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BDS et Fleurs d’amandier

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BDS le mouvement de Boycott Désinvestissement et Sanctions a été officiellement nominé pour le prix Nobel de la Paix 2018. Bien sûr, cela ne signifie pas que la paix revient au Moyen Orient, ou que le peuple Palestinien jouira de ses droits humains les plus élémentaires et plus encore, ou d’une paix juste et digne. Cette nomination réjouit cependant les cœurs et les esprits par sa symbolique, une brise légère d’espoir pour le peuple Palestinien, pour tous les peuples en lutte pour leur liberté, leur dignité. C’est également une grande réjouissance que les citoyens Palestiniens et les citoyens du Monde soient nominés à ce prix Nobel de la Paix grâce à leurs actions pacifiques mais néanmoins très actives, un mouvement qui s'amplifie de jour en jour. Ce n’est certes pas une lame de fond, mais tout de même des flots suffisamment tumultueux pour qu’Israël, les États-Unis et d’autres tentent d'endiguer en criminalisant BDS. Le prix Nobel de la Paix n’est pas encore gagné et la route de la lutte et de la résistance demeure longue, très longue… seulement le chemin de la lutte, de l’espoir bien qu’escarpé, accidenté est bien là aussi. Mahmoud Derwich, le poète Palestinien disait que la poésie de la résistance n'est pas uniquement militante, elle est aussi une poésie qui parle de vie, d’humanité, d’amour, de beauté, de liberté, de rêve, de fraternité, de solidarité, des choses simples de la vie dont le peuple Palestinien est privé…

Une réponse à la guerre parce que cette poésie est résistance aussi, est une attente ardente du peuple Palestinien auquel le poète a répondu parce qu'"une poésie sans rêve tombe dans l’immédiat ". Et une belle rencontre entre Mahmoud Darwich et son peuple a fleuri, comme fleurit le symbole, l'espoir que fait naître cette nomination de BDS au prix Nobel de la Paix.

Je vous propose une de ces magnifiques poésies, extraite du recueil « Comme des fleurs d’amandier ou plus loin » de Mahmoud Derwich, traduite de l’arabe par Elias Sanbar. Les amandiers sont en fleurs aussi en Algérie, à Miliana... amandiers, oliviers, cerisiers…. Fragilité et robustesse, beauté et délicatesse. Un univers de poésie, des vagues d'émotions, et la profondeur d’une sensibilité à fleur de peau, à fleur de vie. Tel était et tel restera Mahmoud Derwich avec sa sublime poésie.

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Les grottes incroyables des Beni Add à Aïn Fezza, près de Tlemcen...

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Il existe des merveilles et des virtuoses, néanmoins, ces chefs-d'œuvre sont spécifiques et certaines d’entre-elles sont hors du commun, il s’agit de :

 

hebergement d'image

De passage à Tlemcen avec des copains, nous avons, durant notre séjour, rendu visite à des amis de jeunesse très anciens. Ils nous ont fait visiter certains endroits magnifiques relevant du tourisme à savoir les vieux monuments, ainsi que les lieux fantastiques et formidables de la ville des Zianides celles de Tlemcen etc...

Cependant, leur insistance fut grande afin qu’on puisse aller visiter l’endroit fétiche des Tlemçaniens, et, qui se résumait aux fameuses grottes des Béni-Add à Ain Fezza, près de Tlemcen.

C’est vrai que l’endroit était paradisiaque et magnifique, nous étions abasourdis par la teneur de ce qui se dévoilait devant nous, des choses terribles qui frôlent l’impensable. Un lieu millénaire, datant de plusieurs siècles renfermant des trésors incomparables et inimaginables. Nous étions amplement comblés, car nous avions eu aussi la chance de n’avoir pas raté ce spectacle et ces lumières multicolores, incessantes et grandioses.

Des lumières, tantôt rouges, verdoyantes, roses, blanches, vertes, tantôt roses, bleus, argentées ainsi que d’autres. Un spectacle à vous couper le souffle. Nous ne saurons jamais comment remercier nos amis de Tlemcen d’avoir trop insisté sur la visite de ces grottes ; qui sont incontestablement un véritable chef-d'œuvre.

Du jamais vu, des grottes très anciennes, avec des couloirs de par et d’autres, et cela bien avant la période de Jésus Christ. Avec diverses galeries et salles. Stalactites et stalagmites (solidification). En véritables et différentes colonnes se Mêlent et se déambulent du haut cers le bas en arborant des formes invraisemblables. Ce sont ces formes qui rendent et donnent à la grotte sa véritable splendeur et sans parler justement de son originalité.

