui vous font éclater les tympans , d'autres sont plus éloquents que de longs bavardages creux et d'autres et d'autres... enfin moi je persiste : Si Djelloul communique avec un talent de maitre ! la preuve ? son silence fait toujours du bruit dans ce site !et je pense qu'il le fait avec joie n'en déplaise à Kada.
avec mes amitiés à M. Amar Ayadi .

"Le silence est l’interprète le plus éloquent de la joie."
William Shakespeare

Amar AYADI
  • 57. Amar AYADI | 22/10/2012

Bonsoir Mr Benchaib Larbi,

Merci pour ce compliment à mon ami Talbi Djelloul et le pauvre il en avait vraiment besoin, surtout dit d'une manière aussi solennelle....

Avec des Si ( Djelloul ) et des mais ........

Je vous le confirme votre silence était vraiment d'or.............

Et pour rester dans le ton et mériter " la médaille d'or "
Kada avait déjà décidé de faire le mort .........

Une mort temporaire ..........

Ouah Ya Khouya Kada, Rani Ene Goulek Etkeleme !!!!!!!!
Pourqoui dit-on ?????: quand on a rien à dire.....il vaut mieux se .......

Kada: Parce qu'il y a:
- Il y a les acteurs et il y a les spectateurs.
- Et les spectateurs critiquent les acteurs.
- Ceux qui jouent et ceux qui regardent .
- Ceux qui regardent et surtout ceux qui se la joue...........
Et Il y a ......et il y a .....

Et encore:
Kada: J'ai toujours dit la parole est d'argent et le silence est d'or.

Et encore;
Kada: Nous avons tout deux une valeur refuge

Et encore:
L'argent c'est bien, mais l'or c'est mieux.

Ouah Ya Khouya Djelloul

A Labasse Ayli A Labasse
Ma Kayene Kar3a Ma Kayene Kasse
Hana Bark Neketbou Ou Bess
Ouach Rahena Fi Kleme Ennasse

Cordialement

Amar AYADI

CHENGAB KHALED
  • 58. CHENGAB KHALED | 22/10/2012

ALLEZ JE VAIS PRENDRE LA PAROLE QUI ELLE ME PARAIT TROP INJUSTEMENT DÉCRIÉE POUR PARLER DU SILENCE QUI LUI ME SEMBLE UN PEU TROP ADULÉ.DE MON POINT DE VUE L'ADAGE QUI ATTRIBUE AU SILENCE UNE PLACE PRIVILEGIÉE DANS LA COMMUNICATION (JE VOUS LAISSE RELEVER LE PARADOXE) S'IL EST VRAI DANS CERTAINES SITUATIONS,IL NE L'EST PAS DANS TOUTES.LE SILENCE NE PEUT PRETENDRE AUX VALEURS SUR LESQUELLES SURENCHERISSENT CERTAINS QUE QUAND IL NOUS PARLE.CELUI DE LA NATURE PAR EXEMPLE,DES NATURES MORTES,DE LA NUIT ET J'EN PASSE ET DES MEILLEURS.CELUI QU'OBSERVENT LES ÊTRES HUMAINS,C'EST LE MUTISME.ET IL N'ÉCHAPPE A PERSONNE QUE HORMIS UN NOMBRE INFINIMENT REDUIT DE SITUATIONS OU IL EST INDISPENSABLE,LE RESTE DU TEMPS IL S'APPARENTE BEAUCOUP PLUS OU A UNE DIFFICULTÉ DE COMMUNIQUER,OU A UN REFUS DE COMMUNIQUER.ALORS A CE MOMENT LA ON NE PEUT MALHEUREUSEMENT PAS DIRE QU'IL SOIT D'OR DE PLATINE OU DE DIAMANT SI L'ON N'A PAS EU AU PRÉALABLE EN CONTRE PARTIE A ÉVALUER LA PAROLE.

benchaib larbi ( abdelkader )
  • 59. benchaib larbi ( abdelkader ) | 22/10/2012

salam à tt le monde ; juste pour dire que le silence de Si Djelloul est d'or .

bradai
  • 60. bradai | 22/10/2012

Deux amis éloignés se racontent une histoire.
Après maintes réflexions, voyant que son brave ami Amar veut l’abandonner, djelloul sort tout un petit peu de sa fenêtre et se décide enfin à venir lui raconter une de ses plus belles histoires cachées.
Voulant s’assurer que son vieil ami est bien assis quelques parts prés de lui ,il lui chuchota tout tout doucement presque un murmure.
Dis moi Amar est ce que tu es toujours là dans ton endroit, est ce que tu m’écoutes ?
, pour toi, Je viens juste de me souvenir d’une histoire de ce bon vieux temps et je tiens à te la raconter . Dit djelloul.
Amar en resta quelques instants abasourdi .Est ce bien vrai !!! Djelloul qui se décide enfin à ouvrir la bouche.
- "Comme elle doit bien s'ennuyer depuis le temps ton histoire mon cher Djelloul !" répond Amar à son cher ami.
Mais Gouf ! Goul toujours Djelloul et un peu plus fort je t’en supplie il y a d’autres copains comme moi qui voudraient tant écouter ce que tu nous cachais.

Et Djelloul commença par dire quelques paroles sages en début pour calmer un peu les esprits de son ami Amar. Les mots les plus formidables qu’il ait pu conserver jalousement pour lui.

si au besoin, l’on ne trouve point d’ami là ou il faut, c’est qu’il faut recourir là où on espère pour le moins en trouver.
, si au soir d’une fatigue, l’on ne trouve point de sommeil cherche toi une histoire à te faire dormir debout même si elle n’est point conte par un ami pour te faire oublier tes soucies.
Si un jour, l’idée vient que je t’ai manqué crois moi ami que l’impression m’est venu que tu m’es affranchi. Avant je ne savais pas ce que mot esclave voulait dire que J’ai tant pleuré à ma fenêtre, cette liberté trouvée qui m’eut scellé à toi et que je voyais en toi comme amitié.
Ce qui me révèle à dire aussi que les deux battants de ma fenêtré longtemps condamnés entre eux peuvent s’ouvrir aussi facilement et puissent permettre à mes idées de s’exprimer comme tout le monde le fait.
Toute la joie est pour moi de me retrouver libre chez moi cher ami et de te raconter une histoire que seuls nous deux peuvent en savoir son secret.

