Les fontaines de la Casbah d'Alger
Commentaires
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Bel article sur ces chefs d'œuvre d'architecture. Presque toutes les fontaines publiques de la Casbah, durant la période turque ont été construites par les beys et les deys d'Alger en signes d'actes de bienfaisance et parfois même par leurs propres deniers. Ce sont de belles fontaines décorées de faïence et de marbre, qui faisaient couler des eaux fraiches pour étancher la soif des passants et nettoyer les ruelles de la vieille cité.
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la fontaine de l'amirauté existe toujours, un peu abandonnée bien sur. C'était la source qui servait à alimenter le penon lorsqu'il était sous occupation espagnole. Après sa prise par les turcs, kheireddine a relié l'ilot avec la terre en construisant la fameuse jetée Kheireddine. Aux environs de 1544 Hassan pacha a restauré la fontaine de l'amirauté, et jusqu'à nos jours elle y est.Dans le temps les femmes de la casbah ne manquaient pas de s'y abreuver en rendant visite au vénérable saint sidi brahim el bahri situé à l'interieur de l'amirauté. Actuellement zone militaire (marine), les visites ne sont pas possibles. Mais dans le plan d'aménagement de la baie d'alger, il parait que l'amirauté sera restituée au tourisme (inchAllah).
kamel semmar -
Bonjour;
C'est dommage qu'il n'y ait pas de noms sur les photos de fontaines.
Tous (tes) ne connaissons pas la Casbah et ses différentes fontaines.
Je recherche la fontaine de l'Amirauté. Existe t-elle toujours? Si oui à quel endroit et peut on la visiter?
Merci pour la réponse que vous voudriez bien me donner.
Cordialement.
Nacéra -
L’OR BLEU DANS LE MONDE ARABE»
L’eau, c’est le verre d’eau fraîche, les légumes qu’on lave, le linge qu’on étend.
Ce sont les enfants qui jouent dans l’eau, les seaux trop lourds, les bidons qui coupent les mains. C’est le robinet qui coule ou qui reste obstinément vide et laisse désemparé.
L’eau qui bout, c’est la promesse d’un repas, d’un bain chaud.
La soif quand l’eau vient à manquer.
C’est la pluie torrentielle, les rivières qui quittent leur lit emportant tout sur leur passage.
C’est le désert qui refleurit.
C’est le bruit de l’eau, le grondement du torrent,
La rumeur de la cascade, le clapotis de la fontaine,
Le chuchotement de la source, le fracas de l’eau propulsée par la turbine du barrage.
L’eau saumâtre, l’eau boueuse, le cloaque.
L’odeur âcre de la terre aux premières gouttes de la pluie d’orage.
L’eau qui nettoie, purifie, apaise.
L’eau jaillissante. L’eau vivifiante qui ruisselle sur la peau.
L’odeur humide de la terre qu’on arrose.
La terre saturée d’eau qui se couvre de croûtes de terre séchée trop vite.
L’eau fragile, indispensable. L’eau source de vie.
Extraits IMA Exposition n°32, 2008 « L’eau, source de vie -
Bonjour tout le monde
Hier ces fontaines publiques étaient des actes de bienfaisance de la part des Beys et des Deys d'Alger.
Aujourd'hui c'est un riche patrimoine à preserver
Amicalement -
Très joli texte plein de nostalgie qui, au-delà de la nécessité vitale pour l’être humain d’avoir accès à l’eau potable, reflète également une symbolique très forte, celle de la convivialité et du partage.
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