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En éclaireurs à Rhoufi le 18/02/2018

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Un Train de Rêve

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Johnny Rivers - If I Had a Hammer

Un Train de Rêve

Waaaouh !!! Waaaouh … ooouah !!! C’est bien Comme ça que la pauvre lamye et notre M2k criaient leur joie
Hie ! Hie ! Hie ! Hie ! …Et c’est tout comme ça que riait la joyeuse Chantal
Waaaouh !!! Waaaouh C’est avec ces voix de joie de Chantal, de Lamye et de M2k
quil m’est venu que je raconte une histoire toute drôle
Il y avait autrefois Tout aux confins d’une haute plaine
Un endroit qu’on ne voit pas tous les jours et nulle part ailleurs
Là on l’on voit le ciel sans nuage tout en bleu rencontrer une terre ferme
Là où l’oued Chélif serpentait des terres fertiles loin d’un danger d’une crue
Là On cultivait la terre où il avait tant de vigne et d’orangers
Bien là, vivait aussi un garçon et sa GM
C’est En voyant cet endroit unique en genre ,Lamye et Chantal et M2k étaient émerveillées
ET , Tous trois croyaient vraiment que c’était là l’Eden sur terre


Hie ! hie ! hie ! hie riait Chantal
Waouh !!! Waouh ouah !!! criaient aussi Lamye et M2k de joie


Chantal disait ést ce vrai que ce que j’ai vu c’est ce paradis qu’on parle
Lamiye lui disait que, c’est bien vrai chère Chantal
Mais M2k leur avait bien dit là où l’on voit mieux
C’est La pauvre demeure qui n’est qu’Une simple bâtisse faite de pierres entassées
Sans toit qu’on la voit ainsi de loin sans cheminée montante
Que si même de jour ou de nuit sa fumée montait au ciel
Lamye avait dit tout bas à Chantal
Tu sais ma chere, on dit qu’une GM et fiston y habitent là tout le temps et jouent sans danger
Lui avec un marteau
La GM avec une cloche
Et c’est tout un rêve de joie qu’ils ont désiré et voulu partager avec Alger Miliana

Hie ! hie ! hie ! hie … Ainsi , riait Chantal pour partager aussi sa joie
Waouh !!! Waouh ouah !!! criaient aussi lamyie et M2k leur joie de partage


Et Ainsi GM et Fiston jouaient tout leur temps
En construisant leur belle maison de pierres
Du matin au soir ,ils venaient se mettre sous l' ombre d’un arbre
ET S’asseoir pour jouer du marteau et d’une cloche
Le fiston avec un marteau cassait de la pierre
La GM faisait entendre une cloche pour compter le nombre de pierres
Marteau en mains le fiston disait tout en cassant du roc je m’en fous du temps
La GM avec sa cloche disait je compte le temps qui me reste à voir du monde qui m’entoure

ET Ils avaient cette habitude de rire du temps avec leurs ustensiles

Hie ! hie ! hie ! hie ! Tout comme riait Chantal
Waouh !!! Waouh ouah !!! Comme cela se disait la joie lamye et M2k


Mais GM et fiston n’étaient là à casser et compter de la pierre
Ils Attendent depuis un temps un train de rêve qui allait passer,
Un rêve qui ne venait pas et qui ne viendra jamais
C’était pour eux ce rêve imaginaire qui leur est venu à l’esprit pour rire du temps seulement
Et , ils étaient tellement heureux
Les gens qui passaient, croyaient pour eux que la vie n’est pas réelle quand on fait un rêve
Ils disaient cela à chaque fois qu’ils les voyaient casser de la pierre
"Oh mon Dieu disaient ils , ils ne savent jouer que du marteau et de la cloche tout leur temps"

Waouh !!! Waouh ouah !!! disait Lamyie et M2K
Hie ! hie ! hie ! hie ! riait Chantal

Le Murmure de l'Orient

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Manuel Hermia improvisateur, compositeur et explorateur de musiques du monde, et les musiciens aux couleurs culturelles très diverses réunis autour du projet "Le Murmure de l'Orient" nous offrent une musique riche, diverse, harmonieuse, profonde où l'émotion est présente tout au long des extraits de l'album. Pour Manuel Hermia " La dimension émotionnelle est évidemment au cœur de la musique..." Pour lui, "la musique est le langage qui exprime le mieux notre réalité émotionnelle. Lorsqu’une musique nous plaît, cette vague qui se meut en nous, c’est bien l’émotion. Et à partir de là, le corps aussi peut réagir, son expression pouvant aller de la danse la plus transcendantale jusqu’à la détente la plus totale. Quant à notre esprit, il va se laisser aller aux couleurs des différents sentiments éveillés par ces émotions et ranimer des souvenirs, stimuler des rêves, libérer des stress ou permettre une évasion. L’émotion est donc bel et bien au centre de l’action que la musique a sur nous."

