Il était une fois, le temps

Au premier étage se trouvaient les 3 classes de terminal, quand henni (le proviseur) se tenait debout au milieu de la cour, tout le monde se mettait dans les rangs, on avait si peur qu'on se serait écrasée contre le mur.

Le préhaut
A droite le laboratoire, La première porte blindée est le magasin du laboratoire, quant à la 2ème porte, se trouve le laboratoire, très belle pièce en faïence bleue, disponibilité du matériel et un laborantin costaud,maniaque et bien formé.
Ce laboratoire me fait rappeler, toutes ces profs de sciences RUSSES, LOCISTKAIA et POPODINA.

En face, salle 10, salle des professeurs, cette salle a aussi servi de salle de classe ça me fait rappeler Mme ARDOUIN Dumazet, prof de Français, qui passait son temps à poser et enlever ses lentilles, mais elle était vachement belle.

Là où il y'a la fontaine, derrière y'a une porte blindée (couleur brique), à l'intérieur à droite se trouvait le bureau de nos 2 surveillantes générales Khebizi et Benguerine, juste à côté un petit bureau pour les surveillantes et à gauche, une salle de classe.
Une petite anecdote, une fois, j'ai profité de l'absence des surveillantes, qui étaient dehors pour les mouvements, je suis rentrée à l'intérieur et je leur ai pris (pour ne pas dire voler) un paquet de billets signées (d'entrée en classe) que j'ai distribué à toutes les externes qui séchaient les cours.

En face, le bureau des surveillantes Générales.
En rang pour sortir de l’étude, en rang pour aller diner, combien de temps cela a pris pour aller au réfectoire, les filles se rangent, Les rangs doivent s’aligner, les piones doivent s'assurer du bon déroulement du mouvement, DIFFICILE, ah! si ce couloir pouvait témoigner!....

Le Cerisier


Rez-de-chaussée, porte ouverte, tout droit, à 16h30, de grandes corbeilles remplies de tranches de pain et des morceaux de chocolat sont disposés sur la première fenêtre du réfectoire.

Salle 19 (En face du réfectoire)
C''était ma salle de classe en 6ème, elle me rappelle quelques profs: Michèle BIENVENUE (prof de Maths), Mme Richard (prof de Français)et quelques camarades, F/Z Said, F.Abloul, S.Benabi, N.Kacedali....

La porte en face, petite salle aménagée en petit refectoire

En bas, Une douche creusée dans le sol.

Cette balustrade m'a bouleversée, je ne peux dire encore pourquoi mais si je n'évoque pas trop cette période, il est évident qu'elle a laissé des traces très profondes.

Cet arbre se trouve derrière le lycée en face du stade, les fenêtres du refectoire

C'est dans ce petit coin, que venait tous les soirs, un jeune flûteur nous bercer par sa mélodie.
Dernier étage ( dortoir N°3)
Le passé renait comme si c'était hier, nos folles aventures combinées dans nos petites cervelles de 16 ans.
60. farah Le 06/10/2009 à 23:47
Je vois que cette rubrique a beaucoup de succès pour cette raison je lance un appel à Noria lui proposant de créer une page spéciale dans son site intitulée"[b]LISTE DES ANCIENS DE ABDOU"[b]ce sera une façon d'entretenir des relations amicales entre anciens élèves enseignants personnel et les actuels;il s'agit aussi de voir comment chacun évolue et ainsi donner des pistes(pourquoi pas)aux jeunes.
Je ne sais pas si mon idéé trouvera écho si c'est oui alors commençons cette liste dès maintenant et laissons la grossir avec les années

59. C fatiha Le 25/09/2009 à 00:49
J'ai quitté le lycée de Miliana en 75.En terminales j'ai eu comme profs Meriot Raoul Plantif Fernandez etc et comme copine Dalila Benmerad Djelliout Baghdad Isgueni benchabane Quel bonheur que ce retour dans l'adolescence un grand merci
58. Baroud Le 06/08/2009 à 14:18
je me souviens d'un certain khebizi ahmed de theniet el had, colonel de gendarmerie, un des anciens connu par son courage et sa bravoure, un vrai homme de terrain et de principe...
57. farah Le 10/07/2009 à 23:17
Bonsoir Josiane.
Pouvez-vous nous dire la raison pour laquelle aviez-vs quitté la région,aviez-vous été menacée ainsi que votre mari?
Est-ce-que votre mari se souvient des noms de familles Milianaises d'origine Française?
Se souvient-il des Angelard par exemple qui eux n'avaient pas quitté Miliana après l'indépendance.
Votre ville d'origine c'est bien MEDEA actuellemt?
56. Josiane MARTINEZ épouse Hulné Le 30/06/2009 à 11:49
Bonjour à tous,
Je suis de plus en plus ravie d'être parmi vous, surtout en ce qui concerne les souvenirs de notre cher "collège"
en ce qui me concerne. Je répond donc à Noria: l'établissement qui m'a vu grandir et murir était le" Collège de jeunes filles Alphonse Daudet" qui accueillait les élèves de la 6ème à la terminale philo, qui fonctionnait au collège de garçons( étant donné le faible effectif la classe était mixte)ce qui engendrait de fameux fantasmes.
