Mon transfert

C'est dans cette ville que je fûs transférée, je me suis retrouvée seule à contempler le vide, perdue, désespéréee, j'avais gardé de Miliana une idée fantasmée, celle du bonheur absolu, une ville sublime, la ville de mes premiers désirs. Ce transfert était pour moi plus douloureux qu’une violence physique. J'estimais que j'étais injustement punie, c'était insupportable, je n'ai pu accepter cet isolement, démoralisée, je ne cherchais plus à obtenir justice, je voulais me faire oublier, j'avais peur de partir et j'avais peur de rester, j'ai alors commencé une seconde vie, d'autres portes m'étaient ouvertes, d'autres émotions, d'autres sensibilités et d'autres amis (ies), non je ne regrette pas ce transfert, j'ai aussi aimé cette ville qui m'a arrachée d'un cauchemar.

 

Sous-pages
Commentaires (2)

2. Sélim Le 25/05/2009 à 03:28

faute d'hôtel, avec ma famille, j'ai déboursé 300 dinars pour une nuitée à Hammam Righa...

1. Salah Le 13/05/2009 à 23:53

Smiley
Qui est l'auteur de cet article, qui omet le manque d'hotels, pis d'une auberge de jeunesse.
A khemis_Millana se sont multipliés les cafés et les gargotes et l'ex marché couvert a fait place aux tripots Smiley
Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :



Mis en ligne le 02 Janvier 2009 - Noria - All Rights Reserved