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Le coin de Djillali DEGHRAR

Eclairages et perspectives/ Djillali DEGHRAR

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  • L’incompréhension

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    L’incompréhension ; ah, si tu m’étais contée à temps ; apparemment :

    L’incompréhension

    De nos jours, dans notre société, on perçoit mal et on définit aussi presque très mal ou à la légère la notion de l’incompréhension. Certes, heureusement que ces lacunes ne sont pas toujours une fatalité. Par contre, il s’agit souvent utile, nécessaire de comprendre le langage de l’autre et d’apprendre à le parler. Et inversement !

    Donc, l’éclaircissement, ou bien disons plutôt que linterprétation de l’incompréhension est tout simplement : l’incapacité ou le refus de comprendre quelques concepts ou quelques choses, et de lui rendre justice.

    Entre copains et surtout lorsque l’incertitude d’établie, instinctivement, l’incompréhension s’installe, cette dernière met tout le monde dans un état qui n’est pas du tout convenable. Ce qui va suivre peut engendrer pas mal de lacunes qui peuvent provoquer des problèmes voire des disjonctions   

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  • Le Bouc émissaire

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    On entend dire habituellement autour de nous, cette expression, on l’utilise aussi souvent lorsque la circonstance et ou l’opportunité le permet et ou se présente. Néanmoins, certes, on connait la signification mais on ne connait pas bien assez la profondeur du mot ou bien de l’expression. Lorsqu’on dit que X est le bout émissaire, on pense à beaucoup de chose ; telles que par exemple ;

    • Réduire l’être ou (X) à un degré plus bas.
    • L’anéantir souvent avec des accusations dès fois banales mais qui ont leur pesanteur.
    • Tout ce qui passe, comme mauvais, autour de nous, on l’inculpe à X.
    • X est devenu, par conséquent, le petit rigolo ou ledénoncé directe de tout le groupe,

    Le bouc émissaire : toujours coupable ! Il est différent des autres, Quoi qu’il se passe dans un café, dans un lieu quelconque ou tout carrément une école, tous les enfants trouvent que "c’est la faute de X" : un manteau est déchiré, on perd le match de football, il y a du bruit dans la classe, c'est toujours X qui est désigné coupable. Pourtant, X n'abîme pas les manteaux, joue très bien au football, il ne fait pas de bruit en classe. X est ce qu’on appelle un "bouc émissaire" : tout ce qui va mal est désigné par le groupe comme étant de sa faute.

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  • L'histoire mythique du canal de Suez

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    Les histoires, d’une manière générale, nous ont toujours et souvent réservé, à la fois, des grands émerveillements mais également des stupéfactions ; cette fois-ci, la fascination est de taille :

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    Parfois, et presque tout le temps, lorsque l’occasion se présente, on se demande, souvent : ce que c’est le canal de Suez ? Comment est-il fait? Sa construction ? Pourquoi a-t- il soulevé tant de problèmes, d’embarras et de complications? Comment sont- ils arrivés à le percer ? Parce que, à première vue, ce sont des travaux colossaux et de méga structures. On est un peu consterné et de temps à autre stupéfait quant à sa conception, la profondeur de ses eaux, la longueur des deux rives. Comment un canal de cette ampleur peut faire circuler de très grands bateaux ? Tels que par exemple ceux qui transportent les contenairs et autres. C’est à la fois surprenant et prodigieux.

    Cependant, et surtout par curiosité, nous avons voulu en savoir un peu plus sur cette antique histoire, ce grand édifice et surtout son fonctionnement. Ce que nous avons découvert dépasse de loin la raison et encore plus grand de ce que nous n’avions imaginé.

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  • La Solitude

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    On se demande souvent ce qui est vraiment la solitude ? Est-ce une maladie ? Une difformité ? Ou tout simplement une imperfection psychique ? Donc, c’est un sujet qui mérite normalement d’être soulevé et traité. Certes, j’ai été assisté beaucoup par des médecins amis. Ils m’ont facilité et permis de mieux comprendre les péripéties liées à cet aspect qui est la solitude. Ils m’ont présenté les moindres détails afin de préparer convenablement ce papier. Indubitablement, c’était difficile mais …   

    Tout d’abord, essayons de comprendre avant tout, ce qui est vraiment la solitude, de la définir et de comprendre. Donc, c’est une situation exacte et réelle ou permanente, d’une personne seule qui n’est engagée dans aucun rapport et ou aucune relation avec son prochain. La solitude peut être un abandon, elle peut être également une force.

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  • L'angoisse

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    De nos jours, certaines personnes n’arrivent plus à faire la différence entre l’angoisse, l’asthme, les crises cardiaques ainsi que d’autres maladies, cette panoplie d’informations va surement nous éclairer sur ce que c’est vraiment :

    L'angoisse

    Certains personnes ou du moins la majorité estiment que les crises d’angoisses ou attaque de panique sont éphémères, spontanées et surtout héréditaires. Ce n’est pas du tout le cas. Et, vous vous trompez lourdement ou bien tout simplement vous êtes en total ignorance du problème.

    Certains personnes ou du moins la majorité estiment que les crises d’angoisses ou attaque de panique sont éphémères, spontanées et surtout héréditaires. Ce n’est pas du tout le cas. Et, vous vous trompez lourdement ou bien tout simplement vous êtes en total ignorance du problème.

    L’angoisse et/ou attaque de panique est symbolisée par une peur voire une anxiété, la personne, en question, ressent un pressentiment suivi d’une frayeur avec un manque totale de confiance. La personne en question est terrassée, elle perçoit également des choses surprenantes et souhaite la mort que de subir les affres de ces crises renouvelées. 

    Nous avons voulu vous donner un aperçu global sur les méfaits de l’angoisse, ses crises et surtout sur les parties cachées. Maladie qui regroupe et nécessite plusieurs spécialités de médecine. Nous avons fait le tour. Effectivement, nous avons aussi fait beaucoup de recherches et prospections auprès de certains toubibs. Afin de vous aider à vous préparer et vous établir cet aperçu voire une idée, plus au moins, complète sur ce fléau qui est l’angoisse. 

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  • Les grottes incroyables des Beni Add à Aïn Fezza, près de Tlemcen...

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    Il existe des merveilles et des virtuoses, néanmoins, ces chefs-d'œuvre sont spécifiques et certaines d’entre-elles sont hors du commun, il s’agit de :

     

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    De passage à Tlemcen avec des copains, nous avons, durant notre séjour, rendu visite à des amis de jeunesse très anciens. Ils nous ont fait visiter certains endroits magnifiques relevant du tourisme à savoir les vieux monuments, ainsi que les lieux fantastiques et formidables de la ville des Zianides celles de Tlemcen etc...

    Cependant, leur insistance fut grande afin qu’on puisse aller visiter l’endroit fétiche des Tlemçaniens, et, qui se résumait aux fameuses grottes des Béni-Add à Ain Fezza, près de Tlemcen.

    C’est vrai que l’endroit était paradisiaque et magnifique, nous étions abasourdis par la teneur de ce qui se dévoilait devant nous, des choses terribles qui frôlent l’impensable. Un lieu millénaire, datant de plusieurs siècles renfermant des trésors incomparables et inimaginables. Nous étions amplement comblés, car nous avions eu aussi la chance de n’avoir pas raté ce spectacle et ces lumières multicolores, incessantes et grandioses.

    Des lumières, tantôt rouges, verdoyantes, roses, blanches, vertes, tantôt roses, bleus, argentées ainsi que d’autres. Un spectacle à vous couper le souffle. Nous ne saurons jamais comment remercier nos amis de Tlemcen d’avoir trop insisté sur la visite de ces grottes ; qui sont incontestablement un véritable chef-d'œuvre.

    Du jamais vu, des grottes très anciennes, avec des couloirs de par et d’autres, et cela bien avant la période de Jésus Christ. Avec diverses galeries et salles. Stalactites et stalagmites (solidification). En véritables et différentes colonnes se Mêlent et se déambulent du haut cers le bas en arborant des formes invraisemblables. Ce sont ces formes qui rendent et donnent à la grotte sa véritable splendeur et sans parler justement de son originalité.

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  • Les complexes sportifs de proximité

    Les complexes sportifs de proximité

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

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  • Mama Binette

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    Légende ou mythe ? Cette histoire s’est produite en mille huit cent deux… le navire de guerre français appelé « Le Banel »qui se dirigeait vers les Caraïbes. (Amériques) Ce dernier s’est échoué suite à une grosse et violente tempête sur la côte de Béni Haoua, située à 170 km à l’ouest d’Alger, et95 km au nord est de    la ville de Chlef.

    L’expédition du bateau en question comportait des marins, militaires solidement armés et sept religieuses Néerlandaises.

    Le temps d'un été et les anciens souvenirs des gens de Béni-Haoua sont de nouveau exigés par les estivants. Curieux de connaître le passé étrange de la région. Mais, surtout, la légende d'un voilier qui a échoué sur la grande plage et dont les récits et témoignages agrémentent les fraîches soirées estivales du village.

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     Introduction

    Le village de Béni Haoua, une véritable crique avec une mer bleue tirant vers la couleur du ciel et presque tout le temps huileuse. De l’autre côté une, forêt luxuriante arborant un tableau vert. Des oiseaux, de toutes sortes, donnent à ce tableau une vue panoramique sans précédent. Avec une population d’environ 20 853 habitants d’une densité de 204 habitants au kilomètre carré (km2), Avec une superficie de 102 km2. Laissant pressentir un climat doux et tempéré donnant une envie folle de se barboter dans l’eau et à travers les vagues. De s’étendre, également, sur le sable fin et doré qui ne colle que très légèrement sur la peau. Les Béni Haouis, sont adorés et semblent être prédestinés pour jouir et bénéficier des vertus de la forêt, de ces plages ainsi que de cette mer.                                        

    Béni-Haoua, sur la côte ouest entre Cherchell et Ténès, paisiblement assoupie au milieu des pinèdes, les pieds plongés dans des baies majestueuses, continue de nourrir de fabuleuses légendes, le soir venu autour d'un feu de camp sur la grande plage du village.

