Farid EL-ATRACHE/Ya habaibi ya ghaibin

 

A toutes mes amies que j'ai laissé derrière moi (Milianaises) en particulier Fatiha B, qui était folle amoureuse de ce chanteur, à Razika N et toutes les internes de l'époque.

Commentaires (7)

1. djebbour mohammed 08/04/2012

ca fait plaisir de trouver toujour et a notre age des fans de farid qui nous accompagné durand notre fleur de l'age 18-22ans avec ses chansons romantique et trés touchante dans le temps on ne raté aucun des ses films bravo les amis, j'ai écouté la chanson trois fois

2. djebbour mohammed 08/04/2012

ca fait plaisir de trouver toujour et a notre age des fans de farid qui nous accompagné durand notre fleur de l'age 18-22ans avec ses chansons romantique et trés touchante dans le temps on ne raté aucun des ses films bravo les amis, j'ai écouté la chanson trois fois

3. ABDESLAMSARDI 07/04/2012

je reste toujours jusqu'a fin amateur de farid al atrach mon ame a toujours besoins de la musique de farid et aussi takassim al oud de farid et surtout la grande chansson de AICH ANTA INI MOUTOU BAADAK

4. ZOUAOUI MOURAD 09/12/2011

FARID EL ATRACH EST UN CHANTEUR COMPOSITEUR UNIQUE DANS SON GENRE DANS LA CHANSON ARABE ORIENTALE.IL A SU INTRODUIRE DANS SA COMPOSITION MUSICALE UNE INSTRUMENTATION OCCIDENTALE COMME L ACCORDEON ETC....
IL A UN STYLE TRISTE EMOTIF ET TRES SENTIMENTAL.
SON CHAGRIN QU IL EXPRIME AVEC UN GRAND TALENT EST DAVANTAGE RESSENTI DANS SA MUSIQUE ET SES PAROLES NOTAMMENT AVEC LA PERTE CRUELLE DE SA SOEUR SMAHANE OU IL CHANTE TRISTEMENT :
BI TEBKI YA AIN ALA GHAIBINE QUE J ADORE ENORMEMENT ET ME PLONGE DANS UN AUTRE UNIVERS ...........QUI ME RAPPELLE UN PEU MA VIE PERSONNELLE.
IL M A ACCOMPAGNE DEPUIS MA TENDRE ENFANCE ALORS QUE J AVAIS 13 à 14 ANS JUSQU A MES 60 ANS ACTUELLEMENT.
J AIME BEAUCOUP
- HABIB EL OMR
- NOUDJOUM ELEIL
- SAALNI LEIL
-ALA CHANE MALICHE GHERIK
- ETC....
IL TIENT UNE GRANDE PLACE DANS MA VIE ET IL M ARRIVE SOUVENT DE ME DISPUTER AVEC MES ENFANTS QUI N AIMENT PAS CE STYLE ET SONT ACCAPARES PAR UN GENRE MUSICAL DIFFERENT .
EN 1974 LORSQUE J AI APPRIS SA MORT J AI PLEURE COMME UN ENFANT ET IL M ARRIVE DANS LE SILENCE DE MES PENSEES TRES SOUVENT D ECOUTER CES BELLES MELODIES QUI CONTINUENT DE ME MARQUER A TRAVERS LE TEMPS .........
DANS CHACUNE DE SES CHANSONS QUE J ECOUTE AUJOURDHUI SE DISSIMULE UN SOUVENIR LOINTAIN DE MA VIE QUI ME RAPPELLE UN EVENEMENT PARTICULIER DE MA VIE.
CELLE QUE J AIMAIS DURANT CETTE EPOQUE S APPELAIT LEILA CHERIFI ET AIMAIT EGALEMENT AVEC UNE GRANDE PASSION CE COMPOSITEUR ETERNEL QUI A MARQUE PAR SON GENIE DES GENERATIONS ENTIERES.QU ALLAH LE TOUT PUISSANT PUISSE L ACCUEILLIR DANS SON VASTE PARADIS