Et Djelloul commença à faire entendre l’histoire à son meilleur ami qui débute comme tous les contes de fée :
il était une fois……
….Bien loin dans un royaume dit, deux châteaux voisins l’un de l’autre faisaient l’admiration des yeux à bien des milles à la ronde. C’était au temps ou serfs et rois entre eux faisaient la loi et esclaves à chacun son tour. Les serfs ont une période de temps à gouverner. Comme les rois se soumettaient et acceptaient d’être gouvernés un temps de leur vie. C’était l’harmonie idéale de la vie pour ces deux catégories de classe bien différentes. Le monde était bien en avance pour nous à en croire cette histoire .
Des années et des années passèrent. Et un jour, les deux communautés rois et serfs voulurent communier l’événement. Le premier château s’exhala en joie immense que l’autre château en fit de même pour s’exalter. Les serfs quittèrent leurs hameaux pour le château et comme cette fois ci les rois c’est eux les esclaves formèrent des campements tout autour du château pour fêter l’événement à leur façon. Ils Allumèrent des feux de camp aux alentours et à chaque bivouac dressèrent des épouvantails en guise de sentinelles qui veilleront sur eux en attendant le matin. Les préparatifs battaient leurs pleins au clair de lune. Serfs seront à l’intérieur du château et rois bon gré malgré à l’extérieur.
A voir cela de nuit du haut d’une colline, on penserait que le château est assiégé et que l’assaut à l’attaque sera lancé bien tôt à l’aube aux premières lueurs du jour..
Et voilà que Dans ce décor de fête qui allait se dérouler apparu un chevalier. .Cet homme là comme par enchantement se distingua par une silhouette tout en armure. , avec seul compagnon de route un cheval blanc comme le conte Donquichotte une épée en bois et un long bâton en guise de lance. La vaillance, l'adresse et l'endurance au trot de son cheval lui valait à merveille.
Du haut de la colline il choisit sans tarder de quel coté son épée va s’allier pour la bonne cause.
Il s’élança tète baissée, et vint jusqu’au milieu du campement comme le mystique chevalier Bayard qui dit-on est sans peurs et sans reproches.
De ce moment jusqu’au matin, son épée frappait ici et là et dans ses élans de frappe aucun des épouvantails n’a pu résister ou à rester debout.
Aux premières lueurs du jour, du haut du donjon on constata le massacre. Ce fut un désastre. Pas un seul épouvantail n’a pu être épargné et debout seul au milieu des cendres des bivouacs des feux du soir un cheval blanc monté d’un chevalier à sa tête un casque de fer scrutait les alentours.
Épuisé par ce lourd combat livré seul sans aide, il s’approcha du château en libérateur. On fit baisser le pont -levis à ce chevalier inconnu pour lui demander la cause de cette colère aveugle sur des bonhommes de paille sans défense.
Le roi la reine les serfs étaient là à attendre au milieu de la cour voir ce curieux personnage.
Le chevalier descendit de cheval s’avança de quelques pas, mis un genou à terre son épée en bois entre les mains , l’offrit au roi et dis :
Oh ! Gens du château qui que vous soyez je vous offre mon épée que voilà qui vient de loin d’une terre sainte pour vous affranchir et vous donner la pleine liberté à votre vie. A ces paroles prononcées, le roi et sa suite rirent à pleines dents .De quels esclaves parle t il ? Ne sommes-nous pas libres, aujourd’hui comme hier en s’adressant aux serfs et à ceux qui l’entourent. Le roi crut bon de ne pas le chasser et de le garder pour ses services comme troubadour de la cour. On l’appela depuis ce jour « le fou du roi ».

Mon histoire s’arrête là sans tambour ni trompette seulement pour faire plaisir et dire à mon ami Amar que notre amitié tient toujours et ce n’est pas au fou du roi de nous dire le contraire.
c'est de Ton ami Djelloul . HOUA li GALI GOULOU cette histoire .il ne même pas laissé le temps de le remercier de ta part qu’il a déjà fermé sa fameuse fenêtre pour y rester un peu dans le noir .

Amar AYADI
  • 61. Amar AYADI | 17/09/2012

Bonsoir Mr Benmerad

Il s'agit de Mr René Blanes de Teniet El Had

Là n'est pas le problème .

Rendez vous in Chaa Allah le 29.9.2012 à 10h00 à la place de l’horloge, tu nous chanteras pour l'occasion , le grand cheikh M HAMED EL ANKA:" Lou n3oud hemoumi n3amer elf ketab, tu m'avais énormément influencé à l'époque jusqu'à me faire aimer et apprécier el andalousse et Echaabi .
C'était le temps des disques et tourne disque.
Ca ne nous rajeunit pas

Amicalement

Amar AYADI

bradai
  • 62. bradai | 17/09/2012

A UN AMI DU SITE.

Votre passage à ce site a été plein de sagesse. Joyeux anniversaire Pelican !

benmerad
  • 63. benmerad | 20/07/2012

L' anecdote des douches a l internat et la severite des maitres d internat et d externat algeriens apres le 5/7/1962(CINQUANTIEME ANNIVERSAIRE), Je vous rapporte une 2eme anecdote qui explique la 1ere.Un jour d e 1961, j ai ete consigne 2h le Dimanche et nous les eleves consignes algeriens .c etait le "terrible"maitre d internat PLANEZ(fils de colon)qui,sur ordre de M. BRUSCHINI (un corse)Proviseur ,surveillait specialement les consignes algeriens.Donc le jour de cette consigne et a peine que ns ns sommes assis que le "fameux "PLANEZ"nous dit d un ton menacant:"je veux un silence total ET JE NE VEUX PAS ENTENDRE LE CRAYON SUR LE PAPIER".alors un silence total ,existe t il? et ne pas entendre le crayon sur le papier.ou a t il cherche cela. c est donc les conditions terribles dans lesquelles nous eleves algeriens nous poursuivions nous eleves algeriens nous poursuivions nos etudes.et je suis persuade que nous maitres d internat et d externat(apres 1962)nous avions ces reflexes de rigueur et de severite heritees.Deplus nous avions peur des reproches de nos superieurs et de perdre notre job.Donc que ce soir l anecdote du 16/6/2012 ou celle .elles restent a mediter et il y en beaucoup d autres et comme a dit le grand cheikh M HAMED EL ANKA:" Lou n3oud hemoumi n3amer elf ketab"0slt a ttes et e ts.

ahmed52
  • 64. ahmed52 | 20/07/2012

ce forum a révélé un secret: aussi loin que nous soyons de corps du lydee et de miliana ,ils sont toujours presents dans nos pensées .cette journée nous rassure et assure la pérennité de l'esprit du lysee.Dieu recompensera les rnrtrateurs de ce forum

tachgoust  kheira
  • 65. tachgoust kheira (site web) | 19/07/2012

à tous les amis(es)du site ,à ttes les abdounates ,aux anciens collegues de ferroukhi et de bouras sans oublier mon ex eleve ahmed zouaoui omar ,ramdhankoum bessaha wel hna

bou kad
  • 66. bou kad | 19/07/2012

Ramadan karim
à Bouzar, merci pour le bonjour , il m'a été transmis par M Battache
le bonjour à vous tous et encore une fois SAHA RAMDANKOUM