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  • Nordine Kaddouri dit El-Miliani

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    Nordine Kaddouri dit El-Miliani, était un homme très malade

            pourtant, il n'a jamais arrêté de travailler ...

    A Ain-Defla, tout le monde connaisse et parle de Nordine Kaddouri, connu sous le surnom d’El-Miliani. Cet homme à lui seul peut remplacer dix (10) voire vingt (20) agents de propreté de la ville d’Ain Defla. Il travaille en solitaire, de temps à autres, il fredonne quelques vielles chansons. Silencieux, La plus part du temps. Les passants, de temps à autres l’invitent à prendre un café, manger un casse-croûte ou tout simplement boire une limonade bien fraîche. Très aimé et très adulé par la population, il était devenu, en quelque sorte, le chouchou des habitants de la ville. Tout le monde le saluait et discutait un peu avec lui.

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  • El-Gusto

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    La bonne humeur et / ou : El Gusto - définie la musique populaire du chaâbi, populaire conçue au milieu des années 1920, dans les profondeurs de la Casbah d'Alger par le grand musicien de l'époque, e, l’occurrence Hadj M’hamed El Anka. Cette mélodie rythme l'enfance, de ces jeunes élèves du Conservatoire, arabes ou juifs.

    L'amitié et leur amour commun pour cette musique fait oublier la misère, la faim et la soif. Cette musique, les rassemblent, les fusionnent pendant des années au sein d’un même orchestre jusqu'au conflit et ses troubles. El Gusto, raconte avec émotion et... une bonne humeur. Comment la musique a réuni ceux, que l'Histoire, a séparés il y a 50 ans ?

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  • La fontaine d'Ain-El-Fouara

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    Des hauts plateaux de la ville de Sétif, on parle beaucoup d’une source ; appelée :

    La fontaine d'Ain-El-Fouara

    une histoire voire un symbole !

     

      Nombreux sont les gens qui ne cessent de se poser des questions sur la fontaine d’Ain El Fouara de la ville de Sétif. Sa provenance ? En quelle date fut-elle réalisée ? Par Qui ? Est-il vrai ce que les gens racontent à son égard ? A – t- elle était détruite partiellement ? Par qui ? Beaucoup de controverses avec autant de mystères et d’énigmes mais point de répliques véridiques et ou réponses justes.

     La majorité des gens de la ville de Sétif sinon la plus part ne jurent que par la phrase oh combien célèbre sur la statue : « Celui qui boira de son eau, il reviendra un jour pour la revoir… » Mythe ou réalité, tout le monde vous le dira. N’existe-t-il pas, par hasard, à Sétif ou dans les alentours des personnes qui sachent apporter des réponses à nos plusieurs interrogations sur la fontaine en question. Son histoire mérite d’être connue et même écrite quelque part.

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  • Divertissements

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         De temps à autres, il est conseillé et même recommandé d’échanger et de remplacer un  petit peu le « fusil » en le transposant sur l’autre épaule afin non seulement de décompresser mais aussi de modifier et d’apporter le changement, tant attendu, qui peut être bénéfique pour tout le monde. Surtout pour ceux qui vivent dans l’autre bout du monde. Des petites histoires du terroir sont recommandables et même souhaitables.

     

    Le Fermier et le juge

    Il était une fois un paysan qui vivait de la récolte de sa terre, il n’avait pas d’amis, ni de voisins mais la seule chose qui pouvait le distraire c’était (hachakoum) son âne, qui pour lui, il était tout, son ami, sa famille et aussi son voisin.

        L’homme, était solitaire, la seule chose avec laquelle il se retrouvait c’était avec son âne et aussi bien son travail qui consistait à travailler la terre.

        Un soir, l’âne rendit l’âme, notre cultivateur était devenu très triste, tellement triste qu’il avait oublié comment doit-il devait s’y prendre ? Ni comment se comporter devant cet état de fait qui lui arrive pour la première fois dans sa vie ?  Il était en quelque sorte désemparé et dérouté.

        Le soir, lorsque notre ami s’est endormi, l’âne est venu lui parler pendant son rêve ou son cauchemar en lui disant : « Mon cher vieux, en te quittant tu commences déjà à perdre les pédales ? Le Fellah lui répondit : « Que c’est vrai, je n’arrive point à m’orienter ni comment procéder ! ».

        L’âne poursuivit en ajoutant : « Demain, tu vas m’enterrer au niveau du cimetière des hommes, après l’enterrement tu vas vers le pied du sapin du bas et tu creuses du coté nord au moins 70 cm de profondeur, tu trouveras une jarre pleine de bijoux et de pièces d’or »

        « Juste après l’enterrement, tu vas avoir tout le monde à tes trousses, le voisinage, les gendarmes,  ils vont te tabasser. Ensuite ils vont te ramener vers le juge qui lui va te questionner d’une manière assez coléreuse ».

    Une fois, devant le juge, ce dernier après avoir lu les procès verbaux, il est devenu fou furieux et s’est adressé vers notre petit bonhomme sur un ton méchant: « Alors, notre ami trouve le moyen d’enterrer son âne au milieu d’un cimetière destiné pour les hommes ! Qu’avez-vous à répondre de vos actes inimaginables et diaboliques ? »  Notre ami, une fois malmené par les policiers et secoué énergiquement par le juge, répond simplement par ces mots : « Monsieur, le juge, je sais que vous n’êtes pas content de ce que j’avais fais, mais laissez moi au moins vous expliquer les causes et les prétextes qui m’ont conduit à faire cela, ensuite je vous demande de faire de moi ce que vous voulez »

        Le juge furieux et anxieux demanda au cultivateur de continuer : « Mon âne (hachakoum) est venu le soir de sa mort me hanter dans mes rêves. Il m’avait dit de l’enterrer au niveau de ce cimetière, ensuite il avait rajouté : « Personne ne sera content et ils vont tous te chercher des noises et ils vont aussi te conduite vers les gendarmes, après vers le juge » Et le juge en le fixant longuement et tout droit dira : « Et ensuite ? »

        Notre ami le fellah raconta au juge de sa trouvaille et continua en disant : « Que l’âne m’avait précisé que la moitié du contenu de la jarre sera pour Monsieur le juge» et le juge en arrêtant fermement le pauvre agriculteur tout en lui disant : »Qu’est-ce qu’il avait dit le pauvre martyre et malheureux âne, (Chta gal el marhoum) ? ».

     

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  • Equipe Nationale de foot ball : Analyses, desillusions, et déroutes...

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    Les verts n’iront pas, cette fois, au Mundial 2018 en Russie :

     

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    Savez-vous pourquoi notre football dérive ? Et s’enfonce davantage dans les abîmes ? Et, savez-vous pourquoi il a perdu son fond de jeu, sa clarté, son alerte et ses passes furtives et lumineuses, quoi, en gros, le beau jeu ? Parce que tout simplement, les responsables qui sont présumés et censés le propulser vers la gloire. Ils sont beaucoup plus consacrés à eux même et préoccupés afin de soigner leur image de marque, voire leur intérêt.

    Les présidents de la FAF se comportent comme de vrais managers, alors qu’ils n’ont rien des gestionnaires de pacotille. L’équipe fédérale de la FAF ? Supposée trouver les solutions adéquates pour élever le niveau des équipes nationales, Elle est généralement composée de groupes de voyageurs avec les vêtements sur leur dos en forme de bandoulière comme de véritables touristes…Ils n’ont pas cessé de crier, presque chaque soir, pour critiquer les anciennes équipes. Lorsqu’ils sont venus c’est carrément la débâcle et la déroute!!!

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  • La Syrie qui revient de loin...II et Fin

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    Malgré une stratégie diabolique, aidée par une coalistion occidentale aveugle et venimeuse. Suivie d’une coalition arabe sournoise, insidieusese et moyenant finances, logistiques et arsenals militaires. Des milices et mercenaires appelés « Daechs » et consorts qui ne savaient que tuer, détruire et démolir. Malgré-cela :

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    Causes (secrêtes et méconnues) du conflit syrien

    Les langues se délient, les passions se déchainent, les experts de pacotilles prolifèrent sur cette thématique bien complexe. Revenons dès à présent sur l’essence même du conflit, à savoir les causes, trop souvent omises délibérément.

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    Ancien protectorat français de 1920 à 1946, la Syrie a connu une forte régionalisation confessionnelle durant cette époque, la Syrie mandataire fut composée d’entités politiques distinctes : l’état de Damas, l’état d’Alep, l’état du djebel druze, l’état alaouite auxquelles s’ajouta le sandjak d’Alexandrette (cédé par la France à la Turquie en 1938 pour maintenir sa neutralité dans la seconde guerre mondiale). Cette politique française n’a eu de cesse que d’animer les tensions communautaires.Jugé faible sur le plan étatique, le pays était soumis à des convoitises étrangères après son indépendance en 1946.

    Suite au coup d’état militaire d’Hafez Al Assad en 1970, la minorité alaouite (branche du chiisme) devient une minorité dominante dans un pays composé d’une majorité de sunnite. Le pays est donc en proie à des tensions confessionnelles accrues, mais le clan Assad dirige le pays d’une main de fer, avec un pouvoir autoritaire sous l’égide du parti Baas. Parti qui se voulait à l’avant garde du changement dans la région, pour entériner la période humiliante de la colonisation, en effet le slogan « Unité, Liberté, Socialisme » reprenait la même idéologie panarabe qu’un Gamal Abdel Nasser.

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    Répartition ethnico-religieuse en Syrie

    Après trois décennies de pouvoir autoritaire, ou les contestations furent durement réprimées, Bachar Al Assad prend les reines du pays en 2000, moins ferme que son père, il s’imposera plus comme un réformateur souhaitant faire avancer le pays économiquement et politiquement. C’était sans compter la recrudescence des tensions communautaires qui minèrent l’ensemble de la région.