Maintenant ma réponse à Farah: je ne suis pas originaire de Miliana, j'y ai été interne 7 ans(54-61),j'étais, et reste à jamais une fille du Sersou de Burdeau, aujourd'hui Maadia, ce qui m'a valu de ne rentrer chez moi que pour les vacances de Noël pâques et fin Juin.Mais je reste doublement rattachée à Miliana parceque j'ai épousé un Milianais. Son père était boulanger dans la rue fleury,face à la synagogue qui ne doit plus exister.Je suis passée à Miliana en Juillet 2005,visite éclair,et j'ai pu entrer au collège.
Je vous embrasse tous et toutes qui comme moi ont vécu les émois de l'adolescence à Miliana
55. Farah Le 18/06/2009 à 22:46
Bonsoir Josiane.Pensez-vous d'après les photos récentes du lycée que quelque choses à changé depuis votre époque?Etiez-vous Milianaise ou des environs?Les conditions étaient -elles strictes pour les sorties des internes en fin de semaines?Excusez ma curiosité elle est juste nostalgique
.
54. Noria Le 18/06/2009 à 19:15
Bonsoir Josiane et bienvenue parmi- nous
Vous avez fréquenté l'école normale de jeunes filles de l'époque, si oui, on aimerait partager des souvenirs et des photos si vous en avez. Merci
53. Josiane MARTINEZ épouse Hulné Le 18/06/2009 à 10:26
Je suis ravie d'être parmi vous même si ce n'est pas votre époque. Et bien oui, les choses se répètent d'année en année. Mais il me semble que votre complicité avec certaines surveillantes est plus grande, donc pour nous les "petits coups en douce" étaient plus limités, mais tout autant de bons souvenirs. Pour nous la balustrade c'étaient:"les bijoutiers du clair de lune"du nom d'un film et par exemple notre prof de math "l'homme qui en savait trop"car le lundi il interrogeait les internes qu'il rencontrait le Dimanche dans MILIANA accompagnées ou pas Josiane
52. Farah Le 16/06/2009 à 21:15
Hulné, si je lis bien vos années collège c'est l'époque Algérie Française.Vous êtes intéressante car l'époque n'est pas la même mais est-ce-que les 400 coups des ado de votre époque sont identiques à ceux des années 70?????
51. Hulné Le 11/06/2009 à 08:38
Extraordinaire. J'ai lu avec une grande émotion votre blog. Bien sûr je ne connais personne des années 70; moi j'étais au"collège de Miliana" de 54 à 61 interne, et je retrouve beaucoup d'anecdotes que je pourrais raconter: les salles, le dortoir, la balustrade,le cerisier etc...
bravo et merci pour ce retour de 48 ans en arrière
50. mona moor Le 16/05/2009 à 06:14
toutes mes excuses! je voulais dire Hacène et non Hassan
49. mona moor Le 16/05/2009 à 06:10
mon cher Hassan,
comme j´aurais aimé vous rencontrer, votre texte aura eu sur moi le même effet que la madeleine de Proust... celui de m´avoir ramené autant dire 40 ans (ou presque... )en arrière!
comme le temps passe! Mon ami Einstein aurait relativisé la chose, cependant votre dire sera venu chercher les premiers émois de la collégienne que j´étais alors!
Bien que je ne sois plus le même animal qu´à mes 15 ans, il reste ce je ne sais quoi ...
à suivre...
48. Farah Le 12/05/2009 à 20:55
Bravo Hacène pour votre message,c'est un vrai film hindi,je vous imagine bien déambuler dans les rues près du lycée pour jouer à court après-moi que je t'attrappe.Votre message est sincère et très poétique,j'ai l'impression que vous êtes encore nostalgique de Miliana des années 70,nous aussi d'ailleurs d'où nos interventions.Vous vivez dans le nord moi dans l'ouest de l'exagone mais une chose est sûre nous regardons tous dans la même direction "vers le sud" peut-être qu'un bout de Miliana apparaitra à l'horizon!N'est-ce-pas?
47. H. Hacène Le 12/05/2009 à 14:41
Bonjour de Lille
Les cœurs parallèles
Si la belle horloge est le centre historique de MILIANA, le fabuleux Lycée Med ABDOU est au cœur de sa belle jeunesse enthousiaste. Véritable institution qui accueille encore la fine fleur, des filles du terroir qui ont rendu heureux et malheureux plus d’un jeune scolaire, venu vérifier sa verve émotionnelle. Dès que le carillon de l’horloge sonne les heures de ‘’l’heure de sortie’’ du lycée, les jeunes garçons en groupes éparses, se laissent instinctifs, guidés vers ce lycée par une exaltation presque insensée. Aujourd’hui comme hier, semblable à un aimant, le lycée de fille, aux murs défraîchis par le temps, attire et magnétise encore les jeunes aimantés dans ses alentours à des moments bien précis. Une irrésistible force d’attraction d’aucun d’eux n’échappe. Dans cet élan spontané où l’utopie enchante les passions inassouvies, les jeunes, tous confondus cherchent à décrocher l’inaccessible rêve absolu dans un environnement chagrin, une société emplie d’ennuis.
