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                               De Bab-El-Oued @ Miliana

Malika BABA-KHELIL nous quitte

Je viens d'être informée du décès de Melle Malika Baba Khelil, ancienne Abdounate et ex: enseignante du français, enterrée en début de semaine à Sidi Sbaâ. La pauvre Abdounate, malade, a subi mille et un calvaires avant de rallier les cieux dans l'indifférence totale. Rabi Yarhamha, une Abdounate qui méritait tous les respects.

انا لله وانا اليه راجعون

Commentaires (27)

Benabdellah Mohammed
  • 1. Benabdellah Mohammed (site web) | 21/12/2013
ESSALEM à toutes et à tous.En hommage à Melle BABA KHELIL malika. Ce petit texte que j'ai relevé d'un quotidien national se veut un hommage à celle qui a souffert le martyre durant sa vie."A ceux que j'aime et qui m'aiment.Quand je ne serai plus là,relachez moi.Laissez moi partir, j'ai tellement de choses à faire et à voir.Ne pleurez pas en pensant à moi,soyez reconnaissants pour les belles années,je vous ai donné mon amitié,vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m'avez apporté.Je vous remercie de l'amour que chacun vous m'avez démontré, maintenant il est temps de voyager seule.Pour un court moment,vous pouvez avoir de la peine.La foi vous apportera réconfort et consolation..Nous serons séparés pour quelques temps.Laissez les souvenirs apaiser votre douleur, je ne suis pas loin et la vie continue.Si vous avez besoin de moi, appelez-moi et je viendrai.Meme si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai.Et quand il sera temps pour vous de partir,je serai là pour vous accueillir.Absente de mon corps ,présente avec ALLAH.N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne dors pas.Je suis les mille vents qui soufflent.Je suis la lumière qui traverse les champs de blé.Je suis la douce pluie d'automne.Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin.Je suis celle qui brille dans la nuit.N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, je ne suis pas là, je ne suis pas morte".
L'Amiye
  • 2. L'Amiye | 21/12/2013
Bonjour à vous tous,

Je me suis "évadée" de mes occupations pour venir sur notre cher site vous souhaiter un agréable après-midi. Je salue l'ami Ferhaoui, mon ami Bradai, khouya amar, Messaoud et chacun chacune par son prénom. Noria et Chantal je vous embrasse.
Avec mon amitié inchangée,
L'Amiye,
Kéryma, de mon vrai prénom.
L'Amiye
  • 3. L'Amiye | 20/12/2013
Bonsoir à tous,

Qu'Allah le Tout-Puissant reçoive cette soeur défunte dans son vaste paradis, Allah yerhamha.
Elle a certainement beaucoup souffert parce qu'on lui a fait du mal, et elle ne s'en est jamais remise (d'après les dires de ceux qui l'ont connue). Mais nous mourrons tous un jour et les bons et les méchants...
Que par la grâce d'Allah toutes ses peines viennent "alourdir" sa balance des hassanate . Amine.

Dors toi la belle élancée,
Dors toi à l'allure sobre et mesurée,
Dors toi qui de la vie un jour s'est effacée,
Dors toi qui désormais vis dans les pensées
De ceux qui t'ont tant offensée


Amicalement,

L'Amiye,
hadjer
  • 4. hadjer | 19/12/2013
allah yerhamha oui ouassaa aaliha ina lila oua ina ilahi radjioun
Moon
  • 5. Moon | 19/12/2013
Je suis une lectrice et intervenante occasionnelle ; je n'appartiens pas à la grande famille de ces deux charmants lycées, mais à travers mes lectures sur votre site, mes com publiés, comme si j'y adhérais ... moi même ai passé quelques mois de ma tendre enfance dans cette ville...
Je partage ce moment triste que vous vivez et voudrais vous dire mes condoléances par le rappel de ces vers du grand V.Hugo :
La tombe dit à la rose :
- Des pleurs dont l'aube t'arrose
Que fais-tu, fleur des amours ?
La rose dit à la tombe :
- Que fais-tu de ce qui tombe
Dans ton gouffre ouvert toujours ?
La rose dit : - Tombeau sombre,
De ces pleurs je fais dans l'ombre
Un parfum d'ambre et de miel.
La tombe dit : - Fleur plaintive,
De chaque âme qui m'arrive
Je fais un ange du ciel !

