Partager une pause détente entre anciens (ennes)camarades
Beaucoup de souvenirs de ces années lycée, entre rires et pleurs, partagés avec tant de personnes, importe peu la promo. Les soirées entre nternes dans les divers recoins du lycée. Que d'émotions! Nombreux sont les souvenirs, les images et les noms qui resurgissent de ce passé aimé, de cette scolarité et de cette période unique par la qualité de notre jeunesse.
Il serait sympa de rassembler nos souvenirs, de nous envoyer quelques photos, de nous raconter vos anecdotes, et revivre certains épisodes de ces années lycée!....j'ai le sentiment que nous partageons les mêmes endroits, avec de jolis souvenirs ...
1. 28/04/2012
Temoin d'un souvenir.
Une ouverture au plafond du dortoir 3.Un chuchotemnt à l'oreille"Est ce que tu veux prendre un café" un café en plein nuit d'un mois de ramadhan au grenier du dortoir comme dans un nid sur un arbre.
En visitant ces derniers temps les lieux du Lycée,je n'ai pas manqué d'aller voir cette cachette. l'ouverture est toujours là temoin d'un souvenir de deux copains.
2. 21/04/2012
La dernière des" RETROUVAILLES "
C’était au cours d'une de nos randonnées en quittant un élève ,je dis bien un élève de notre temps que la chevelure de sa tète se confondait avec le chèche qu'il porte. Il nous dit est ce que c'est permit qu'on apporte avec nous des loupes.
On resta ahuri à sa question. Une question dite avec amour et qu'on devait répondre .Notre réponse fut:Pourquoi faire cher ami.
Sa réponse était bien simple. POUR RECONNAITRE MES COPAINS dira-il.
DOIT -ON PLEURER OU RIRE JE VOUS LAISSE LE SOIN DE PENSER A CE JOUR MAGNIFIQUE QUI N'A AUCUNE VALEUR AU MONDE AUX YEUX QUI ONT SENTI L4ABSENCE DE PLUS DE 50 ANS D'ABSENCE.
3. 10/04/2012
A un ami : un ancien élève du lycée M.FERROUKHI Mr TADRENT Mohamed de Gouraya que j’ai eu l’occasion de connaitre grâce au SITE MILIANA .
Du châtaignier qui manque et qu'un palmier le remplace là juste dans le coin en bas de la cour ou tout juste plus haut se trouve la salle de sciences avec son amphithéâtre Mr Tadrent Mohamed ancien élève des années 70 garde jalousement dans son cahier de souvenirs "un cahier intime" des années lycée deux de ses feuilles. Deux feuilles de châtaignier vieilles de plus de 35 ans. Rattachées à leur tige comme des jumelles qui ne peuvent se séparer lui rappellent les moments de vacances d’antan ou la pensée allait avec le temps qui court : « .Septembre,rentrée:sol jonché de marrons.Mi-Mai:floraison:valises,courte-échelle,adieu lycée,bonjour Gouraya plage.
Noircies par le temps, ces feuilles dorment d'un sommeil profond entre les pages d’histoire de son temps, sachant que là elles sont toujours gardées et protégées par un protecteur ou chaque fois que l’envie lui vint de verser quelques larmes au plaisir de cette belle époque vient les réveiller pour leur faire entendre le murmure d’une mélodie d’amour pour un châtaignier.
4. 09/04/2012
De cette belle époque des années lycée, nous vous évoquons une de ces pages .L'air nostalgique à la recherche de ce temps lointain Le DOYEN PAR EXCELLENCE à qui nous avions rendu visite pour une invitation à sa juste valeur,nous fit vivre un moment d'une vie d'internat dans ce lycée auquel nous sommes tous attachés.
Il s'agit de Mr HEBBOUL MOHAMED .Homme très connu à MILIANA. Entraineur joueur il a fait les beaux jours du SCM. C’était un GRAND QUELQU' UN à l’époque et jusqu'à nos jours ou tout le monde lui doit respect.
