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Partenariat-Échange

Les Benbous News Hebdo : Edition 29-181018

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Les Benbous News Hebdo : Edition 28-111018

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De Zucchabar à Timgad

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Deuxième journée.

Suivant le programme tracé de nos hôtes , le groupe de Chemora devrait au matin même rejoindre Timgad .C'est le point de ralliement en vue du départ vers les lieux de visite .
Avant même que l’aube ne pointe sa lueur pour la prière que nos hôtes de l’auberge de Chemora ont tout préparé et mis en place pour notre premier déjeuner. Ils n’ont pas failli à leur règle du programme pour nous réveiller. Ce matin là du premier jour , à 06h le café du petit déjeuner était tout préparé et à table. L’arôme d’un bon café de maison s’est bien fait sentir.

Mais pour ce petit -déjeuner, moins de monde que prévu s’est levé. La fatigue du voyage a peut être contraint certains à devoir profiter de quelques minutes. A 6h30, on voyait venir les dames et les messieurs avec pleins de rêves en têtes à raconter,. Et c’était devant une tasse de café ou un café au lait que les discussions fusaient, où chacun ce temps « se plaisait à dire » d’avoir si bien dormi pour une fois dans sa vie même au gré d’un tas et tas de tous sortes de vacarmes .Cette nuit là , pour eux de vieilles bolides et moteurs à vapeurs n’ont point manqués de sortir à vadrouiller et vibrer en champ libre dans la nature . Chacun est là à raconter et à rire d’une nuit inouïe passée à entendre pour une fois dans sa vie qu' un avion au décollage tarde à prendre son envol , qu' un train à vapeur qui passe en gare, siffle trois fois sans s’arrêter, un aspirateur qui souffle au lieu d’aspirer , mais surtout une tronçonneuse qui chuchote ou un marteau piqueur dansson travail en intermittence.

L’heure de distraction passée, les dernières tasses de café des retardataires aussitôt consommées ,qu’on voit qu’il ne reste plus qu’à éteindre le feu de bivouac et lever le camp au plus vite . L’heure de départ est bien passée de quelques minutes.
Sans s’attarder..on sonne le clairon du rassemblement pour 1er départ au combat .Il est 07h , et on devrait être à Timgad 7h30 .Timgad ville est distante par sa route principale de 23 kms de notre lieu de campement Chemora.
On oublie pas le réceptionniste de l’auberge pour la remise des clés , et on remonte encore une fois contrôler qu’il n’y est pas d’oubliés dans les chambres.. A toutes les portes on frappe une dernière fois. Les chambres 18, 08 et 13 sont toujours occupées. Un dernier appel les avertit que le train s’en va et n’attend personne. Ils ne tarderont pas à nous rejoindre.

07h30 notre beau monde est à bord sans qu’on ne laisse personne. Pour cette fois on laisse les petites cylindrés se reposer. On prendra le bus ensemble comme il a été prévu au programme, ce qui convient mieux pour chanter en groupe. On prend la route vers Timgad mais cette fois ci on change d’itinéraire.On y va par la RN 88 longue de plus de 50 kms mais plus praticable que la 87 avec ses 23 kms seulement en cours de construction par endroits. On rajoutera 30 mn de plus au temps réglementé mais cela évitera à crier de temps à autre au chauffeur qu’il y a pleins de passagers fragiles à ramener à bon port..
Notre guide qui se trouve en ce temps à Timgad doit bien s’impatienter de ce retard imprévu sur son agenda d’emploi du temps..

08H on arrive à Timgad. Devant l’hôtel, on voit que le cortège est prêt pour le départ de l’expédition .Une land rover station wagon de la protection civile est en tète du convoi et qu’un 3eme mini bus pour nos hôtes de Batna complète le convoi.
Le plein en gaz oïl, est fait , on distribue de petites bouteilles d’eau. Les partants se divisent dans les trois bus. Tout est prêt.

8h30 Le guide lance le mot d’ordre au premier véhicule de la protection civile en tête pour prendre le départ. Direction le village de Ghassira dans la commune de T’KOUT . Là où l’on va c’est aux Balcons de Ghoufis. Un lieu Touristique de la région des Aurès. nous dira notre Guide d’exception Mr AMOR chergui.
Avec un beau sourire aux lèvres , que même ses yeux sous des lunettes de vue ont eu à donner le reflet de leurs joies dans son visage ,il nous dira On vous emmène à GHOUFI un lieu où quand on le voit et quand on la vu l’on dira:Voir Ghoufi …Et le revoir.

Ce pays chaoui qui m’a ébloui ! /Par Slemnia Bendaoud

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Batna

Ce pays Chaoui qui m’a vraiment séduit !

Et pourtant ce n’est pas la première fois que je m’y rends ! Ce n’est, non plus, la première fois que j’y mets les pieds pour une visite des lieux aussi importante ! A mon retour sur ces mêmes lieux, je ne fus que davantage émerveillé par tant de beauté naturelle et insoupçonnable dont je ne savais, à l’époque de ma jeunesse, mieux l’apprécier et surtout considérer à son juste titre ou bien réelle valeur.

J’étais persuadé qu’au sein de la région des Aurès, le bruit de la détonation des armes pouvait rivaliser, en cas de folie, avec le grondement du tonnerre. Et que la défense de la patrie tenait à s’adjuger tous les qualificatifs ou superlatifs propres au courage manifesté par ses vaillants militants et habitants révoltés contre l’occupant français.

Mais je ne savais guère que l’air fluide de la flûte, si mélodieux et à la symphonie très fine à l’ouïe, s’accrochait, lui, à cette dynamique naturelle pour s’inspirer aussi profondément de ce vent très puissant, en embuscade dans la contrée, qui les propulsait aux premières lignes du combat.

Toutefois, avec ce grand recul dans le temps qui dépasse celui imparti à toute une génération, je m’en été rendu compte que cette même flûte, faite à base de ce roseau qui plie mais qui ne rompt jamais, en référence à cette valeur ancestrale reconnue à ses habitants, pouvait désormais imiter ce chant souverain d’un rossignol fou de joie de retrouver sa liberté de donner libre cours à sa Majestueuse voix en cette saison printanière, jugée comme très prometteuse.