Talbi Samia
  • 67. Talbi Samia | 16/07/2012

Nous ne remercierons jamais assez NORIA pour cette initiative,à savoir la création d'un lieu virtuel de rencontres entre anciennes (et meme nouvelles)Abdounate et par la meme les anciens de Ferroukhi qui grace à elle ont répondu en masse à l'appel du 1er Mai 2012!Je crois qu'elle est consciente du role qu'elle a joué sans en mesurer et la portée et l'importance!Que Dieu lui accorde santé et bonheur auprès des siens!Et qu'elle réussisse son pari :Celui de réunir le plus grand nombre de Abdounate

A.B

bonjour les amis (es) . Samia tu dois remercier Noria , ainsi que toute l'equipe du Blog .c'est grace à eux que les anciens sont arrivé a se contacter a s'écouter et meme a se voir !c'est une belle aventure .avant ce lien je faisait un tour à Miliana presque chaque semaine en solitaire , c'était le désert le calme plat .après la fameuse initiative de l'équipe du Blog c'est un autre monde je ne prend plus mon thé tout seul !

bonne persévérance .

fazin16

c est avec beaucoup de regret et de peine que nous venons de perdre une abdounate qui esperait etre au rendez vous du 1er mai 2O13 .C etait une grande ,pleine de bonté ,tres serviable et appreciant la vie comme il se doit.J espère que son ame repose au paradis.Je me rappelle qu à l internat elle m a été d'un grand secours Prions pour que son fils Riadh soit fort et qu il continue la lignee amen

TALBI Samia
  • 70. TALBI Samia | 15/07/2012

salut à tous,merci à A Benai,je ne connaissais que le DEC!Le fait de m'avoir transmis son numéro atteste d'une grande générosité et cela me réjouis,merci!Et dire que j'ai travaillé toutes ces années "sous" votre direction sans me douter une seule seconde que vous étiez un Ferroukhien!! Que le ramadhan de tous doit accompagné de piété,paix,santé et bonheur:Ramdhankoum bèssaha ou lahna!!

A.Benai

salut à tous .pour Samia T,bonjour en effet c'est moi qui t'a donné le numero de tel .la vie est ainsi faite on est tous appelé à partir l'un de ces quatre .enfin !

Ramadhan karim à toutes et à tous .

TALBI Samia
  • 72. TALBI Samia | 14/07/2012

Bonjour à Tous.A.Benai ai_ je l'honneur d'etre en présence de l'ex DEC de Blida?Merci de m'avoir dit qu'elle avait été contente mais mon regret est de ne pas avoir été la voir,prise par mes obligations professionnelles et familiales,je reportais au lendemain ma visite!Enfin tel a été son destin:Allah yerhamha!!!Bonne journée à tous!

A.benai

bonjour à tous ,pour Samia ,kheira B. -Allah yarhmha --était à la fois contente de tes coups de fil et étonné de la maniere dont tu as eu son numero .je ne voulais pas le lui dire car elle était malade ,souffrante et je ne savais pas qu'elle serai sa réaction .elle voulait participer à la rencontre des Abdounettes de 2013 ,mais LE TOUT Puissant en a voulu autrement .merci à tous les anciens et anciennes pour les chalheureux messages de condoléance .ça a fait du bien à toute la famille et surtout à son fils Riadh, qui vient juste d'avoir son BAC ! MERCI et que Dieu vous garde .

Brazi zahida
  • 74. Brazi zahida | 12/07/2012

Je suis attérée par la triste nouvelle du décés de Bouzar Kheira ELLAH Yerhamya Fasse DIEU qu'elle soit au paradis Elle le mérite tant! Kheira une dame pleine de qualités.. Je la garderais toujours dans mon coeur et ne l'oublierais jamais. Mes sincères condoléances à toute sa famille.

TALBI Samia
  • 75. TALBI Samia | 12/07/2012

Bonjour à TOUS,depuis la nouvelle du décès de Kheira Allah yerhamha,je ne cesse de prier pour qu'il n'y ait pas d'autre décès d'ici mai 2013 inchaallah pour que nous puissions nous ,anciennes Abdounate,nous revoir encore une fois et advienne que pourra par la suite!Il est vrai que c'est la volonté de Dieu"sabhanou"mais je souhaite que ma prière soit entendue inchaallah! Ce décès m'a énormément bouleversée:Je la connaissais certes ,elle était d'une promo plus ancienne ,mais j'en garde un très bon souvenir:C'était une fille toujours souriante(d'ailleurs on voyait toujours ses dents) ,d'une très grande gentillesse,humble et très simple:Allah yerhamha!...................A tous ,je dis très bonne journée ,puissions -nous toujours nous lire dans la sérénité et le bonheur!Ramdhankoum ,bessaha ou lahna!

bou kad
  • 76. bou kad | 11/07/2012

je viens d'apprendre la triste nouvelle, et je tiens moi aussi à présenter mes sincéres condoléances à la famille Bouzar

hadjer

mes sinceres condoleances à la famille BOUZAR rabi yerhamha

Djabellaoui boualem
  • 78. Djabellaoui boualem (site web) | 11/07/2012

SSalam alaikoum,mes condoléances,à la famille de mme Bouzar Kheira,ALLAH yarhamha,et à ses cousins Khaldi de Miliana.

aziz
  • 79. aziz | 11/07/2012

Mes tres sinceres condoleances et toute ma compassion avec la famille Bouzar.

Aziz Oudjida

BENAMEUR
  • 80. BENAMEUR | 11/07/2012

Mes sincères condolénce a la famille BOUZAR, INA LILLAH OUA INA ILIHI RADJIOUNE

abdelhamid boutouchent
  • 81. abdelhamid boutouchent (site web) | 11/07/2012

mes sinceres condoléances à toute la famille de la défunte Mme BOUZAR...iNNA LILLAHI WA ILAIHI RADJI3OUN.LLAHUMMA IRHAM DJAMI3 MAWTANA

Rachid Yaiche
  • 82. Rachid Yaiche | 10/07/2012

ESSALAM ALAIKOUM . Mes sincères condoléances à la Famille BOUZAR . Qu' ALLAH accorde à la défunte Sa Sainte Miséricorde et l'accueille en Son Vaste Paradis . Inna Lillah oua inna ilaihi radjioune .

TALBI Samia
  • 83. TALBI Samia | 10/07/2012

Je suis "assommée" par la nouvelle,je viens de lire la triste nouvelle :Allah yerhamha Kheira,je lui ai parlé deux fois au téléphone et je suis très très triste pour sa famille et pour son fils :Rabi ya3tihoum esbèr!Que Dieu l'accueille en son vaste paradis!!Mes sincères condoléances à toute sa famille!