5. amina 21/08/2009

salut à toutes les personnes aimant ce géant de la chanson arabe farid el attrach,pr moi c'est le meilleur du monde arabe et il restera pour toujours

6. KHALFI 26/06/2009

Passionnante est la vie de Farid El Atrache, qui ne possédait que le C.E.P.E ( Certificat d'Etudes Primaires Elémentaires ) en langue française.
En Egypte, il s'est rattrapé en étudiant la musique et en s'inspirant sur Tino Rossi.((Ma ritournelle, J'ai rêvé d'un amour)) Par ces faits, il introduit le style romantique, grâce au bilingue Biram Tousi.
Musicologue et parolier, Abd El Wahab s'inspirait de la musique classique ( Mozart, Chopin ) tout en exploitant Chaouqi, amir echou'aara.
Lorsque Farid vint à Alger, il fit salle comble à l'opéra , grâce aux juifs. Les algérois l'avaient boycotté pour n'avoir pas cité l'Algérie en sa chanson, ( le tapis volant ) qui n'a rien de patriotique.
En réalité, Farid dépendait du parolier Biram, pour qui, en Tunisie " charab issil aayoun ".
L'algérien Mohammed Igueur Bouchène étaient mondialement connu et reconnu. Dans toutes les grandes capitales, il a dirigé leurs orchestres.
Pour le film "Pépé El Moko", il a écrit la musique. Il en fit autant pour Mohammed El Kamel, Djamel Badri et Salim Hlali.

7. 03/06/2009

Biographie de Farid El Atrache

Farid El Atrache est le maître incontesté du "oud". Ses chansons pleines d’émotion et son rythme langoureux, mélancolique et touchant ont fait de lui un chanteur d’une grand sensibilité.

Né en 1915, Farid El Atrache est issu d’une lignée d’émirs qui régnaient sur les Monts Druze jusqu’à l’arrivée des Français. En 1920, son père est nommé gouverneur d’une province turque. A l’âge de 7 ans, Farid perd son père ; la famille part alors s’installer en Egypte. Afin de subvenir au besoin de ses enfants (3 garçons et une fille, la célèbre chanteuse Asmahan), la mère s’essaye à la chanson.

Farid se voit lui aussi obligé de travailler dans le commerce . Mais, il n’a qu’une idée en tête : devenir compositeur. Ainsi, après une dure journée de travail , il enchaînait, le soir, avec des cours au Conservatoire de Musique du Caire. Il y apprend les BA-ba du oud avant d’en devenir un grand virtuose.

Au cinéma, Farid El Atrache jouera dans plusieurs comédies musicales, aujourd’hui cultes. Ainsi, il est apparu dans 31 films, dont 9 ont été produits par lui.

Farid a permis à la musique traditionnelle du monde arabe d’intégrer les critères musicaux contemporains, en incorporant des rythmes et des orchestrations modernes. Beucoup des premières compositions de Farid furent écrites pour sa sœur, Asmahanne , un actrice arabe bien connue. En 1941, Farid et sa sœur jouèrent d’ailleurs ensemble dans le le film Insitiar Ichabod . Farid dont les concerts mettaient en lumière ses talents d’improvisateur, continua deux jouer jusqu’à deux mois avant sa mort.

Il est décédé à Beyrouth le 26 décembre 1974.

Farid El Atrache =

Farid El Atrache (فريد الأطرش) (né le 19 octobre 1915, Jebel Ed-Druz, Syrie mort le 26 décembre 1974, Beyrouth, Liban) est un auteur, compositeur, interprète, virtuose du oud et acteur syrien naturalisé égyptien. Avec Oum Kalthoum, Fayrouz, Mohammed Abdel Wahab et Abdel Halim Hafez, il est le plus important nom de la musique arabe du XXe siècle. Il joue dans 31 films et enregistre environ 350 chansons. Il compose aussi des chansons pour des chanteurs célèbres tels que Wadih El-Safi, Warda et Sabah. Sa voie grave et son style "triste" mèneront plusieurs chanteurs sur ses pas. Ses chansons restent très appréciées aujourd'hui.