Là, j’avoue que la Nature qui a façonné ce monde, à l’identique de sa propre dimension et autres valeurs nominales, ne pouvait se trahir, en enfantant des hommes de moindre calibre, piètre carrure,  et de modeste envergure, des gens de second rang ou de bas étage, des rejetons à jeter en pâture ou laisser à l’abandon.

Déjà, à notre accueil au niveau de l’intersection menant à l’aéroport de la ville de Batna, j’étais convaincu qu’on venait de passer entre de bonnes mains. Qu’on allait en un seul saut  nous blottir dans le giron de nos hôtes.

En un unique jet nous jeter de toutes nos forces pour nous projeter dans les fins fonds de cette vie des hauts-plateaux typiquement berbères. Qu’on allait de suite fouiller le côté intime et discret de ce peuple chaoui, totalement méconnu par certains membres de notre groupe qui s’y rendaient en de vrais aventuriers.

Tout le reste ou ce qui s’ensuivit tout le long de notre grand séjour, ne pouvait sur tous les plans que confirmer, au détail près sinon avec toute la précision voulue, mes premières intentions et très logiques appréhensions.

Lorsqu’on tient ses menues qualités humaines d’une Nature aussi merveilleuse que très généreuse, en dépit de ce manque chronique de précipitations durant la saison la plus gaie de l’année, on est comme assuré de forcément reproduire ces mêmes valeurs à travers le temps et le cycle continu des générations.

On est comme vacciné dès les premiers jours de notre naissance contre tout ce qui détruit notre culture et nuit à notre Histoire légendaire. Pour vraiment ne prendre comme repère que celui dicté par nos aïeuls et valeurs propres à notre territoire d’appartenance ou de naissance.

Ce dont je ne doutais guère fort justement. Au regard notamment de ces indices qui ne trompent jamais au sujet d’un monde dont le moule de son identité a depuis longtemps banni de son vocabulaire la tricherie tout comme la supercherie, et de son dictionnaire,  l’égoïsme et le caractère condescendant et très pédant des êtres humains.

Faire la lumière sur tout ce vrai périple, auquel nous fûmes conviés, revient manifestement à lui consacrer tout un gros volume pour retracer les faits saillants tout comme les évènements marquants d’une visite qui aura eu le mérite de nous ressourcer avec cet inestimable potentiel de notre patrimoine culturel, matériel et immatériel, dont regorgent les différentes régions du pays.

L’endroit du Site ne s’y prêtant nullement pour pareille expédition littéraire de longue haleine, je me limiterai cependant à un simple survol, à l’effet de vous en restituer le panorama le plus fidèle ainsi que l’image, sur le champ mémorisée, qui nous submerge dans toute son envergure et vraie splendeur.

Le Mont Chélia (les Aurès) qui tutoie du haut de ses 2328 mètres d’altitude tout son monde à la ronde, solidement agrippé à ses pieds comme celui à la peine accroché à ses flancs, sinon tout le reste de ceux venus librement peupler ses piémonts, ainsi que ces profonds balcons du Ghouffi (Arris), constituent sans conteste ce Grand patrimoine chasse-gardée de la région, auxquels s’ajoutent, bien évidemment, les légendaires ruines de Timgad et du tombeau numide d’Imedghassen.

 Chélia veille, du mieux qu’il le peut, en grande sentinelle sur toute l’étendue de la région et surveille au loin les mouvements suspects de potentiels « visiteurs douteux » qui s’y rendent en véritables conquérants ou vrais espions.

Au moment où El Ghouffi, plus connu au travers de ses balcons où pullulent encore les vestiges de ses très anciennes habitations, a pris, lui, le soin d’ensevelir dans les décors et nombreux plis de son sol à chair ferme sur les deux rivages de son très profond lit  tout un très Grand trésor de l’humanité, dont nous tournons, à présent, et bien malheureusement, volontairement le dos.

Quant à ces monuments somptueux que constituent ces vestiges -encore vivants- de ces ruines de Timgad et du mausolée d’Imedghassen, le bruit du moteur de toute voiture qui passe à vive allure à proximité de leur forteresse, s’arrange à volontairement étouffer les gémissements continus de cette Histoire légendaire de la contrée, susurrée au voyageur de passage par ces lieux si anciens, du fond du cœur et à souffles intermittents.

Celle-là même qui crie, de toutes ses forces et à gorge fort déployée, son supplice et grand malheur du moment à ses pourtant fétus mais vraiment têtus arrières petits-fils, lesquels refusent manifestement et si étrangement de lui tendre un tant soit peu l’oreille et d’accourir à son secours.

C’est, en effet, tout un pan de notre culture, très ancienne, qui part en fumée. Toute une véritable identité qui se désintègre et s’émiette au fil des jours, pour disparaitre à jamais. Toute une si vieille et très Grande Histoire qui risque d’être effacée d’un seul trait de plume qui fait dans cet oubli qui tue bien plus que l’arme à feu ou qui obstrue volontairement des vérités tangibles.

A l’image de toutes les contrées de l’Algérie profonde, Batna ne déroge nullement à cette règle, plutôt bien générale, qui tend à réduire les vestiges de notre Histoire à de simples épaves d’une ère désormais révolue ou à de vulgaires reliques d’une période surannée, qui ne compte plus pour son aspect matériel tant recherché et intérêt pécuniaire du moment.  

Mais Batna n’est pas uniquement branchée sur cet oubli qui dénigre à la contrée les vrais atouts de son Histoire légendaire. Fort heureusement, l’itinéraire de son tracé de route qui la lie à la ville de Khenchela, sa sœur jumelle, paré de ses nombreux atours, s’interprète tout en musique, et s’annonce en une vraie symphonie de lieux par où l’on doit transiter, si douce et très féconde, juste en prononçant ces noms de villages que l’on parcourt en coup de vent et en file indienne.

Kais, fayes et Boulefrais en font partie. D’autres contrées, disséminées à travers ce territoire des Aurès, se prêtent elles aussi à cette rime  au son chatouillant et si chantonnant : Seriana, Merouana, Menaa, Bouzina et Segana, pour ne citer que celles-là.

Depuis que l’eau de pluie y est en partie emmagasinée, grâce à ces barrages de création récente, le pommier a investit les lieux et les rendements de blés sont devenus plus importants. On y enregistre cet intérêt certain et grandissant au profit du travail de la terre.