Dieu l'accueille en son paradis .
djamila
  • 6. djamila | 18/12/2013
Allah yarhamha...Ina lilah wa ina ileihi radjioun.
Destinée
  • 7. Destinée | 18/12/2013
Allah yarhmak Malika wa ywassa3 3alik. Repose en paix. Tu es et tu resteras dans nos coeurs. Ina lillahi wa inna ilayhi raji3oun

A celle qui est voilée

Tu me parles du fond d’un rêve
Comme une âme parle aux vivants.
Comme l’écume de la grève,
Ta robe flotte dans les vents.
Je suis l’algue des flots sans nombre,
Le captif du destin vainqueur ;
Je suis celui que toute l’ombre
Couvre sans éteindre son coeur.
Mon esprit ressemble à cette île,
Et mon sort à cet océan ;
Et je suis l’habitant tranquille
De la foudre et de l’ouragan.
Je suis le proscrit qui se voile,
Qui songe, et chante, loin du bruit,
Avec la chouette et l’étoile,
La sombre chanson de la nuit.
Toi, n’es-tu pas, comme moi-même,
Flambeau dans ce monde âpre et vil,
Ame, c’est-à-dire problème,
Et femme, c’est-à-dire exil ?
Sors du nuage, ombre charmante.
O fantôme, laisse-toi voir !
Sois un phare dans ma tourmente,
Sois un regard dans mon ciel noir !
Cherche-moi parmi les mouettes !
Dresse un rayon sur mon récif,
Et, dans mes profondeurs muettes,
La blancheur de l’ange pensif !
Sois l’aile qui passe et se mêle
Aux grandes vagues en courroux.
Oh, viens ! tu dois être bien belle,
Car ton chant lointain est bien doux ;
Car la nuit engendre l’aurore ;
C’est peut-être une loi des cieux
Que mon noir destin fasse éclore
Ton sourire mystérieux !
Dans ce ténébreux monde où j’erre,
Nous devons nous apercevoir,
Toi, toute faite de lumière,
Moi, tout composé de devoir !
Tu me dis de loin que tu m’aimes,
Et que, la nuit, à l’horizon,
Tu viens voir sur les grèves blêmes
Le spectre blanc de ma maison.
Là, méditant sous le grand dôme,
Près du flot sans trêve agité,
Surprise de trouver l’atome
Ressemblant à l’immensité,
Tu compares, sans me connaître,
L’onde à l’homme, l’ombre au banni,
Ma lampe étoilant ma fenêtre
A l’astre étoilant l’infini !
Parfois, comme au fond d’une tombe,
Je te sens sur mon front fatal,
Bouche de l’Inconnu d’où tombe
Le pur baiser de l’Idéal.
A ton souffle, vers Dieu poussées,
Je sens en moi, douce frayeur,
Frissonner toutes mes pensées,
Feuilles de l’arbre intérieur.
Mais tu ne veux pas qu’on te voie ;
Tu viens et tu fuis tour à tour ;
Tu ne veux pas te nommer joie,
Ayant dit : Je m’appelle amour.
Oh ! fais un pas de plus ! Viens, entre,
Si nul devoir ne le défend ;
Viens voir mon âme dans son antre,
L’esprit lion, le coeur enfant ;
Viens voir le désert où j’habite
Seul sous mon plafond effrayant ;
Sois l’ange chez le cénobite,
Sois la clarté chez le voyant.
Change en perles dans mes décombres
Toutes mes gouttes de sueur !
Viens poser sur mes oeuvres sombres
Ton doigt d’où sort une lueur !
Du bord des sinistres ravines
Du rêve et de la vision,
J’entrevois les choses divines… -
Complète l’apparition !
Viens voir le songeur qui s’enflamme
A mesure qu’il se détruit,
Et, de jour en jour, dans son âme
A plus de mort et moins de nuit !
Viens ! viens dans ma brume hagarde,
Où naît la foi, d’où l’esprit sort,
Où confusément je regarde
Les formes obscures du sort.
Tout s’éclaire aux lueurs funèbres ;
Dieu, pour le penseur attristé,
Ouvre toujours dans les ténèbres
De brusques gouffres de clarté.
Avant d’être sur cette terre,
Je sens que jadis j’ai plané ;
J’étais l’archange solitaire,
Et mon malheur, c’est d’être né.
Sur mon âme, qui fut colombe,
Viens, toi qui des cieux as le sceau.
Quelquefois une plume tombe
Sur le cadavre d’un oiseau.
Oui, mon malheur irréparable,
C’est de pendre aux deux éléments,
C’est d’avoir en moi, misérable,
De la fange et des firmaments !
Hélas ! hélas ! c’est d’être un homme ;
C’est de songer que j’étais beau,
D’ignorer comment je me nomme,
D’être un ciel et d’être un tombeau !
C’est d’être un forçat qui promène
Son vil labeur sous le ciel bleu ;
C’est de porter la hotte humaine
Où j’avais vos ailes, mon Dieu !
C’est de traîner de la matière ;
C’est d’être plein, moi, fils du jour,
De la terre du cimetière,
Même quand je m’écrie : Amour !