Il se rappelle très bien de cette belle époque de sa jeunesses . D'UNE VIE D4INTERNAT .Il nous raconta sa guerre.Une bataille de polochons entre élèves de deux dortoirs.
UNE FOIS NOUS DIT IL ,entre les deux dortoirs il y a eu la guerre entre les 6eme et les 5eme .Les 6eme ont pris le dessus et on regagné leur base. Craignant que les 5 e me vont prendre leur revanche ,ils se sont collés derrière la porte polochons en mains à les attendre. la porte s'ouvre et tous les coups de polochons pleuvent sur les premières tètes .
Quelle fut leur surprise de constater que se ne sont point des élèves mais bien le proviseur et le surveillant général qui ont été rosés en plus des lunettes du proviseur cassées. CONSIGNE POUR TOUT LE MONDE PENSANT UN MOIS TELLE FUT LA PUNITION INFLIGÉE.
Il se rappelle encore comme si c'etait hier avec les mêmes gestes comme s'il tenait en ce moment même son polochon entre les mains.
5. 08/03/2012
Merci cher frère BRADAI ! Vraiment vous avez relaté ,étape par étape,nos descentes vers Affreville.Chapeau pour ce style et cette mémoire d'éléphant.
6. 03/03/2012
bonjour les amis .sincèrement ça nous fait du bien de sentir et de voir qu'il y a beaucoup de camarades et d'amis ,qui nous font revivre une si belle époque ,que je croyais à jamais disparue .je me souviendrai toujours de ces bons moments passés ensembles à Miliana .on avaient les poches vides mais la tete bien pleine .alors qu'on n' arrive pas à garder , d'autres souvenirs plus récents
ça me pousse aussi a penser à tous nos amis qui ont disparu :tels que ceux morts
dans le fameux feu de foret et ceux qui ont disparu d'une mort naturelle .
(Allah yarhemhoum)
ça me soulage de savoir que tous les anciens et les anciennes sont là .ils existent ! .parce qu' il m'arrive assez souvent de visiter la ville et je ne rencontre aucune ancienne connaissance .alors je prend un café à la place du charbon (plasset el-fham) ,en solitaire et je me sauve après avoir fait un tour du coté du mur.
bravo et bonne persévérance à toute l'équipe
7. 23/02/2012
etait un apres midi en 1961 j'ai failli perdre ma peau .Grace a ma vigilenc je l'ai bien echappe cette mort certaine. deux elements de l'OAS avait l'intention de mettre fin aux jours d'un algerien arabe en m'offrant le trans[port jusqu'a Lavigerie.
consciant des activites de ce groupe arme j'ai pris la fuite .Je l'ai evite cette mort el hamdoullah.
c'etait une annee a ne pas oublier et la plus mouvementee.
8. 23/02/2012
Dans les années 60, Pour les internes démunis du lycée Mustapha Ferroukhi, ils ne peuvent parler de Miliana sans évoquer Zougala.
On a toujours en mémoire ce trajet de chemin qui serpente entre cette verdure naturelle et cette eau limpide qui ne cessait de couler juste au dessous des gigantesques remparts de pierre. Et là, on admirait au passage ses chutes sur les roches, qu’on essayait de sauter. C’était le « chemin de l’espoir » pour nous sans le sou, le «chemin du lycée" pour ces externes de Zougala qui le faisait hiver comme été qu'il neige ou qu'il pleuve.
Quand on se rencontrait le matin au lycée, Pour nous c'était peut être la vie d'internat qui nous emprisonnait, pour eux c'était l'endurance de cet impitoyable chemin journalier.
En fin de semaine pour nous internes Les derniers sous économisés ou que nous avions subtilisé à d’autres plus riches, nous restant en poches s’envolaient pour faire plaisir à nos sens dans ces majestueuses salles de cinéma. Le reste importait peu à ces yeux et oreilles, le jour des vacances la peine revenait aux pieds et aux jambes à subir les conséquences. Et voilà le lourd sacrifice qui s’imposait en nous. Donner un plaisir fou à nos sens au détriment de nos pieds pour une marche à pied forcée. Mais la joie vecue d’un jour passé valait mille peines non encore ressenties.