    Cause écologique :

    Méconnue, cette cause est pour le moins déterminante dans le début de l’enlisement. Durant la décennie 2000-2010, la Syrie a subi de plein fouet une sécheresse, notamment dans l’est du pays (Al Hasakeh, Deir el Zour, Al Raqua et l’est de la région d’Homs). Les conséquences sont catastrophiques pour l’agriculture, mais également pour les populations qui vivent de la Terre. Le pays est donc contraint d’importer un grand nombre de denrées pour faire face à cette crise. Nombreuses, sont les populations qui fuirent la sécheresse afin de trouver un emploi en ville. Cet exode rural va être le déclencheur de la reprise des tensions internes.

    Le président Bachar Al Assad doit prendre des réformes économiques pour annihiler cette crise. Les résultats ne sont pas escomptés, et les mouvements protestataires se font de plus en plus réguliers dans les grandes villes Syriennes.

    Causes sociales :

    Pays peuplé de 22 millions d’habitants, la Syrie est composée de 90% de musulmans et de 10% de chrétiens. Parmi les musulmans, seulement 17% d’alaouites, cependant cette communauté monopolise la grande partie des instances gouvernementales malgré la lente démocratisation du pays lors du premier mandat du président syrien.

    La majorité dominée veut être mieux représentée au sein du gouvernement syrien. Bachar Al Asasd et son clan alaouite proposent en compromis plusieurs engagements afin de calmer les ardeurs des manifestants. Mais ceux ci s’avèrent insuffisants aux yeux de la population. Poussée par le « Printemps Arabe » qui n’en est pas un, la population a le vent en poupe et devient agissante à travers les réseaux sociaux, les manifestations de rues. Le climat est de plus en plus délétère avec des critiques de plus en plus véhémentes à l’égard du régime. Profitant de cette situation peu stable, timidement les puissances étrangères s’immiscèrent à l’aube d’un conflit sanglant et catastrophique pour la stabilité régionale.

      Causes géopolitiques :

    Bon gré mal gré Bachar al Assad n’est pas aimé dans la région. Ennemi invétéré d’Israël depuis la prise du Golan en 1967, il n’a pas cessé de soutenir financièrement le Hamas, le président syrien a de plus soutenu le Hezbollah lors de l’intervention israélienne au Liban en 2006. Le gouvernement sionniste s’empressera de choisir son camp dès le début des hostilités. En effet, de nombreux « rebelles » de Jabhat al-Nusra furent soignés par l’armée israélienne dans la région du Golan.

    Les relations sont de moins en moins cordiales avec les pays du Golfe, les pétromonarchies s’inquiètent de l’influence iranienne dans la région, ils soutiennent les rebelles sunnites en leur apportant une aide financière dans un premier temps. Les occidentaux sous le joug des Etats Unis, habitués aux doubles discours forcent Bachar Al Assad à réformer son pays tout en aidant les rebelles. Les seuls pays à entretenir de bonnes relations dans la région avec le régime de Damas sont bien évidemment l’Iran, qui cherche à maintenir le croissant chiite de Téhéran à la Méditerranée, l’Hezbollah libanais qui fournit de nombreux contingents sur le front syrien et pour ainsi éviter toutes incursions de l’état islamique au Liban.

    Et sans oublier, la Russie, vieille alliée du clan Assad depuis la période soviétique ; l’accès au port de Tartous et la base aérienne de Lattaquié semblent symboliques pour la Russie, l’enjeu est plus important et demeure l’équilibre avec ses anciens partenaires. Le conflit en Syrie est pour la Russie un moyen de rappeler au monde entier, son grand retour sur l’échiquier international. En effet, l’axe russo-iranien fait ainsi contrepoids face à l’axe occidental mené par les États-Unis. Les intérêts divergent malgré les interminables pourparlers qui ne sont que le paravent du droit d’ingérence.

    Causes économiques :

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     Lorsqu’on sait l’importance des intérêts économiques dans un conflit, on ne pouvait passer outre. L’argent est le nerf de la guerre, aujourd’hui cet adage vieux comme le monde garde tout son sens. En 2010, les pétromonarchies proposent à la Syrie un projet de gazoduc partant par le Qatar, les Emirats et l’Arabie Saoudite en passant par le territoire Syrien et Irakien pour ensuite atteindre la Turquie dans le but d’alimenter l’Europe en gaz. Projet juteux, mais c’était sans compter la proposition Iranienne, cherchant à garder ses intérêts dans la région tout en faisant du tord aux sbires de l’Arabie Saoudite, la puissance perse souhaita construire un gazoduc jusqu’en Syrie qui contournerait ensuite le territoire Turc afin d’aller vers le marché européen. Damas accepte le deuxième projet en 2011. L’année 2011 fut également le début des hostilités en Syrie.

    Perdant un profit conséquent, les puissances du Golfe et la Turquie se liguent contre Damas, ils accentuent l’aide aux rebelles en leur fournissant un soutien militaire et financier. La Turquie quant à elle, profitant de cette instabilité chronique, va intensifier son combat contre les kurdes de plus en plus irrédentistes.  Les raisons de la crise Syrienne sont obscures, mais souvent inconnues du grand public qui se laissera facilement convaincre par la diabolisation politico-médiatique. En effet, les médias à l’avant garde d’une politique belliqueuse vilipendèrent constamment le régime de Damas et ses alliés. Ne tombons pas dans le piège de la lecture confessionnelle du conflit, tous les sunnites du pays ne se sont pas rebellés contre le pouvoir en place et n’ont pas rejoint les rangs de l’état islamique, seulement une minorité active et instrumentalisée de l’extérieure.

    Aujourd’hui la Syrie, jadis fierté du Moyen Orient est exsangue, la propagation et l’enlisement du conflit font craindre une guerre interminable pour la région. Les convoitises étrangères de toutes obédiences ont détruit le pays. Les occidentaux de connivences avec les puissances du Golfe ont armé les rebelles qui aujourd’hui combattent pour l’état islamique. Dernière en date, l’envoi de 2 500 soldats américains pour entrainer les « rebelles », tout en faisant fi de la souveraineté syrienne. Ou comment sanctuariser une zone d’intervention. Cette guerre est tout sauf civile, la convergence des intérêts économiques et stratégiques poussent certaines puissances régionales voire occidentales à prendre le parti de l’état islamique.

    Sous couvert de lutte contre le terrorisme, les occidentaux ont un double jeu très néfaste. A savoir, la crise migratoire que ce conflit a engendrée, crise sans précédent qui transcende les passions salvatrices. Les débats oscillent entre discours droit de l’ hommisme et discours identitaire. La durée du conflit et la combativité des belligérants résultent de la main mise des agents extérieurs qui alimentent ce chaos pour leurs propres intérêts.

    Les raisons essentielles de la guerre

    Mais le véritable prétexte qui avait suscité cet énorme engrenage fut en réalité : Libérer pacifiquement ou par la force le tronçon Qatar - Irak – Syrie pour faire passer les gazoducs du Qatar vers l’Europe et en même temps, anéantir les forces locales vives pour les rendre encore inopérantes et inefficaces. Permettre également à Israël de devenir l’état le plus fort et le plus stable dans la région. Et, par la même occasion empêcher et isoler la Russie d’avoir des transactions avec l’Europe et accentuer la crise entre la Russie et l’Ukraine. La découverte du gaz et du pétrole en Syrie a encore donné de l’appétit aux états expansionnistes. Voila en gros la vraie raison de ce conflit. Le chef de ces groupuscules terrorristes, qui s’est proclamé émir de Daèch, son but principal édicté était celui de combattre les mécréants de Dieu et faire de cet état un grand émirat musulman. Pourtant, sur le terrain c’était autre chose :

    • Tuer et décapiter ceux qui sont contre leur projet. .
    • Répandre efficacement leurs concepts.
    • Faire des femmes et des jeunes filles leurs épouses et aussi leurs conquêtes privilégiées.
    •  Initier aux jeunes de 8 à 12 ans pour devenir des cambattants (un lavage de cerveau).
    • Enrôler de force des habitants locaux et les pousser au crime.et différentes atrocités.

    Daech fut prtésentée comme étant une branche armée dure, sobre et détruirait tout sur son passage. Mais en réalité, c’était le géant aux pieds d’argile. Il fuit les combats menés par l’armée Syrienne, au contraire il est fort en s’attaquant aux pauvres isolés, aux personnes vivant dans une ville sans armes et sans munitions.

    Voila en gros le schéma tactique préconisé par les Etats Units et leurs paires afin de venir à bout des résistants de Hisbollah et des Iraniens. La coalition occidentale représente la démocratie et les bonnes et véritables préfaces du choix. De comportement de vie le plus élémentaire et surtout le plus envisageable. Néanmoins, voici les véritables desseins de ces véritables colonisatteurs, de ces représentants de la démocratie, de ces succeurs de sang. Regardez le Yemen, son véritable souci et erreur est d’avoir opté pour des relations bilatérales avec l’Iran.

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    Les conséquences

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    Les réfugiés Syriens représentent aujourd’hui la plus grande population de réfugiés au monde. Près de 5 à 7 millions de Syriens (un quart de la population du pays) ont déjà fui le conflit. La majorité d’entre eux se sont réfugiés dans des pays voisins comme la Turquie (2,8 millions de réfugiés Syriens), le Liban, la Jordanie, l’Irak, l’Égypte et dans d’autres pays d’Afrique du Nord. De plus, cette année environ 700 000 personnes ont déjà risqué leur vie pour traverser la mer Méditerranée en direction de l’Europe. Enfin, l’ONU estime aujourd’hui à plus de 7,6 millions le nombre de Syriens déplacés à l’intérieur de leur pays.

    Conclusion

    Des chefs d’états et Rois, sous une pression infernale occidentale, en guise de préserver certains acquits optent et agissent à l’encotre de la volonté de leur peuple tout en prétendant détenir les clés de la réussite et de la démocratie.

    Le conflit s’est poursuivi jusqu’à l’Irak afin d’assoir les véritables enjeux et intérêts des occidentaux (Gazoducs) et surtout suite à la découverte du pétrole et du gaz en Syrie.

    C’est une véritable aubaine et une bénédiction de Dieu pour la Syrie d’avoir permi la découverte du pétrole et le gaz dans son territoire. Ceci afin de panser, non seulement, les plaies et les blessures du peuple Syrien mais aussi de reconstruire la Syrie sous un modèle moderne, efficace. Développer davantage le tissu industriel qui était déjà performant par le passé. Déployer d’autres techniques pour l’agriculture. Nous savions que la Syrie auparvant possédait l’autosuffisance dans ce domaine. D’autres apports techniques permetraient au pays de pouvoir enfin exporter vers l’étranger.

