Facebook the green dressing 3 Images 4

Gifasm uuwrpoesbptd1104

La perte

Poeme 2

Commentaires (8)

Meskellil
  • 1. Meskellil | 19/02/2015

Bonjour Kéryma,

Et comme tu as raison!! ce que tu dis rejoint quelque part ce dont il est question dans le texte "Miliana Algérie", c'est marrant qu'on ait été toutes les deux presqu'en même temps à méditer sur le thème de l'absence. Je resterai quand même plus optimiste sur l'absence due à la séparation pour dire que c'est ouvert sur les possibles d'un retour, d'une rencontre tant que les personnes sont toujours en vie, Chantal et tante Rolande en sont l'exemple concret!

kéryma
  • 2. kéryma | 19/02/2015

"Il n'y a pas de différence entre le fait de perdre une personne chère dans la vie ou dans la mort, la séparation physique, l'absence et le deuil sont les mêmes, sauf que l'une est dans une tombe pour l'éternité et l'autre quelque part... pour toujours".

Un poème très poignant!
Kéryma,

Chantal
  • 3. Chantal | 12/02/2014

J’ai également entendu cette nouvelle terrifiante à la radio. J’ai une pensée très émue pour toutes ces familles qui affrontent actuellement la pire des injustices, celle de la perte cruelle d’un être cher et qui devront faire face les jours suivants au vide immense de « l’absence ».

keryma
  • 4. keryma | 12/02/2014

cher ami Ferhaoui,

C'est une mort atroce, nous ressentons tous la même douleur,
je pense aux familles de tous ces défunts, c'est trop triste. Qu'Allah les accueille dans son vaste paradis.
Amitiés,
Kéryma,

ferhaoui
  • 5. ferhaoui | 12/02/2014

la nouvelle est tombée hier en debut d'après -midi. l'accident est douloureusement ressenti par l'ensemble des algériens. notre armée nationale est ce que nous avons de plus précieux. ainsi le moment est au recueillement. dans le silence!!! que dire de l'épreuve endurée par les mères, les pères,. les familles des victimes?? ce qui est certain leur douleur est la notre .j'adresse mes sincères condoléances aux familles des victimes "a dieu nous appartenons et à lui nous retournons" l'ami ferhaoui, oran.

keryma
  • 6. keryma | 23/01/2014

Bonsoir,
Je suis de tout coeur avec ceux qui n'ont plus leur maman, Ya Khouya Amar, je prie le Tout-Puissant pour qu'il réduise de mes année de vie et les concède à ma petite mère.
Amitiés,
Kéryma

NB: Ce poème est très émouvant, Ghouti Boualem il me donne un sentiment de douleur intense, je ne l'ai pas lu à haute voix comme je le fais pour tous les écrits si joliment déposés sur ce site, je ne voulais pas que mes sanglots se mêlent aux rimes et aux mots pour former une boule au fond de ma gorge et mon coeur, la dissonance en serait cruellement perçue, beaucoup de mes amis ont perdu cet être merveilleux...Je partage leur peine avec une très grande affection.

Ouah Ya Khouya Kada
  • 7. Ouah Ya Khouya Kada | 23/01/2014

Bonjour la famille

Ouah Ya Khouya Kada, plus jamais je ne verrai mes parents ensemble. Plus jamais je ne les verrai côte à côte, plus jamais je n’appellerai en même temps : Maman ! Papa! mes premiers mots.
Kada, et on aime sa mère, son père, presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s'aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu'au moment de la séparation dernière.

Ouah Ya Khouya Kada, ce n'est pas seulement une mère, un père qu'on a perdu, c'est toute notre enfance qui disparaît à moitié.
Kada, j’ai senti que j’avais été heureux, et que je le suis encore et une mère ne meurt jamais car on l' appellera toujours “maman”.
Une maman c’est la caresse, c’est la tendresse, c’est la chaleur, c’est l’amour de toute une vie.
Maman, dans mon cœur je vis avec toi et pour l'éternité !

Ouah ya Khouya Kada, l’amour d’une maman c’est comme l’air, c’est tellement banal qu’on ne le remarque même pas, jusqu’à ce qu’on en manque.
Kada, pleurer sa mère, son père c’est pleurer son enfance.J’ai été un enfant et je le suis plus encore.

Ouah Ya Khouya Kada, le pouvoir des parents disparus, c’est leurs gestes de vie, dans nos mémoires, dans nos rêves, dans notre vie de tous les jours.
Kada,et Ils vivent en nous et nous aident encore et toujours à vivre.

Djabellaoui Boualam
  • 8. Djabellaoui Boualam | 23/01/2014

-----------------------------Salam alaikoum---------------------------------
Voici un autre poéme de Mr Ghouti Boualem(Eagle) Sur la perte de l'Etre cher qu'est la mére
En souvenir de toutes nos méres disparues (Rabbi yarhamhoum) J'ajouterai,qu'on ne pourra jamais quantifier selon une norme absolue,la grandeur majestueuse de l'amour maternel,ni dans une écriture de mille livres,ni dans un écho plaintif de la plus grande montagne,encore moins,dans les équivoques complexes d'une réflexion philosophique,plus égarantes qu'apaisantes spirituellement.Pour clamer haut et fort ,que cet amour,cette noblesse de l'ame culmine pour s'associer avec le message prophétique , comme, énoncé dans l'un de mes précédents com .Ceci sur l'échelle des valeurs humaines,car ,il se confond dans l'ultime et sublime révélation qu'est l'Islam,venu nous rappeler cette dimension de la place de la mére,en ce dernier.Pour la graver fortement dans nos pauvres coeurs ,oublieux quelquefois,pour se faire,il est textuellement énoncé dans les sacrements d'un hadith de notre Saint prophéte (SALAOUETTES ALLAH ALAIHI OUA SALAMOUHOU) .En mettant le Paradis sous les pieds des méres,le Saint Koran leur a consacré tout un verset,retenu dans la sourate "ENNISSA" Fasse que ce message universel,cet appel du seigneur des mondes réinvestit,se réintroduit dans nos ames,pour nous faire souvenir, que l'Amour d'une mére,avant qu'il ne soit de ce monde ,il reste iindissociable de l'infinie Miséricorde divine.
(Djabellaoui B) .

Ajouter un commentaire