Parfois, quand le désir d'un samedi soir nous incite à voir le père et la mère on ne pouvait faire l'aumône entre nous .Chacun était bien préoccupé pour soi. La seule voie possible qui restait alors était celle de la marche. Le tracé du chemin à parcourir, nous le connaissions tous mètre par mètre.
Par petit groupe d’amis on entamait la fameuse descente pour les sans le sou.IL y avait ceux du coté de Teniet el Hadd, ceux du coté d’El Asnam et Duperre, ceux de notre région Lavigerie et Voltaire.
Au cours de notre descente, on évitait de trop nous approcher de plus prés aux branches de fruits qui ne demandaient que nos mains innocentes à les toucher. Parfois une ou deux pierres tombaient ici et là sans faire de mal, seulement pour nous avertir que le propriétaire est bien dans son jardin.
Passé Zougala, on prenait toujours le raccourci des taxieurs qui trouvaient plaisir en l’empruntant à soulever un peu plus haut de son endroit les cœurs de leurs passagers. Le client passager trouvera son cœur à lui quelques mètres plus bas. C’était formidable quand on avait 1 Dinar pour descendre en taxi.
Quand on passera, la briqueterie des Cherfaoui, on sent qu’on est tout prés d’Affreville.
On marchera encore qulques kms, et on se divise. Il y a ceux qui continuent vers le centre de la ville ceux du coté de Duperré. Ceux de teniet el Hadd, el kerrouche ,Taza ;lavigerie et voltaire prennent le chemin de Sidi Abdelkader pour accéder à celui qui mène jusqu’à Souffay.
Souffay ,point de rassemblement des deux groupes à destination differente .Chaque groupe de région dans un sens de direction .Route de Tiaret et route de Médéa. L’attente parfois était pénible, mais on arrivait toujours à grimper dans une 403 bâchée ou des fois en voyageant on restait accroupi tout le long du trajet de peur de salir notre vieux pantalon.
En temps de pluie en hiver, on se regroupait tous dans un espace couvert de la maison « BLACHERE »
Et qu’on attendait le passage de la pluie pour regagner nos places là ou nous avons laissé nos pouces levés. En beau temps l’attente de la marche ne se faisait pas attendre. C'etait l'ideal pour nous, on avait le coeur bien pour çà.
9. 23/02/2012
Salut a tous et toutes...
Vers les annees 1959 a 1962 le transport public etait rare . c'etait le temps de guerre et il n'etait pas question de se retrouver dehors apres 18 heures .
On etait pauvres et il fallait couvrir le trajet Milana -Ain Lechiekh dans des conditions plus qu'horrible.Pour rejoindre le domicile des parents un week end de samedi apres midi et dimanche il fallait faire du stop ou bien faire la marche a pied.
Dans mon cas je comptais sur la generosite d'un mouzabit originaire d'Affreville qui venait dresser sa tente le dimanche , jour de marche hebdomadaire et rentrer l'apres midi. Il etait un ancien ami de mon pere connu par les affrevillois. Je me rappelle bien de ce fourgon plein de ballots de tissus et moi accroupi a l'arriere.Il fallait passer la nuit chez mon beau frere et le lundi matin prendre la route vers milana grace au transport des autocars.
ou bien l'auto stop.
Parfois les algeriens faisaient demi tour sous ordre des soldats francais qui dressaient des check points a la montee de Miliana.c'etait le manque de moyen,la misere et pauvrete,on etait traumatise par les evenements du temps mais el hamdoullah avec l'encouragement de nos parenps et la persistence on a reussi notre vie.
10. 21/02/2012
Un bien lointain souvenir d’un lundi matin.
Pour regagner le lycée un lundi matin, et arriver à l’heure de peur d’être refouler il fallait nous lever tôt le matin. Sac en main, nos poches ne contenaient pour certains que 2dinars 50 centimes pas plus. .1DINAR 50 Centmes pour Lavigerie–Affreville et le dinar restant c’est pour Affreville-Miliana .C’est pour un aller simple sans espoir de retour avec.