M.R
  • 84. M.R | 10/07/2012

BONSOIR A LA FAMILLE DE FEU MME BOUZAR KHEIRA,
CONDOLEANCES ATTRISTEES ET COMPASSION ET SYMPATHIE POUR SA FAMILLE ET SES ENFANTS. QUE DIEU L'ACCUEILLE EN SON VASTE PARADIS.
IL NE FAUT PAS OUBLIER QU'ELLE A FAIT SA TERMINALE AU LYCEE MUSTAPHA FERROUKHI PENDANT L'ANEE SCOLAIRE 1969-1970.
M. R

Abdelkader Daoudi
  • 85. Abdelkader Daoudi | 10/07/2012

Bonsoir,

Je présente mes sincères condoléances à la famille de la défunte. Allah yarhamha birahmatihi et l'accueille dans son vaste Paradis.

Cordialement

Abdelkader

pelican
  • 86. pelican | 10/07/2012

Mes condoléances les plus attristées à la famille Bouzar et que le Tout Puissant l'accueille dans son vaste Paradis.

REMMALI
  • 87. REMMALI | 10/07/2012

ESSALAM ALAIKOUM, inna lilahi oua inna ilaihi radjioune, je présente mes sincères condoléances à toute la famille de la défunte notre soeur BOUZAR Kheira. Que DIEU l'accueil dans son vaste paradis .

miliana
  • 88. miliana | 10/07/2012

MES CONDOLÉANCES A LA FAMILLE ET AUX PROCHES DE MADAME BOUZAR KHEIRA ALLAH YARHAMHA.
CHENGAB KHALED.

ZOUAOUI MOURAD
  • 89. ZOUAOUI MOURAD | 10/07/2012

C EST AVEC UN GRAND CHAGRIN QUE J AI APPRIS LA TRISTE NOUVELLE DU DECES DE BOUZAR KHEIRA .DANS CES MOMENTS DOULOUREUX JE M EMPRESSE MOI ET MA FAMILLE D EXPRIMER AUX MEMBRES DE LA FAMILLE DE LA DEFUNTE MES SINCERES CONDOLEANCES..
INA LILLAHI OUA ILLEIHI RAJIOUNE ....

AYADI Amar
  • 90. AYADI Amar | 10/07/2012

Bonjour à toutes et à tous

Mes sincères condoléances à la famille Bouzar.

Amicalement

Amar AYADI

mirou
  • 91. mirou | 10/07/2012

mes sinceres condoleances a son mari ,son fils et a toute sa famille;

noria

En cette pénible circonstance, je présente mes sincères condoléances à toute la famille. Que Dieu accueille la défunte en son vaste paradis.
INA LILLEH OUAINA ILEYHI RADJIOÛNE.

un lecteur
  • 93. un lecteur (site web) | 09/07/2012

bonsoir ,c'est avec tristesse que j'ai appris le décès de madame BOUZAR KHEIRA en cet aprés-midi .son enterrement aura lieu demain ( mardi ) à 10 H à Djendel .que Dieu ai son ame et l'accepte dans son paradis . toutes mes condeleances à son fils et à toute la famille .

c'était une ancienne de M. Abdou et qui a eu son BAC avec mention promo 1970 . elle était Cadre à la BCL de Blida .

inna lillah wa inna ileihi radjioune

BRADAI
  • 94. BRADAI | 02/07/2012

AVIS AUX ANCIENS LYCEENS DE Mustapha FERROUKHI:
A la demande de l’Association des Anciens du Lycée MUSTAPHA FERROUKHI de Miliana et ce, pour mieux établir un lien de contact entre le bureau et les membres adhérents. Le Site Alger- Miliana, vient de lui consacrer un espace.
Cet espace est ouvert pour :
--Diffusion de bulletin d’information.
--Inscription d’adhérents.
--Divers .
Le Président tient à remercier personnellement la WebMASTER pour sa collaboration à cette nouvelle association.

Bradai
  • 95. Bradai | 28/04/2012

Temoin d'un souvenir.
Une ouverture au plafond du dortoir 3.Un chuchotemnt à l'oreille"Est ce que tu veux prendre un café" un café en plein nuit d'un mois de ramadhan au grenier du dortoir comme dans un nid sur un arbre.
En visitant ces derniers temps les lieux du Lycée,je n'ai pas manqué d'aller voir cette cachette. l'ouverture est toujours là temoin d'un souvenir de deux copains.

Bradai
  • 96. Bradai | 21/04/2012

La dernière des" RETROUVAILLES "
C’était au cours d'une de nos randonnées en quittant un élève ,je dis bien un élève de notre temps que la chevelure de sa tète se confondait avec le chèche qu'il porte. Il nous dit est ce que c'est permit qu'on apporte avec nous des loupes.
On resta ahuri à sa question. Une question dite avec amour et qu'on devait répondre .Notre réponse fut:Pourquoi faire cher ami.
Sa réponse était bien simple. POUR RECONNAITRE MES COPAINS dira-il.
DOIT -ON PLEURER OU RIRE JE VOUS LAISSE LE SOIN DE PENSER A CE JOUR MAGNIFIQUE QUI N'A AUCUNE VALEUR AU MONDE AUX YEUX QUI ONT SENTI L4ABSENCE DE PLUS DE 50 ANS D'ABSENCE.

Bradai
  • 97. Bradai | 10/04/2012

A un ami : un ancien élève du lycée M.FERROUKHI Mr TADRENT Mohamed de Gouraya que j’ai eu l’occasion de connaitre grâce au SITE MILIANA .

Du châtaignier qui manque et qu'un palmier le remplace là juste dans le coin en bas de la cour ou tout juste plus haut se trouve la salle de sciences avec son amphithéâtre Mr Tadrent Mohamed ancien élève des années 70 garde jalousement dans son cahier de souvenirs "un cahier intime" des années lycée deux de ses feuilles. Deux feuilles de châtaignier vieilles de plus de 35 ans. Rattachées à leur tige comme des jumelles qui ne peuvent se séparer lui rappellent les moments de vacances d’antan ou la pensée allait avec le temps qui court : « .Septembre,rentrée:sol jonché de marrons.Mi-Mai:floraison:valises,courte-échelle,adieu lycée,bonjour Gouraya plage.

Noircies par le temps, ces feuilles dorment d'un sommeil profond entre les pages d’histoire de son temps, sachant que là elles sont toujours gardées et protégées par un protecteur ou chaque fois que l’envie lui vint de verser quelques larmes au plaisir de cette belle époque vient les réveiller pour leur faire entendre le murmure d’une mélodie d’amour pour un châtaignier.

Bradai
  • 98. Bradai | 09/04/2012

De cette belle époque des années lycée, nous vous évoquons une de ces pages .L'air nostalgique à la recherche de ce temps lointain Le DOYEN PAR EXCELLENCE à qui nous avions rendu visite pour une invitation à sa juste valeur,nous fit vivre un moment d'une vie d'internat dans ce lycée auquel nous sommes tous attachés.