    Retaper le moral de ses valeureux guerriers qui ont fait partie de l’armée Syrienne. Ils ont défendu l’honneur de la Syrie, celui de leur président et surtout celui des constantes de la grande Syrie.

    La Syrie vient de survivre, d’échapper à une recomposition générale et démoniaque conçue par les mauvais occidentaux. Ceux qui cherchent que leurs intérêts et leurs gains. Leurs appétits et boulimies envers les grandes conquêtes colonialistes et expansionnistes ne cessent de s’arrêter et s’estomper.

    Si de tels enjeux persistent, la souveraineté des états faibles risques de prendre des tournures affolantes. Actuellement l’adage « diviser pour dominer et le plus fort mange le plus petit » est d’actualité.

  • La Syrie qui revient de loin....

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    Malgré une stratégie diabolique, aidée par une coalistion occidentale aveugle et venimeuse. Suivie d’une coalition arabe sournoise, insidieusese et moyenant finances, logistiques et arsenals militaires. Des milices et mercenaires appelés « Daechs » et consorts qui ne savaient que tuer, détruire et démolir. Malgré-cela :

     

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    Le désir et le besoin de comprendre le conflit en Syrie s’impose davantage. Surtout, depuis que ses débordements nous touchent de plein fouet. Le choc des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et celui de Nice, le flux migratoire des Syriens dans nos contrées. Les autres actions terroristes. Ce déferlement incessant de réfugiés vers l’Europe. La manière dont il est traité. Ces tueries et ces destructions incroyables et ahurissantes, nous rapproche dramatiquement de cette tragédie lointaine. En revenant sur les étapes du conflit qui ne cesse de s’étendre et de s’aggraver depuis voila presque six ans. En reprenant justement les questions qui sont fréquemment posées sur les causes, la nature, les acteurs, les enjeux et les issues possibles.

     Nous tentons d’apporter des réponses, aussi simples que possible, sans être sommaires. Rappeler, expliquer et décrypter les événements, les faits, les dimensions et les enjeux de ce qui se déroule depuis six ans sur et autour du territoire Syrie.

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  • Le mystère des pierres errantes...

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    Les énigmes et les mystères qui existent à travers le monde constituent une statgnation et un arrêt sur image dans les esprits des humains. Une sorte d’hallucination et d’impuissance. Les uns commes les autres sont parfaitement secrets et parfois inaccessibles : tels que le triangle des Bermudes, le triangle du Desert, les cailloux du Maroc, la pierre qui tremble en Grande Bretagne, ainsi que bien d’autres….

    Toutefois, le mystère caractérisant les pierres du lit du lac de la vallée de la mort à (Racetrack Playa) en Californie. Constitue lui aussi un énorme défit pour les humains parce qu’il est exceptionnel et magique de par non seulement son caractère surprenant mais également par son aspect surnaturel  envoûtant. 

    Des rochers de la taille d’un homme ou plus qui bougent et qui se déplacent sans l’aide de personnes das un sol, parfois boueux, aride et asséché !!! N’est-ce pas bouleversant et impressionnant ?

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  • Le conflit qui persiste

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    Soixante minutes pour venir à bout du Qatar, néanmoins soixante années se sont écoulées et point de solutions pour libérer la Palestine !

     

    Généralement, le mois du ramadhan apporte aux musulmans en ces jours de carême , la paix, la sérénité et surtout la quiétude. La paix dans l’âme et l’esprit. Ce que nous constatons aujourd’hui dépasse l’entendement et la raison.

    D’un coté la Syrie qui se débat dans la tourmente, heureusement, elle est aidée par l’Iran, la Russie et le Hisbollah du Liban. La Syrie se maintient et arrive à assoir une espèce de sérénité, tout en essayant de libérer de son territoire les sbires de «Daech » formation créée et entrainée par les pays de l’Occident ainsi que de certains pays de l’Orient très connus pour avoir créer la zizanie et l’effroi dans la région et aussi Israël .

    Certains pays du golfe (coalition arabe), les États Unis ainsi que le Soudan s’engagent corps et âmes pour aller instaurer au Yémen une véritable apocalypse. Détruire et anéantir avec des dégâts collatéraux . Cette guerre qui a mis, non seulement, le pays à genoux mais également provoquer des épidémies avec leurs lots d’horreurs constatés partout.

    Le seul tort du Yémen c’est d’avoir liée une amitié avec l’Iran.et. Paradoxalement le Qatar se voit lui aussi se faire isoler par presque toutes les monarchies du golf. Ce dernier (Qatar) comme dit l’adage « qui s’y frotte s’y pique » Le Qatar, ces dernières années, était lié directement aux destructions massives des pays Arabes  (fameux Printemps Arabe) Le Qatar avait financé et aidé à la destruction des  pays comme la Tunisie, la Libye, l’Égypte , le Soudan, l’Irak et la Syrie…

    Inlassablement, L’argent et le pouvoir sont des signes précurseurs de certains responsables malades et souffrants de troubles anormaux liés à beaucoup d’effets Tels que la double personnalité, la peur et surtout le manque d’assurances.

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    La manne, en milliard de dollars, remise dernièrement aux États Unis d’Amérique pourrait largement et efficacement contribuer au développement de la région. Et éviter pas mal de tractations diaboliques. Pour ces monarchies, le dénominateur commun est l’Iran, ce pays qui d’années en années, arrive à se déterminer en puissances militaires et en économie. Les pays voisins jaloux préfèrent se tuer et dilapider leur argent dans l’espoir de le détruire.

    L’occident, devant cette cacophonie se retrouve et alimente sérieusement ces conflits qui ne veulent pas s’arrêter. L’huile existe et tant que ce produit  existera alors la guerre continuera.Et, Israël en sortira le grand vainqueur.

    Tant que ces turbinés existent, la région en souffrira davantage, la Palestine en guise d’aide, recevait de ces monarchies des miettes alors que le grand diable du monde moderne soutira des milliards. Donc, de nos jours, faire peur c’est toujours la meilleure solution. La Corée du Nord avait raison de se frayer un passage dans les rangs des pays qui possèdent la force de persuasion que de baisser l’échine.    

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  • Les endroits maudits de la planète

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    Il y a des endroits sur la planète où il ne vaut mieux pas s'aventurer, sauf à vouloir se faire peur ! Dans « l'Atlas des lieux maudits » Un panorama inédit des contrées les plus infréquentables de notre globe. Un manuel de géographie de l'épouvante riche d'endroits reconnus pour leur dangerosité, leur mystère ou leur malédiction. Voici une sélection de sites qui font froid dans le dos. On les craignait souvent, on les évite encore parfois, mais on a pourtant envie juste par curiosité de les visiter. Petit tour du monde des destinations placées sous le signe de malédictions.

     

    1. Île Maurice

    Aujourd’hui considérée comme un paradis tropical, l’île Maurice ne l’a pas toujours été, surtout pour les dodos. Ces oiseaux incapables de voler abondaient avant l’arrivée des Hollandais dans les années 1600. Selon les journaux de bord tenus par les marins, leur chair n’avait rien de savoureux, mais les cochons et les macaques introduits par les colons eurent tôt fait d’anéantir l’espèce en se nourrissant de leurs œufs. Ces malheureuses créatures ne furent pas les seuls volatiles à disparaître après l’arrivée des Européens : les râles et les solitaires subirent le même sort, de même que deux espèces de tortues marines.

     

    2. Passage de Drake, Patagonie, Chili et Argentine

    Le passage de Drake étend ses eaux grises dans le fracas des vagues entre l’extrémité sud de l’Amérique du Sud et les doigts glacés de l’Antarctique, offrant un itinéraire agité entre les océans. Avec des vents violents qui changent de direction, ce passage, qui doit son nom à l’explorateur britannique sir Francis Drake, figure parmi les zones maritimes les plus périlleuses du monde. De nombreux navires ont coulé ici, dont le San Telmo, vaisseau amiral de l’armada espagnole, qui a sombré en 1819 avec 600 marins alors qu’ils faisaient voile vers le Pérou.

     

    3. Bhangarh, Rajasthan, Inde (ville fantôme)

    On raconte qu’au début du XVIIe siècle le farouche souverain Madho Singh décida de construire sa capitale à Bhangarh en Inde. Alors qu’il repérait les lieux, il rencontra un ascète du nom de Baba Balanath en train de méditer. L’homme l’autorisa à bâtir sa forteresse à cet endroit, à condition que l’ombre du palais n’empiète pas sur son précieux lieu de méditation. Madho Singh obtempéra, mais, des années plus tard, son petit-fils Ajab Singh fit agrandir la forteresse, déclenchant une série d’événements sinistres qui conduisirent la cité à sa perte. Aujourd’hui, c’est une ville fantôme.

     

    4. Tour de Londres, Angleterre

     

    C’est dans la tristement célèbre tour de Londres que bon nombre d’infortunés aristocrates furent décapités. Dans ses couloirs rôderaient encore les fantômes de Thomas Beckett et d’Henri VI.

    La fin la plus atroce est de l’avis de beaucoup celle de la comtesse de Salisbury. Conduite à la potence dans la matinée du 27 mai 1541.

    Elle tenta d’échapper à son bourreau masqué, avant d’être rattrapée et coupée en morceaux à la hache. Certains jurent avoir vu les fantômes qui hantent les lieux rejouer cette scène terrifiante.

     

    5. Triangle des Bermudes. Océan Atlantique

    Une liste des endroits maudits ne serait pas complète sans le “triangle du Diable”, qui s’étend dans l’Atlantique entre les côtes de la FloridePorto Rico et l’archipel des Bermudes. Cette zone commença à faire parler d’elle dans les années 1950, lorsque 5 avions de chasse s’évanouirent durant une mission d’entraînement. Depuis, d’autres avions et bateaux ont disparu sans laisser de traces, renforçant encore la légende. Les plus rationnels attribuent ces disparitions aux champs magnétiques et aux vents violents ; d’autres y voient l’œuvre des extra-terrestres.