C’était tout ce que nos parents nous donnaient pour la majorité d’entre nous. En ce temps, nous devions nous estimer bien heureux que nos parents puissent nous donner cette somme.
En période d'hiver, le carrefour en bas du village, menant vers Affreville nous réunissait en attendant la 403 bâchée d’A.EK Halfaoui. Chaque lundi matin nous savions qu’il viendrait nous prendre. Et tous, on se casait derrière. Les plus grands prenaient les deux premières place par respect. La bâche déchirée en endroit battait des ailes au rythme de la vitesse et laissait l’air frais nous pénétrer. On se blottissait entre nous, comme on pouvait. Tout ce qu'on pouvait faire c'est cacher nos oreilles du froid glacial. Parfois aucune parole ne sortait de nos bouches tellement que nos dents claquaient entre elles.
18KMS à faire c'était bien pénible dans ces conditions, parfois on se disait entre nous la prochaine fois, on préférerait la consigne que cette matinée horrible par son froid qui n'en finissait pas .Et nos peines n'en finissent pas là, il en restait d'autres. Mais la joie de se retrouver libre un samedi soir valait la peine de tenter toujours cette expérience d’un froid matinal dans une 403 bâchée.
Arrivé à AFFREVILLE à proximité l'école Jules Ferry, notre bon chauffeur de peur de rencontrer ses fameux compagnons de policier virait à droite empruntant le chemin menant à la montée de Sidi Abdelkader.
En temps de pluie, c’est une montée glissante et la pauvre bagnole cette bolide de 403 ronflait, ronflait mais ne pouvait supporter notre charge. Il faut descendre en cet endroit et pousser.
Il y a ceux qui posaient seulement leurs mains feignant de pousser et ceux qui toussaient à chaque effort fourni. Mais on arrivait toujours ensemble au haut de la cote pour rester un tout petit bout de temps à regarder dans le noir et penser aux gens qui n'ont pas encore fini leur sommeil.
11. 21/02/2012
Pauvre madame Boucher,on se souviendra toujours de son passage dans un couloir se ditigeant vers une salle de cours. Elle qui s’élevait plus haut que tout les professeurs. Elle dépassait bien haut la taille d'un basketteur .Et, qui lors de son entrée à la salle des profs, ceux qui étaient à l'intérieur trouvaient ce prétexte de mettre un mouchoir dans la main et sortir en feignant de se moucher pour ne pas sentir l'odeur de ses renardeaux.
Deux jolies têtes de renardeaux aux yeux brillants, qu’elle portait en bandoulière et qui lui retombaient le long du dos.
Elle marchait tête haute sans se retourner, ses talons sonnaient dans le couloir comme une cadence au pas. Et nous derrière, nez bouché d'une main et de l'autre on essayait de toucher le museau et les yeux luisants des renardeaux qui nous regardaient faire sans pour autant avertir leur maitresse qu'on leurs veut du mal.
Une fois, à notre bien aimée prof de musique, on lui a préparé une jolie surprise avec notre innocent squelette "NESTOR".
On avait cours dans la longue salle prés de l’amphithéâtre.
Nestor silencieux comme à ses habitudes a été mis derrière la porte prêt à la recevoir.
Grande fut sa surprise en ouvrant la porte et de voir un squelette lui souriant de ses belles dents ,là à lui tendre les bras pour l'accueillir. Elle a faillit tomber à la renverse avec un oh!..oh!…ho!…. Qui n'en finissait pas de sortir de sa bouche. Pour une surprise! s'en est une. Même NESTOR fut bien surpris et faillit lui aussi tomber à la renverse. Pauvre madame Boucher, elle ne l’oubliera pas de si tôt et nous de même aussi.
Elle refusa ce jour là de nous faire cours, et que les responsables payeront les frais de battements de son cœur. Ainsi en voulant faire plaisir à notre prof cela nous couta bien amèrement notre hardiesse. Et de ce jour aussi elle refusa de nous faire cours dans cette salle.