Et c’est tout ce monde paysan qui revient finalement à sa réelle vocation : à ses premiers amours et métiers de base ou d’antan. En dépit de quelques retouches de pure forme, notre séjour dans les Aurès reste encore gravé dans notre mémoire. Nous ne cessons, chaque jour, de ruminer les succulents moments de notre voyage qui nous a conduits en pays Chaoui.

BatnOMil / 04 et épilogue

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Visite du CLS (Centre de Loisir et Sportif) - Soirée Musicale - Visite de TIMGAD et entrée à Miliana

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De Zucchabar à Timgad

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Une Belle journée printanière s’annonçait en ce jour du 07 avril 2018

Pour ce jour, cette date est enfin arrivée. Elle fait suite à l’invitation dans le cadre d’une rencontre d’Échanges et de Partenariat lancée par l’association (l'AECLB) d’anciens collégiens d’avant 1969 du prestigieux collège de la ville de Batna à l’association (l’ALMF) de Miliana. Cela répond aussi comme il est de notre coutume traditionnel à une hospitalité réciproque. Cette invitation se reconnaitra par la suite pour la raison de notre rassemblement.

En cette circonstance, d’anciens élèves du lycée Mustapha Ferroukhi de Miliana vont devoir entreprendre un voyage collectif vers la ville et capitale des Aurès. Par les règles de politesse, ils ont accepté cette invitation à passer chez leurs amis du prestigieux lycée et collège Benbou laid de Batna. Une invitation qui se veut par leurs hôtes pour une hospitalité de 04 jours. Elle leur permettra en outre de découvrir et connaitre une région pleinement touristique d’où entre autres la contrée de Ghoufi avec ses balcons dans toutes leurs diversités, le musée Si El Haouas à Ouled Moussa un lieu historique de notre révolution dans cette région, à visiter les ruines romaines de Timgad et à connaitre pourquoi la ville par son stratège a-t-elle été construite en cet endroit. Ils le sauront par la suite sur les lieux même, par une explication donnée par le guide.
Et C’est par cette journée magnifique et ensoleillée, que le voyage organisé par l’ALMF en sera un bout de parcours de 500 kms plus ou moins vers cette ville du Sud-Est. Un voyage et un séjour pour une perspective historique.

Le départ va être pris à 08h en cette date du 07 Avril. Il va être entamé à partir de Miliana et de la ville Khemis-Miliana à proximité.
Au nombre de 62 inscrits partants, figure parmi eux un groupe de music Chaabi « Association Ez ziria el andaloussia-Miliana » composée de 06 membres. Dans cet épisode de voyage, deux mini-bus vont entreprendre leur départ simultanément de ces deux villes du Zaccar. Un voyage « scolaire » vers nos amis des Aures, d’où à des points de ralliement indiquant un lieu de rencontre sur leur route respective d’autres élèves qu’aussi grand père que vieux seront aussi à embarquer.

CarÀ ce spécial ramassage « scolaire » un programme fut établi. Les points de rencontre seront Bou Medfa - El Affroun - Boufarik - Birtouta (la passerelle).
Un contact continuel entre eux subsistera de façon ininterrompue durant tout l’itinéraire du trajet. Pour une prévention routière, en cours de route la vitesse des bus va se limiter à 90 km/h sur tout un parcours de 497 kms, même si cela peut ou va un peu retarder l’arrivée à destination jusqu’à 18 heures. L’ heure d’arrivée sera bien tardive après celle du cortège des véhicules légers au nombre de 06 véhicules. Ces voitures par contre rouleront un peu plus vite arriveront avant les deux mini-bus bientôt à destination.

1er jour du voyage : Départ et accueil.
Le Premier point de rencontre et d’embarquement./ Lycée Mustapha Ferroukhi - Miliana. L’heure indique 07h30.
Le 1er Bus du voyage est à son lieu du rendez vous.
Au devant et au milieu du Pare-brise, comme à tout voyage organisé une pancarte est fixée portant l’inscription « excursion » et « ALMF » en grosses lettres tout comme elle le sera aussi au 2ème bus.
Au coin vide du bus prés de la portière avant, un petit stock en petites bouteilles d’eau minérale suffisantes est placé pour y être à la disposition de chacun durant le parcours. On voit aussi que le chauffeur eut à contrôler une dernière fois son véhicule avant de prendre place au volant.
Les partants au nombre de 24 sont là prêts à embarquer à l’heure indiquée, de ce 1er point seuls 03 absents sur la liste des inscrits manqueront à l’appel. Le groupe musical est là mais réduit lui aussi d’un membre à l’appel.
Parmi les partants et inscrits à voyager en bus, il se trouve que parmi eux 04 couples ont préféré prendre le voyage dans leurs propres voitures. Vu la disponibilité des places vides on embarque en premier bagages et instruments sur les banquettes arrières.
Tout notre monde partant s’acquitte de la participation financière ou chacun reçoit son badge avant la remontée au bus tout comme il fut remis à ceux des véhicules les leurs. Pour le trésorier après un petit regard sur la liste suivi d’un calcul rapide sur son portable le compte est bon, rien ne lui manque d’après son sourire lancé au chauffeur pour démarrer.
Un premier contact se fait alors aussitôt avec le 2ème bus que le départ de Miliana est imminent.
08H 00 comme convenu le bus prend son chemin de départ sur la route de Arioua suivi des 04 véhicules légers .Le chemin qui sera pris mènera vers la voie de la Nationale. Sur cette route le bus roulera jusqu’à Bou medfa à l’entrée de l’auto route où il fera halte à attendre le temps d’arrivée du 2ème bus qui arrivera tout droit par la voie directe de l’auto- route.