A propos de "Le Murmure de l'Orient"

« "Le Murmure de l’Orient" repose sur une approche intimiste de la musique, nourrie à la fois par les ragas de l’Inde, les maqâms arabes et l’ensemble des cultures de l’Orient. Il offre une musique apaisante, spirituelle et méditative qui nous invite à une certaine qualité d’être, en générant une émotion qui ramène à soi.

Si l’album propose des rencontres intimes et calmes sous formes de solo, duo ou trio, la réunion de jusqu’à six musiciens sur scène offre une musique au dynamisme évolutif : au fil des échanges, les introductions calmes et apaisantes, dans l’esprit de l’album, se transforment en un spectacle dynamique.

L’originalité du projet réside dans la capacité à opérer une rencontre au croisement de toutes ces cultures : tous les invités sont, dans leur pays, des musiciens « classiques » d’envergure faisant preuve d’une volonté d’échange. Chacun s’ouvre à la musique de l’autre sans jamais sacrifier sa propre culture.

C’est là une véritable particularité de notre époque: partout dans le monde, des musiciens cherchent à exprimer tout à la fois l’unicité de leur propre culture, et leur besoin de s’ouvrir à la diversité. « Le Murmure de l’Orient » regroupe ceux que j’ai eu la chance de rencontrer et s’efforce d’exprimer un juste équilibre entre ces deux tendances ». Manuel Hermia

Bonne écoute

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Batna Capitale des Aurès

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  Batna - باتنة  

Batna vue panoramique

Batna (en chaoui Bathenth ),  est une ville d'Algérie, chef-lieu de la wilaya de Batna. La ville de Batna est considérée historiquement comme étant la "capitale" des Aurès. Située à 1058 mètres d'altitude, elle est la 5ème plus importante ville du pays et la plus haute agglomération d'Algérie malgré le fait qu'elle ait été construite dans une cuvette.

Elle est située dans la région des Aurès, à la jonction de l'Atlas tellien et de l'Atlas saharien. Démographiquement, la wilaya occupe le 5ème rang avec une population de 1 128 030 habitants en 2008.

Batna a été construite sur un relief en cuvette, entourée de montagnes.

La ville, et plus largement la région des Aurès, est principalement peuplée de berbères chaouis, souvent bilingues parlant chaoui et arabe algérien.

Au nord-ouest, Batna possède un nouvel aéroport international situé à 30 km du centre-ville.

 

Avant la colonisation française

La terre de Batna faisait partie de la Numidie et des premiers royaumes indépendants Berbères comme l'atteste le monument de Madracen non loin de la ville. La vallée dans laquelle est installée la ville de Batna faisait jadis partie d'un territoire sous la domination de la vieille ville romaine de Lambèse. Les effets du temps et de l'érosion, notamment des pluies diluviennes et des glissements de terrain, ont peu à peu conduit à l'enfouissement de la ville romaine de Batna et d'une bonne partie des vestiges de la ville de Lambèse. La vallée était habitée par des Berbères chaouis. La tribu Fezzan (Fezazna), d'origine tripolitaine, elle sera concentrée à la Zaouïa de Zmella ou le village de Zmella, situé dans la vallée. Les Français l'ont baptisé à leur arrivée "Village Nègre", car il y avait une population noire les Zenagas (parlent le Berbère subsaharien), des descendants des Sanhadjas. Les Ayth Adi, tribu arabo-berbère possédaient la plus grande partie de la terre de la vallée. Les Ayth Ali, tribu berbère, avaient aussi des parcelles de terre dans cette vallée. Les Ayth Sidi Yahia, tribu berbère, habitaient la vallée jusqu'à Lambèse, eux aussi avaient une zaouïa. Les Ayth Chlihs, tribu berbère étaient également établis dans la vallée et avaient, eux aussi, une zaouïa. Les Hraktas tribu berbère avaient des terres pour leurs pâturages et des lieux saints dans cette vallée.

Les routes étaient protégées par toutes ces tribus contre les Razzias des autres tribus proches et des attaques ottomanes. Le commerce était prospère dans cette vallée, les gens passaient par cette vallée pour aller à Constantine. Ils venaient d’Arris, de Menaa, de Biskra, etc. Le voyage durait une journée à dos de cheval ou d'âne. Plusieurs zaouïas étaient, à cette époque, des lieux de visite mystique de culte des saints.