Je me revois jeune homme assis, presque positionné avec les amis à la terrasse du café face à l’horloge. Il est bientôt midi, l’heure ou les filles en terminale arrivent et se laissent lorgner, gênées par tant de regards à peine discrets. Ah.. Folle jeunesse… Mea-culpa..
A mon époque, « sentiments d’antan voilés d’une douce nostalgie », ce lycée faisait partie machinalement de l’itinéraire des promenades du groupe de jeunes que nous étions, étant sa masse dominante sur les murailles de la ville. Les balades de jour ou les virées du soir, hiver comme été, que nous faisions sous le bruit des feuillages des platanes centenaires, conduisaient nos petits pas sous la haute et inaccessible cour de récré du Lycée que nous regardions du bas des remparts et qui nous impressionnait. Au dessus du haut mur écrasant tout regard indiscret, les charmantes demoiselles fixées dans la hauteur tournoyaient autour du grand cerisier que chacun de nous enviait et fixait sans lever la tête arborant ainsi un faux air détaché. Pendant que les filles tournaient en haut, nous les garçons avions le vertige en bas. L’observateur en coin, le joueur de flûte, témoin discret, rythmait nos pas de sa musique enchanteresse. En s’éloignant, nous entendions l’horloge sonner. Personne ne regardait sa montre. Les maisons fermaient leurs volets. Ainsi une énième tournée des remparts recommençait. Le soir tombant nous devenions des silhouettes suivies d’autres ombres trahies à peine par le faible éclairage des vieux luminaires de la ville endormie. Nous n’avions pas encore fini de refaire le monde. Nous laissions les mots devenir seuls maîtres de notre verbiage aux phrases délirantes. Pire qu’un forum, nous papotions, nous nous confessions et bavardions sans concession. Nous profitions et abusions de la parole déliée comme si elle allait cesser d’être gratuite. Les objections et le fou-rire étaient notre passion.
A cette époque, nous avions aussi cet absolu désir que l’on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l’absence de l’autre. Absents que nous étions les uns des autres, nous n’attendions presque rien de nous même ou peut-être trop. Les filles confondaient l’idéal et le parfait avec une féminité proclamée comme un bénéfice secondaire. Un petit chouïa souveraines quelles étaient dans leur tour au pare-feu inquisiteur de certaines ‘pionnes’ zélées qui se surpassaient en peine.
Femmes courant d’air, peu apparentes et très courageuses pour ne donner leur parfum qu’à l’ombre de la lumière, mais au demeurant, nous demeurions loin, terriblement loin d’une émotion suprême. Nous faisions de nos dialogues éphémères des souvenirs éternels. Nous étions ‘âge tendre et tête de bois’, insouciants mais pas trop maladroits. Nous laissions le temps agir et faire. Faut dire qu’il y avait des jeunes filles en particulier et des jeunes hommes en général, avec autant de séduction qu’un amour d’aujourd’hui. Même si l’élégance de nos jours a besoin d’un formatage.
Nos relations raisonnablement dissimulées, entretenaient le savoureux des échanges épistolaires, l’harmonie des dialogues cachés sous un effet scolaire et l’intensité de nos inquiétudes partagées. Elles étaient la volonté pour défier les équivoques et pour réaliser le possible inespéré. Elles nous permettaient d’accueillir notre ensemble bien accentué. Même si nos disparates adieux d’été n’étaient que l’équivalent d’une folle renaissance dès la rentrée scolaire, nous savions que l’éloignement entretenait la flamme qui maintenait les sentiments en éveil. Nous étions optimistes jusqu'à essoucher la dernière pâquerette de l’été pour vérifier la chance du cœur imprudent, de l’amour en détresse. Vague à l’âme et vogue mon cœur… fredonnait une amie la tête en l’air… Elle n’avait pas tort. Aimer au Lycée était une merveilleuse douleur, une attirance mystérieuse, une épreuve naturelle qui en valait la peine. Il ne nous était pas facile de s’ajuster à une quelconque raison. Nous avions le sentiment d’un juste bonheur réclamé. Jeunes, les études nous préparaient. Nous mettions un peu de cœur avec un peu de pertinence. Nous devrions rire et réussir, pour gagner au moins le droit d’une mise à jour poétique des beaux souvenirs à partager. Rien que ça! H.Hacène
46. fatma-zohra Le 11/05/2009 à 03:02
ce message s´adresse à Samira qui a cité un certain nombre de filles de sa promo et il se trouve que l´une d ´entre elles est ma soeur Safia...on doit certainement se connaitre, en tout cas je garde de très bons souvenirs de cette époque ...le seul point noir ce fut Khebizi-hamraoui et peut-être mme Benguerine.
