Il était une fois, le temps

Au premier étage se trouvaient les 3 classes de terminal, quand henni (le proviseur) se tenait debout au milieu de la cour, tout le monde se mettait dans les rangs, on avait si peur qu'on se serait écrasée contre le mur.

Le préhaut

A droite le laboratoire, La première porte blindée est le magasin du laboratoire, quant à la 2ème porte, se trouve le laboratoire, très belle pièce en faïence bleue, disponibilité du matériel et un laborantin costaud,maniaque et bien formé.
Ce laboratoire me fait rappeler, toutes ces profs de sciences RUSSES, LOCISTKAIA et POPODINA.

En face, salle 10,  salle des professeurs, cette salle a aussi servi de salle de classe ça me fait rappeler Mme ARDOUIN Dumazet, prof de Français, qui passait son temps à poser et enlever ses lentilles, mais elle était vachement belle.

Là où il y'a la fontaine, derrière y'a une porte blindée (couleur brique), à l'intérieur à droite se trouvait le bureau de nos 2 surveillantes générales Khebizi et Benguerine, juste à côté un petit bureau pour les surveillantes et à gauche, une salle de classe.
Une petite anecdote, une fois, j'ai profité de l'absence des surveillantes, qui étaient dehors pour les mouvements, je suis rentrée à l'intérieur et je leur ai pris (pour ne pas dire voler) un paquet de billets signées (d'entrée en classe) que j'ai distribué à toutes les externes qui séchaient les cours.

En face, le bureau des surveillantes Générales.
En rang pour sortir de l’étude, en rang pour aller diner, combien de temps cela a pris pour aller au réfectoire, les filles se rangent, Les rangs doivent s’aligner, les piones doivent s'assurer du bon déroulement du mouvement, DIFFICILE, ah! si ce couloir pouvait témoigner!....

Le Cerisier

Rez-de-chaussée, porte ouverte, tout droit, à 16h30, de grandes corbeilles remplies de tranches de pain et des morceaux de chocolat sont disposés sur la première fenêtre du réfectoire.

Salle 19 (En face du réfectoire)
C''était ma salle de classe en 6ème, elle me rappelle quelques profs: Michèle BIENVENUE (prof de Maths), Mme Richard (prof de Français)et quelques camarades, F/Z Said, F.Abloul, S.Benabi, N.Kacedali....

La porte en face, petite salle aménagée en petit refectoire

En bas, Une douche creusée dans le sol.

Cette balustrade m'a bouleversée, je ne peux dire encore pourquoi mais si je n'évoque pas trop cette période, il est évident qu'elle a laissé des traces très profondes.

 Cet arbre se trouve derrière le lycée en face du stade, les fenêtres du refectoire

C'est dans ce petit coin, que venait tous les soirs, un jeune flûteur nous bercer par sa mélodie. 

   

Dernier étage ( dortoir N°3)

Le passé renait comme si c'était hier, nos folles aventures combinées dans nos petites cervelles de 16 ans.

Commentaires (60)

lwiza

60. lwiza Le 04/05/2010 à 13:06

bonjour tout le monde,je suis ravie d'etre parmi vous les enciens;moi c lwiza et j'ai eu mon bac en 2002,j'été en terminal gestion economie je veux retrouver mes camarades promo2002.a+.SmileySmiley

59. farah Le 06/10/2009 à 23:47

Je vois que cette rubrique a beaucoup de succès pour cette raison je lance un appel à Noria lui proposant de créer une page spéciale dans son site intitulée"[b]LISTE DES ANCIENS DE ABDOU"[b]ce sera une façon d'entretenir des relations amicales entre anciens élèves enseignants personnel et les actuels;il s'agit aussi de voir comment chacun évolue et ainsi donner des pistes(pourquoi pas)aux jeunes.
Je ne sais pas si mon idéé trouvera écho si c'est oui alors commençons cette liste dès maintenant et laissons la grossir avec les années
Smiley

58. C fatiha Le 25/09/2009 à 00:49

J'ai quitté le lycée de Miliana en 75.En terminales j'ai eu comme profs Meriot Raoul Plantif Fernandez etc et comme copine Dalila Benmerad Djelliout Baghdad Isgueni benchabane Quel bonheur que ce retour dans l'adolescence un grand merci

57. Baroud Le 06/08/2009 à 14:18

Envoyer un e-mail à Baroud
je me souviens d'un certain khebizi ahmed de theniet el had, colonel de gendarmerie, un des anciens connu par son courage et sa bravoure, un vrai homme de terrain et de principe...