Y en a peut etre qui s’en souviennent encore.
12. 15/02/2012
Des souvenirs qui reviennent qui nous rappellent cet amour nous retenant aux copains et à ce banc d'école qu'on ne pouvait abandonner pour le plaisir d'être à la rue. Au cours de mon internat, à une période donnée j'avais eu les mains pleines de boutons; C’était pas beau à voir. Les compos approchaient. En classe je pouvais cacher une main et utiliser l'autre pour écrire mais au réfectoire j'avais besoin des deux .J'avais peur, très peur qu'on me découvre. Je ne pouvais les cacher éternellement .Aller à l'infirmerie il n'en était nullement question. On me prierait d'aller chez moi sans tarder.
Ça a duré deux à trois jours, et ce fut au réfectoire à midi que le maitre d'internat de service constata ce qui se cachait en moi. A peine, sorti du réfectoire qu'il me pria de me présenter à la surveillance générale. L’infirmier ne voulait pas prendre le risque de me laisser là plus longtemps. Un billet de sortie me fut délivré par la surveillance, allant jusqu'à ma guérison complète.
Désespéré de me voir ainsi dans cette situation. J’ai du sortir du lycée me demandant par quel miracle vais-je guérir au plus vite. Ce miracle se réalisa, grâce à la médecine, aux bons soins et à cette volonté qui me rongeait le cœur de rejoindre les copains de classe.
Parfois ces souvenirs vous reviennent et vous ne pouvez retenir leurs sentiments.
13. 15/02/2012
Tout éleve ayant passé le seuil de cette porte du lycée Ferroukhi se souviendra je pensede ces années 60je ,d'un pincement à l'oreille gauche qui nous faisait dire "AIE" sans dire plus.Parceque nous avions fait qulque chose de travers et de mauvais dans notre conduite.Ce pincement tant craintif de notre Surveillant General,nous a conduit à etre ce que nous sommes.Nous le disons avec fierté.
Nous lui devons reconnaissance.
14. 08/02/2012
merci monsieur Bradai,pour ces souvenirs sur une note humoristique!!J'ai beaucoup ri,car c'est ce qui nous arrivait à Abdou!!Merci pour ce retour loin dans le temps!
15. 16/01/2012
Merci à vous!
Le grand frère est retourné vivre à Théniet el had.
16. 16/01/2012
Merci Noria,merci MrAziz pour ce qui est de Mr Madaoui jusqu"à ce jour je le croyais de Tiaret.
17. 16/01/2012
Effectivement Noria, merci de me ramener à la raison !je dois confondre et je crois que le Madoui que je connais est le frére ainé car celui que je connais avait plus de 20 ans en 1966 et il était bien pion. Randi n'était pas encore au Lycée quand j'y étais avec Madoui et Amar Ayadi n'etait pas encore pion aussi. Mon Dieu que le temps passe vite, "hier encore j'avais vingt ans".
18. 16/01/2012
Bonjour,
Effectivement Madoui est de Théniet el had. Je pense que vous faites erreur Mr.Aziz, en 1966 Hamed n'avait que 9 ans, il est ingénieur et vit en Allemagne depuis de très longues années. Certainement vous confondez avec son grand frère.
19. 16/01/2012
Non Mr Bradai, Mr Madoui, le maitre d'internat est de Teniet El Haad, un tres bon ami à moi du reste. Il est architecte et je crois comprendre qu'il est installé à Oran. Mais si c'est lui, laissons le répondre. Hamed, j'espere que tu vas bien apres tant d'années, donne moi de tes nouvelles. Je suis établi à Londres et Amsterdam depuis de bien longues années. La derniere fois que je t'ai vu remonte à 1965-1966, quand j'ai quitté Ferroukhi pour aller à El Morani, faire ma terminale.
20. 13/01/2012
Monseur Madoui est ce bien vous le Maitre d'internat au lycée FERROUKHI?
si c'est bien vous, et si j'ai bonne memoire vous etes bien de Tiaret.
