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  • OpaTsupa / les 2 Guitares

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  • Hymne à Djamal BENSMAÏL

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    Hymne à Djamal BENSMAÏL

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  • Fatima La fille du fleuve

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    F a t i m a

    la fille du fleuve

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    • bd historique
    • Editions Dalimen 2021
    • 32 pages
    • Prix 700 DA

    Couverture Fatima la fille du fleuve

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  • DE NOS SOEURS ÉGORGÉES

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    DE NOS SOEURS ÉGORGÉES

    Rachid Ezziane

    Editions : "Les Presses du Chélif"

    M'hamdia, Naïma, Hafida, Kheira, Sahnounia, Zohra, Fatima, Amina, Aziza, Kheira, Rachida : ces prénoms sont ceux des onze jeunes femmes institutrices, assassinées par des terroristes islamistes, sans foi ni loi, également appelés : "fous de Dieu", le 27 septembre 1997 près de Sfisef, dans la Wilaya de Sidi Bel-Abbès (Algérie).DE NOS SOEURS ÉGORGÉES

    Elles avaient, certes, reçu des menaces de mort si elles ne s'arrêtaient pas d'enseigner et elles savaient pertinemment qu'elles couraient un risque démesuré. Cependant, elles ont persisté dans leur volonté de poursuivre leur métier d'enseignantes car elles étaient persuadées que l'école, ce temple du savoir, était le chemin vers la liberté et l'épanouissement.

    C'est à partir de cette tragédie innommable que Rachid Ezziane a écrit son "roman". Certes, le parcours de ces femmes est imaginé par l'auteur mais il apporte à son récit de tels arguments, notamment, sur le combat réellement mené contre le terrorisme et l'obscurantisme au cours de cette décennie noire qu'on se laisse totalement porté par le parcours de ces jeunes femmes (la plus âgée avait 40 ans !) au travers de leur vie quotidienne, de leurs peurs, chaque matin, avant d'aller prendre ce bus qui les emmène dans leur classe respective. Ces institutrices étaient mieux placées que quiconque pour savoir que si les guerres prennent naissance dans l'esprit des hommes, c'est dans leur esprit que peuvent s'élever les défenses de la paix, d'où l'intérêt de l'éducation dès le plus jeune âge.

    Ce récit est un hommage à toute la population algérienne et à ces enseignantes en particulier. Certes, l'auteur y dénonce des atrocités mais il le fait avec l'intelligence, l'émotion et l'empathie qui le caractérisent. Ce livre est également tellement captivant et bouleversant que, une fois ouvert, nous ne pouvons pas le refermer avant de l'avoir terminé !

  • La glaise qui fait les Grands Hommes

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     Je suis comme secoué par un besoin de raviver un souvenir qui raconte une histoire des plus édifiantes, bourrée de sagesse et de sagacité, appartenant à ces hommes dont toute leur grandeur avait été pétrie d’humilité. A vouloir connaitre le secret qui élève au rang des nobles, on le trouve chez ces hommes qui s’abreuvent de modestie, de gratitude et de bien ; fait dans le silence et contraire à tout écho . Les choses que nous connaissons sur les hommes ne font que leurs noms ; c’est peut-être ce que nous ignorons d’eux qui fait beaucoup plus leur grandeur.

    En 1978, me trouvant au service national, en qualité d’aspirant chargé des prérogatives de chef de service comptabilité, j’étais appelé, entre autres, à remettre les paies mensuelles au Personnel civil que comprenait notre administration.
    Mon attention était particulièrement attirée par une seule personne ; un gardien pas comme les autres. Un homme dépassant de loin l’âge de la retraite, vivait seul dans un centre de colonies de vacances et jugeant lui être utile, je lui ai proposé mes services pour l’aider à partir en retraite.
    Souriant, il m’a répondu par un refus qui m’intrigua du fait que c’était le contraire à quoi je m’y attendais. Voulant conforter ma bonne intention, il m’invita à m’asseoir près de lui et, comprenant toute la beauté du geste ; se résumant dans un sourire de sage qui ne le quittait pas, il va me conduire dans une pérégrination, dans le temps, pour me raconter son histoire… et quelle histoire !!!

    Chaque famille Algérienne, racontant en film ce qu’elle a vécu pendant la guerre de libération nationale, décroche inévitablement un « Oscar » au festival de Cannes.
    Il me conduisit à Béchar où il naquit et vivait pour me faire part de son histoire insolite.
    Un soir, quand tomba la nuit dans un douar à la périphérie de Béchar, les habitants furent alertés par des aboiements de chiens. Dans ces conditions de guerre, tout le monde était aux aguets et on s’attendait bien sur au pire ; raison pour laquelle on ne fermait pas totalement l’œil.
    Ils ont su tout de suite que c’étaient les Moudjahiddine qui passaient, à leur mot d’ordre : « nous sommes el Khaoua », voulant dire : nous sommes vos frères.
    Ils furent vite reconnus et pris en charge avec tout ce qu’on pouvait offrir de mieux aux invités. Le vieil homme qui était en face de moi était bel et bien la personne qui a pris soin de ces maquisards ; leur offrant une chèvre au souper, sa maison, sa literie et tout ce dont ils avaient besoin. Tôt le matin, ils prirent le café et continuèrent leur mission.
    Quelques années après l’indépendance, un colonel, en la personne de Si Abdellah Belhouchet , partit en mission à Béchar, dans le cadre de ses fonctions d’officier supérieur de l’A.N.P .