J´ai découvert ce site grace au blog de monya un peu par hasard et je trouve ca génial surtout quand on se trouve à des milliers de kms de Miliana, pour moi c´est une fenêtre qui m´apporte une bouffée d´air frais.
45. Chems Le 10/05/2009 à 17:54
Bonjour a toutes et particulièrement à Chams(bac 74, ref.45 le 20- 04 -2009).Quel hasard, j'ai pris presque le même pseudo. Vous pourrez lire mes messages dans les rubriques suivantes: Miliana, retouvailles, photos souvenirs et livre d'or signés ''Chems''avec E. Nous sommes de la même promo probablement, bac 74, moi, lettres).J'ai quitté Miliana en 1974.Bonne continuation à tout le monde. Quel beau travail Noria. Merci pour cette source pure.
44. aklouchi Le 02/05/2009 à 12:50
Bonjour,Saïd
je n'ai pu répondre tout de suite faute de temps. Je crois te reconnaitre, c'est Z Saïd non? Moi c'est Aklouchi, ça te dit quelques choses? Comment vas tu? Je crois que tu as fais enzymologie à Bab Ezzouar. J'ai gardé le contact avec les Méliani, Touchi, et Moussaoui.
J'ai été trés contente de lire ton mot; j'espère qu'il y'aura d'autres camarades de lycée qui feront de même.
Bises. A bientôt.
43. Said Le 22/04/2009 à 06:44
Bonjour à tous
Bravo à vous d'avoir saisi l'opportunité d'utiliser internet pour nous replonger dans ces souvenirs qui nous replongent dans une époque oh combien douce et innocente. J'aimerais avoir des nouvelles de mes copines de promo (bac 77) car pas mal de profs cités m'ont enseigné.
42. Noria Le 20/04/2009 à 13:50
Bonjour Chams,
Très joli pseudo, j'aime beaucoup !...
Qu'il est bon de se souvenir, moi, j'ai passé mon BAC sportif en 1978, l'éxamen s'est déroulé en plein centre ville, j'avais refusé de courir en cuissette obligatoire à l'époque, le zéro m'a fait râter mon premier BAC.
41. chams Le 20/04/2009 à 08:26
salut a toutes celles qui sont passées par le lycee mohamed abdou,les moments que nous avons vecu etaient magnifiques , que de bons souvenirs,qui ne se rappele pas du fameux BAC sportif de 1974, obligatoire pour toutes les filles meme celles qui n'ont jamais fait de sport,et des entrainements ( enchainement) dans les dortoirs juste au dessus de l'appartement de mr HENNI le proviseur qui montait souvent pour nous engueler a cause du bruit qui l'empechait de dormir , et surtout le jour du fameux examen , ou nous avons fait le rechauffement et l'enchainement dans la cour du lycée devant un jury venu d'alger et qui s'est marré en voyant les filles " deffilées" avec des "cuissettes" que c'etait beau !!!!!!a plus.
40. noria Le 05/04/2009 à 23:54
Sous votre plume, le texte est très beau, très bien raconté, très émouvant et reflète la triste réalité de l'époque où le bonheur était bien souvent interdit, les vieux remparts représentent pour beaucoup, une douleur continue.
Merci Hacène pour ce mangnifique voyage!......
39. Hacène.. Le 01/04/2009 à 20:40
Bonjour ou bonsoir
Ce que j'aimerais vous confier le possible qui m’ait dû… à moi le garçon, jeune adolescent à l’époque, Juste le pouvoir d’un moment insolent, cette époque où le lycée de filles était une citadelle aux amourettes interdites, aux élans réprouvés et aux conquêtes souvent impossibles.
Au point que personne, ni les filles, ni les garçons ne savaient se dire sans-façon, ni comment se dire simplement. Personne ne savait se dire avec des mots simples, avec de simples pensées. On se disait mal par prudence ou par trop de désinvolture, le juste milieu était difficile. Une lettre pire. On ne savait pas ce qu’on voulait en nous précisément, hormis la partie qu’on voulait faire aimer aux autres, fine partie d’un ensemble traditionnellement et socialement cuirassé. On restait bloqués sur chaque opportunité pensant qu’on avait de l’amour simplement son ombre. Ce sentiment nous corrodait, nous grignotait face aux autres et aux faiseurs de tabous. Les histoires d’amour nous faisaient craindre ce fameux univers des intuitions, des sensations et des impressions censurées. Car on ne pouvait pas survivre sentimentalement à une cascade d’émotions sans risque apparent. On vivait pour dissimuler nos propres palpitations, car c'était plus facile de faire croire aux autres que rien ne nous atteignait, qu’on était forts et sur de nous-mêmes, que tout est à notre portée et qu’il suffisait d’être ce que le printemps est pour les autres saisons. Mais au fond, on se sentait seuls, tellement ridicules. Aimer et être aimer rendait n’importe qui vulnérable. Alors, on paraissait indifférents, allusifs, et surtout énervants. On le sait somme-toute, et finalement, on se retrouvait terriblement seuls et pourtant... On se demandait si ce n'est pas ce que l’on voulait au fond de nous-mêmes. Voila ce que j’ai envie de dire.