21. 13/01/2012
C'est à travers ces anecdotes que l'on peut se faire une idée de l'ambiance qui régnait au lycée Ferroukhi. Merci d'avoir fait de ces années un souvenir inoubliable.
22. 06/01/2012
Est-ce que tu as envie de prendre un café ? Une voix venant comme un chuchotement à l'oreille de son camarade blotti tete enfouie sous les draps.
Se faufilant entre les lits, il est là tenant une chose precieusement entre les mains à reveiller au silence son compére d'ami .L'autre fut tout exalté de joie en entendant ce mot café.
Un café c'est de l'inesperé pour lui l'aube est bien loin.
Nous sommes en mois de careme.Au moment du Shour ,notre larcin dissimulant une cafetiere pleine de café prise du refectoire sous lui jusqu'au dortoire à l'insu des pions et des agents de service.Mais comment boire un café froid en ce temps de gel repliqua l'autre.Suis moi sans faire de bruit dira son ami .Dans le noir entre les lits ,ils trouverent le chemin de la porte .Dans ce 3 eme dortoire se trouve une ouverture au plafond menant à un genre de grenier.C'est là qu'ls s'installerent pour un bivouac de fortune. Un petit feu allumé et voila leur café bien chaud . Bien tranquilles dans le noir, tranches de pain
accompagnant des gorgées de café . Ils furent là à penser à ceux endormis sous eux et à ce pauvre pion qui juste au dessus de lui deux paires d'yeux et deux paires d'oreilles sont là à se miroiter leur malice d'un Shour bien merité pres des etoiles.
Que ceux qui ont connu Hachemi Radouane 5Allah yarhmou) de Littre ( les aribs) aient une pensée pour lui .Merci.
Ils degusterent leur
23. 05/01/2012
La chaine etait bien longue ce jour de Dimanche apres midi devant le cinema "Varietes".Deux films en une seance c'est de l'inedit dans cette epoque ou l'on se bousculait pour un ticket de ciné comme on le fait maintenant pour un match " real de Madrid -- Barça".Comme tous les lyceens et gens de la ville,je tapais du coude pour avoir aussi ma place.La chaine avançait lentement et arrivé à la premiere marche d'escalier je me suis senti soulevé.
De toute la montée d'escaliers qui menaient jusqu'au guichet mes pieds n'ont touché aucune marche .J'etais emporté et soulevé par cette vague humaine qui montait au centimetre pres . Elle m'a emmené jusqu'au guichet;j'ai acheté mon ticket tout en etant sur les epaules d'autres personnes et ce n'est que devant l'entrée que mes pieds ont touché le sol et que j'ai pu constater que j'allais perdre ma petite et precieuse montre . Le bracelet de cuir a laché au cours de mes mouvements.
c'etait un souvenir de ce temps ou nous aimions aller au cinema.
24. 03/01/2012
Oh! Temps de cette jeunesse lointaine, nous qui n'avions au crépuscule d'un soir que des paroles gais à entendre autour d'une lampe à pétrole sur une cheminée pour adoucir nos chagrins et joies d'un jour, attendions l'aube d'un autre nouveau soleil qui tardait tant dans cette nuit longue à apparaitre.
De ces rayons de jour de ce temps, l’espérance d'une vie nouvelle venait tôt remplir nos cœurs de bonheur. Croyez moi la joie y était .Il fallait juste voir nos ventres creux du matin au soir sans plainte mais que nos pieds chaussés de sandales en nylon couraient toujours derrière cette aventure de jeunesse exaltante dans sa folie nous gratifiant sans cesse de cette joie de vivre...
OH! Temps de cette jeunesse lointaine, la joie etait bien dans nos coeurs...
25. 03/01/2012
Pour ceux qui sont comme moi.