Deuxième ville du point de rencontre et d’embarquement : -- --Gare routiere --Khemis –Miliana
Le 2eme Bus arrive comme convenu au lieu à l’heure indiquée. Il est 07h30.
Les partants d’El Khemis, Djendel,Teniet el Hadd sont là, on attend ceux qui arrivent de de Ain Defla. Chacun prend son badge et s’acquitte de la cotisation.
08H 00 : On voit que Le nombre inscrit est incomplet à l’heure du départ. On doit attendre encore quelques minutes de plus.
08H 05 : Un dernier appel aux retardataires.
08H 10 : C’est confirmé les absents au nombre de 04 ne seront pas du voyage. Bien dommage dira l’un, elle sera pour eux une prochaine fois dira un autre.
Sans trop attendre, le bus prend la route par l’Auto-route d’Alger.
A Bou Medfa à l’entrée de l’Auto-route nos deux bus se rencontrent et vont devoir rouler sur le même itinéraire vers El Affroun ou il doivent prendre les passagers de Cherchell. On arrive à la bretelle de l’entrée d’El Affroun on la prend et on tourne. Hop là ! On trouve sous le pont un barrage routier de la Gendarmerie Nationale. De loin un gendarme fait signe au 1er bus de s’arrêter, tout en laissant passer le second. Le Gendarme salut « il dira " Contrôle routier, Papiers SVP " » Papiers et autorisation sont remis.
Le contrôle s’effectue, un bref regard sur l’autorisation, tout est conforme. Le gendarme salue une deuxième fois et souhaite à tous un bon voyage, le bus redémarre et reprend la route.
Arrivé à El Affroun, on voit sur le quai de la gare routière nos gens de Cherchell. Ils sont là impatients à nous attendre avec toute leur joie de voir le bus arrivait à l’heure, il est bien 09 h.
Avec valises et petits sacs à la main ils sont là en groupe pour un voyage comme à leur bon vieux temps après les vacances ou pour leur retour au lycée mais bien avec cette différence d’âge qu’ils ne sont plus des petits écoliers mais bien grands maintenant pour un cartable.
On compte l’effectif, on revoit encore fois la liste. IL manque une passagère retenue à la dernière minute mais le compte est bon. A chacun on lui remet son badge. En fonction de la couleur bleue ou jaune du badge qu’il a reçu tout le monde monte dans son bus.
Les bus démarrent, on prend le chemin de sortie de la ville vers l’Auto-route toujours en direction de Boufarik et Birtouta.
Le téléphone sonne, le passager de la station de Boufarik ne sera pas du voyage ; des circonstances aussi l’ont obligé à garder le lit pour quelques jours. On lui souhaite une guérison rapide à son cas et on continuera donc notre route sans arrêt jusqu’à Birtouta pour prendre les 04 passagers restants et un couple.
Les deux bus se suivent jusqu’à la passerelle Birtouta. Le téléphone sonne, un appel des véhicules d’avant marche, 03 des 06 passagers ont été pris en compte de charge par les véhicules et qu’on ne devrait pas s’inquiéter pour eux à les attendre.
Du ramassage scolaire il ne reste alors qu’un couple et le seul passager à prendre que sans lui à bord « Adieu ,Clic ,Snapchat et BatnOmil».
Avec peu de temps en route on arrive à la passerelle de Birtouta, on voit là qu’un seul passager nous attend et arrive vers nous, le couple quant à lui est à mi-chemin. Venant de Draria (Alger) il se trouve bloqué par une circulation aux environs de Douera. On doit l’attendre comme on doit laisser la place de stationnement qui est réservée à d’autres autobus. On continue juste un peu plus loin notre chemin.
Le couple venant de Draria (Alger) est annoncé mais Il ne s’arrête pas à la passerelle gêné par d’autres véhicules, il continue sa route pour aller jusqu’ à Baba Ali. Au lieu de s’arrêter il prend un autre chemin différent du notre. C’est tout un détour qu’on doit faire pour le rencontrer. Le temps s’écoule, les occupants des véhicules qui ouvrent la marche s’impatientent. Pour l’heure il est presque 11h00 et notre fameux couple est à chercher comme une épingle dans une botte de foin. Mais c’est décidé, on doit le trouver et le pendre malgré le temps perdu. On ne pouvait laisser à mi-chemin un joli couple faire leur rêve de voyage en imagination.
Tous les amis sont d’accord et ils l’appellent de tenir le coup pour le sortir du pétrin. Voilà qu’un autre tracas survint aussi il n’y a point de réseau à notre nouveau point, on change alors pour ça d’endroit. Un quart d’heure environ passe, revoilà que retentit un appel c’est la joie parmi nous, il nous dit son endroit. L’endroit ne convient pas à notre itinéraire, on lui fixe un autre point exact de notre direction. 10 mn après, on le retrouve, ses amis le reconnaissent à la vue de sa belle voiture blanche. On voit qu’il arrive tout essoufflé vers nous. Et comme annoncé dans notre communiqué pour les prévisions météorologiques qu’il va pleuvoir, il a cru bon devoir se vêtir d’une belle cachabia à la mode de nos hôtes, il n’oubliera pas pour s’excuser de ne point lui en vouloir que c’est bien sa femme qui conduisait au lieu que ce soit son fils. Pour ça, personne n’en dira mot, on savait que les femmes conduisent suivant leurs idées et qu’elles n’arrivent pas à faire la différence entre un stationnement ou un arrêt et si c’est à droite ou à gauche qu’il faut s’arrêter sur une auto route en cas de panne ou d’une urgence. Pour faire vite, on l’aide à transporter sa lourde valise pour lui laisser la main libre pour prendre celle de sa pauvre épouse qui se cachait derrière un sourire pour s’excuser. On leur remet les badges. Avec un gros sourire qu’il nous dit j’ai réservé deux places à l’avant sinon, ni moi ni ma femme n’auront à partir avec vous. Et le fou rire prit place aussi dans ce voyage. Et pourquoi pas après tout, nos « jeunes tourtereaux » le méritent bien. Sitôt dit, sitôt fait.
On leur laisse deux places à l’avant bien confortables pour une place au soleil comme pour un voyage en lune de miel qui devaient les rendre plus contents encore comme au temps de leur jeunesse.
Les bus redémarrent cette fois direction Batna.
On arrive aux environs de Lakhdaria (Palestro ). On dépasse Bouira. Le paysage à contempler est bien beau.
On discute, on rit, on parle de tout et de rien, on regarde au loin les belles contrées verdoyantes du pays. C’était pour nous magnifique cette détente de voyage en groupe. Pour prendre des clichés de souvenir, les portables rentrent et ressortent des poches, on se croyait venir d’un autre pays. Émerveillés comme des touristes.