A cet âge tendre mais aux nombreux cœurs solitaires, on avait tellement envie que quelqu’un voit en nous, et nous dise simplement que c'est bien ou mauvais, sans jugement. Cela n’aurait pas été forcément une souffrance de se voir dire ‘’c’est bête ce qui t’arrive mais c’est normal à ton âge’’. Et là, on se serait rendu compte que l’on était plus ‘’caricatural’’ que l’on ne pensait. Alors on aurait dit qu'un jour quelqu'un arrivera à nous faire changer. Quelqu’un qui pourrait faire de nous une montagne de sensations et dans les échanges les plus sensibles, donnerait à nos sentiments un sens affiné. Comme celui de croire en soi selon l’intonation du cri qui rappelle l’exhortation du moment… En sachant qu’aucune personne n’est une ile en soi… Aucune vie n’a terminé son chemin de son vivant… Elle continuera de cheminer et devenir ou à essayer de redevenir soi même, simplement en apprenant l’art de mourir un peu en soi pour renaître abondamment en l’autre. Voila ce que votre site remonte en moi, les souvenirs des vieux remparts…Hacène…
38. Noria Le 31/03/2009 à 19:36
Salut samira, je t'invite à venir nous rejoindre sur le forum pour se remémorer quelques souvenirs du lycée.
37. samira Le 31/03/2009 à 11:58
salut Noria,je ne suis pas de la promo des noms que tu as cité , qui je crois si ma memoire est bonne etaient en terminal et moi en seconde,pour l'epidemie ,je me rappele tres bien , c'etait la meningite,et je me rappele aussi de la galle qui avait fait des ravages.Mme cusenier prof de geographie me revient a l'instant , elle avait une coupe carrée et un long cou , d'ailleurs les élèves la surnomaient : Aicha t'wila .
a plus.
36. Noria Le 30/03/2009 à 15:41
Bienvenue Samira, le hasard fait bien les choses, encore des noms et des souvenirs qui reviennent, donc vous êtes de la promo de Bencharif Dj - Taider - Amrouche.....!
Zina n'était pas sévère, elle faisait semblant, en plus, elle était soutenue par Khebizi qui était son amie d'ailleurs.
Je me rappelle des tours qu'on faisait le soir (du côté de la balustrade) après le diner.
Je ne sais pas si tu te rappeles d'une épidémie, qui a duré comme même plus d'une quinzaine de jours et qui a touché Bon nombres d'internes, 30% jouaient la comédie, j'étais parmis elles.
35. samira Le 30/03/2009 à 13:19
salut , je suis tombeé par pur hazard sur cette page , mais j'avoue que j'ai eté tres toucheé,j'ai vecue au lyceé abdou 4 anneés , la 1ere c'etait en 6eme anneé 1967-1968,ensuite je l'ai quitté pour etudier ailleurs , j'y suis retourneé en seconde (1971) pour quitter definitivement en 1974 bacheliere,35 ans apres , jeudi passé,je suis repartie ,maiiiiiiiiiis je n'ai pas reconnu la ville!!!!!!!!!!! qui s'est degradée sur tous les plans,j'ai revue tous les coins de la ville, l'exterieur du lycée,j'avais un pincement au coeur je n'ai pas osé rentrer,le stade du lycée, la pointe des blagueurs, le lyceé feroukhi qui parait mieux entretenu,l'ecole des mines ,la rue st paul etc........cette visite apres 35 ans m'a permi de revivre mon adolescence , l'internat avec tous ses hauts et ses bas.......qui ne se souvient pas de la surveillante generale khebizi???elle a semé une vraie terreur a l'internat ,ou de la pionne Zina tres severe, qui je crois est de khemis miliana , mme benchiko qui passait son temps a tricoter pendant les permanances....des douches froides et rapides !!!!!!!!!qui peut oublier le parloir qu'on attendait avec impatience , ou le cerisier qui etait tres haut , les internes arrachaient des cerises vertes a partir du 2eme etage.qui peut oublier les revisions en cachette dans les dortoirs a l'aide de lampes electriques ou des bougies!!!!!!!les belles chansons que les internes inventaient et fredonnaient pour passer le temps en faisant des tours dans la cour le soir , qui peut oublier "guai,guai laisse le guai....." que nous chantons a chaque veille de vacances scolaires...que de souvenirs ya hèsraaaaaah.pour les profs il y'a quelques noms qui me reviennent comme mr Raoul et mme Plantif en physique, mme Meriot en sciences,mr Palenzuela en maths mr Benichikh en philo, il avait une methode exeptionnelle tout en faisant le cours il nous racontait sa vie privée ( essalème 3alaik ya oustèdhe)........mr djisri sirien en langue arabe,il etait tres severe et avait un cahier de notes avec une couverture rose qui nous faisait trembler a chaque seance, mr Pierri en français etc...mes camarades de classe :benmerad D ,cherchali FZ, bendib S,GHERSI N,Said Z,Benkolila ,tachgoust K,etc..........