     

    6. Unlucky Lake, Saskatchewan, Canada

    Le Canada est connu pour ses noms de lieux insolites plongeant leurs racines dans le folklore amérindien, comme Médicine Hat (“Chapeau-Médecine”) ou Moose Factory (“Usine d’orignaux”). Le cas du “lac Malchanceux”, situé dans la province centrale de Saskatchewan, est plus difficile à trancher. Peut-être a-t-il jadis connu une saison de pêche infructueuse ? Si l’on fait abstraction des lits inconfortables du motel voisin, la malchance ne semble pas s’acharner sur les lieux….

     

    7. Tombeau de Toutankhamon, Vallée des rois, Égypte

    Les pharaons d'Egypte savaient concocter de terribles malédictions. Bien qu’elles aient été difficiles à décrypter, les inscriptions de la chambre funéraire de Toutankhamon auraient été des avertissements adressés aux pilleurs. Ces menaces furent ignorées par Howard Carter et son équipe d’archéologues quand ils ouvrirent le tombeau, inaugurant du même coup l’ère de l’égyptologie moderne. Six semaines plus tard, lord Carnarvon, le mécène de Carter, succombait à une piqûre de moustique qui s’était infectée.  À la fin de l’année, six autres membres du groupe étaient morts, victimes de fièvres ou de décès inexpliqués.

     

     

    8. Rose Hall, Montego Bay, Jamaïque

     

    En matière de malédiction, rien ne vaut un bon vieux sort vaudou. Annie Palmer s’y connaissait pour semer la maladie, le désespoir et la mort.

    Ancienne propriétaire du manoir de Rose Hall en Jamaïque.

    Annie aurait causé la mort de ses trois maris et de plusieurs de ses amants sur une période de 10 ans.

    Avant d’être tuée à son tour dans son sommeil. Aujourd’hui, son fantôme et ceux des hommes assassinés hanteraient la demeure pour terroriser les visiteurs…

                   

     

     

    9. Parc Inokashira, Tokyo, Japon

    Saviez-vous que l’un des endroits maudits de Tokyo est le paisible parc Inokashira, planté de cerisiers aux fleurs délicates, à l’extrême ouest de la capitale ? Selon les habitants, si un couple s’aventure en barque sur le lac, sa relation est vouée à l’échec. Cette malédiction serait due à la présence d’un sanctuaire dédié à la déesse Benzaiten, réputée pour attiser les flammes de la jalousie et de la méfiance entre les amoureux.

     

    10. Hyannis Port, Massachusetts, États-Unis

    Avec leurs brushings impeccables et leur accent de Boston, les Kennedy sont depuis longtemps considérés comme des sortes d’aristocrates en Amérique. Leur quartier général officieux, surnommé le Kennedy Compound, est une grande propriété au bord de la mer à Hyannis Port, dans la région de Cape Cod près de Boston. Malgré son existence aisée, la dynastie Kennedy a connu son lot de malheurs au cours des dernières décennies, de 1940 à 2000. Entre accidents d’avion et assassinats, la “malédiction des Kennedy” est peut-être une invention des médias, mais on ne peut nier que le sort s’acharne sur la malheureuse famille.

     

    11. L’attaque des chauves-souris (Zambie)

    L'attaque de millions de chauves-souris en Zambie. Chaque année, à la fin octobre, des nuées de chauve-souris prennent leurs quartiers dans la petite forêt de Fibwe, au cœur de la réserve naturelle de Kasanka en Zambie. Elles en repartent deux mois plus tard on ne sait où. C'est une énigme pour les scientifiques. Leurs tentatives de les suivre grâce à des « mouchards » n'ont donné aucun résultat probant. Ces roussettes paillées qui ont une tête de chien aux crocs affûtés, dévorent 300000 t de fruits au cours de leur séjour. « Pour la population, c'est une vraie calamité ».

     

    12. Les épaves de l'ile du sable

    Collection d'épaves sur l'île de Sable. C'est une île déserte au large de la Nouvelle-Ecosse au Canada qui, depuis le XVIe ? Siècle, a digéré sous son sable plus de 350 navires échoués. Mais pourquoi est-ce un si grand piège à bateaux ? « D'abord, parce que c'est une route maritime très fréquentée, ensuite parce que c'est un banc de sable qui émerge à peine, peu visible, d'autant qu'il y a souvent du brouillard », précise Olivier Le Carrer. Les instruments modernes de navigation ont réduit les risques. Mais il est toujours des imprudents qui se fracassent sur ce confetti sournois de l'Atlantique.

    13. Le triangle du Névada

    Le triangle du Nevada, cimetière des avions. La mortalité y est largement supérieure au mythique triangle des Bermudes. Dans le triangle du Nevada, Etat américain réputé pour ses montagnes enneigées, pas moins de 2 000 avions ont sombré depuis un demi- siècle. C'est ici que, le 3 septembre 2007, l'aventurier milliardaire Steve Fossett s'est crashé. Lors des recherches de son appareil, une dizaine d'autres épaves ont été retrouvées ! « Il faut dire que souvent, il n'y a pas la moindre route, pas le moindre accès. C'est vraiment un endroit paumé », décrit l'écrivain.

     

    14. La forêt des suicidés du mont Fuji (Japon)

    La forêt des suicidés au pied du mont Fuji. Chaque année, une centaine de désespérés mettent fin à leurs jours dans la forêt d'Aokigahara, face au mont Fuji au Japon. La végétation est tellement dense que le recensement macabre ne s'effectue qu'une fois par an. On y retrouve aussi des imprudents qui, séduits par l'atmosphère mystérieuse, finissent par s'égarer et y laisser leur vie ! « La rumeur prétend qu'il y a des esprits, que les boussoles perdent le nord », explique Olivier Le Carrer. L'attrait morbide du site est lié à un célèbre roman nippon de 1960 qui y met en scène le suicide de deux amants. Et il y a un siècle, ce lieu était le théâtre de l'« ubasute », pratique légendaire voulant que les personnes âgées se retirent dans un endroit isolé pour rendre l'âme.

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  • Retrouvailles du 1er Mai 2017 à la Manufacture de Miliana

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    Tôt le matin, les anciens élèves du lycée Mustapha Ferroukhi affluaient de partout. Ils venaient de Cherchell, d’Alger de Boumedfaa, de Djendel, de Khemis Miliana, des alentours d’Ain-Defla et enfin ceux de la ville de Miliana. De Paris (Chantal Vincent), d’Amesterdam (Aziz Oudjida) des Etats Unis (Abdelkader Daoudi).

    Ils arrivaient de partout pour enfin se rencontrer au niveau des ateliers de la manufacture de l’Emir Abdelkader reconvertie en musée. Les anciens, préparaient cette rencontre depuis fort longtemps avec délicatesse et beaucoup d’attention. A l’idée de revoir le temple qui est le lycée, de parcourir ses couloirs et l’ensemble des classes, de regarder peut être, pour la dernière fois, le fameux carré bleu ! De sillonner les rues de Miliana, de profiter, encore une fois, de son climat doux et tempéré, de ses platanes qui font la fierté des Milianais. C’est vraiment dommage. La visite, tant attendue, sur le temple du savoir et de la connaissance n’a pas eu lieu. C’est vrai que la rencontre fut programmée au niveau de la manufacture, néanmoins, on s’attendait à un détour qui valait surtout la peine. Ces souvenirs évoquent en nous un retour en arrière, une rétroprojection sur notre jeunesse. Certains qu’on attendait ne sont pas venus d’autres qu’on n’attendait pas sont venus. Le grand absent c’est : Bradai Mohamed qui est allé à la Mecque pour faire le rite de la OMRA.

    Heureux de se retrouver parmi ses anciens copains de classe, aussitôt rencontrés, après les accolades et les embrassades, des groupes furent rapidement constitués, chacun cherchait ses copains de classe et une fois retrouvés, on entendait des rires, des sourires qui faisaient apparaitre des trous noirs à la place des dents, l’âge et le poids des années leurs avaient fait perdre et faire disparaitre certains trais familiers. Les cheveux grisonnants, l’organisme, pour certains, ayant déjà subie des dégâts collatéraux, vacille et la démarche est tellement lente qu’on faisait attention aux glissades et les chutes. D’ailleurs, le président de l’association est très malade et nous souhaitons un prompt rétablissement.

    Les gens de Miliana ne cessaient de doubler les efforts afin d’être à la hauteur et réussir cet événement. Ils sont tous à féliciter.

    N’oublions pas nos reporters adulés (Djebbour-Bouzidi et les autres qui n’arrêtaient pas de prendre des photos pour immortaliser ces moments uniques et inoubliables. Des femmes qui ont eu le mérite d’être par leurs frères. Elles étaient là (…) j’aurais bien aimés cité leur nom mais elles ne m’ont pas été présentées. Bref elles donné à ce décor une représentation conviviale.

    Des intervenants tels que :

    • Benyoucef Abbes Kébir 
    • Mohamed Chérif Ghbalou      (Livre-La fontaine du roseau)
    • Chantal Vincent                     (Procédé anti stress)
    • Slemnia Bendaoud                 (Livre –Albert l’étranger, Camus l’algérien)

    Ces intervenants furent récompensés, d’autres orateurs (la fille de Mustapha Ferroukhi et les autres) avaient pris la parole pour apporter et remercier les intervenants. Malheureusement, nos anciens ne pouvaient supporter davantage le quota d’horaire alloué à chaque intervenant. Une sorte de lourdeur fut observée, il aurait été préférable et même souhaitable qu’à l’avenir, chaque intervenant ne pourra dépasser les 15 minutes.

    Une visite guidée par la directrice des lieux fut également effectuée afin d’expliquer aux invités les péripéties et exploits de l’Emir et de ses hommes ainsi que les ateliers servant de fabrication d’armes.

    Ensuite, les anciens se sont dirigés par groupe d’amis pour aller manger un repas léger mais combien copieux. De ces tables émanent encore des rires et des rigolades. Les anciens étaient à l’aise et se laissaient aller librement, de cet engouement, jaillissait une émotion incomparable qui résuma à elle seule des moments et des instants incroyables. Ils se rappelaient des petits détails de leurs souvenirs enfantins.