Il s'agit de Mr HEBBOUL MOHAMED .Homme très connu à MILIANA. Entraineur joueur il a fait les beaux jours du SCM. C’était un GRAND QUELQU' UN à l’époque et jusqu'à nos jours ou tout le monde lui doit respect.
Il se rappelle très bien de cette belle époque de sa jeunesses . D'UNE VIE D4INTERNAT .Il nous raconta sa guerre.Une bataille de polochons entre élèves de deux dortoirs.
UNE FOIS NOUS DIT IL ,entre les deux dortoirs il y a eu la guerre entre les 6eme et les 5eme .Les 6eme ont pris le dessus et on regagné leur base. Craignant que les 5 e me vont prendre leur revanche ,ils se sont collés derrière la porte polochons en mains à les attendre. la porte s'ouvre et tous les coups de polochons pleuvent sur les premières tètes .
Quelle fut leur surprise de constater que se ne sont point des élèves mais bien le proviseur et le surveillant général qui ont été rosés en plus des lunettes du proviseur cassées. CONSIGNE POUR TOUT LE MONDE PENSANT UN MOIS TELLE FUT LA PUNITION INFLIGÉE.

Il se rappelle encore comme si c'etait hier avec les mêmes gestes comme s'il tenait en ce moment même son polochon entre les mains.

HATTABI
  • 99. HATTABI | 08/03/2012

Merci cher frère BRADAI ! Vraiment vous avez relaté ,étape par étape,nos descentes vers Affreville.Chapeau pour ce style et cette mémoire d'éléphant.

benai
  • 100. benai | 03/03/2012

bonjour les amis .sincèrement ça nous fait du bien de sentir et de voir qu'il y a beaucoup de camarades et d'amis ,qui nous font revivre une si belle époque ,que je croyais à jamais disparue .je me souviendrai toujours de ces bons moments passés ensembles à Miliana .on avaient les poches vides mais la tete bien pleine .alors qu'on n' arrive pas à garder , d'autres souvenirs plus récents



ça me pousse aussi a penser à tous nos amis qui ont disparu :tels que ceux morts
dans le fameux feu de foret et ceux qui ont disparu d'une mort naturelle .
(Allah yarhemhoum)





ça me soulage de savoir que tous les anciens et les anciennes sont là .ils existent ! .parce qu' il m'arrive assez souvent de visiter la ville et je ne rencontre aucune ancienne connaissance .alors je prend un café à la place du charbon (plasset el-fham) ,en solitaire et je me sauve après avoir fait un tour du coté du mur.



bravo et bonne persévérance à toute l'équipe

Zerizef Benaissa
  • 101. Zerizef Benaissa | 23/02/2012

etait un apres midi en 1961 j'ai failli perdre ma peau .Grace a ma vigilenc je l'ai bien echappe cette mort certaine. deux elements de l'OAS avait l'intention de mettre fin aux jours d'un algerien arabe en m'offrant le trans[port jusqu'a Lavigerie.
consciant des activites de ce groupe arme j'ai pris la fuite .Je l'ai evite cette mort el hamdoullah.
c'etait une annee a ne pas oublier et la plus mouvementee.

Bradai
  • 102. Bradai | 23/02/2012

Dans les années 60, Pour les internes démunis du lycée Mustapha Ferroukhi, ils ne peuvent parler de Miliana sans évoquer Zougala.
On a toujours en mémoire ce trajet de chemin qui serpente entre cette verdure naturelle et cette eau limpide qui ne cessait de couler juste au dessous des gigantesques remparts de pierre. Et là, on admirait au passage ses chutes sur les roches, qu’on essayait de sauter. C’était le « chemin de l’espoir » pour nous sans le sou, le «chemin du lycée" pour ces externes de Zougala qui le faisait hiver comme été qu'il neige ou qu'il pleuve.
Quand on se rencontrait le matin au lycée, Pour nous c'était peut être la vie d'internat qui nous emprisonnait, pour eux c'était l'endurance de cet impitoyable chemin journalier.
En fin de semaine pour nous internes Les derniers sous économisés ou que nous avions subtilisé à d’autres plus riches, nous restant en poches s’envolaient pour faire plaisir à nos sens dans ces majestueuses salles de cinéma. Le reste importait peu à ces yeux et oreilles, le jour des vacances la peine revenait aux pieds et aux jambes à subir les conséquences. Et voilà le lourd sacrifice qui s’imposait en nous. Donner un plaisir fou à nos sens au détriment de nos pieds pour une marche à pied forcée. Mais la joie vecue d’un jour passé valait mille peines non encore ressenties.
Parfois, quand le désir d'un samedi soir nous incite à voir le père et la mère on ne pouvait faire l'aumône entre nous .Chacun était bien préoccupé pour soi. La seule voie possible qui restait alors était celle de la marche. Le tracé du chemin à parcourir, nous le connaissions tous mètre par mètre.
Par petit groupe d’amis on entamait la fameuse descente pour les sans le sou.IL y avait ceux du coté de Teniet el Hadd, ceux du coté d’El Asnam et Duperre, ceux de notre région Lavigerie et Voltaire.
Au cours de notre descente, on évitait de trop nous approcher de plus prés aux branches de fruits qui ne demandaient que nos mains innocentes à les toucher. Parfois une ou deux pierres tombaient ici et là sans faire de mal, seulement pour nous avertir que le propriétaire est bien dans son jardin.
Passé Zougala, on prenait toujours le raccourci des taxieurs qui trouvaient plaisir en l’empruntant à soulever un peu plus haut de son endroit les cœurs de leurs passagers. Le client passager trouvera son cœur à lui quelques mètres plus bas. C’était formidable quand on avait 1 Dinar pour descendre en taxi.
Quand on passera, la briqueterie des Cherfaoui, on sent qu’on est tout prés d’Affreville.
On marchera encore qulques kms, et on se divise. Il y a ceux qui continuent vers le centre de la ville ceux du coté de Duperré. Ceux de teniet el Hadd, el kerrouche ,Taza ;lavigerie et voltaire prennent le chemin de Sidi Abdelkader pour accéder à celui qui mène jusqu’à Souffay.
Souffay ,point de rassemblement des deux groupes à destination differente .Chaque groupe de région dans un sens de direction .Route de Tiaret et route de Médéa. L’attente parfois était pénible, mais on arrivait toujours à grimper dans une 403 bâchée ou des fois en voyageant on restait accroupi tout le long du trajet de peur de salir notre vieux pantalon.
En temps de pluie en hiver, on se regroupait tous dans un espace couvert de la maison « BLACHERE »
Et qu’on attendait le passage de la pluie pour regagner nos places là ou nous avons laissé nos pouces levés. En beau temps l’attente de la marche ne se faisait pas attendre. C'etait l'ideal pour nous, on avait le coeur bien pour çà.