34. Noria Le 29/03/2009 à 09:36
C'est bien le coin du flûteur, c'est vrai je n'ai jamais vu son visage de près, mais une chose est sûre il portait une KACHABIYA en hiver (le soir).
33. achour hakim Le 29/03/2009 à 09:34
Je me permets de porter quelques eclaircissements aus sujet du fluteur. Il habitait a quelques 600 metres plus haut a gauche dans le quartier Tobbana. Il s appelait si ma memoire est bonne B.........IA. Donc elle a bonne memoire, surtout que dans cette photo elle montre bien le coin ou il s installait pour jouer de la flutte (lu mur colle au terrain de baskett). D ailleurs, le son de sa flutte on l entendait meme des annassers ou j habitait, c etait tjrs au moment du coucher du soleil. MERCI, un grand merci pour ces souvenirs des lycees ferroukhi et Abdou, sans omettre le CEM Ibn Batuta du temps du grand directeur AISSAOUI.
32. Farah Le 21/03/2009 à 08:15
Je pense bien.L'idée de retrouvaille est géniale mais il faut la travailler et savoir être patientes car ce n'est pas du jour au lendemain qu'on pourra réunir toutes les filles de Abdou des années 70.Je crois que c'est plus facile pour les Milianaises car la majorité s'est mariée et vit à Miliana sinon les familles pourront transmettre les invitations à celles qui vivent en dehors de la ville par contre pour les internes cela me parrait très aléatoire il faut la magie du net en éspérant qu'elle possedent toutes le HASSOUB chez-elles.
31. Farah Le 19/03/2009 à 21:22
Oui et c'est là aussi qu'il ya eu le duel à 3 c'est une histoire qui conserne notre amie D.Z de Damous mais vivant à Miliana et cette Histoire je ne l'oublierai jamais.Cette fameuse amie est maintenant mariée à Cherchell et maman de plusieurs enfants.Bisou à toi Zah!!!!
30. Noria Le 19/03/2009 à 21:19
Je me rappelle bien Farah de cette fenêtre, moi je me suis toujours entendue avec les piones, seule Khebizi (Surgit) me faisait peur, les passants dont tu fais allusion,je me rappelle tjrs d'eux, nos coeurs d'adolescentes ont longtemps vibré pour eux.
Il me semble que Seg ait tout oublié, cette fenêtre se trouve au rez de chaussée mais au 1er et 2è étage y'avait les dortoirs. Lors de notre dernière visite au lycée ,(Farah et moi), ces dortoirs ont été aménagés en salle de classe et le 2ème en salle de bibliothèque.
29. seg.yourayenne Le 19/03/2009 à 21:16
non, moi ça na me dit rien; cette fenêtre serait où? dans quelle salle? au refectoire?
moi je me rappelle qu'on se levait dans la nuit pour essayer d'apercevoir par les fenêtres du dortoir, le flûteur qui avait une histoire mythique... mais gare à celle sui se fait prendre....
28. Farah Le 19/03/2009 à 21:12
Est-ce-que vous vous rappelez Seg et noria,au dessus de cet arbre il y avait une fenêtre par laquelle les internes se débrouillaient pour regarder dehors les passants pendant que d'autres faisaient le guet au cas oû une pionne les surprennait?
27. Noria Le 19/03/2009 à 18:33
Seg, c'est derrière le refectoire
26. seg.yourayenne Le 19/03/2009 à 18:30
cet arbre doit être dans le stade, derrière le lycée, non? je dois me tromper car normalement on devrait voir le mur de la cour du lycée derrière cet arbre, au lieu du batiment. éclairez moi.
25. Farah Le 18/03/2009 à 21:45
Je pense que le mieux c'est lancer l'appel ensuite décider de la date car réunir les anciennes de Miliana prendra beaucoup de tps kelk mois voire kelkes années ce n'est pas facile du tout mais faisable inchallah!
24. achour hakim Le 18/03/2009 à 21:40
l'IDEE DE REUNIR DES LYCEENS DE ABDOU ET FERROUKHI EST PLUS QUE SOUHAITABLE. il SUFFIT DE VOULOIR, POURKOI PAS UNE ANNONCE SUR DES JOURNAUX, CA N ENGAGE RIEN. Mais pour la date, Le mois d aout ne me semble pas appropriee... il y a le mois de careme, il ne fait pas oublier. A moins que, un diner et une veillee a miliana, ca vous tente... Ca sera tres tres agreable.