56. farah Le 10/07/2009 à 23:17

Bonsoir Josiane.
Pouvez-vous nous dire la raison pour laquelle aviez-vs quitté la région,aviez-vous été menacée ainsi que votre mari?
Est-ce-que votre mari se souvient des noms de familles Milianaises d'origine Française?
Se souvient-il des Angelard par exemple qui eux n'avaient pas quitté Miliana après l'indépendance.
Votre ville d'origine c'est bien MEDEA actuellemt?

55. Josiane MARTINEZ épouse Hulné Le 30/06/2009 à 11:49

Bonjour à tous,
Je suis de plus en plus ravie d'être parmi vous, surtout en ce qui concerne les souvenirs de notre cher "collège"
en ce qui me concerne. Je répond donc à Noria: l'établissement qui m'a vu grandir et murir était le" Collège de jeunes filles Alphonse Daudet" qui accueillait les élèves de la 6ème à la terminale philo, qui fonctionnait au collège de garçons( étant donné le faible effectif la classe était mixte)ce qui engendrait de fameux fantasmes.
Maintenant ma réponse à Farah: je ne suis pas originaire de Miliana, j'y ai été interne 7 ans(54-61),j'étais, et reste à jamais une fille du Sersou de Burdeau, aujourd'hui Maadia, ce qui m'a valu de ne rentrer chez moi que pour les vacances de Noël pâques et fin Juin.Mais je reste doublement rattachée à Miliana parceque j'ai épousé un Milianais. Son père était boulanger dans la rue fleury,face à la synagogue qui ne doit plus exister.Je suis passée à Miliana en Juillet 2005,visite éclair,et j'ai pu entrer au collège.
Je vous embrasse tous et toutes qui comme moi ont vécu les émois de l'adolescence à Miliana

54. Farah Le 18/06/2009 à 22:46

Bonsoir Josiane.Pensez-vous d'après les photos récentes du lycée que quelque choses à changé depuis votre époque?Etiez-vous Milianaise ou des environs?Les conditions étaient -elles strictes pour les sorties des internes en fin de semaines?Excusez ma curiosité elle est juste nostalgiqueSmiley.

53. Noria Le 18/06/2009 à 19:15

Bonsoir Josiane et bienvenue parmi- nous
Vous avez fréquenté l'école normale de jeunes filles de l'époque, si oui, on aimerait partager des souvenirs et des photos si vous en avez. Merci

52. Josiane MARTINEZ épouse Hulné Le 18/06/2009 à 10:26

Je suis ravie d'être parmi vous même si ce n'est pas votre époque. Et bien oui, les choses se répètent d'année en année. Mais il me semble que votre complicité avec certaines surveillantes est plus grande, donc pour nous les "petits coups en douce" étaient plus limités, mais tout autant de bons souvenirs. Pour nous la balustrade c'étaient:"les bijoutiers du clair de lune"du nom d'un film et par exemple notre prof de math "l'homme qui en savait trop"car le lundi il interrogeait les internes qu'il rencontrait le Dimanche dans MILIANA accompagnées ou pas Josiane

51. Farah Le 16/06/2009 à 21:15

Hulné, si je lis bien vos années collège c'est l'époque Algérie Française.Vous êtes intéressante car l'époque n'est pas la même mais est-ce-que les 400 coups des ado de votre époque sont identiques à ceux des années 70?????

50. Hulné Le 11/06/2009 à 08:38

Envoyer un e-mail à Hulné
Extraordinaire. J'ai lu avec une grande émotion votre blog. Bien sûr je ne connais personne des années 70; moi j'étais au"collège de Miliana" de 54 à 61 interne, et je retrouve beaucoup d'anecdotes que je pourrais raconter: les salles, le dortoir, la balustrade,le cerisier etc...
bravo et merci pour ce retour de 48 ans en arrière

49. mona moor Le 16/05/2009 à 06:14

toutes mes excuses! je voulais dire Hacène et non Hassan

48. mona moor Le 16/05/2009 à 06:10

mon cher Hassan,

comme j´aurais aimé vous rencontrer, votre texte aura eu sur moi le même effet que la madeleine de Proust... celui de m´avoir ramené autant dire 40 ans (ou presque... )en arrière!
comme le temps passe! Mon ami Einstein aurait relativisé la chose, cependant votre dire sera venu chercher les premiers émois de la collégienne que j´étais alors!
Bien que je ne sois plus le même animal qu´à mes 15 ans, il reste ce je ne sais quoi ...
à suivre...

