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                               De Bab-El-Oued @ Miliana

Ah! Jeunesse!

Poeme 1

Commentaires (10)

TALBI Samia
  • 1. TALBI Samia | 03/06/2013
Salut à tous,je voulais seulement immortaliser les retrouvailles du 1er Mai 2013 par un écrit relatant "l'instant célébrant ce moment de l'arrivée de joyeuses envolées ..malgré les rides en sillons déposées"! Merci à tous ceux qui font revivre cet espace pour mieux mettre à jour nos souvenirs parfois bien enfouis! Bonne fin de journée à tous!
TALBI Samia
  • 2. TALBI Samia | 03/06/2013
SALUT à tous,merci à mrs Benyoucef et Mohamed Azizi pour ces remarques très gentilles qui m'encouragent à publier d'autres écrits en espérant que la poétesse en herbe que je suis ,puisse apporter un peu de plaisir littéraire aux ami(e)s :Ferroukhiens et Abdounette .Bonne journée.
Benyoucef
  • 3. Benyoucef | 02/06/2013
Bonjour à tous
Merci Mme Talbi pour cette offrande poétique empreinte de douceur et de sensibilité.
Amicalement
mohamed-azizi
  • 4. mohamed-azizi | 02/06/2013
Bonjour à tous et particulièrement à Mme Talbi pour ce poème qui n' a pas pris une ride.
TALBI Samia
  • 5. TALBI Samia | 01/06/2013
Merci grand frère ,il est vrai que moi meme 40ans après ,j'ai ressenti cette fraicheur,cet enthousiasme se dégageant du poème et qui nous caractérisaient à l'époque .En meme temps ,on y sent un peu d'amertume venue s'incruster entre les mots car une Abdouna(après 7ans d'internat) aller se retrouver face à la réalité pure et dure de la vie,loin des reves et du romantisme qu'elle puisait dans ses lectures! Inchaallah ,il y aura d'autres écrits,notre "grenier" regorge de souvenirs encore intacts!Bonne soirée à tous!
Benrabah Mohamed
  • 6. Benrabah Mohamed | 01/06/2013
yatik essaha Madame,

Quel talent, j'espère que vous en avez d'autres, en tous les cas il rappelle bien l'enthousiasme de l'époque, on croyait en cette Algérie et en sa jeunesse. Mais les pièges et le mensonge........... et tellement de désillusion. Mais l'Algérie éternelle et ses enfants resteront toujours debout.
TALBI Samia
  • 7. TALBI Samia | 01/06/2013
Salut à tous,merci Monsieur Bradai d'avoir apprécié ce poème d'adolescente et merci Mohamed ,wlid el patelin dyali,tu me flattes!Merci à Noria d'avoir mis en valeur le poème ,par une jolie présentation ! Et avec les "exquis" souvenirs de monsieur Bradai ,que je remercie au passage ,pour ce vibrant témoignage d'une époque pleine d'insouciance. Inspirés ,je crois que nous allons tous nous mettre à nos plumes!Bonne journée à tous!
mohamed.gouraya.
  • 8. mohamed.gouraya. | 01/06/2013
Merci Samia.
Pour ce poème clairvoyant et perspicace.Intelligente à l'image de Farid.
Ma gratitude pour le travail de Noria.
Bonne journées mes ami(e)s.
Bradai
  • 9. Bradai | 01/06/2013
Bjr Mme Samia O !oui jeunesse innocente comme le decrit votre joli poeme.
Quant à moi c'est une histoire de jeunesse que je raconte.