23. Farah Le 18/03/2009 à 21:38
Bravo pour ton idée Seg je pense qu'elle gérmera sur l'autre site"mohamed Abdou"je suis sûre qu'au fil des mois nous aurons des anciennes du lycée qui se manifesteront.Figures-toi que Landjrit un des profs de sport de Férroukhi à réuni les anciens de férroukhi et a organisé une fête en leur honneur dans la salle de cinéma,il y en avait des quatres coins du monde,je te promets que des larmes de joie et de retrouvaille ont coulé même la presse en a fait écho,cela s'est passé en 2006.
22. Noria Le 18/03/2009 à 21:36
Très bonne idée, mais difficile à faire passer le message, chacun essaie de son côté et le frère à Farah fera le reste puisqu'il travaille au lycée Mohamed Abdou.
21. seg.yourayenne Le 18/03/2009 à 21:33
il faut peut être organiser un pelerinage annuel à Miliana, dans le but de se retrouver à Med Abdou. ça ne sera pas facile de réunir tout le monde la 1ère année, mais au fil des ans, il y'aura de plus en plus de monde ( anciens élèves internes et externes) si l'info arrive aux interessées ( és). le 1er jeudi d'Aoùt de chaque année, par exemple. on laisse germer l'idée....
20. achour hakim Le 18/03/2009 à 21:31
Un souvenir vague.. Mme Richard. Le couple habitait au premier du logement de fonction de l'annexe du lucee Ferroukhi )(a cote de la caserne). ChAQUe jour ensoleille, Meme richard se mettait en maillot de bain, sur son balcon, pour bronzer. Une fois de nombreux camarades de classe on ete pris en flagrant delit de voyeurisme. M. Randy qui les a semonne, les a egalement defendu en priant Mme Richard d'un peu de retenu.
19. achour hakim Le 18/03/2009 à 21:30
ELLE EST BIEN CELLE LA.... Vous etiez quand meme comme les garcons, "twaichiyet"
18. seg.yourayenne Le 18/03/2009 à 21:27
une autre anecdote: le prof d'arabe se trompe toujours entre halfaoui ( garçon) et hafnaoui ( fille); une fois hafnaoui a dit au prof : a cheikh, il faut vous rappeler que halfaoui est toujours au-dessus de hafnaoui ( ou l'inverse), et comme on avait l'espris mal tourné tout le monde a rigolé..
17. Noria Le 18/03/2009 à 21:25
Moi j'ai eu Mme Portal en terminal (Français) elle était super, j'aimais bien son cours, je me rappelle m'avoir fait assister à une projection de son voyage au Perou., c'était fantastique.
16. Farah Le 18/03/2009 à 21:14
Me delbart était une jeune dame blonde très frèle et a joué dans notre équipe de basket mais elle n'était pas aussi douée que son époux,ils ne sont pas restés lgtps à Miliana à peine deux ans je crois "le temps du service civil de Monsieur".Je me trompe peut-être non?
15. achour hakim Le 18/03/2009 à 21:09
Bsr Seg... J ai souvenir de M et Mme Portal, le monsieur etait bon par rapport a son epouse. Je me souviens egalement de M. Delbart, le Prof de Math, tres cool, et qu on a meme persuade a jouer avec ;le SCM au Baskett. Par contre j ai souvenir avec un tres gentille prof de chimie et physique mais je ne sais poas si c est bien Raoul. Celui que dont je parle ne se comportera pas tel que je lis maintenant... Mr Cusenier, lui par contre l aurait fait, j'en suis sur.
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14. seg.yourayenne Le 18/03/2009 à 18:12
en terminale, j'étais au dortoir 3 ou 4 ( salle commune avec des lits superposés ( pour ceux qui ne le savent pas), mon lit était à côté de celui de Chérifa T), devant la porte de la salle d'eau.
en cours, j'étais dans la salle mitoyenne du laboratoire et en face de la bibliothèque où il y'avait un piano, au pied de l'escalier.
mes prof: boudjemàa ( histoire), bencheikh ( philo), portal (français), philippon ( sciences), delbar ( maths), raoul (physique chimie), saadi ( anglais), et le prof d'arabe dont je ne me rappelle pas le nom.
les élèves :
les filles: fettah, aklouchi, meliani h, baroud, rezkallah, kebbah, hafnaoui, bendiffallah, yamnaine, bensaada, moussaoui, ...
les garçons : fares, bouabdallah ( neveu du laborantin), halfaoui, salemkour, snouci,...
2 anecdotes:
1- en français, madame portal a donné un travail ( exposé) à 3 élèves ( fares, fettah et aklouchi); ces 2 dernières ont travaillé ensemble sans fares qui était externe. la partie qu'il devait présenter a été faite par l'une des 2 internes; madame portal l'a traité de voyou et ça l'a mis hors de lui. la prof a essayer par tout les poyens de lui faire comprendre que ce n'était pas méchand, mais lui, il a trés mal pris ça.
