Alger, ville coloniale

El-Djazair, El-Bahdja, Icosium

Alger: capitale de l'Algérie, fût fondée par le chef amazigh Bologguin entre 973-984. Elle fût construite sur le territoire de la confédération de Mezghanna.

Alger: capitale politique, administrative et économique de l'Algérie et port de la Méditerranée. Sous la colonisation française, Alger se doubla, plus que toutes les autres villes d'Algérie, d'une nouvelle vie et ville européenne. Dans beaucoup de quartiers, les rues à arcades rappellent fortement celles de la rue Rivoli à Paris.
Les infrastructures touristiques se trouvant à Alger sont suffisants et spécialisés pour une clientèle touristique, en général les plages les plus prisées disposent d'importantes infrastructures, les hôtels, restaurants, boîtes de nuit et autres crêmeries sont légions. Les hôtels sont en nombre suffisants et variés, vous trouverez de tous les prix, du bas de gamme à l'excellence selon votre budget.

Alger, ville coloniale

Alger, est dirigée pendant trois siècles par les janissaires (milice turque). Vers la fin du 15éme siècle, Alger subit le contre coup de la "Reconquista" espagnole. La population s'accroît avec l'arrivée de nombreux émigrés andalous et la ville s'agrandit. La population d'Alger sollicite la protection des frères Barberousse qui s'installent à Alger en 1516.
Du 16éme au 19éme siècle, de luxueuses demeures de dignitaires et de hauts fonctionnaires se construisent dans la partie basse de la ville: Dar Hassan Pacha, Dar Aziza, Dar Mustapha Pacha, une grande rue commerçante se développe, de Bab El oued à Bab Azzoun. A partir de 1903, pour justifier la colonisation et montrer sa réussite, l'administration française construit des musées, des jardins et des lieux artistiques. En 1892 la Compagnie des Tramways Algériens (TA) est créée afin de constituer un réseau purement urbain dans Alger.

Les grands projets européens

Le plan d'embellissement de la ville d'Alger élaboré en 1926 avait pour principal raison d'être la commémoration du « centenaire de la colonisation ». Pour sa conception, il a été fait appel à d'imminents architectes européens d'une grande renommée en cette époque, comme le fût le célèbre architecte Le Corbusier. Il était question dans le plan d'embellissement d'une démolition massive allant du quartier de la Marine jusqu'à l'actuelle Place des Martyrs. Aujourd'hui, la majorité des immeubles bâtis dans cet espace.Le plan d'embellissement de la ville d'Alger n'a pas été mis en oeuvre dans sa totalité, en raison, croit-on savoir, de « la vision futuriste » de son initiateur, en l'occurrence l'architecte Le Corbusier. Ce dernier était militant de l'Unité populaire, un mouvement communiste, qui a connu son triomphe en France en 1926-30. Le Corbusier n'a pas achevé la réalisation du plan d'embellissement de la ville d'Alger du fait de son engagement anti-colonialiste.

Le retour du général De Gaule

Le retour du général De Gaule au pouvoir de la France en 1958 a renvoyé aux calendes grecques le « plan d'urbanisme » car le général avait lui aussi un plan d'aménagement dans sa tête. C'était le fameux plan de Constantine de 1958 qui avait prévu pour Alger, la réalisation de grandes cités d'habitation destinées aux « indigènes ». Naissance de plusieurs cités telles que Diar El Afia (Les Annassers), Diar Echems, El Bahia (Kouba). Beaucoup de ces cités ont été réalisées dans l'urgence au profit des populations « indigènes ».

Au lendemain de l’indépendance

A la veille de l'indépendance, la population d'Alger était approximativement de l'ordre de 400.000 habitants. Au lendemain du départ des colons, les Algérois habitant la Casbah ont occupé les logements laissés vides par les Européens. Le premier gouvernement de l'Algérie indépendante n'a pas jugé utile d'adopter une politique de construction d'habitations dans la capitale. Sa préoccupation première en la matière, c'était de rebâtir les villages ruraux détruits par la guerre.

Alger avec ses monuments à l’architecture coloniale

Alger ressemblerait à n'importe quelle ville du Sud de la France, En regardant de face ces ensembles architecturaux coloniaux du XIXème siècle, on ne peut manquer de penser à ces alignements parfaits, en étagements, qui se dressent tel un grand opéra. Les balcons forgés, les balustrades, les arcades infinies et la blancheur, ternie depuis, forcent à dire qu'Alger a pu domestiquer les monts de ce site superbe qui surplombe la Méditerranée.

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Mis en ligne le 02 Janvier 2009 - Noria - All Rights Reserved