L’histoire de mon capuchon.
Un jour en un temps froid et pluvieux, en plein cours j’avais eu une fièvre terrible. Je devais quitter la classe pour rentrer à la maison. Mon accompagnement s'est fait par une fille T. M. C’était la fille d’une vieille dame qui nous hébergeait pour un temps. De ce temps je me rappelle que L’armée est venue nous encercler toute une nuit et du haut du village de la guérite aux sentinelles de ce corps de l’armée les Dragons , on nous tirait dessus par intervalles toute cette nuit .
Cette nuit là mon père n’y était pas à la maison le hasard a voulu ça. Le destin en a decidé qu’il soit pris par son travail à Alger. Tout jeune caché comme le reste de la famille dans un coin, on voyait des brandons enflammés tomber dans notre petite cour venant de loin du crépitement continu des armes . C’était des balles .Notre chien n’a pas cesser d’aboyer toute cette nuit, faisait bonne garde devant la porte. Au matin, l’officier nous a contraint de quitter les lieux et le toit de petite maison qui se trouvait aux abords du village .L’endroit était un gué de l’oued Chélif facile à traverser la nuit et ils ont eu le doute du passage des combattants chez nous. En partant, un des soldats à la vue du chien qui aboyait toujours à leurs présences et non pas à la vue des moudjahidines vida sur lui quelques balles de son arme le laissant agonisant avant d’être tout raide.
C’est dans ces circonstances que mon age s’est vu grandir de maison en maison comme vagabond jusqu’à que nous ayons eu notre propre toit, mais rien ne m' empêchait d’aller à l’école.

De cette maladie qui m’a mis au lit, on a constaté que J'avais la rougeole. Mon corps était tout tacheté de points rouges. je fus cloue au lit pendant un bon bout de temps et comme la tradition de chez nous dans ces cas de maladie nous contraint à nous couvrir de la tête au pied par qulque chose de rouge pour faire disparaitre la maladie. On chercha ma CHECHIA rouge c'était une chéchia bien rouge. Mon père me disait d’elle que je la plaçais toujours de coté sur ta tête .Il me disait aussi qu’elle me donnait un air très élégant. Et on était fier de la porter en ce temps là , il fallait nous nous voir avec nos chéchias et nos sifflets en bois les jours de fête.
Quelques jours au lit et vint ce temps de sourire un peu aux parents et prendre enfin mon cartable pour l'école .Ce jour là, de mon retour à l’école il ne pleuvait pas et bien des jours après..
A l’intérieur du préau de l’école, à chaque recréation des jours qui s’en suivirent les élèves des classes jouaient au ballon avec un capuchon .A force de taper dessus il est devenu tel un chiffon et moi je faisais aussi de la partie à taper du ballon comme eux . je ne me suis jamais douté que c’était mon propre capuchon qui trainait d’un pied à un autre.Chaque matin on le trouvait suspendu à un endroit accroché au porte manteau du préau .Et à chaque recréation il était le jouet préféré de tous.

Jusqu’au jour où par un beau matin de pluie, il fallait me couvrir pour aller à l’école. On a tant cherché partout le précieux capuchon à la maison il était introuvable.
Je me suis rappelé d’un capuchon qu’on jouait avec pendant la recréation .J'ai vite su son état actuel bien heureux qu’il se trouve loin du regard de mon père. En aucun cas je ne pouvais le dire. Mon père a pensé juste en disant que je l’ai oublié à l’école mais il ne pouvait jamais s’en douter dans quel état piteux .Tout au long de mon trajet sous la pluie, je pensais comment m’en sortir .IL me fallait ramener avec moi un capuchon mais pas celui qui est accroché comme ballon au cours de la recréation.il me fallait un plus neuf.
L’idée m’est venue pendant la recréation de ce même jour de pluie. Tout le monde a bien apporté son capuchon J’aurai bien le temps à choisir entre eux à la fin de sortie des classes. .On sortait de la classe rangée par rangée. La première rangée qui doit sortir c'est celle qui est prête de la porte. la dernière sera celle qui est près du bureau l’instituteur.
A ma sortie, le meilleur a eté choisi parmi ceux qui étaient encore là suspendus et je me suis empresse de filer tres vite a la maison.
Tellement les capuchons de cette période se ressemblaient tous et qu’il est difficile de l’identifier.
Ce soir en rentrant J'étais bien heureux d'avoir récupérer un capuchon mais mon geste je ne pouvais le comprendre dans cette jeunesse là.
Je ne pouvais savoir aussi que j'ai fait du tord à un camarade de classe et qu’il aura à recevoir une correction pour n’avoir pas su rentrer chez lui avec son capuchon.

"Une jeunesse innocente palpitante aux mille feux de la vie"
Talbi Samia
  • 10. Talbi Samia | 01/06/2013
Bonjour à tous,je ne vais pas publier un poème présent évoquant le passé mais ,je vais publier un poème "passé" écrit par l'adolescente que j'étais,dans les années 70 et que monsieur Berthier a eu l'amabilité de me remettre lors de sa visite chez nous,je l'en remercie:

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