Zerizef  Benaissa
  • 103. Zerizef Benaissa | 23/02/2012

Salut a tous et toutes...
Vers les annees 1959 a 1962 le transport public etait rare . c'etait le temps de guerre et il n'etait pas question de se retrouver dehors apres 18 heures .
On etait pauvres et il fallait couvrir le trajet Milana -Ain Lechiekh dans des conditions plus qu'horrible.Pour rejoindre le domicile des parents un week end de samedi apres midi et dimanche il fallait faire du stop ou bien faire la marche a pied.

Dans mon cas je comptais sur la generosite d'un mouzabit originaire d'Affreville qui venait dresser sa tente le dimanche , jour de marche hebdomadaire et rentrer l'apres midi. Il etait un ancien ami de mon pere connu par les affrevillois. Je me rappelle bien de ce fourgon plein de ballots de tissus et moi accroupi a l'arriere.Il fallait passer la nuit chez mon beau frere et le lundi matin prendre la route vers milana grace au transport des autocars. ou bien l'auto stop.
Parfois les algeriens faisaient demi tour sous ordre des soldats francais qui dressaient des check points a la montee de Miliana.c'etait le manque de moyen,la misere et pauvrete,on etait traumatise par les evenements du temps mais el hamdoullah avec l'encouragement de nos parenps et la persistence on a reussi notre vie.

Bradai
  • 104. Bradai | 21/02/2012

Un bien lointain souvenir d’un lundi matin.
Pour regagner le lycée un lundi matin, et arriver à l’heure de peur d’être refouler il fallait nous lever tôt le matin. Sac en main, nos poches ne contenaient pour certains que 2dinars 50 centimes pas plus. .1DINAR 50 Centmes pour Lavigerie–Affreville et le dinar restant c’est pour Affreville-Miliana .C’est pour un aller simple sans espoir de retour avec.
C’était tout ce que nos parents nous donnaient pour la majorité d’entre nous. En ce temps, nous devions nous estimer bien heureux que nos parents puissent nous donner cette somme.
En période d'hiver, le carrefour en bas du village, menant vers Affreville nous réunissait en attendant la 403 bâchée d’A.EK Halfaoui. Chaque lundi matin nous savions qu’il viendrait nous prendre. Et tous, on se casait derrière. Les plus grands prenaient les deux premières place par respect. La bâche déchirée en endroit battait des ailes au rythme de la vitesse et laissait l’air frais nous pénétrer. On se blottissait entre nous, comme on pouvait. Tout ce qu'on pouvait faire c'est cacher nos oreilles du froid glacial. Parfois aucune parole ne sortait de nos bouches tellement que nos dents claquaient entre elles.
18KMS à faire c'était bien pénible dans ces conditions, parfois on se disait entre nous la prochaine fois, on préférerait la consigne que cette matinée horrible par son froid qui n'en finissait pas .Et nos peines n'en finissent pas là, il en restait d'autres. Mais la joie de se retrouver libre un samedi soir valait la peine de tenter toujours cette expérience d’un froid matinal dans une 403 bâchée.
Arrivé à AFFREVILLE à proximité l'école Jules Ferry, notre bon chauffeur de peur de rencontrer ses fameux compagnons de policier virait à droite empruntant le chemin menant à la montée de Sidi Abdelkader.
En temps de pluie, c’est une montée glissante et la pauvre bagnole cette bolide de 403 ronflait, ronflait mais ne pouvait supporter notre charge. Il faut descendre en cet endroit et pousser.
Il y a ceux qui posaient seulement leurs mains feignant de pousser et ceux qui toussaient à chaque effort fourni. Mais on arrivait toujours ensemble au haut de la cote pour rester un tout petit bout de temps à regarder dans le noir et penser aux gens qui n'ont pas encore fini leur sommeil.

Bradai
  • 105. Bradai | 21/02/2012

Pauvre madame Boucher,on se souviendra toujours de son passage dans un couloir se ditigeant vers une salle de cours. Elle qui s’élevait plus haut que tout les professeurs. Elle dépassait bien haut la taille d'un basketteur .Et, qui lors de son entrée à la salle des profs, ceux qui étaient à l'intérieur trouvaient ce prétexte de mettre un mouchoir dans la main et sortir en feignant de se moucher pour ne pas sentir l'odeur de ses renardeaux.
Deux jolies têtes de renardeaux aux yeux brillants, qu’elle portait en bandoulière et qui lui retombaient le long du dos.
Elle marchait tête haute sans se retourner, ses talons sonnaient dans le couloir comme une cadence au pas. Et nous derrière, nez bouché d'une main et de l'autre on essayait de toucher le museau et les yeux luisants des renardeaux qui nous regardaient faire sans pour autant avertir leur maitresse qu'on leurs veut du mal.
Une fois, à notre bien aimée prof de musique, on lui a préparé une jolie surprise avec notre innocent squelette "NESTOR".
On avait cours dans la longue salle prés de l’amphithéâtre.
Nestor silencieux comme à ses habitudes a été mis derrière la porte prêt à la recevoir.
Grande fut sa surprise en ouvrant la porte et de voir un squelette lui souriant de ses belles dents ,là à lui tendre les bras pour l'accueillir. Elle a faillit tomber à la renverse avec un oh!..oh!…ho!…. Qui n'en finissait pas de sortir de sa bouche. Pour une surprise! s'en est une. Même NESTOR fut bien surpris et faillit lui aussi tomber à la renverse. Pauvre madame Boucher, elle ne l’oubliera pas de si tôt et nous de même aussi.
Elle refusa ce jour là de nous faire cours, et que les responsables payeront les frais de battements de son cœur. Ainsi en voulant faire plaisir à notre prof cela nous couta bien amèrement notre hardiesse. Et de ce jour aussi elle refusa de nous faire cours dans cette salle.
Y en a peut etre qui s’en souviennent encore.

Bradai
  • 106. Bradai | 15/02/2012

Des souvenirs qui reviennent qui nous rappellent cet amour nous retenant aux copains et à ce banc d'école qu'on ne pouvait abandonner pour le plaisir d'être à la rue. Au cours de mon internat, à une période donnée j'avais eu les mains pleines de boutons; C’était pas beau à voir. Les compos approchaient. En classe je pouvais cacher une main et utiliser l'autre pour écrire mais au réfectoire j'avais besoin des deux .J'avais peur, très peur qu'on me découvre. Je ne pouvais les cacher éternellement .Aller à l'infirmerie il n'en était nullement question. On me prierait d'aller chez moi sans tarder.
Ça a duré deux à trois jours, et ce fut au réfectoire à midi que le maitre d'internat de service constata ce qui se cachait en moi. A peine, sorti du réfectoire qu'il me pria de me présenter à la surveillance générale. L’infirmier ne voulait pas prendre le risque de me laisser là plus longtemps. Un billet de sortie me fut délivré par la surveillance, allant jusqu'à ma guérison complète.
Désespéré de me voir ainsi dans cette situation. J’ai du sortir du lycée me demandant par quel miracle vais-je guérir au plus vite. Ce miracle se réalisa, grâce à la médecine, aux bons soins et à cette volonté qui me rongeait le cœur de rejoindre les copains de classe.
Parfois ces souvenirs vous reviennent et vous ne pouvez retenir leurs sentiments.