Le Djurdjura au loin montre ces cimes encore enneigées. La brume sur ses cimes par endroits est encore au ciel. C’est encore plus beau qu’on l’imaginait. Le paysage à nos yeux est plus réel en beauté que les images des magazines ou dans des revues publicitaires.
De temps à autre pour se situer sur la route les deux chauffeurs se parlent entre eux ou au cas ou l’un d’eux tombe en panne ou manque de quelque chose. A une vitesse régulière, les deux bus ne roulaient pas trop éloigné entre eux. Par endroits pour avertir du danger les panneaux de signalisation indiquaient leur limitation de vitesse à prendre. Les véhicules à vitesse illimités nous accompagnant sont bien loin devant nous.
Midi est bien passé, on devrait s’arrêter à la prochaine station de service de Hammam les Bibans mais voila le cortège d’avant a trouvé mieux qu’il nous recommande de continuer jusqu’à El Achir. Un coin dit-on par les routiers et les habitués, très renommé pour ses grillades. Là on prendra ce qui va nous permettre de continuer notre route. Mais voilà on ne va pas au bon endroit indiqué et là où l’odeur alléchante nous a menée les prix exorbitants ont été mal ressentis par nos poches. On règle la note avec le sourire aux lèvres mais on prend la tête entre nos mains pour dire mais ça ne va pas du tout dans ce coin là.
Comme toujours un bien malin du groupe, prenait son repas à part, il s’est contenté de quelques olives noires d’une portion de fromage en attendant qu’il arrive en bonne et dû forme chez ses hôtes. On lui demanda, combien que ça lui a couté son repas. Il dira tout en pliant sa petite serviette pour la mettre dans un petit sac de voyage mais absolument rien j’ai tout apporté de chez moi sauf cette petite bouteille d’eau.

De là on file en douceur vers nos places sans même penser à prendre un café. On a préféré le siroter à la prochaine station de service les Bâbords où on doit faire le plein du gas oil. On y arrive à cette station là on trouve toute une commodité pour faire la prière, boire un café et à faire le plein en fuel. Le confort y est comme toutes les stations avec une salle de prière.
La prière se fera en Djam e taksir ( pour ceux qui veulent joindre les deux prieres Dohr et Asr en même temps, avec 02 rakaates seulement pour chacune).
Le départ ne tarda pas. Cette fois sauf exception ou imprévu il le sera sans arrêt jusqu’aux portes de Batna.

On verra défiler en cours de route à notre passage, les villes telles que Mansourah, B.B.Arreredj, Setif et pas mal d’autres noms de villes indiquées sur des plaques. Batna est encore loin à nos yeux, on se contentera de comparer cette région des hauts plateaux inconnue pour certains à notre plaine du Cheliff ou à celle de la Mitidja.
Ce qui a étonné entre autres notre attention à tous, c’est l’indication archi faux de la distance de kms indiquée qui diffère d’une plaque à une autre pour une même destination. On se demandait si les services de la direction de transport des wilayas ne se concordaient pas entre eux pour planter leurs plaques n’importe comment.
De temps en temps, la communication se fait entre nous et les autres véhicules pour dire que tout va bien et à quel endroit chacun de nous se trouve.
17h. Le soleil allait bientôt se coucher. On scrutait l’horizon dans toutes ses directions, on constate qu’il n’a pas plu beaucoup.
17h30. IL ne nous restait pas grand choses en kms à boucler que le téléphone sonne. Un guide nous attend à l’entrée de Batna.
Le guide chargé de nous diriger, nous attendait au bord de la route. On l’avait reconnu de sa première visite à Miliana.Tout souriant, il nous accueille à bras ouvert et nous souhaite à tous la bienvenue chez eux.
Il nous dira après « suivez moi » seulement. C’est le seul mot qu’on a entendu. Mais on voit qu’on a été pris en charge et qu’on ne peut se perdre. On suit sans tarder le véhicule de notre guide. On arrive d’abord à un carrefour qui mène à la ville, le guide laisse la route de l’agglomération qui va au Sud et prend une toute autre direction qui va un peu vers l’est. Une plaque nous indique une distance de 57 kms en allant vers Timgad.
18H15 On à un autre carrefour, on laisse Timgad plus au Sud, et on prend notre route vers un nom de ville Chemora toujours un peu vers l’Est.
Au loin une ville nous apparait le soleil n’étant pas encore couché, on savait alors sans qu’on ne le dise que c’était bien là notre point de destination. Le guide roulait toujours devant nous. Bien des fois, il s’est arrêté pour constater si les deux le suivaient encore.
18H30 on est aux portes d’une enceinte. Notre guide s’arrête ; on est bien arrivé. Tout un monde nous attend y compris les membres de notre délégation bien plus frais que nous. le Président de l’association AAECB avec quelques membres viennent à notre rencontre et nous souhaite la bienvenue. C’était une joie aussi pour nous de reconnaitre quelques connaissances et de nous saluer fraternellement.

Juste un petit repos qui nous a été accordé, et l’on se dirige vers une grande salle où des tables garnies on été placées en forme de « U ». Les deux présidents d’association prennent place côte à côte pour une allocution celle de bienvenue et celle d’un remerciement d’accueil. Le temps sera de courte durée pour prendre un jus bien frais.
Dans son allocution peu avant, le président s’est fortement excusé du changement de programme.
Leur programme antérieur a été vraiment chambardé en dernière minute. Une visite de la haute instance du pays à la ville de Batna a tout bouleversé. Il fallait pour eux se réorganiser hors de la ville de Batna. En ville aucun hôtel ne leur été resté disponible.