    Miliani2cœur est passé par la, lui aussi, il ne cessait de rire et de gesticuler dans son coin, d’autres anciens très âgés avaient eux aussi fait le voyage. Ce voyage par la force des choses est devenue incontestablement un rite, une habitude voire une coutume et aussi un lieu de recueillement où l’on puisse rencontre nos frères, et surtout recueillir des informations sur les autres.

    Les anciens sont repartis comme ils sont venus mais avec une espèce de nonchalance afin de faire durer encore le plaisir de cette rencontre.

  • Les platanes de Miliana

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    Les platanes sont un groupe d’arbres de la famille des Platanacée qui comprend une dizaine d’espèces. La plus répandue est un croisé, le platane commun largement utilisé comme arbre d’alignement pour orner les places et les rues.

    Les platanes sont de grands arbres qui peuvent atteindre entre 25 et 55 m de haut pour 25 mètres d'étalement, et qui parfois peut dépasser entre 8 jusqu’à 12 m de diamètre. Ils possèdent une durée de vie de plusieurs siècles dans un sol humide. Le platane peut vivre jusqu’à 4000 ans.

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  • Malgré la cécité, Ahmed BEKKA continue d'éclairer la société...

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    Ahmed Bekka, non voyant depuis l’âge de 14 ans, Il continue de travailler avec son handicap. Tout comme s’il était tout à fait normal, en innovant, en créant la joie autour de lui, il était également très populaire :

     

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    Ahmed Bekka fut cet homme plein d’espoir, de courage et d’abnégation. Il fut aussi cet homme qui ne savait compter que sur soi-même, et, cela depuis son jeune âge. Souvent, marginalisé et isolé. Donc, instinctivement, il était là, présent avec toujours son incapacité. Certaines familles maudissaient indirectement leurs enfants à cause de l’handicap et où la cécité qui les caractérisent. Et, lorsque le mis en cause devient adulte et même encore plus, les données changent et s’agencent complètement comme par enchantement !

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  • Le mystère du triangle des Bermudes II (fin)

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    Les dégagements d’hydrates de gaz sont ils l’énigme de ce mystère ? Les disparitions mystérieuses sont-elles le produit d’histoires mythologiques et légendaires. Certains scientifiques occidentaux sont parvenus à déceler en partie le mystère qui entoure la partie des Bermudes.

    En moyenne, ce ne sont pas moins de 4 avions et 20 bateaux qui disparaissent littéralement des cartes chaque année, dans une zone de quelque 500.000 kilomètres carrés. Sur des images satellites les scientifiques ont, en effet, pu observer la présence de bien curieuses formations nuageuses en forme d'hexagones de 30 à 80 kilomètres de diamètre. Une forme tout à fait particulière, car, aux dires des météorologistes, la distribution des nuages dans le ciel est généralement aléatoire. Les scientifiques ont ainsi découvert que ces nuages hexagonaux trahissent l'occurrence d'authentiques « bombes d'air », des micros rafales de vents violents soufflant à plus de 270 kilomètres à l'heure. Ces nuages rencontrent brutalement la surface de la mer en créant des vagues pouvant aller jusqu'à 14 mètres de haut. De quoi faire s'abîmer bien des avions ou sombrer même des bateaux de taille respectable. L'hypothèse est cependant réfutée par un météorologiste britannique, Kevin Corriveau, qui fait remarquer que la comparaison de structures atmosphériques entre la région des Bahamas, tropicale, et le Royaume-Uni, est hasardeuse.

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  • Le mystère du triangle des Bermudes I…

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    Depuis bien longtemps, l’énigme du triangle des Bermudes resta mystérieuse et inexpliquée. Elle semble défier toute logique ainsi que toutes formes de raisonnements.

    Beaucoup d’encre fut utilisée ainsi qu’une multitude d’articles, des livres, des ouvrages ave des théories bizarres, furent échafaudées autour de cet endroit. Où dit-on, existent des disparitions et des phénomènes mystérieux qu’ailleurs. Ces documents furent distribués dans le monde entier sans pour autant parvenir à déceler et à découvrir, le peu de choses, même insignifiantes, sur ce véritable mystère.  Parmi les lieux maudits de la planète ; tels que : Le déluge des chauves-souris (Zambie), mystérieuse prophétie indienne aux (Etats-Unis), village fantôme (France), le triangle des Bermudes du Nevada (Etat Unis)... figure le mystère du triangle des Bermudes.

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  • Peut on laisser prendre des risques ?

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    Permettre à nos enfants de prendre des risques, est une éventualité extrêmement difficile et dangereuse. Pourtant, ces écueils peuvent parfois s’avérer nettement fructueux et bénéfiques. D’un autre point de vue – il est préférable de s’en abstenir au vu de certaines situations. Alors, définissons ensemble ces périls. Quels sont ces types de risques qui sont alors dangereux ? A quel âge, peuvent-ils justement être tentés? De quelle nature sont-ils faits? Les parents ont-ils le courage et la détermination de laisser leur petit vivre ces expériences? Bien sûr que non. Les différentes épreuves de contrôle peuvent-ils vraiment apaiser et tranquilliser ces procréateurs et ou les faire totalement exterminer ? Mais de quel risque parle-t-on justement? « Couver » ou surprotéger les enfants ne sont-ils pas là également des risques graves et énormes à encourir ?

    Laisser les enfants prendre des risques ? Est-ce une fatalité ? Une inconscience ? Une idée à encourager ? Ou bien tout simplement un dérapage grave et bouleversant à éviter!!! Le contenu de cet article, pourrait justement nous éclairer davantage sur ces éventuels risques…

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  • En Automne 1968, Miliana fut ravagée par les flammes...

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    La nuit du 1er novembre 1968 fut terrible pour toute de la ville de Miliana, elle fut également dangereuse pour les citoyens venus à la rescousse pour éteindre ces nombreux foyers de brasiers. Avec les moyens du bord (mains, pelles, bâtons et souvent avec des rameaux) afin de circonscrire et ou pour venir à bout de ce drame.

    Périlleuse par la disparition de leurs fils, les corps, en partie, et à moitié calciné, gisaient un peu partout, ils furent les premiers martyrs d’une Algérie indépendante. Ne sachant rien de ces énormes flammes qui atteignirent à certains endroits les huit mètres, ils se sont précipités en catastrophe, laissant tout derrière eux, pour sauver cette belle forêt du Zaccar Est qui ne cessait de les nourrir et de les chérir. C’était en fait une nuit terriblement tragique.

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  • Ayala Betsy, trahie et trompée...

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    Ayala Betsy, est une jeune américaine qui adore la vie et surtout sa famille. Mère d’une petite fille adorable. Ayala est une jeune maman, dynamique, pleine de ressources et d’espoir. Elle vivait avec son mari. Ce dernier fut la principale cause du changement radical de sa vie et cela en dépit de sa petite famille. Un jour elle découvre et apprend la chose qui allait modifier carrément son existence. C’était difficile et pénible cependant sa décision fut plus forte que toute autre chose.

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  • Ali Amrane, l'ancrage d'un chantre

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    Parler d’Ali Amrane, c’est aussi découvrir un jeune parolier, compositeur, interprète et chanteur de la chanson amazighte. Ce jeune prodige ne cesse de prouver, de gravir et de franchir les devants de la scène en un temps record. Alors que certains anciens y ont mis beaucoup de temps pour s’affirmer.

    Ali Amrane, ce lutin et phénomène ne cesse de s’illustrer et s’améliorer afin de devenir un talentueux chanteur kabyle. Ses chansons mesurées et rythmées avec un style condensé et très percutant, arborant beaucoup de profondeurs dans la compréhension. Ces particularités ont, certes, marqué largement le public. Il possède cette propriété de préparer et d’improviser lui même ses textes. De les interpréter avec panache, avec une mixture enivrante qui laisse ses admirateurs enthousiastes, emportés et surtout sur leur faim. En dernier, distiller la bonne parole et fredonner ces mélodies qui n’arrêtent pas de séduire presque la totalité du pays et celle d’outre-mer.

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  • La rumeur…

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    La rumeur

    De nos jours, nos villes et nos villages sont devenus des localités calmes, peu agités sauf dans les endroits habituels comme les marchés, les aires de jeux ou les cafés maures. Sinon une tranquillité modérée et palpable avec un calme serein. De ces groupes voire de ces attroupements surgissent alors une sorte de camouflet et une sorte d’outrage à l’intelligence humaine. Ce sont les rumeurs qui sont émises et formulées, depuis la nuit des temps, à l’égard d’autres personnes. Des rumeurs colportées sur des individus de surcroit gratuitement du fait qu’elles ne peuvent être ni vérifiées ni confirmées. Elles surgissent, planent et se propagent comme l’éclair et parviendront à détracter et détruire les personnes susvisées.

    La rumeur est devenue comme une monnaie courante. Elle alimente et nourrit, tous les jours, les coins et recoins de la ville comme ceux du village ou des quartiers avoisinants.

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  • L'érosion

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    Sans titre 89

    L'érosion se produit lorsque la couche supérieure du sol est balayée par une force naturelle ou humaine, ce qui rend la pousse de nouveaux végétaux sur le site plus difficile. L'érosion peut transformer une terre riche et saine en un terrain aride et sans vie cela peut même provoquer des glissements de terrain et des coulées de boue. L'érosion se produit souvent sur les chantiers et sur les zones où le sol a été manipulé. Il existe différentes façons de contrôler l'érosion selon le type de terrain et la gravité de l'érosion.

    L'érosion est un phénomène naturel qui peut s'avérer désastreuse lorsqu'elle est provoquée par l'homme. Pouvant avoir pour cause certaines techniques d'agriculture comme :

    • La monoculture.
    • L'agriculture intensive ou l'irrigation sur certains types de sols.
    • Des techniques d'élevage comme le surpâturage.
    • La déforestation (les racines contribuent souvent à stabiliser le sol et à empêcher l'érosion).