47. Farah Le 12/05/2009 à 20:55

Bravo Hacène pour votre message,c'est un vrai film hindi,je vous imagine bien déambuler dans les rues près du lycée pour jouer à court après-moi que je t'attrappe.Votre message est sincère et très poétique,j'ai l'impression que vous êtes encore nostalgique de Miliana des années 70,nous aussi d'ailleurs d'où nos interventions.Vous vivez dans le nord moi dans l'ouest de l'exagone mais une chose est sûre nous regardons tous dans la même direction "vers le sud" peut-être qu'un bout de Miliana apparaitra à l'horizon!N'est-ce-pas?

46. H. Hacène Le 12/05/2009 à 14:41

Bonjour de Lille

Les cœurs parallèles

Si la belle horloge est le centre historique de MILIANA, le fabuleux Lycée Med ABDOU est au cœur de sa belle jeunesse enthousiaste. Véritable institution qui accueille encore la fine fleur, des filles du terroir qui ont rendu heureux et malheureux plus d’un jeune scolaire, venu vérifier sa verve émotionnelle. Dès que le carillon de l’horloge sonne les heures de ‘’l’heure de sortie’’ du lycée, les jeunes garçons en groupes éparses, se laissent instinctifs, guidés vers ce lycée par une exaltation presque insensée. Aujourd’hui comme hier, semblable à un aimant, le lycée de fille, aux murs défraîchis par le temps, attire et magnétise encore les jeunes aimantés dans ses alentours à des moments bien précis. Une irrésistible force d’attraction d’aucun d’eux n’échappe. Dans cet élan spontané où l’utopie enchante les passions inassouvies, les jeunes, tous confondus cherchent à décrocher l’inaccessible rêve absolu dans un environnement chagrin, une société emplie d’ennuis.
Je me revois jeune homme assis, presque positionné avec les amis à la terrasse du café face à l’horloge. Il est bientôt midi, l’heure ou les filles en terminale arrivent et se laissent lorgner, gênées par tant de regards à peine discrets. Ah.. Folle jeunesse… Mea-culpa..

A mon époque, « sentiments d’antan voilés d’une douce nostalgie », ce lycée faisait partie machinalement de l’itinéraire des promenades du groupe de jeunes que nous étions, étant sa masse dominante sur les murailles de la ville. Les balades de jour ou les virées du soir, hiver comme été, que nous faisions sous le bruit des feuillages des platanes centenaires, conduisaient nos petits pas sous la haute et inaccessible cour de récré du Lycée que nous regardions du bas des remparts et qui nous impressionnait. Au dessus du haut mur écrasant tout regard indiscret, les charmantes demoiselles fixées dans la hauteur tournoyaient autour du grand cerisier que chacun de nous enviait et fixait sans lever la tête arborant ainsi un faux air détaché. Pendant que les filles tournaient en haut, nous les garçons avions le vertige en bas. L’observateur en coin, le joueur de flûte, témoin discret, rythmait nos pas de sa musique enchanteresse. En s’éloignant, nous entendions l’horloge sonner. Personne ne regardait sa montre. Les maisons fermaient leurs volets. Ainsi une énième tournée des remparts recommençait. Le soir tombant nous devenions des silhouettes suivies d’autres ombres trahies à peine par le faible éclairage des vieux luminaires de la ville endormie. Nous n’avions pas encore fini de refaire le monde. Nous laissions les mots devenir seuls maîtres de notre verbiage aux phrases délirantes. Pire qu’un forum, nous papotions, nous nous confessions et bavardions sans concession. Nous profitions et abusions de la parole déliée comme si elle allait cesser d’être gratuite. Les objections et le fou-rire étaient notre passion.

A cette époque, nous avions aussi cet absolu désir que l’on ne peut jamais combler quand il a pour moteur l’absence de l’autre. Absents que nous étions les uns des autres, nous n’attendions presque rien de nous même ou peut-être trop. Les filles confondaient l’idéal et le parfait avec une féminité proclamée comme un bénéfice secondaire. Un petit chouïa souveraines quelles étaient dans leur tour au pare-feu inquisiteur de certaines ‘pionnes’ zélées qui se surpassaient en peine.

