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Mon école buissonnière

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Commentaires (4)

Benabdellah Mohammed
  • 1. Benabdellah Mohammed (site web) | 05/06/2013
A Mr Benyoucef j'ai lu vos poèmes successifs et je m'en suis régalé .C'était un véritable voyage, vers notre enfance. Les strophes étaient admirablement équilibrées et on vivait le texte. Beaucoup de souvenirs ont resurgit et on a comme l'impression que nous n'avons pas trop changé .Merci pour ce flash back.ESSALEM.
TALBI Samia
  • 2. TALBI Samia | 04/06/2013
Bonsoir à tous.Beau poème relatant cette école buissonnière que nous filles découvrions dans nos lectures mais pas dans la réalité!Je ne pense pas que les filles le faisaient,elles n'étaient pas portées sur ce genre d'escapade ,craignant trop la "furie" des parents ,assez sévères à l'époque!Merci à mr BRADAI d'avoir complété le poème par cet émouvant et vivant récit!Bonne soirée à tous!
Benyoucef
  • 3. Benyoucef | 04/06/2013
Bonjour à tous
Merci mr Bradai d'avoir apporté vos témoignages à partir de mon poème en relatant notre école buissonnière.La mienne , je l’avais passée en contrebas des vieux remparts quand on fuiyait pour quelques temps nos bancs d'école pour aller prendre un brin de liberté .Nous passions notre temps dans les jardins et au bord de l 'oued Guergour en s'amusant et en jouant en toute quiétude aux maraudeurs jusqu'à ce que le propriétaire nous surprenait sur les branches d'un pommier ou d'un figuier.
Ah le bon vieux temps !
Bradai
  • 4. Bradai | 03/06/2013
On l'a bien gouté nous aussi Mr Abbas et ça n'est nullement été une bêtise il fallait au moins montrer ce que nos petites têtes tramaient pour une petite liberté.
Une fois comme vous Mr Abbas on a prit la clé des champs l'autre copain était Djillali Bouzidi .Pour être plus légers nos cartables on les a laissé sur nos bancs pour laisser au moins une trace à l'institutrice Mme Fortuny que deux élèves lui manquaient à leur table.
Elle chargea la fille la plus intelligente de la classe à nous faire changer d'avis et nous faire revenir en classe. Pauvre A. pour toute réponse ,deux à trois cailloux de notre part lui ont fait changer d'avis .Nous avons eu droit au gros de la troupe.L'institutrice fit appel aux deux gardes champêtres on les appelait Laurel et Hardy. Un arabe et un français. L'arabe en tenue KAKI et chapeau de brousse ,le français en tenue et Képi de gendarme .
Et c'est une poursuite à travers champ et alentours de la cave.
Une poursuite qui eu raison de nos pauvres jambes,qu'ils ont fini de nous rattrapes comme des lapins. Chaque garde champêtre avec une proie dans sa main .
Pour vous dire la suite je n'ai pas envie de vous dire comment qu'on a pleuré...

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