Enfance et début de carrière
Né en Syrie d'une famille druze royale qui a lutté contre les armées coloniales françaises, Farid et sa famille sont contraints de fuir vers l'Égypte en 1920. Il est initié très tôt au chant et à l'oud par sa mère. Il chante tout au long de son enfance et de son adolescence dans les fêtes d'école. Un de ses maîtres du conservatoire lui suggère de montrer ses émotions en chantant plutôt que de garder son air impassible et distant. Il lui conseille de pleurer. La tristesse de ses chants deviendra sa marque caractéristique ; il sera appelé le "chanteur triste" tout au long de sa carrière. Au conservatoire, il est l'élève du compositeur renommé Riyad as-Sunbaty.

Farid débute sa carrière professionnelle dans les années 1930 en chantant dans des radios égyptiennes privées. Il est employé comme chanteur et joueur d'oud (ou luth) pour la radio nationale. Il enregistre ses premiers succès : Ya Raitni Tayr. Sa sœur Asmahan est aussi une actrice et chanteuse de talent. Ils rencontrent le succès en 1941 avec le film Intisar al-chabab (Victoire de la jeunesse) dont Farid signe la bande originale.
Le succès
Le succès rapide entraine le jeune homme dans une vie de star : discothèques, affaires sentimentales et jeu deviennent son lot quotidien. Il se retrouve rapidement criblé de dettes. Sa mère se sépare de lui, désapprouvant son style de vie. À cela, s'ajoute la mort tragique de sa sœur. Cette periode sombre de sa vie le pousse à rechercher le réconfort auprès de la danseuse et actrice Samia Gamal, pour laquelle il risque tout ce qu'il possède. En 1947, il produit Habib al omr (L'amour de ma vie) dans lequel Samia et lui tiennent la tête de l'affiche. Le film rencontre un énorme succès populaire. Après 5 films, le couple se sépare en 1952 sans s'être jamais marié. Farid considère que le mariage détruit l'art. Plus âgé et malade, il demandera à la chanteuse égyptienne Shadia de l'épouser, mais il change d'avis au dernier moment, ne voulant pas la laisser jeune veuve.

Le succès cinématographique de Farid continue en compagnie d'autres stars féminines, dont il tombe toujours amoureux. Il tient toujours le rôle du chanteur triste et sentimental ; il garde le même le nom à travers ses films : Wahid (solitaire). Le succès de ses films ne tient que très peu au scénario, mais plutôt à la performance musicale de Farid et à la force de sa poésie qui parle au cœur des spectateurs arabes. Il compose des chansons très profondes, dont les plus célèbres sont Ar-Rabi (Le printemps), Awell Hamsah (premier murmure), Tutah and Raqsitil Gamal (deux pièces musicales). Certains de ses succès plus populaires et moins chargés, comme Noura Noura ou Gamil Gamal, Leyla ou Hallet layali sont toujours appréciés. Il chante le nationalisme avec Boussat El-Rih.

En 1952, juste avant le coup d'État qui renverse le roi Farouk Ier d'Égypte, Farid s'éprend de la reine. Après l'exil du roi et son divorce, elle retourne en Égypte pour y vivre une histoire d'amour mouvementé avec Farid. Sa famille n'accepte pas le chanteur, pour des raisons politiques principalement. À leur séparation, Farid sombre dans une longue dépression. Il tombe malade et son état de santé ne fera que s'aggraver jusqu'à sa mort qui survient à Beyrouth le 26 décembre 1974, à l'hôpital Al Hayek. Ses restes sont rapatriés en Égypte où il repose au Caire.

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Mis en ligne le 02 Janvier 2008 - Noria - All Rights Reserved