Deux villes Timgad et Chemora furent choisies pour notre hébergement et restauration. C’était pour nos organisateurs la seule solution trouvée.
En cette circonstance un nouveau programme bien enrichi comme fut son précédent est établi. IL sera remis à chacun à notre arrivée suivi d’un badge avec un joli écusson « Pin’s » aux couleurs et sigle de l’AAECB.
Suite à cet imprévu changement de programme de dernière minute survenu à nos hôtes, et que nous tenons à les féliciter en cette occasion quant à leur rapidité d’avoir pu en si peu de temps tout réorganiser notre séjour de nouveau.
En cette circonstance, on s’est vu diviser en deux groupes dans deux endroits proches.
Les dames et les couples d’abord resteront à Chemora. Ils seront en compagnie dans cet auberge de cette ville avec le gros de la troupe des invités. Le reste du groupe sera hébergé dans un Hôtel à Timgad.
Les clés sont distribuées en fonction de la liste déjà remise aux organisateurs qui au fur et à mesure les résidents à Chemora auront à déposer leurs sacs de voyage pour leur séjour de 04 jours.
Les deux trésoriers d’association respectives ont eu à se rencontrer pour une première entrevue. La participation pécuniaire de l’ALMF fut remise à l’AAECB pour bien qu’on se dise les bons comptes font les bons amis.
Une prise en charge totale par L’AAECB est à noter pour le groupe musical et 06 membres de l’ALMF
Comme le temps presse, et qu’on doit récupérer suite à notre fatigue un petit repos pour notre nouvelle journée qui s’annonce déjà pour demain tout le monde est appelé à prendre le départ vers la ville de Timgad. Notre premier diner à prendre est à cette ville distante de 23 kms au sud de Chemora.
La nuit est déjà tombée, l’hôtel attendait déjà ses nouveaux clients, les clés leur seront distribués. Pour parfaire notre tache d’organisation, un bus sera mis à la disposition de Chemora et l’autre bus restera à Timgad.
Notre premier Couscous comme plat traditionnel avec une sauce bien succulente nous attendait. Ce soir là, c’était un diner avec une ambiance toute BatnOMil.
Apres le diner, ceux de Timgad auront tout le privilège de faire un somme plus long que ceux de Chemora qui auront ce chemin à reprendre pour rejoindre leurs lits d’une nouvelle nuit.
Avant de reprendre le chemin vers Chemora, Mr Amor Chergui qui sera pour nous le Guide est là pour nous dire, demain je serai avec vous pour une nouvelle journée de visite aux Balcons des Ghoufis soyez présents à 07 h. Le petit déjeuner vous sera servi à partir de 06h30.
IL nous dira avant de nous quitter, demain, une belle randonnée nous attend.

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BatnOMil / N°03

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Visite du Lycée des Fréres Amraoui (Ex-Collége de Batna)



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Eloquente et émouvante allocution de TH FERHAT puis Offrande par Miliana du portrait déssiné de Si Mustapha BENBOULAID (Gloire à nos Martyrs - االه يرحم الشهداء)

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Signature d'une trés prométteuse convention entre les deux associations (à laquelle les membres donnerons sûrement un contenu dans le futur).

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Visite du Préstigieux CLS (Centre de loisirs et Sportifs) de Batna avec conférences des 02 parties.

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Evocation émouvante et tellement fluide de Mr Merzougui Said collégien de Batna des années 50.

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Declaration trés chaleureuse de Mr Nadir BELBAHRI brillant éleve du collége ayant émigré et revenu en Algérie en activité dans le développement de systémes d'information.
Poignante retrouvaille avec son ami Merzougui du Collége.


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Visite de l'éxposition des oeuvres de l'école régionale des beaux Arts de Batna.

Mon voyage inoubliable (Suite & Fin)

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Parole de fiston, qu'on a joué même à cache-cache GM .Mais n’en croyez pas un mot;

De mon voyage inoubliable je vais essayer brièvement de vous raconter tout ça comme si c’est du vrai. Pour me croire il faut bien me croire. Et pour me croire évidement il vous faudrait tout lire ce qui est écrit pour en dire ensuite si ce que je vous ai raconté là est bien faux ou vrai ; alors pour arriver à dire ce qui est juste du vrai au faux il faut bien continuer à lire ce que j’ai écrit jusqu’à la fin de mon dernier mot.

Mais que de fois mes écrits sont la plus part du temps dans le doute entre le vrai et le faux, pour ça croyez moi je ne m’en souci guère des critiques qui ne peuvent chagriner mon cœur comme parfois même quand GM n’en a jamais cru un mot de ce que je lui dis même à lui vanter la splendeur de son visage qu’elle a un grain de beauté tout voyant sur sa joue gauche qui envie toutes les GM.

Vous voilà donc averti que mon récit d’histoire va sans doute susciter des questions pour me dire « mais d’où sortez vous votre histoire monsieur, les romains n’ont jamais joué à cache à cache mais bien à ces jeux de combat de gladiateurs dans leurs arènes ».
C’est en sorte comme pour me dire un peu, c’est tout comme notre histoire qui se déforme par le temps au cours de notre temps alors que croyez moi ces romains là n’étaient nullement venus au monde pour le voir et partir et sans rien laissé après eux. Comme bâtisseurs Ils étaient des génies dans l’art de l’histoire de l’architecture pour en faire de leur présence une histoire et que tout en pensant bien partir un jour ils laisseront pour ne pas les oublier leurs arts tracés seulement de leurs mains dans de grosses pierres que le temps n’a jamais pu effacer à leur période d’histoire.

Et ce que je vais vous dire là, vous allez bien le savoir jusqu’où peut allait leur esprit d’intelligence bien avant les satellites de nos jours.
Pour notre séjour, c’était notre dernier jour à passer à Batna. A l’hôtel ou chacun se préoccupait à sa façon de se prépare pour un retour au bercail. Il y a eu parmi nous ceux qui ont pensé que Ramadhan approche et ont acheté des ustensiles pour leur cuisine qu'ils sont devenus bien inquiets pour se dire comment faire pour les emballer sans casse faute de place dans leurs sacs et valises, d’autres plus heureux qui ont préférés garder leur argent dans leur poche pour ne se soucier guère du branle-bas qui se fera dans leurs cabas. Mais chacun eut à ranger soigneusement sa brosse à dent pour une autre fois sans oublier son luxueux et précieux pyjama ou sa bien gracieuse gandoura à mettre dans son sac de voyage.

BatnaAu matin tout notre monde est prêt. Comme toujours notre Guide Amor nous attendait dehors, qui depuis notre arrivée ne nous a pas quitté d’une semelle avec au poignet sa bien et précieuse boussole qui indique et l’heure et le sens où nous allions chaque fois. Anxieux et Impatient de nous revoir en bonne humeur et comme toujours pour nous dire « est ce qu’il ne vous a rien manqué la nuit durant mon absence». Ce matin là on était tellement satisfait tout aussi comme toutes les fois mais qu’on a oublié de lui dire de nous excuser pour les polochons s’ils en manquent aux lits après notre départ. Cette nuit là en souvenir de notre bon vieux temps du lycée au moment de la veille des vacances nous nous sommes livrés bataille avec qu’en conséquence tous les traversins de l’hôtel ont sauté en éclat. Et d’après nos visages bien souriants pour cacher nos méfaits, en nous voyant sans rien lui dire il nous dit « alors si tout va bien suivez moi et que les dames ne trainent pas comme toujours ; en ajoutant elles auraient dû venir des souliers plats au lieu de ces souliers à longs talons. Et là un bien malin dira à notre Guide, ne vous en faites pas Mr Amor elles vont toutes laisser leurs talons chez vous coincés entre les pavés des routes comme souvenir de leur passage. La réponse a été vite trouvée par Mr Amor. Il dira on en aura fort besoin comme pièce justifiable pour écrire notre histoire qu’on a vraiment eu fait échange et partage avec des gens bien charitables à notre dernier jour de rencontre. Allons !..allons …Pressez vos pas, nous avons presque 03 mn de temps à rattraper pour notre dernière visite.