Bradai
  • 107. Bradai | 15/02/2012

Tout éleve ayant passé le seuil de cette porte du lycée Ferroukhi se souviendra je pensede ces années 60je ,d'un pincement à l'oreille gauche qui nous faisait dire "AIE" sans dire plus.Parceque nous avions fait qulque chose de travers et de mauvais dans notre conduite.Ce pincement tant craintif de notre Surveillant General,nous a conduit à etre ce que nous sommes.Nous le disons avec fierté.
Nous lui devons reconnaissance.

aimass
  • 108. aimass | 08/02/2012

merci monsieur Bradai,pour ces souvenirs sur une note humoristique!!J'ai beaucoup ri,car c'est ce qui nous arrivait à Abdou!!Merci pour ce retour loin dans le temps!

noria

Merci à vous!
Le grand frère est retourné vivre à Théniet el had.

Bradai
  • 110. Bradai | 16/01/2012

Merci Noria,merci MrAziz pour ce qui est de Mr Madaoui jusqu"à ce jour je le croyais de Tiaret.

Aziz
  • 111. Aziz | 16/01/2012

Effectivement Noria, merci de me ramener à la raison !je dois confondre et je crois que le Madoui que je connais est le frére ainé car celui que je connais avait plus de 20 ans en 1966 et il était bien pion. Randi n'était pas encore au Lycée quand j'y étais avec Madoui et Amar Ayadi n'etait pas encore pion aussi. Mon Dieu que le temps passe vite, "hier encore j'avais vingt ans".

noria

Bonjour,
Effectivement Madoui est de Théniet el had. Je pense que vous faites erreur Mr.Aziz, en 1966 Hamed n'avait que 9 ans, il est ingénieur et vit en Allemagne depuis de très longues années. Certainement vous confondez avec son grand frère.

Aziz
  • 113. Aziz | 16/01/2012

Non Mr Bradai, Mr Madoui, le maitre d'internat est de Teniet El Haad, un tres bon ami à moi du reste. Il est architecte et je crois comprendre qu'il est installé à Oran. Mais si c'est lui, laissons le répondre. Hamed, j'espere que tu vas bien apres tant d'années, donne moi de tes nouvelles. Je suis établi à Londres et Amsterdam depuis de bien longues années. La derniere fois que je t'ai vu remonte à 1965-1966, quand j'ai quitté Ferroukhi pour aller à El Morani, faire ma terminale.

Bradai
  • 114. Bradai | 13/01/2012

Monseur Madoui est ce bien vous le Maitre d'internat au lycée FERROUKHI?
si c'est bien vous, et si j'ai bonne memoire vous etes bien de Tiaret.


Madoui
  • 115. Madoui | 13/01/2012

C'est à travers ces anecdotes que l'on peut se faire une idée de l'ambiance qui régnait au lycée Ferroukhi. Merci d'avoir fait de ces années un souvenir inoubliable.

Bradai
  • 116. Bradai | 06/01/2012

Est-ce que tu as envie de prendre un café ? Une voix venant comme un chuchotement à l'oreille de son camarade blotti tete enfouie sous les draps.
Se faufilant entre les lits, il est là tenant une chose precieusement entre les mains à reveiller au silence son compére d'ami .L'autre fut tout exalté de joie en entendant ce mot café.
Un café c'est de l'inesperé pour lui l'aube est bien loin.
Nous sommes en mois de careme.Au moment du Shour ,notre larcin dissimulant une cafetiere pleine de café prise du refectoire sous lui jusqu'au dortoire à l'insu des pions et des agents de service.Mais comment boire un café froid en ce temps de gel repliqua l'autre.Suis moi sans faire de bruit dira son ami .Dans le noir entre les lits ,ils trouverent le chemin de la porte .Dans ce 3 eme dortoire se trouve une ouverture au plafond menant à un genre de grenier.C'est là qu'ls s'installerent pour un bivouac de fortune. Un petit feu allumé et voila leur café bien chaud . Bien tranquilles dans le noir, tranches de pain
accompagnant des gorgées de café . Ils furent là à penser à ceux endormis sous eux et à ce pauvre pion qui juste au dessus de lui deux paires d'yeux et deux paires d'oreilles sont là à se miroiter leur malice d'un Shour bien merité pres des etoiles.

Que ceux qui ont connu Hachemi Radouane 5Allah yarhmou) de Littre ( les aribs) aient une pensée pour lui .Merci.
Ils degusterent leur

Bradai
  • 117. Bradai | 05/01/2012

La chaine etait bien longue ce jour de Dimanche apres midi devant le cinema "Varietes".Deux films en une seance c'est de l'inedit dans cette epoque ou l'on se bousculait pour un ticket de ciné comme on le fait maintenant pour un match " real de Madrid -- Barça".Comme tous les lyceens et gens de la ville,je tapais du coude pour avoir aussi ma place.La chaine avançait lentement et arrivé à la premiere marche d'escalier je me suis senti soulevé.
De toute la montée d'escaliers qui menaient jusqu'au guichet mes pieds n'ont touché aucune marche .J'etais emporté et soulevé par cette vague humaine qui montait au centimetre pres . Elle m'a emmené jusqu'au guichet;j'ai acheté mon ticket tout en etant sur les epaules d'autres personnes et ce n'est que devant l'entrée que mes pieds ont touché le sol et que j'ai pu constater que j'allais perdre ma petite et precieuse montre . Le bracelet de cuir a laché au cours de mes mouvements.
c'etait un souvenir de ce temps ou nous aimions aller au cinema.

Bradai
  • 118. Bradai | 03/01/2012

Oh! Temps de cette jeunesse lointaine, nous qui n'avions au crépuscule d'un soir que des paroles gais à entendre autour d'une lampe à pétrole sur une cheminée pour adoucir nos chagrins et joies d'un jour, attendions l'aube d'un autre nouveau soleil qui tardait tant dans cette nuit longue à apparaitre.
De ces rayons de jour de ce temps, l’espérance d'une vie nouvelle venait tôt remplir nos cœurs de bonheur. Croyez moi la joie y était .Il fallait juste voir nos ventres creux du matin au soir sans plainte mais que nos pieds chaussés de sandales en nylon couraient toujours derrière cette aventure de jeunesse exaltante dans sa folie nous gratifiant sans cesse de cette joie de vivre...
OH! Temps de cette jeunesse lointaine, la joie etait bien dans nos coeurs...