Victor Hugo, Les contemplations
ALMF
  • 8. ALMF | 18/12/2013
ALLAH yerhamha oua youskinha fassiha djinanih.Inna lillahi oua inna ileihi radjioune.
ferhaoui
  • 9. ferhaoui | 18/12/2013
bonjour tout le monde il est toujours douloureux d'apprendre la perte de quelqu'un que l'on connaissait; (les années1969 au lycée abdou miliana) une femme admirable malika baba, toute jeune, charmante, avait bien des qualités enviables, allah yarhamha , ina lilahi oua ina ilyhi radjioune . un ami ferhaoui, oran
Djabellaoui Boualam
  • 10. Djabellaoui Boualam (site web) | 18/12/2013
Salam alaikoum,
ALLAH yarham,Melle Baba Khelil Malika, oua yakram nouzoulaha oua faraha biliquaaihi,Amin ya RAB el alamine.
un lecteur
  • 11. un lecteur | 18/12/2013
INA LILLAHI OUA INA ILYHI RADJIOUNE .
Qu'elle repose en paix .

Dans son coeur, elle vit toujours.
Un jour d’un mois d’avril un ami est venu la voir
Étant de son age d’un passé vécu
Des années 60 ils le furent
Chagrin profond et remords se confondent
l’ami la supplia tant de revoir une fois cette lumière du jour
Hélas pour moi dit-elle
Cette lumière m’a manquée toute la vie
C’est bien trop dure que je la distingue maint’ nant du noir
Mon train de vie je l’ai guerroyé dans la sparte des rêves
L’ami sentie que la vie pour elle est effacée.
D’un dernier regard qui s’effleure leur passé lointain
La porte encore une fois s’est refermée pour eux,
C’est l’inéluctable adieu.
.
benyoucef
  • 12. benyoucef | 18/12/2013
Bonjour à tous
Malika Baba Khellil Allah Yarhamha était ma voisine.Elle habitait avec sa famille dans une somptueuse demeure de style mauresque.Elle faisait partie en quelque sorte de ce joli décor architectural,vu sa beauté,sa finesse et sa bonté..Chaque matin, dans sa silhouette élancée,elle sortait de chez elle dans une allure sobre et mesurée .En me croisant,elle me saluait d'une voix douce et d'un regard respectueux.Elle menait une vie aisément normale, la tête pleine de projets comme toutes les filles de son époque.Étant une ancienne Abdounaite ,puis enseignante de français,elle a formé de nombreuses générations.
Malheureusement le cruel destin lui a tourné le dos ,quand elle a sombré tout d'un coup dans la maladie.Depuis, abandonnée par ses siens,elle a enduré de longues et dures années de souffrance et de solitude.La société impitoyable l"avait indignement rejetée .
Malika Baba Khellil, la belle fille au charme angélique, est morte dans l'oubli, la misère et l'indifférence.Allah Yarhamha
Mes sincères condoléances à sa famille.
Affectueusement
Orchidée