2- une fois une des élèves a reçu une mauvaise nouvelle et a commencé à pleurer dans le préau; mr raoul a dit: qui s'est cette baleine qui souffle?
est ce que ces 2 anecdotes te disent quelques chose noria?
13. Noria Le 18/03/2009 à 13:02
C'est vrai Seg, moi, personnellement je prenais des douches froides les week-end car 10 mn ne me suffisaient pas.
Aujourd'hui les dortoirs 3 et 4 n'existent plus il ne reste que le N° 1 et 2, Seg et si tu nous parlais de ta terminale au lycée c'est à dire dans quelle salle tu étais, dans quel dortoir, les noms des profs, ta maîtresse d'internat etc...?
12. seg.yourayenne Le 18/03/2009 à 07:15
oui je parle des douches du lundi aprés midi qu'on attendait avec impatience ( il y'en avait qui n'aimait pas la douche pour des raisons diverses, je ne vais pas les nommer, ça n'a pas d'importance); d'ailleurs il nous arrivait souvent de nous laver dans la cabine ( dortoir 1 et 2) ou dans la salle d'eau (dortoir 3 et 4), les WE, et bien sûr souvent on attrapait froid...
c'était quand même dur, de ce côté là, non?
il y'avait certaines filles qui adoraient coiffer les autres, leur poser des rouleaux, ou même leur couper les cheveux...
11. noria Le 18/03/2009 à 07:10
Seg, tu parles des douches ?
elles se trouvent en bas de ces escaliers. Toutes les internes prenaient leurs douches le Lundi après-midi, c'était pour nous un moment de détente, 10mn c'était trop court, surtout moi, avec mes cheveux longs j'avais du mal à les laver.
10. seg.yourayenne Le 18/03/2009 à 07:07
la s/g Khebbizi était vraiment de fer, quand elle passait dans les dortoirs ou les salles d'étude, c'était une vraie terreur ( n'est ce pas du vrai terrorisme local?).
je pense que c'est une tactique pour avoir la paix le reste du temps où elle est chez elle.
je me demande ce qu'elle en pense, actuellement.
lavez vos cheveux et votre corps en même temps......
aieeeeeeeeee c'est trop chaud!!!!!
ohhhhhhhhhhhc'est trop froid!!!!!!!
9. noria Le 18/03/2009 à 07:04
Système oblige !!!!!!!!!!....Sadaka
8. nana Le 17/03/2009 à 09:17
Salut apres les belles journees printanieres , les piques-niques sur la verdures on allant a hammam-righa voila qu'il recommence a pleuvoir a miliana mais une pluie tres douce sans vent ni froid j'adore marcher sous la pluie quand il fait ce temps et surtout que la ville est deserte . je travaille au lycee des garçons de miliana et la direction de ce lycee cherche les anciens directeurs qui se sont succedes dans ce lycee depuis 1940 a ce jour alors si vous pouvez me renseigner vous me sauver.
7. Noria Le 16/03/2009 à 08:30
Oui Farah, un petit bou de femme mais très dynamique, quant à POPODINA,petite de taille mais forte avec des cheveux carrés.
6. Farah Le 16/03/2009 à 08:27
Locistkaia était mon prof au collège,c'était un petit bou de femme mais très énérgique elle faisait beaucoup d'effort pour parler Français mais nous l'aimions car ses cours étaient des plus intéressants
5. Noria Le 16/03/2009 à 08:22
roch, moi aussi j'y suis retrournée à Miliana en Août dernier, après 30 ans, j'aimerai que vous nous en parler un peu de ce retour, vos impressions, vos émotions !!!..........
4. roch Le 16/03/2009 à 08:21
Bonsoir
Très sensible à votre site et à la description de miliana et de ses collèges.
J'ai fréquenté celui des garçons de 1956 à 1962 et en février de cette année j'y suis retourné ... que des émotions et de la gentillesse.
Consultez mon blog.
Cordialement
Francis
3. Farah Le 16/03/2009 à 08:20
exacte Noria maintenant ça me revient,mais j'ignorais que la dirlo était Affrevilloise j'ai tjrs cru qu'elle était d'Alger,d'ailleurs les deux lycées avaient une renomée nationale en ce tps-là, les élèves et même le personnel affluaient de toute l'Algérie.
2. Noria Le 15/03/2009 à 18:49
Ouai, Malika Touil, originaire de Khémis-Miliana,d'une beauté paysanne, oui je me rappelle bien , le prof de maths je l'ai eu en 6ème Michel Bienvenue.
1. Farah Le 15/03/2009 à 18:46
Qui se souvient d'une directrice arrivée tout droit d'Alger pour diriger le lycée abdou juste avant Mr Heni,cette directrice était célébataire mais avait avec elle deux jeunes et jolies filles probablement ses soeurs ou nieces,elles tournaient autour d'un jeune prof de maths(Français) qui avait des cheuveux longs et habitait du côté de l'école des mines.Je me souvient qu'elles s'arrangeaient tjrs pour faire passer le cahier de presence dans les classes rien que pour voir ce fameux prof.