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Ali la pointe

Ali la pointe

 

  Ali Ammar, surnommé Ali La Pointe, naquit à Miliana le 14 Mai 1930. Il eût une enfance très difficile puisqu'il travailla, très jeune, dans les fermes des colons et connût alors de très près le sens de la domination et de l'exploitation.

 De retour à Alger, il adhéra au Club Sportif d'Alger où il pratiqua la boxe. Là, il fit la connaissance de nombreux nationalistes qui lui inculquèrent l'idée de la Révolution. Au cours de la période passée en prison, il réalisa le sens du mot liberté et comprit le sens du sacrifice. Il adhéra à la lutte de libération au sein du groupe de fidaïyn de la Capitale et participa à de nombreuses attaques menées contre les postes de l'armée et la police coloniale.

 

Ali la pointe 1

 

 

 Il constitua avec Hassiba Ben Bouali et Taleb Abderrahmane ainsi qu'un groupe de fidaïyn, un problème épineux pour la police française, jusqu'au 08 octobre 1957, lorsque fût bombardée la maison qui l'abritait en compagnie de Hassiba Ben Bouali, Mahmoud Bouhamidi et Petit Omar. Ils tombèrent tous les quatre au champ d'honneur.

Commentaires (2)

MOULOUDIA
  • 1. MOULOUDIA | 11/08/2014
club de boxe le CSA l’ancêtre du mouloudia club algérois

Ali la pointe la fierté de la casbah du mouloudia et de Miliana

Bouras aussi

allah yerham les mouloudeens martyrs originaires de Miliana

d'un enfant de la haute casbah
noureddine de hydra
  • 2. noureddine de hydra | 20/11/2010
A TOUS LES AMIS DE MILIANA A la famille azzaizia a adnen nadji et omar sont oublier zaki et la famille barca et yousfi et pour l'homme de la bataille d'alger ali la point Né le 14 mai 1930 à El Annasser en contrebas de la ville de Miliana, il est le dernier-né de sa famille dont le père était déjà dans les rangs du PPA.

Il était connu pour son caractère turbulent et rebelle. Très tôt, il lui a fallu se démener pour survivre dans des conditions difficiles, aggravées par la grande misère qui était le lot quotidien des Algériens. A treize ans, il connaît déjà les affres de la prison, où, adolescent, il voit les atrocités qu'enduraient beaucoup de ses compatriotes. Libéré, il se rend à Alger où il s'inscrit dans un club de boxe de Bab El-Oued, tout en suivant une formation en maçonnerie.Deux incidents par la suite vont le rendre encore plus «rebelle» contre le pouvoir colonial et attiser sa soif de vengeance: une gifle assenée par un policier et une correction qu'il a administrée à un ressortissant français, lui valant une condamnation à des travaux forcés à l'âge de 22 ans et une incarcération à la prison de Damiette, dans la wilaya de Médéa. Il s'en évade le 2 avril 1955 en compagnie d'un camarade de cellule, Morane Guenaoui, et se rend à Blida puis à Alger et rentre dans la clandestinité. Il ne perd pas de temps.

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