Femmes courant d’air, peu apparentes et très courageuses pour ne donner leur parfum qu’à l’ombre de la lumière, mais au demeurant, nous demeurions loin, terriblement loin d’une émotion suprême. Nous faisions de nos dialogues éphémères des souvenirs éternels. Nous étions ‘âge tendre et tête de bois’, insouciants mais pas trop maladroits. Nous laissions le temps agir et faire. Faut dire qu’il y avait des jeunes filles en particulier et des jeunes hommes en général, avec autant de séduction qu’un amour d’aujourd’hui. Même si l’élégance de nos jours a besoin d’un formatage.

Nos relations raisonnablement dissimulées, entretenaient le savoureux des échanges épistolaires, l’harmonie des dialogues cachés sous un effet scolaire et l’intensité de nos inquiétudes partagées. Elles étaient la volonté pour défier les équivoques et pour réaliser le possible inespéré. Elles nous permettaient d’accueillir notre ensemble bien accentué. Même si nos disparates adieux d’été n’étaient que l’équivalent d’une folle renaissance dès la rentrée scolaire, nous savions que l’éloignement entretenait la flamme qui maintenait les sentiments en éveil. Nous étions optimistes jusqu'à essoucher la dernière pâquerette de l’été pour vérifier la chance du cœur imprudent, de l’amour en détresse. Vague à l’âme et vogue mon cœur… fredonnait une amie la tête en l’air… Elle n’avait pas tort. Aimer au Lycée était une merveilleuse douleur, une attirance mystérieuse, une épreuve naturelle qui en valait la peine. Il ne nous était pas facile de s’ajuster à une quelconque raison. Nous avions le sentiment d’un juste bonheur réclamé. Jeunes, les études nous préparaient. Nous mettions un peu de cœur avec un peu de pertinence. Nous devrions rire et réussir, pour gagner au moins le droit d’une mise à jour poétique des beaux souvenirs à partager. Rien que ça! H.Hacène


45. fatma-zohra Le 11/05/2009 à 03:02

ce message s´adresse à Samira qui a cité un certain nombre de filles de sa promo et il se trouve que l´une d ´entre elles est ma soeur Safia...on doit certainement se connaitre, en tout cas je garde de très bons souvenirs de cette époque ...le seul point noir ce fut Khebizi-hamraoui et peut-être mme Benguerine.
J´ai découvert ce site grace au blog de monya un peu par hasard et je trouve ca génial surtout quand on se trouve à des milliers de kms de Miliana, pour moi c´est une fenêtre qui m´apporte une bouffée d´air frais.

44. Chems Le 10/05/2009 à 17:54

Bonjour a toutes et particulièrement à Chams(bac 74, ref.45 le 20- 04 -2009).Quel hasard, j'ai pris presque le même pseudo. Vous pourrez lire mes messages dans les rubriques suivantes: Miliana, retouvailles, photos souvenirs et livre d'or signés ''Chems''avec E. Nous sommes de la même promo probablement, bac 74, moi, lettres).J'ai quitté Miliana en 1974.Bonne continuation à tout le monde. Quel beau travail Noria. Merci pour cette source pure.

43. aklouchi Le 02/05/2009 à 12:50

Envoyer un e-mail à aklouchi
Bonjour,Saïd

je n'ai pu répondre tout de suite faute de temps. Je crois te reconnaitre, c'est Z Saïd non? Moi c'est Aklouchi, ça te dit quelques choses? Comment vas tu? Je crois que tu as fais enzymologie à Bab Ezzouar. J'ai gardé le contact avec les Méliani, Touchi, et Moussaoui.

J'ai été trés contente de lire ton mot; j'espère qu'il y'aura d'autres camarades de lycée qui feront de même.

Bises. A bientôt.

42. Said Le 22/04/2009 à 06:44

Envoyer un e-mail à Said
Bonjour à tous
Bravo à vous d'avoir saisi l'opportunité d'utiliser internet pour nous replonger dans ces souvenirs qui nous replongent dans une époque oh combien douce et innocente. J'aimerais avoir des nouvelles de mes copines de promo (bac 77) car pas mal de profs cités m'ont enseigné.

41. Noria Le 20/04/2009 à 13:50

Bonjour Chams,
Très joli pseudo, j'aime beaucoup !...
Qu'il est bon de se souvenir, moi, j'ai passé mon BAC sportif en 1978, l'éxamen s'est déroulé en plein centre ville, j'avais refusé de courir en cuissette obligatoire à l'époque, le zéro m'a fait râter mon premier BAC.

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