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Une cour …Une époque … et des souvenirs

Sans titre 105

A l’histoire qui suit, elle est à tout cœur qui s’ennuie
C’est à un lycée qu’elle nous conduit
A Un lycée Mustapha Ferroukhi et à sa petite cour pas du tout grande
Comme pour moi interne, elle est toute une légende
A nos jours comme Autrefois à la voir, elle est encore pareille
Les pas et les ans ont un peu abrasés son par- terre , mais elle est encore merveille,
Pour tout interne Parfois Sa nostalgie ancienne nous mène au ciel,
Tantôt gaie tantôt en douleurs parfois le cœur en pleurs
Mais La revoir encore, c’est tout un bonheur


Et Tout comme avant, on a le nez en l’air,
On regarde ainsi son toit au bleu azur, parfois gris, parfois clair
De cette aire On S’en rappelle
Entre quatre murs montants on la voyait comme tout patio
Dans une forme cohérente et structurale
Pas du tout dédale
Une cour Ni grande, ni rotonde encore
Et Pas du tout obscure

Elle était Tout comme toute cour intérieure que l’on désigne par un mot andalou
Avec ses Neufs bancs en bois dur, quatre arbres en plus y étaient bien distincts
Au pauvre Châtaignier qui se comptait avec eux, à un palmier a laissé place
Préférant tirer bonnement référence
On dit qu’elle n’est pas de vieillesse mais plutôt à ses gerçures
Aujourd’hui même en son lieu unique Le mimosa en manque
Le jaune à fleurs à lui, nous fait rappel à notre belle époque
Pas du relent, mais de son instinct
C’est Entre copains d’avant, Qu’on se le dise
Et nous en élèves internes
Malgré le cœur qui s’écœure
On se voyait là à jouer et rire
Il y avait ceux de la mer, ceux des cèdres et ceux d’une plaine
Mais quand vint tout mal

Pleurer à propos, chacun a sien d’un coin idéal
C’était ça pour vous dire un peu cette vie pour les internes
A ceux proches de sa montagne ,ils ont préférés être externes
En leur verte jouvence Tous leurs matins , ils se ramènent
Autrefois quand on y pense à notre temps qui passe
c’est A Ce temps d'élèves.., Ace temps de classe
ou Bien après un manger du midi
c’est Au cri de l’ennui
Que Se jouera une partie inouïe
Une vraie bataille avec un petit ballon rond
Mais Sans enjeu c’est entre internes et pions du lycée
Qui Autrefois Amis

Sont bien Devenus Ennemis
Consignes, Gifles sur aire de jeu sont délaissées
C’est Pour qu’il y est un gagnant
A toute fin de partie l’adversité décide
A la revanche prochaine, Pions et internes’ à la sonnerie du salut s’éperdent
Et nous copains d’avant Collés aux murs, on était là à crier joie et colère
Mais A tout but marqué par nos frères d’armes un holà fuse et on riait des maitres
Dans cette cour pour un temps jovial on était fier
Aux dortoirs qu’à l’étude le silence nous était de rigueur
Mais A vous le dire c’était pour nous la belle époque
Aujourd’hui en cette cour, dans nos rencontres maitres et élèves en amis se souviennent d’une époque

Et plus ça se discute
Et plus’ on se rend compte
Qu’on est grand mais dans nos contes lointains on se voit petit
Et plus on parle Et plus’ on se rend compte
qu’on n’est plus petit mais bien des Grands
Pas grand, pas grand mais bien grand
A cet âge-là où l’on s’éteint
A cet âge que si l’on perd l’ ami ’l’ on voit qu’on perd la vie
Au gré du vent on serre les dents
Au peu d’espoir
Qu’on peut se redire encore cet au-revoir

 

_______________Par Med BRADAI_________________

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