Notre dernière visite pour ce dernier jour était programmée aux ruines romaines de Timgad. Avec notre guide Amor on arrive aux lieux tous contents mais cette fois avec une minute de retard. C’était notre première fois d’être bien à l’heure. Et là pour cette fois notre guide ferma les yeux mais avait les larmes aux yeux de devoir nous quitter si tôt. Arrivés aux portes de la ville en ruine, il nous dit, voilà comme on arrive à la fin de votre séjour et que ma mission avec vous s’arrête là, je dois vous laisser. L’émotion était trop grande pour nous aussi qu’on a pas pu tenir nos larmes tout comme lui. Mais il nous dit « allons, allons messieurs un peu de courage on va pas vous laisser marcher tous seuls on a mis à votre disposition un autre guide qui connait mieux l’endroit et la vie des Romains, il va vous les présenter mieux que moi que vous allez sentir leurs présences omniprésentes encore...

Ce nouveau guide nous montre tout d’abord pour ne pas nous perdre, les petites rues et les grandes routes de la ville. C’est tout un système qu’on aurait dù la prendre comme exemple d’étude à notre viabilisation des villes. Comme il n’y avait pas âme qui vive d’un romain sur les lieux, il nous dit qu’il ne reste à voir que la trace de leurs mains et les traces de roues de chariot sur les pavés. Le guide nous dira qu’ils sont partis voilà bien longtemps.
Il y avait tant de choses à voir qu’ils on conservés qu’il nous a expliqué que rien ne se perd pour eux. Même les eaux usées, ils les utilisaient pour la beauté des cheveux. Ils savaient lire qu’ils avaient une bibliothèque dans ce temps, chacun avait un coin pour lire tranquillement.

Mais il nous dira que sur la place même du théâtre construit à ciel ouvert vous allez être étonnés et surpris. C’est là que le guide nous a expliqué et montrer comment dans leur époque les romains jouaient aussi à cache-cache...Tout d’abord le guide pria l’un parmi nous qui veut et voudrait bien se porter volontaire à jouer avec lui. Puisque le jeu était gratis tout un monde autour de lui leva au ciel la main pour participer. Le guide fut tant émerveillé qu’il n’en revenait pas à lui que nous soyons à notre âge tous tentés encore à vouloir jouer ce jeu de cache cache. Alors, pour tout satisfaire son monde autour de lui, il nous suggéra de tirer à la courte paille et que le plus chanceux d’entre nous aura la joie à jouer avec lui. Sage décision prise dans un lieu de spectacle où nous nous trouvions et où va se dérouler un jeu qui date bien des siècles auparavant.

Et ce fut ce le hasard du sort qui a choisi le plus long de taille d’ entre nous et qui eut à tirer la courte paille. IL aura cette chance et le plaisir de jouer avec notre guide. Triste sort pour nous qui aurons à le regarder jouer. Mais l’ami chanceux le mérite bien et il n’est autre que Mohamed-Rachid celui qui aime tant Miliana pour l’avoir porté dans son cœur et crié sur sa page facebook pour dire après Teniet el Hadd pour moi il y a Miliana. On doit le comprendre que pour avoir tant aimé Miliana c’était la ville de son premier amour.

D’une longueur d’un cou et d’une tête il nous dépassait longuement en hauteur que pour vous dire encore à l’auberge de Chemora on a pas pu lui trouver un lit convenable à sa belle et grande taille. Il a fallu joindre pour son confort un second lit en longueur qui puisse être à son honneur. Et c’est pour ça qu’on le voyait devant nous comme un gladiateur dans une arène. Il n’y avait absolument rien à dire et pour l’envier notre bonhomme était bien l’homme idéal à jouer aux romains par sa corpulence.
Pour entrer au jeu le guide lui dira à ne pas fermer les yeux comme dans nos jeux enfantins mais le joueur avec lui doit placer sa tête dans une faille d’ouverture entre deux pierres tout comme le faisaient ces romains. De peur pour notre ami on était obligé de prendre la mensuration de sa tête si elle ne va pas être coincée une fois mise à l’intérieur. Heureusement pour notre ami Rachid sa tête est bien bonnement petite et de forme en dimension amoindrie qu'elle n’ y est comme celle des têtes des romains.

Comme il doit mettre sa tête donc entre les deux pierres et au temps qu’Il va attendre pour que le guide l’appelle pour lui dire « çaaaa y est ....Moi je suis prêt, tu peux m’attraper. « Cette voix malgrè que tout aussi prés de ce guide qui l’appelle on ne pouvait l’entendre mais que seul notre ami Rachid pouvait entendre. Une voix qui va de pierre en pierre comme pour un fil téléphonique. Ça doit rappeler certains de nous ce jeu enfantin qu’avec deux boites qu’on joignait avec un fil on se parlait de loin.
L’appel du guide se fait, on voit devant nous notre ami qui sort sa tête et la relève pour la pivoter à gauche et à droite sans oublier de voir aussi devant lui à la recherche du guide. D’après lui, il nous dit qu’il il est là tout près de lui mais où peut il être se demandait –il ?

C’était quelque chose d’extraordinaire qu’on a constaté. A voir notre Rachid tout ahuri à chercher le guide on savait que c’est tout à fait phénoménal ce temps des romains à communiquer entre eux tout comme cet appel du guide émis comme un murmure à une oreille tout prés de lui mais qu’un groupe de visiteurs assis tout en haut des gradins du théâtre et bien loin de nous l’ont entendu comme si le guide leur a fait cet appel. On voyait que sans satellite les romains pouvaient communiquer entre eux pour que du haut des gradins ils pouvaient entendre ce qui se disait en bas sur scène. Un voyage comme un rêve que j’ai eu le plaisir à vous le raconter.

J’espère que vous n’allez pas me dire que vous êtes dans un doute entre le vrai et le faux de tout ce que je vous ai raconté.