    Elle peut également avoir comme effet des glissements de terrain, favoriser la désertification, l'aridification ou des menaces pour la biodiversité.

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  • La gestion des déchets

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    Sans titre 87

    Tout le monde en est conscient, il en parle tous les jours de la réalité de ces innombrables déchets qui nous entourent mais personne ne semble gêné ni encore embarrassé ou du moins inquiet de voir non seulement ses enfants jouer tout autour. Les gens en sont totalement clairvoyant et perspicace néanmoins une espèce de conduite fourbe qui les a rendu tous placide, imperturbable et même inconscient. La gestion des déchets concerne tout le monde.

    Le civisme existe mais uniquement dans expression verbale celui de la conversation sans pour autant opter pour le premier geste qui pourrait changer ces attitudes  flegmatiques.  La gestion des déchets semble être une chose courante et sans aucun encombre. Détrempez- vous, car il s’agit d’un travail véritable pénible et sans répits.

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  • Catastrophes naturelles

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    Sans titre 35

    Tous les humains qui habitent l’univers savent ou du moins connaissent ce que veut dire vraiment une « catastrophe naturelle » Celle qui sévit à travers tous les continents. Par contre, ils ne savent, ni ne mesurent, peut être, pas l’ampleur et la portée des dégâts occasionnés. On entend discuter des catastrophes naturelles par le biais des nouvelles colportées un peu partout comme une trainée de poudre. Par différents canaux comme ceux des médias lourds. A l’annonce de ces turbulences, les yeux seront alors Braqués et rivés devant leur télé. Complètement consterné et totalement abasourdi devant la l’étendue des dommages provoqués et c’est tout !

    Ensuite, c’est l’oubli. Cet oubli qui parvient, comme toujours, à supprimer, par intermittence, de notre mémoire, ces instants difficiles et pénibles. D’ailleurs cette déficience est et devenue une excellente thérapie. Autrement, si cela perdure, c’est l’anxiété, l’angoisse voire la détresse suivie peut être d’une perte de confiance totale. Le pourquoi et le comment de ces agitations. On ne le saura peut être jamais !!! Néanmoins, essayons ensemble de découvrir ce que sont les catastrophes naturelles ? Leurs origines ? Ainsi que les préventions qui peuvent les éviter où du moins les réduire ? Et, surtout parvenir à les éliminer ou bien connaitre avec exactitude leurs arrivées.

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  • L'effet de serre...

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    Sans titre 85

    Apparemment, le système de l’effet de serre fut largement répandu et comparé, il fut  même rapproché au procédé de culture des produits en agronomie « l’effet de serre ».

    Pourtant le système d’effet de serre subsiste depuis des millénaires. Par contre, nos concitoyens ont commencé par le maitriser et le connaitre une fois le procédé d’effet de serre en agriculture fut adopté. Et, c’est pour cette raison que nous avons voulu aborder ce type de sujet afin que les suspicions des uns et les incompréhensions et les  inaptitudes des autres doivent converger ensemble pour finalement aboutir dans une seule et unique compréhension qui est celle des deux procédés.

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  • Poussières

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    Sans titre 84

    La poussière est omniprésente, elle est partout et se propage à une vitesse importante Elle présente un état de fait exaspérant, gênant et incommode. Elle vous donne cette sensation de fatigue, d’essoufflement et surtout d’épuisement. Elle peut provoquer et certaines maladies à cause de la difficulté de respirer. La poussière est donc classifiée sous plusieurs aspects et se répand dans les milieux suivants : milieux urbains, milieux des usines, milieux des forêts et celui des sols. 

    La lourde chaleur d'une fin de journée d'été qui tombe sur la route d'où s'élevait, bien qu'aucun souffle ne se profile, une poussière blanche, crayeuse, opaque, suffocante aveuglante et chaude, qui se colle sur la peau humide, envahie les yeux, pénètre dans les poumons et obstrue les narines.

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  • Un président pas comme les autres

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    Sans titre 83

    De nos jours, on observerait mal un président de la république, celui d’un état souverain, vivre ainsi. José Mujica, appelé affectueusement Pépé, l’ex président de la république de l’Uruguay était délibérément le plus pauvre au monde.  

    Il avait choisi de vivre humblement, comme il avait vécu auparavant. Il n’accordait aucune importance aux privilèges qui accompagnaient le poste qu’il occupait ; celui de président de la république de l’Uruguay (2010-2015). José Mujica dit Pépé était le symbole d’une nation, il incarnait à lui seul ce Robin des Bois dont sa génération en rêvait.

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  • Le calvaire des nuits folles

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    Sans titre 81

    La ville d’Ain Defla, comme ailleurs, dans l’ensemble des villes algériennes. Pendant l’été, ou suite à une consécration sportive locale ou nationale. Elle fait l’objet de bruits nocturnes. Emanant de jeunes qui pendant la journée ronflent en faisant une espèce de matinée un peu démesurée. Par contre, le soir, ils se réveillent, et, c’est le grand bal qui commence.

    On entend toutes sortes de bruits, allant des pétards, aux klaxons, oublier les crépitements des pneus sur le goudron et surtout les fameuses sortes de conduite en zigzags. Ces comportements ont malheureusement fait des victimes et considérablement de dégâts. Cependant, la nuit redevient, pour ces jeunes éberlués, le jour et le jour redevient, par conséquent la nuit.

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  • Les personnes retraités; l'éternel oubli...

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    Sans titre 78

      Les retraités ; étaient des personnes travailleurs valides et forts ; ils ont œuvré avec courage et ténacité afin de développer le pays dans chaque secteur. Beaucoup de génies et lumières y sont émergés parmi ces travailleurs. Malheureusement, une grande frange de ces ex travailleurs vit dans le seuil de la pauvreté sinon dans la misère et la honte. L’idée de se sentir ainsi ne leur avait jamais traversé l’esprit auparavant.

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  • Le tassili n'Ajjer

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    Sans titre 74

    Le trésor des fins fonds des sables, il émerge au milieu du Sahara renfermant les meilleures fresques que la nature façonne, donne et partage. Des multitudes de roches exceptionnelles et diversifiées attirent beaucoup de touristes de l’ensemble de la planète. Cela ne peut être que le paradis du tassili Algérien.

    Le tassili n’Ajjer est un massif montagneux situé au sud est de l’Algérie, haut plateau aride constitué de grès (grains de quartz liés par la silice, du carbonate de calcium ou de l’oxyde de fer lesquels déterminent sa couleur). A plus de 1 000 mètres d'altitude, s'étendant au centre du Sahara sur 50 à 60 km d'est en ouest, et sur 800 km du nord au sud, soit une superficie de près de 120 000 km², soit le 5e de la France. Sur toute sa surface se dressent des formations rocheuses fortement érodées émergeant des dunes de sables, qui rappellent de loin les ruines de villes antiques. Ce paysage lunaire a été créé et façonné par l'érosion.

    Pendant des millions d'années, le sol du Tassili n'Ajjer a été creusé et ravagé par les eaux. Ensuite, lorsque la sécheresse s'installa, ce fut au tour du vent d'user et de frotter et frictionner sans cesse ces roches labourables. Une autre cause de l'érosion ; les températures : La différence entre la nuit et le jour est parfois de cinquante degrés. Les pierres explosent littéralement par l'effet de ces modifications brutales jusqu'à devenir poussière de sable. Le massif est habité par les Touaregs Kel Ajjer. Sa ville principale est Djanet.

    Le parc national du Tassili (72 000 km²) est inscrit depuis 1982 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et classé réserve de l'homme et de la biosphère depuis 1986. Des animaux en voie de disparition tels que le mouflon à manchettes et de nombreuses espèces de gazelles y ont trouvé refuge. Il est considéré, à ce jour, comme étant le plus grand musée à ciel ouvert du monde.

    On peut apercevoir et constater également dans ce parc national de nombreuses peintures rupestres (notamment dans l'Oued de Djerat et sur le plateau de Sefar) rappelant que le Sahara était autrefois une contrée verdoyante et fertile. Nombreux sont les dessins représentant des troupeaux de bovins menés par des bergers. Le Tassili N'Ajjer est composé de grès (couches superposées de vase et de sable solidifiés) Issus des mers qui couvraient la totalité du plus grand désert du monde. Il y a plusieurs milliers d'années vivaient ici des hommes qui ont laissé la trace de leurs préoccupations quotidiennes ; on trouve, en effet, des scènes de chasse, de danse et de prière etc...

    Vue du Tassili n'Ajjer près de Fort Gardel : grès fluviatiles du Paléozoïque (env. 450 millions d'années) en cours d'ensablement par les dunes du grand erg oriental et granite érodé en « boules » au premier plan. Hoggar est une transcription française du terme arabe جبال هقار qui vient lui-même du touareg Ahaggar dont le pluriel Ihaggaren désigne la classe noble chez les Touareg du Hoggar.

    Traversé par le tropique du Cancer à 80 kilomètres au nord de Tamanrasset, le Hoggar couvre une superficie d'environ 540 000 km2, soit le quart de la superficie totale de l'Algérie.

    À l'est de Tamanrasset s'élève à plus de 2 000 mètres d'altitude un plateau érodé de 250 kilomètre de diamètre composé de coulées de lave, l'Atakor du Hoggar, sur lequel se dressent des volcans dont l'altitude avoisine les 3 000 mètres. Le point culminant du massif, le Tahat avec 2 918 mètres d'altitude,

    est aussi la plus haute montagne du pays. Le relief, abrupt et difficile, composé de pitons et de falaises de basalte et de porphyre (pierre ornementale) constitue un lieu apprécié d'escalade.

    Les températures élevées de l'été résultent avec celles d'hiver où il peut geler ; les pluies sont rares. Malgré cela, les conditions climatiques inhospitalières sont moins extrêmes que dans le reste du Sahara et le Hoggar. Constituent un lieu de vie de certaines espèces animales et végétales qui permettent de différencier ces montagnes du reste du Sahara. À l'Assekrem, à 80 kilomètres à vol d'oiseau de Tamanrasset, se trouve l’ermitage d'été de Charles de Foucauld, un des nombreux ermites chrétiens qui vécurent au Hoggar ; Foucauld s'y installa en 1911.