    Arrivé sur les lieux et après sa mission, il demanda à être dirigé vers le douar qui l’a si bien accueilli, nourri et logé en ces moments difficiles de guerre. Si je me rappelle bien de la narration du vieil homme, le colonel avait été conduit par hélicoptère.
    Son arrivée au douar ne pouvait passer inaperçue, c’était un événement criard, rassemblant tous les habitants ; venus nombreux émousser leur curiosité …Dire que les invités sont bien reçus dans notre bled, surtout au Sud, serait un grossier pléonasme.
    Après une entrevue des plus conviviales, le rideau est tombé sur le secret de cette visite si inattendue dans un coin perdu, pour susciter une euphorie mêlée de nostalgie et de confusion…des moments difficiles à contenir ; aux états d’âmes graves.

    Au moment du retour, le colonel avait demandé à voir, seul, l’homme généreux et hospitalier qui leur avait fait don de tout ce qui était en sa possession en ces moments pénibles que fut la guerre et, tête à tête, ils avaient parlé de tant de choses.
    Informé de la situation et des conditions de vie déplorables que menait cet homme après avoir tout perdu pendant la guerre, Si Abdellah Belhouche lui demanda de faire sa valise pour le suivre et aller vivre avec lui pour le restant de sa vie sans qu’il ne manque de rien. L’homme qui n’avait personne et rien à prendre avec lui s’était certainement contenté d’un regard d’au revoir ou d’adieu pour partir et ne plus revenir à cet océan de sable.

    Ce jour là et étant très jeune, j’avais situé - COMME UN EVEREST- ce petit homme (Colonel,son grade à mon époque) qui avait refusé un jour, de se peser devant nous ; tellement chétif ( sur une bascule de la coopérative militaire de Blida) ; qu’aucun Général au monde ne peut égaler…Allah irahmou.
    Sous le sceau de la reconnaissance, je rends un vibrant hommage et galvanise la mémoire de ce si grand homme des Aurès qui a marqué indélébilement l’histoire de notre révolution ; cet homme qui a toujours trouvé une place pour ranger avec ses armes, la caméra de René Vautier et la plume de l’intellectuel. Chapeau bas à ce Grand Homme qui payait ses factures d’eau et d’électricité, qui considérait le soldat chargé de ses commissions comme son propre fils et qui prenait en voiture des auto stoppeurs, croyant qu’ils sont des appelés manquant d’argent pour rentrer chez eux.

  • Silence coupable

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    • ho, oh mais GM tu apportes deux paquets avec toi GM?
    • c'est un don du ciel fiston?.
    • tu m'autorises à voir ce qu'il y a dedans GM ?
    • Ce sont deux chatons errants ils ne savaient où aller par ce froid
    • j'ai horreur des chats GM
    • Nous avons fait un pacte toi et moi on est des GENS civilisés maintenant et nous avons établi une démocratie dans ses trois formes l'égalité devant la loi, l'égalité des chances, l'égalité de considération.
    • c'était entre toi et moi uniquement GM pas avec d'autres créatures.
    • La vie nous oblige maintenant à vivre fraternellement et socialement
    • ici chez nous GM je n'attends pas mieux de ces aigris qui viennent de montrer déjà leurs ê.
    • Regarde regarde fiston ils montrent déjà leurs tetes.ils sont si malheureux ne vois tu pas?.
    • OH ! GM ils ne se ressemblent absolument pas l'un est blanc et l'autre il est tout noir .
    • Tu me montrées ton véritable visage fiston
    • De ces deux dons du ciel on ne doit accepter que le blanc GM .
    • Honte à toi de dire çà,tu es déjà civilisé je crois .
    • Regarde CES VOISINS tout autour de toi qui nous entourent ce sont tous des civilisés de la première heure GM ; mais ils ont tous une pancarte sur leur porte .PAS DE NOIR CHEZ NOUS UNIQUEMENT LES BLANCS.
    • On fera comme eux GM on garde le blanc et on chasse le noir
    • tu es vraiment un véritable raciste fiston j'aurais dû me douter de toi depuis longtemps.
    • alors si je suis comme tu le dis pourquoi tu ne souffles pas mot de la honteuse discrimination qui se montre à tes yeux GM envers ces voisins ?
    • Fiston il faut me comprendre eux c'est par excellence ce sont les champions de la liberté et de la démocratie et tout le monde est derrière eux pour dire; Silence même si on n' accepte pas ceux qui ont la peau noire.
    • Alors GM nous aussi on refoule et on ne dit rien ...
    • Pour toi je vais garder en moi ce silence coupable fiston .
    • Tu vois bien que c'est bien facile de se montrer et à parler pour rien dans ce monde quand on garde un silence coupable.

  • CHRONIQUES DES TEMPS QUI PASSENT...

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    Les habitations s'élargissent,
    Les familles s'y rétrécissent.
    La médecine, elle, prospère,
    Mais La Santé fait marche arrière.

    On est monté haut dans l'espace,
    Sans savoir qui habite en face.
    Nous avons beaucoup plus de montres,
    Et le retard nous colle au ventre.

    On est plus riche et plus aisé,
    Mais moins tranquille et poins pose.
    Nous sommes plus intelligents,
    mais moins sages et moins patients

    Nous disposons de plus de science,
    Et de beaucoup moins de patience.
    De davantage d'amitié,
    Et de moins de fidélité...

    L'original est en arabe
    Que j'ai retranscrit en syllabes.
    Je lui ai ajouté en prime
    Des rimes.

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  • Nathalue Prass

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    Bonsoir tout le beau monde du beau site de Noria Alger miliana,

    voici mon Index 6 du moment, j'espère que cela vous plaira, enjoyez donc...

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