Pour vous replonger dans votre jeunesse lointaine,cette epoque unique dans votre vie ,il vous suffit juste de réecouter une vielle chanson de votre époque ,là vous allez constater que vos sourcils commenceront à se resserrer et se crisper et vos yeux iront voguer en l'air à la recherche d' un espace perdu soit pointer un regard à vos pieds pour une chose soit disant de perdu que vous essayer de retrouver d'attraper et qui vous entraine encore de plus en plus loin.Là,tout un tracé se distingue petit à petit à vous et vos paupieres ne pourront retenir davantage de fines larmes sorties du fond de votre coeur que le revers d'une main délicate essaiera d'essuyer comme un mouchoir afin de laisser un souvenir ce qui a été pour vous une revue d'un temps inoubliable.
26. 03/01/2012
Merci Mr Bradai de nous replonger dans les souvenirs de nos années lycée, c'est toujours avec plaisir que je lis vos posts.
Je profite de cet espace pour demander à Mr le proviseur de Abdou de bien vouloir transmettre l'adresse de ce merveilleux site à ses élèves ,pour ceux qui seront intéressés, pour qu'ils puissent eux aussi nous faire part de leur quotidien au lycée.
27. 02/01/2012
Ce jour là on avait cours de sciences. Le prof était Mr Bayon. Figés sur nos bancs de la salle de l’amphithéâtra le cœur battant, on attendait le premier appel de celui qui sera l’heureux élu au tableau. Ce fut H.Yahia.
Nous autres, un ouf !!!se fit bien entendre entre nos lèvres avec un regard autour de nous disant cette fois on l’a belle et bien échappé. Pauvre H.Yahia .Les jambes en trembles s’avança .Il savait que ça va être terrible et pénible cette descente au tableau.
Arrivé devant le prof Bayon, celui –ci lui remit sa règle et lui présenta Nestor le fameux squelette, se tourna et vint s’assoir comme nous au banc de la première rangée et dit.
Mr H.Yaya (ici dans la prononciation de Yahia le H disparait le Y prendra sa place) va nous montrer l’ossature de notre cher Nestor et nous donner à ce sujet des explications dira Mr BAYON et d’ajouter aussi, maintenant je suis élève comme vous.-Nous allons l’entendre.
Règle à la main parfois un regard vers ce squelette, parfois jetant un regard plaintif vers nous ne savant quoi dire ou par quoi commencer. C’est ainsi qu’on voyait notre chère camarade de classe là muet devant nous. Pauvre H.Yahia, qui aurait put imaginer parmi nous qu’il en arriverait ainsi, lui qui avait toujours un mot de finesse à placer là ou il faut.
Des signes d’ici et de là, de ceux assis derrière à l’insu du prof lui furent montrés pour dire par ou commence la leçon .Il fallait s’acheminer du haut vers le bas c'est-à-dire de la boite crânienne et descendre jusqu’aux pieds tout en donnant l’explication des os..
Et notre jeune débutant de prof commença sa première leçon.
Et par le crane (la boite osseuse),en balbutiant il fit son point de départ. Chacun de nous s’attendait qui va bientôt être le suivant .Cela faisait frémir tout le groupe. Avec Bayon le courage on le laisse bien au dehors et on pénètre en classe.
Tout en écoutant notre ami nous expliquer la leçon, nos lèvres ont bien reçu des morsures de nos belles dents de peur de nous voir éclater d’un rire qu’on ne pouvait retenir.
L’os frontal devint par la force des choses de notre nouveau maitre : l’os nasal.
L’os occipital prit la place se l’os pariétal
Partie osseuse supérieure de la mâchoire : devint maxillaire inferieure
Partie osseuse inferieure de la mâchoire : devint maxillaire supérieure.
Les membres supérieurs seront pour lui les membres inferieurs et vice versa.
A la fin du périple cours, un applaudissement se fit entendre. C’est celui du prof Bayon.
Fou furieux, Il se leva et prit sa vraie place tout en nous montrant son admiration pour l’élève interrogé.
Par ces mots il nous dit. Vous avez devant vous un extraordinaire bonhomme bien différent des êtres humains.
UN homme qui a un crane spécifique, qui mange avec les pieds et marche sur ses mains.
Sur ce, il pria notre ami qui n’en demandait pas tant à rejoindre sa place bien heureux avec une belle note méritoire qualifiant ses débuts d’enseignant.