Les Benbous News Hebdo : Edition 08/18 du 19/04/2018

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BatnOMil / N°02

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Les Gorges de M'chounech (Ghoudfi) et "Ouled Sidi Moussa" nous attendent

 


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La premiére nuitée dans ces hauts plateaux est formidable, vers l'aube l'éveil est impécable, Madani en parfait "FadjR"iste est recouché pour récuperer encore un brin... la ballade dans les rues de Timgad, déserte, me mets en contact des escaliers larges en ardoise Noire qui guident vers la cité Romaine, l'entrée est grandiose avec ses arbres (Cyprés, Pins!!) imposants et graves.
Tout est férmé, seuls quelques léve-tôt qui se rendent a leurs travail animent les ruélles larges.


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Je redescends avec Madani pour notre p'tit déj Timgadéen, je remarque deux grands bacs recouverts, pleins de pain traditionnel: une éspece de galette trés maigre mais consistante et un pain-brioche local me sauvent du croissant OGM rituel. Je finis avec mon acolyte (un limiér caractérisé de l'administration) notre cafés et en parfaits mauvaises langues de voyage nous nous préparons au décompte des BRQ (Bulletin de Renseignement Quotidien) et autre comptes rendus détaillés qu'envoient les férroukhiens a leux femmes, progénitures et autres compagnons de ... dominos, durants nos déplacements en BUS. Nous attendons le convois Milianais, diréction M'Chounech.

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Aprés quelque égarements, un ou deux ratés de déviation, le paysage se désertifie progréssivement jusqu'a l'apparition de quelques palmiers nains et un paysage carrément cailloutteux mais avec une sublime terre ocre-jaune trés clair, nous sommes a l'orée du désert.
A la sortie du dernier village disparaissent, habitations, végetation et seule le rouleau d'asphalte témoigne de la modérnité, une paradoxale peur-seréine emplit votre étre ... le silence régne dans le bus, une dérniére ligne droite nous livre a une rangée de falaises immenses rayées de strates trés réguliéres, un dérnier virage nous mets brutalement au balcons: larges observatoires qui donnent timidement sur une vallée profonde d'oued, l'effet est immédiat. on descends des bus dans le dernier point urbanisé pour la pause café, désaltération et....pipi (constat pértinent quand on sais que le gamin de ces peleriens est un bon "Quinqua" ). On redescends pour quelques métres et on est en plein M'chounech ("Ghouffi" est une appelation coloniale nous expliquera le guide , enfant qui vécut dans ces gorges jusqu'au années 80 ou coupés de toute commodité, la petite communauté qui avait vécu des siécles dans et de cette vallée dût la quitter pour la ville) ...
Nous descendons des bus, le choc de la vision de la vallée s'intensiffie vertigineusement a mesure qu'on avance dans le balcone ... la détente est totale ... on s'en remets doucements avant de dechiffrer cette vallée.


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Deux guides se succédent pour nous expliquer et détailler les gorges de M'Chounech : une series de cases (petites chambres) qui composaient un hotel implanté par la france pour accueilir les cohortes d'Orientalistes et de touristes qui venaient s'offrir du dépaysement et du soleil a volonté, en contrebas un hammeaux de maisons trés simples mais complétement dévastés abritais la population locale qui cultivait la date et des potagers pour subsister de cette culture vivére. Vers le haut de ce premier balcon, un centre spacieux servais de marché et de lieu de troc de cette petite communauté. Le coilonisateur avait aussi construit un modeste casernement pour controler l'endroit...il n'en subsitais rien et le niveau d'eau du oeud en bas de la vallée était a son plus bas niveau.
On se détends allonge le pas, se prélasse... les prises de vue et de vie!!! sont a leur appogée, un magasin en plongée propose des articles artisanaux : cruches en terre cuite, tapis et besaces en peau de chevre...Fossiles préhistoriques et autre brocante a l'intérieur, même des bracelets en cuivre sont sur les étals: j'en retourne un : "Made in India" je me résigne a une piérre fossile et une chruche couverte de jute pour souvenir de ce moment fort et redescends vers les groupuscules convertis en blagueurs ou grosses gueulles occasionnelles.


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Rappel des troupes on rejoins les Bus pour avancer 2 kilometres plus loin pour un 2éme balcon, le plaisir est aussi intense, on prends le temps pour apprécier cet autre vallée et sa splendide chute de strates et palmiers en contrebas.

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Il est midi passé l'appel de la panse sonne cette derniere montée en bus pour aller vers une auberge de jeunes locale pour le déjeuner.

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On nous sers une superbe tchakhchoura (galette trés fine cassé et arrosée d'une sauce rouge trés épicée et aromatisée avec du poulet, je suis a la table du représentant local de la Croix Rouge aux traits typiques de Ouled Djellel , le dessert est une pâte pillée trés fine enrobée de miel arrosé de thé qu'on déguste dans le hall trés modérniste de cette maison de jeunes ou l'on finis de se prélasser assis sur les marches, les trottoirs, voire par térre.

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Le bus s'ébranle de nouveau : direction ouled moussa, village historique d'ou sont partis les commandos de l'est Algérien qui déclenchérent la révolution libératrice du prémier Novembre 1954, plus précisement la maison qui les abrita tous cette nuit mémorable, transformée en Musée.

Nous déscendons de Bus, pincement de gorge, on entre dans cet antre sacré tapissé de photos d'époques, de coupures de journeaux et d'une multitude de photos de martyrs locaux, juste a l'entrés trois larges cadres de photos groupées de Femmes martyrs de cette région trés dense, leurs cheuvelure défaite (pour les besoin de la photo et d'indentification trahis présque un autre geste d'humiliation, de déposséssion) détonne, quand vous clouent leurs regards insondables ou la dignité provocatrice déborde sur une douleur tragique presque parée de rictus, de sourire, présque paisibles qui marquent la distance, la soustraction, la négation, je les vois, y reviens ...


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A la sortie du musée une longue discution nous est resérvée avec Mr Athamnia affable et tellement patient guide sur la révolution, jeune militant de 18 ans en 1954 et témoin vivant des évenements du 1ér Novembre, nous livre a profusion, détails, circonstances et noms de cette guerre Dure et tellement déchirante... notre micro pélerinage se términe par une pose photo génerale sur cet instant et dans ce lieu chargé!

Direction le lycée des fréres Amraoui (ex Collége) de Batna pour des loccutions et ...surprise!!!