  • 13. Orchidée | 18/12/2013
ALLAH yarhmha ,yaskenha fi djennatih.
Chantal
  • 14. Chantal | 18/12/2013
Je suis très émue et triste d’apprendre le décès de Malika Baba Khelil. Elle faisait partie de ma promotion et apparaît sur une photo prise dans la cour du lycée (Photo de Chantal/Promo 60). Elle est la première, au deuxième rang, en commençant par la droite. J’aurais voulu la voir lorsque je suis allée à Miliana en mai dernier. Mais on m’avait expliqué que ce n’était pas possible et j’avais eu connaissance de son histoire … J’ai peu de souvenir de l'époque très lointaine où nous allions ensemble au lycée. Je me souviens seulement de la tristesse de son visage. Là où elle se trouve aujourd’hui, je suis certaine qu’elle a trouvé la paix. Je t’embrasse Malika. Tu as enfin trouvé le paradis que tu méritais tant et je m’en réjouis pour toi. Sois heureuse.
mirou
  • 15. mirou | 18/12/2013
allah yerhamha wawassaa aaliha.
DTouat
  • 16. DTouat | 18/12/2013
bjr
cruelles ont été les quinze dernières années de sa vie.Elle a subi toutes les affres de la vie,elle qui avait la stature d'une grande dame , fière,la tete haute,elle ne passait pas inaperçue .Son désarroi,ses tourments,sa chute,et ses troubles nous étreignent et nous rappellent que nous n'avons rien fait pour atténuer la souffrance qu'elle a endurée dans sa solitude.
Qu''ALLAH nous pardonne notre indifférence et lui accorde toute sa miséricorde.ALLAHOUM arrham 3ybadek wedkhoulha jenet ena3ym.
Ouah Ya Khouya Kada
  • 17. Ouah Ya Khouya Kada | 18/12/2013
Bonsoir la famille

Ouah Ya Khouya Kada, vivante, elle avait arrêté de vivre depuis elle est partie pour le repos éternel.
Kada, et si tout n'était qu'illusion? Si rien n'existait ?

Ouah Ya Khouya Kada, être condamné à tort ou à raison pour avoir cru en un amour impossible.
Kada, son seul regret dans la vie, c'est de ne pas avoir pu être quelqu'un d'autre.

To love is to suffer. Therefore, to be happy, one must love or love to suffer or suffer from too much happiness.

Ouah Ya Khouya Kada, elle n’a pas choisi le « bonheur » d’être seule et toujours triste.
Kada, quand les mots ne suffisent plus.

Ouah Ya Khouya Kada, à l’interieur, quelque chose nous brûle, quelque chose qu’on ne peut pas dire, qu’on n’arrive pas à dire.
Kada, j’attendais une réponse j’ai eu droit à autre chose, qui ne sert à rien mais qui fait deux fois plus mal.

Ouah Ya Khouya Kada, tout ce qu’elle a aimé et tout ce qu’elle a perdu.
Kada, son tort c’est d’avoir aimé, d’avoir fait confiance et d’avoir été trahie.