 

Pendant la colonisation française

Le 12 février 1844, près de l'endroit de l'embranchement des routes des Batna-Bemelle et Batna-Condorcet et de la Zmella, Henri d'Orléans, duc d'Aumale, lieutenant général de l'armée française menant l'expédition de Biskra, décide de camper à cet endroit. Les traducteurs indigènes dirent N'bet H'na (Batna) (en français qui veut dire bivouac, nous passons la nuit ici). Les Français ont cru en entendant les autochtones dire « N'bet H'na » que l'endroit s'appelait Batna. C'est ainsi, raconte-t-on, que le nom de Batna trouve son origine. Se rendant vite compte de la situation stratégique de l'endroit (à mi-chemin entre Constantine et Biskra), l'expédition décida, dès 1844, la construction d'un camp militaire fixe destiné à contrôler les différents axes routiers. Devenue un carrefour incontournable, la ville de Batna se développa rapidement et plusieurs familles vinrent y vivre. Des commerçants sont venus de partout pour y investir et y travailler alors que des soldats restèrent après leur service pour construire leurs vies sur place. La ville était cosmopolite, il y avait des personnes d'origines et de confessions extrêmement diverses ( Chaouis, Kabyles, Mozabites, Soufis, Arabes ( originaires de diverses régions d'Algérie et d'autres pays, notamment du Maroc et de Tunisie, etc ), Africain, Kouloughlis, et toutes sortes de métissages entre ces différentes origines ethniques. Ils étaient Musulmans pour la plupart, mais il y avait également, avant la guerre d'indépendance, des Juifs d'Algérie et de nombreux Chrétiens également originaires de France (de Corse, notamment) de Malte, d'Italie, Sicile notamment, des Allemands, et même des Russes. À ce sujet, un proverbe contemporain dit : "Batna réussit à ses étrangers". Plusieurs confédérations d'autochtones étaient concentrées dans le vieux Quartier du Camp de la ville et de la Zmela alors que beaucoup d' Européens habitaient le quartier du Stand où vivait aussi des Musulmans Algériens de classe plus ou moins aisée, ainsi que quelques familles de Juifs d'Algérie.

Les écoles, le théâtre, l'hôpital, les cinémas, les jardins, les routes, les installations sportives, les immeubles d'habitation et d'administration, la gare, etc., toutes ces activités s'y sont développées et ces infrastructures ont été baties pendant cette période et restent fonctionnelles à ce jour. Il y avait aussi un aéroport de l'armée à Batna qui devenait de plus en plus stratégique du point de vue économique et militaire. L'hôtel d'Orient et d'Angleterre sera construit pour accueillir les touristes avant la Première Guerre mondiale, vers 1885. Quelques célébrités mondiales y ont séjourné comme John Wayne et Mohammed Abdel Wahab.

Batna devient en 1957, le chef-lieu d'un département qui porte son nom.

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Les complexes sportifs de proximité

Les complexes sportifs de proximité

rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
ddeghrar@yahoo.fr

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GM, s'il te plait ne pars pas ...

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Débat et Vente Dédicace

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Ptit omar

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Á cinq cent Miles vers ces Aurès

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Á cinq cent miles vers ces AURES …
Et Si ce jour là vous ratiez le bus vous saurez que nous sommes bien partis
Et c’est Vers cinq cent miles et quelques… que nous y allons
Á cinq cent miles et quelques… vers ces Aurès nous y serons

SI vous arriviez ce jour et que vous voyez que le bus est parti sans vous,
C’est qu’un jour vous aviez oublié de vous y inscrire comme nous.

Á cent miles, on voit que notre route est encore longue
Á cinq cent milles c’est avec joie que nous allons être accueillis

A cinq cent miles et quelques… Batna et ses gens nous attendent
Mais vous ne pourriez entendre un souffle d’une flûte qui nous appelle,
C’est tout l’air d’un chant chaoui d’un mont Aurès qui nous appelle à cinq cent miles et quelques...
Et vous ne pourriez imaginer la joie accueillante des gens, à cinq cent miles lieux et quelques...

Et si vous pouviez entendre notre joie à cent miles,
Et si vous pouviez nous voir à cinq cent miles lieux
C’est nous, ceux des années tendres d’un lycée Mustapha Ferroukhi d’une belle ville Miliana
Eux, sont nos copains de cette génération d’un collège Mustapha Benboulaid d’une splendide Batna
oh mon Dieu c’est par Amitié, oh c’est bien par Amitié que nous nous sommes connus

Oh mon Dieu on peut le dire que c’est Par un Site Alger Miliana
Qu’on a fait nos premiers pas
Oh mon Dieu on peut le dire que c’est Par un Site Alger Miliana
Que sur ses pages qu’on a fait nos échanges
Et si ce jour là vous ratez le bus vous saurez que nous sommes bien partis
Vers cinq cent milles et quelques… nous y allons

Á cinq cents miles, cinq cents miles on a vu notre nouvelle ville des Aurès
Á cinq cents miles, cinq cents miles nous allons laissé notre ville du Zaggar
oh mon Dieu, oh mon Dieu elles sont maintenant toutes deux nos deux maisons

Si vous aviez raté le bus, vous saurez que nous sommes bien partis
sur ce chemin,sur ce chemin à cinq cent miles lieux et quelques …
Nous avions tracé le chemin de l’Amitié
Ce chemin, ce chemin de l’Amitié
Ce chemin, ce chemin de l’Amitié