Bradai
  • 119. Bradai | 03/01/2012

Pour ceux qui sont comme moi.
Pour vous replonger dans votre jeunesse lointaine,cette epoque unique dans votre vie ,il vous suffit juste de réecouter une vielle chanson de votre époque ,là vous allez constater que vos sourcils commenceront à se resserrer et se crisper et vos yeux iront voguer en l'air à la recherche d' un espace perdu soit pointer un regard à vos pieds pour une chose soit disant de perdu que vous essayer de retrouver d'attraper et qui vous entraine encore de plus en plus loin.Là,tout un tracé se distingue petit à petit à vous et vos paupieres ne pourront retenir davantage de fines larmes sorties du fond de votre coeur que le revers d'une main délicate essaiera d'essuyer comme un mouchoir afin de laisser un souvenir ce qui a été pour vous une revue d'un temps inoubliable.

Farah
  • 120. Farah | 03/01/2012

Merci Mr Bradai de nous replonger dans les souvenirs de nos années lycée, c'est toujours avec plaisir que je lis vos posts.
Je profite de cet espace pour demander à Mr le proviseur de Abdou de bien vouloir transmettre l'adresse de ce merveilleux site à ses élèves ,pour ceux qui seront intéressés, pour qu'ils puissent eux aussi nous faire part de leur quotidien au lycée.

Bradai
  • 121. Bradai | 02/01/2012

Ce jour là on avait cours de sciences. Le prof était Mr Bayon. Figés sur nos bancs de la salle de l’amphithéâtra le cœur battant, on attendait le premier appel de celui qui sera l’heureux élu au tableau. Ce fut H.Yahia.
Nous autres, un ouf !!!se fit bien entendre entre nos lèvres avec un regard autour de nous disant cette fois on l’a belle et bien échappé. Pauvre H.Yahia .Les jambes en trembles s’avança .Il savait que ça va être terrible et pénible cette descente au tableau.
Arrivé devant le prof Bayon, celui –ci lui remit sa règle et lui présenta Nestor le fameux squelette, se tourna et vint s’assoir comme nous au banc de la première rangée et dit.
Mr H.Yaya (ici dans la prononciation de Yahia le H disparait le Y prendra sa place) va nous montrer l’ossature de notre cher Nestor et nous donner à ce sujet des explications dira Mr BAYON et d’ajouter aussi, maintenant je suis élève comme vous.-Nous allons l’entendre.
Règle à la main parfois un regard vers ce squelette, parfois jetant un regard plaintif vers nous ne savant quoi dire ou par quoi commencer. C’est ainsi qu’on voyait notre chère camarade de classe là muet devant nous. Pauvre H.Yahia, qui aurait put imaginer parmi nous qu’il en arriverait ainsi, lui qui avait toujours un mot de finesse à placer là ou il faut.
Des signes d’ici et de là, de ceux assis derrière à l’insu du prof lui furent montrés pour dire par ou commence la leçon .Il fallait s’acheminer du haut vers le bas c'est-à-dire de la boite crânienne et descendre jusqu’aux pieds tout en donnant l’explication des os..
Et notre jeune débutant de prof commença sa première leçon.
Et par le crane (la boite osseuse),en balbutiant il fit son point de départ. Chacun de nous s’attendait qui va bientôt être le suivant .Cela faisait frémir tout le groupe. Avec Bayon le courage on le laisse bien au dehors et on pénètre en classe.
Tout en écoutant notre ami nous expliquer la leçon, nos lèvres ont bien reçu des morsures de nos belles dents de peur de nous voir éclater d’un rire qu’on ne pouvait retenir.
L’os frontal devint par la force des choses de notre nouveau maitre : l’os nasal.
L’os occipital prit la place se l’os pariétal
Partie osseuse supérieure de la mâchoire : devint maxillaire inferieure
Partie osseuse inferieure de la mâchoire : devint maxillaire supérieure.
Les membres supérieurs seront pour lui les membres inferieurs et vice versa.
A la fin du périple cours, un applaudissement se fit entendre. C’est celui du prof Bayon.
Fou furieux, Il se leva et prit sa vraie place tout en nous montrant son admiration pour l’élève interrogé.
Par ces mots il nous dit. Vous avez devant vous un extraordinaire bonhomme bien différent des êtres humains.
UN homme qui a un crane spécifique, qui mange avec les pieds et marche sur ses mains.
Sur ce, il pria notre ami qui n’en demandait pas tant à rejoindre sa place bien heureux avec une belle note méritoire qualifiant ses débuts d’enseignant.
Et puis ce fut le tour « au suivant. « Le tour qui n’épargne personne. On n’entendit que les mots suivants sortirent de la bouche de notre prof.
C’est bien mon garçon ! Mais n’espère pas avoir une note bien supérieure que tes prédécesseurs.
Quand la sonnette retentit tout le monde a eu son compte. La note reçue comptait peu pour nous en ce moment, l’essentiel pour nous est de quitter le cours et cette salle d’amphithéâtre au plus vite.

Que Mr H.YAHIA ne m'en veut surtout pas d'avoir citer son nom dans ce beau passage de notre vie de lycée. c'etait une belle epoque inoubliable qui a reuni toute une generation de tous les recoins dans une meme ville et lycée.

Bradai
  • 122. Bradai | 01/01/2012

Ares une descente bien penible et perilleuse du haut du dortoir du 3 eme etage Mr RANDI Surv General etait là à l'attendre.Saidi Tahar suspendu au dernier drap ne s'attendait guere que son evasion chronometrée a bien échoué à la derniere cordée.
Il entendit Randi dire derriere lui" Qu'est ce que vous faites là- haut mr Saidi suspendu entre ciel et terre" .Et Saidi d'y repondre pres à remonter "oh ! rien monsieur juste un entrainement d'escalade"

M.Moussa
  • 123. M.Moussa | 27/12/2011

Algerien je suis, je m’en vante,Et très haut, très clair, très fort,
Je le redis et le chante.Oui, je suis Algerien d’abord.
Mais, n’ayez soupçon ni doute,
Pour le loyal que je suis,
L Algerie, où mon âme est toute,
Mon Algerie, c’est mon pays.
to be or not to be
to be Algerian it all .
Algeria the begening an the end.

M.Moussa
  • 124. M.Moussa | 27/12/2011

Parce qu'il y a des gens que j'aime,
Un peu, beaucoup.....
Parce qu'un jour par an on voit
Brûler un peu plus la mèche de sa vie.
Parce que faire plaisir est vraiment
Ce qu'il y a de meilleur.
Pour tout, pour rien,
pour tous nos ami(e)s d enfance- Nostalgie

Voir plus de commentaires

Ajouter un commentaire