Et puis ce fut le tour « au suivant. « Le tour qui n’épargne personne. On n’entendit que les mots suivants sortirent de la bouche de notre prof.
C’est bien mon garçon ! Mais n’espère pas avoir une note bien supérieure que tes prédécesseurs.
Quand la sonnette retentit tout le monde a eu son compte. La note reçue comptait peu pour nous en ce moment, l’essentiel pour nous est de quitter le cours et cette salle d’amphithéâtre au plus vite.
Que Mr H.YAHIA ne m'en veut surtout pas d'avoir citer son nom dans ce beau passage de notre vie de lycée. c'etait une belle epoque inoubliable qui a reuni toute une generation de tous les recoins dans une meme ville et lycée.
28. 01/01/2012
Ares une descente bien penible et perilleuse du haut du dortoir du 3 eme etage Mr RANDI Surv General etait là à l'attendre.Saidi Tahar suspendu au dernier drap ne s'attendait guere que son evasion chronometrée a bien échoué à la derniere cordée.
Il entendit Randi dire derriere lui" Qu'est ce que vous faites là- haut mr Saidi suspendu entre ciel et terre" .Et Saidi d'y repondre pres à remonter "oh ! rien monsieur juste un entrainement d'escalade"
29. 31/12/2011
Une petite anecdote...
Je me rappelle, en 2ème AM, on suivait nos cours à l'annexe, ce jour là, on devait avoir un cours de Maths avec une prof Russe EVANOVA, les classes étaient équipées de vieilles tables en bois avec sièges attachés. Avant le cours on s'est entendue, que chacune de nous dévisserait sa table du siège, quand le prof est entrée toute la classe était debout (discipline oblige), après nous avoir salué et demandé de nous asseoir, tout le monde était par terre. On n'a pas eu cours ce jour Wallou, mais un méga fou rire
30. 27/12/2011
Algerien je suis, je m’en vante,Et très haut, très clair, très fort,
Je le redis et le chante.Oui, je suis Algerien d’abord.
Mais, n’ayez soupçon ni doute,
Pour le loyal que je suis,
L Algerie, où mon âme est toute,
Mon Algerie, c’est mon pays.
to be or not to be
to be Algerian it all .
Algeria the begening an the end.
1. Par cerise le 23/05/2012
bsr la fameuse ballustrade etait prohibeé meme pour nous les externes et comme les salles de cours ...
2. Par TALBI Samia le 23/05/2012
Bonsoir FARIDA,contente que tu aies réagi à la "balustrade",elle a marqué des générations et des générations ...
3. Par Farida le 23/05/2012
bonsoir samia . Vraiment pour une nostalgique ;tu fais le poids.La fameuse balustrade !!!!je m'en souviens ...
4. Par guessoum le 23/05/2012
salut ,sur que c'est hadj Remmali qui va trouver à Changarnier ou Vesoul ( Hadji rak m'khati tu m'as ...
5. Par TALBI Samia le 23/05/2012
A notre époque ,le fantome dans les dortoirs était présent pour aller se "ravitailler" dans les placards ...
6. Par pilouche59 le 23/05/2012
bonjour oulala je suis perdu !! entre les changement de nom de ville ou village heureusement que vous ...
7. Par bouzar bouzar le 23/05/2012
bsr mme NORIA je vous remerci d.avoir préter attention a mr BOUTAYEB il habite a oued chorfa ex barrage ...
8. Par Abdelkader Daoudi le 23/05/2012
Bonjour Cheikh Ayadi et M. Aziz, Je vous salue et vous remercie pour vos messages chaleureux. La ...
9. Par angelard michèle le 23/05/2012
Bonjour belle initiative, je vais faire tout mon possible pour vous retrouver, toutes celles qui ont ...
10. Par REMMALI le 23/05/2012
Bonjour Mr Pilouche ,voilà l'indice qu'on cherche c'est OUED ZEBOUDJ qui indique le lieu ,donc c'est ...