Ouah Ya Khouya Kada, les battements de cœur ne sont pas entendus mais sentis et partagés
Kada, et personne n'est parfait et c'est chacun pour soi, dans ce monde sans pitié.

Ouah Ya Khouya Kada, mais moi je n'y crois pas, je crois plutôt qu'il faut s'entraider
Kada, dans la vie on n’a jamais rien sans rien, on n’a jamais eu quoi que ce soit facilement , on a du se battre même pour la moindre des choses

Ouah Ya Khouya Kada, elle a fait partie de toutes ces personnes qui dorment le soir sur un coussin mouillé, fatigués par l'injustice de la vie et ses combats.
Kada, elle a subi ces personnes qui affichent un sourire sur commande, elle a toujours su cacher ses larmes, sa peine, son désespoir, sa fatigue, en espérant un lendemain meilleur.

Ouah Ya Khouya Kada, un rêve malgré la cruelle réalité. elle a fait partie de ces personnes qui ont souffert dans leur vie et la fin aura été une véritable délivrance.
Kada, dors en paix Malika, on n’oubliera jamais ta gentillesse, ta timidité, ta lucidité devant une implacable, une impitoyable adversité.
ZOUM
  • 18. ZOUM | 18/12/2013
BONJOUR,

En ces moments particulièrement affligeants,je m associe de tout cœur
au deuil cruel qui frappe la famille BABA KHELIL et j adresse à sa famille
mes sincères condoleances tout en priant DIEU LE CREATEUR LE SUPREME
ET LE TOUT PUISSANT de l accueillir dans sa sainte et infinie MISERICORDE.
INA LILLAHI OUA ILEIHI RAJIOUNE AMINE
noria
J'ai pensé à elle toute la nuit, je ne l'ai pas connue mais son histoire SI. De ce lycée on essaie de ne garder que les bons souvenirs avec les copines, surtout nous qui étions internes.
Ina ALLAH youmhil ouala youhmil... Rabi yarhamha.
fazin
  • 20. fazin | 18/12/2013
Allah yar7amha wi wèssa33aliha .C'est vrai qu'elle a subi de toutes les couleurs dans ce lycee qu'elle a maudit ,suite aux manipulations machiaveliques de certaines personnes ,heureusement que la justice divine existe et chacun repondra de ses actes !
Benabdellah Mohammed
  • 21. Benabdellah Mohammed (site web) | 18/12/2013
ALLAH yerhamha wa sekenha facih djenanih.Ina lilah wa ina ileihi radjioun.
L'oubliée
  • 22. L'oubliée | 18/12/2013
Nous l'avons toutes connue au lycée dans les années 60.
Rejoindre son créateur est souvent une délivrance,et c'est
son cas.
alf rahma wa nour alaiha.
Abdelkader Daoudi
  • 23. Abdelkader Daoudi | 18/12/2013
Que Dieu bénisse son âme et que par sa grâce, elle repose en paix.
Allah yarhamha.
kader Refine
  • 24. kader Refine (site web) | 18/12/2013
Qu ' Allah la reçoive dans son vaste paradis.à lui nous appartenons , à lui nous retournons .
Amar Ayadii
  • 25. Amar Ayadii | 17/12/2013
Bonsoir la famille

Allah Yarhamha.
Pour l'avoir connue, dans les années 60 et appréciée.
A ma dernière visite en Avril 2012, après m'avoir longuement écouté elle m'a dit: je ne veux plus entendre parler de ce maudit lycée.

Dans l'art de faire du mal à son prochain, l'imagination de l'homme ne connaît pas de limites.
Pourquoi faire du mal gratuitement ?
Il y a toujours Dieu merci une justice divine.

Amar Ayadi
Farah
  • 26. Farah | 17/12/2013
Allah yarhamha wiwéssa3 aâliha. Ina lillah wa ina ilaïhi rajjioun.
noria
Qu'Allah lui accorde le paradis éternel. AMINE

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