    Le Hoggar constitue aussi les terres ancestrales du groupe Touareg Kel Ahaggar. Près de la ville de Tamanrasset, dans l'oasis d'Abalessa, se trouve le tombeau de Tin Hinan, une matriarche qui serait l'ancêtre des Touaregs du Hoggar. Selon la légende, Tin Hinan viendrait du Tafilalet, dans les montagnes de l'Atlas, au Maroc.

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  • Ridjal Doui et/ou les hommes de la montagne...

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    Sans titre 73

    Jadis, aux temps des Ottomans, et plus précisément au niveau de la montagne de Doui de la ville d’Ain-Defla vivait un hameau d’habitants, constitué de quelques familles qui ont fui, par peur, les exactions, les actes de violences ou les mauvais traitements des Turcs.

    Dans ces lieux rudes et escarpés. Les habitants se sentaient alors libres et autonomes d’y vivre décemment et loin de la poigne des Turcs. Malgré cet éloignement et la difficulté d’enjamber ces terrains vallonnés, les Turcs les  ont rejoints quand même pour finalement leur sucer encore la dernière goutte de sang.

    Coopérants  et non conquérants

    A la demande des Algériens, les Turcs sont venus en Algérie en coopérants afin d’aider et d’initier la population locale à la pratique de l’administration (fonctionnement des institutions locales et nationales) Le savoir et la mise en place de certaines méthodes de travail et de fonctionnement étaient les bienvenus. Et cela dans presque tous les domaines, en plus de cela, ils étaient nos amis. Ils ont insisté pour ramener leurs soldats  afin de mieux servir et rétablir l’ordre, encore pour une meilleure prise en charge du fonctionnement des travaux pour lesquels ils sont venus. Aidés par leurs soldats, ils se sont vite transformés en véritables conquérants.

    Ils ont commencé par terroriser la population qui devant ces nombreuses exactions, la population n’avait trouvé refuge qu’auprès des hauteurs des montagnes. Les Turcs restèrent les maitres et ont conquis les meilleures terres ainsi. Ceux qui ne pouvaient fuir, parmi la population, restèrent pour devenir les valets de ces nouveaux maîtres. Les Turcs voulaient toujours plus d’argent, plus de terres et de plus règne. Alors ils ont pris la décision d’aller faire payer les impôts à ceux qui vivaient dans les forêts et les hauteurs. Actuellement, nous avons une idée claire sur les habitants qui ont choisi d’habiter ces endroits durs et difficiles d’accès, d’ailleurs quelques uns d’entre eux y sont restés de nos jours.

    Rdjal Doui (Hommes de Doui) ou saints de la région

    Les Turcs se sont préparés comme dans une expédition, munis de leurs attirails, le fameux intendant et de quelques soldats pour faire régner l’ordre. Quelques chariots afin de ramener les denrées alimentaires et autres animaux domestiques en cas de non payement des impôts. Procéder également à la prospection de nouveaux horizons pour d’éventuels cantons. Ces opérations furent répétées à plusieurs reprises.

    Parmi ces descentes ; et une fois de retour, l’intendant et ses hommes ainsi que les chariots lourdement chargés, ils reprenaient le chemin de la descente. A mi chemin les Turcs furent attaqués de tous parts, ils étaient entièrement décimés, toute la marchandise fut reprise, les soldats et l’intendant exterminés. Très tôt le matin, lorsque les villageois se sont réveillés, ils étaient abasourdis et ahuris devant cette découverte, ils trouvèrent leurs marchandises déposées aux abords de l’entrée du hameau. Chacun des villageois avait repris son dû. Cette situation fut répétée à chaque fois que les Turcs revenaient.

    Les villageois inquiets, préoccupés et soucieux de ce qui leurs arrivaient à chaque fois que les Turcs  revenaient. Ils avaient peur des représailles. Alors, ils sont dirigés vers le sage du village, ils l’ont trouvé assis auprès d’un grand arbre sorte de botmaya (pistachier de l’atlas ou bien porte mailles appelé en arabe Godhime), arbre très répandu dans la région. Ils l’ont, alors, expliqué et interrogé sur ce qui se passait à chaque fois que les Turcs retournaient. Ils ont demandé qu’ils soient bien informés et bien éclairés sur leurs bienfaiteurs. Le vieux les a longuement dévisagé  puis les fixa de nouveau et leur dire, en dernier, ces braves gens sont nos protecteurs, ils  s’appellent : Ridjal Doui (les hommes de la montagne dans laquelle ils vivaient). Toute l’assistance s’est tue en écoutant les propos du sage, des propos qui les ont jetés, cette fois-ci, dans l’angoisse et le désarroi total. Ils ne comprenaient rien du tout. Tout ce qui les préoccupait c’était la brutalité des Turcs. Les propos du sage du village restèrent gravés dans les esprits des villageois. 

    L’histoire de Ridjal Doui fut restée pendant très longtemps d’actualité. Elle fut reprise et racontée par les anciens jusqu’à nos jours. Néanmoins avec l’apport de plusieurs versions. La première consistait à dire que les premiers parlaient d’une histoire ressemblant beaucoup plus à une fable. Des êtres valides qui passaient par là, ils avaient fait ce qu’il fallait faire et sont devenus plus tard des statues en pierres à cause de leur courage et leur spontanéité. Personne n’a pu par la suite apporter des précisions à ce sujet, et personne n’a pu vérifier ou bien de visu ces statuettes. Néanmoins, c’est une histoire qui fut racontée pendant très longtemps.

    D’autres disaient encore (2ième version) que ces Ridjals Doui s’apparentaient aux différents Aoulias el salihines (saints) qui existaient sur les deux flancs de la montagne de Doui tels que : Sidi Abderrahmane, sidi Abedeka, sidi Mimoune, sidi Bouziane, sidi Znati, Lala Aicha, sidi Slama, sidi Brahim, sidi Daoud, sidi Dilmi, sidi Bouaaraara, sidi El Chikh et Hadjret Aouali).

    La troisième (3ième) version et qui selon beaucoup de personnes, est certainement la plus probable et la plus vraie, était celle qui justement discutait des ces sauveurs invisibles qui surgissaient des arbres et buissons, n’étaient autres que les enfants de ces pauvres paysans. Qui n’ont, à aucun moment, accepté le dictat et le règne absolu de ces impitoyables Turcs. Ils n’étaient pas du tout contents et satisfait de ce qui arrivait à leurs parents et leurs familles. Alors ils se sont révoltés. Ces jeunes guerriers se sont manifestés dans plusieurs endroits, ils décimèrent les Turcs et leurs complices dans toute la région.

    Guerriers invisibles ou kbours de moudjahidines

    Les Turcs furent touchés dans leur amour propre, ils commencèrent par préparer plusieurs embuscades pour dénicher ces éventuels désobéissants. A fin non seulement de les capturer et leurs faire payer le prix fort pour avoir osé bafouer l’ordre établi. Ils les ont traqués un peu partout, ils en tuèrent quelques uns d’entres eux. Selon aussi certains anciens, les Kbours de Moudjahidines de Dhaia furent justement ces indisciplinés voire ces indomptables. Nous savons pertinemment et cela d’après également les anciens que ces Kbours de moudjahidines étaient les compagnons et moudjahidines de l’Emir Abdelkader, ils sont morts à Dhaia et ils étaient enterrés là-bas.

    En l’absence de véritables professions et surtout en l’insuffisance de travaux spécifiques à la région et où à la rigueur s’intéresser aux préceptes de leur religion. Ils réussirent à composer à de multitudes choses jusqu’à engendrer et négocier des fables et histoires rocambolesques. Nous avons par la suite rien trouvé comme stigmates et ou vestiges rappelant la traçabilité de ces habitants. C’est vrai que de temps en tems on peut croire à tout sauf peut être à des fables ou contes de ce genre. La troisième version parait la plus probable parmi celles qui furent énumérées auparavant.

    Et, c’est ainsi que s’achève le mystère de Ridjal Doui. Le mystère de cette histoire avait suscitée beaucoup de racontars et beaucoup de bavardages. 

    Conclusion

    Cette histoire parle de notre région, de notre terroir et nous révèle les trésors qu’elle renferme et qui y sont peut être encore enfouis quelques parts. Beaucoup d’histoires similaires existent, il suffit de savoir bien gratter là où il faut pour les dénombrer et rechercher la vérité. Et c’est comme cela qu’on arrive bien à comprendre exactement notre passé, notre identité et surtout aussi comment nos aïeuls ont vécu. Chaque arbre, chaque pierre, chaque oued, chaque appellation en cache quelque chose et certainement un mystère. L’ensemble de ces cas réunis détient une histoire, une fable ou bien tout simplement une précision. Pour mieux déchiffrer tout cela, pour en savoir encore plus afin de comprendre et savoir aussi d’où nous venons et où nous allons...

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  • Djilali Khellas : Le parcours d'un littéraire,

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    Sans titre 69

    La plaine du Chélif avait enfantée beaucoup d’hommes. Des hommes qui ont su apporter le changement. Véhiculer ce qui était tant attendu. Parmi ces hommes, existe un certain Djilali Khellas, l’un des écrivains du terroir profond. Il puise ses récits à travers l’environnement où il avait vécu et grandi. La guerre d’Algérie lui avait permis de s’étendre sur presque toutes les régions de la nation. D’ailleurs, tous les souvenirs et récits du terroir de l’Algérie s’apparentaient et se concordaient.

    Djilali Khellas fut ce littéraire connu à l’échelle mondiale néanmoins, ses écrits n’arrivaient pas à s’imposer en profondeur dans son fief. Peu de distinctions et peu de reconnaissances. Peut être à cause de l’absence d’inspiration ou tout simplement par le manque de gratitude.  La population de la ville d’Ain Defla voyait toujours en lui ce petit Djilali qui a vécu et joué avec eux. Cette population reste absente, indéterminée voire aléatoire, elle n’arrive pas à s’éveiller et sortir de sa léthargie pour enfin découvrir cette pépite, tant adorée ailleurs, et négligée dans sa contrée. Les gens le surnomment avec fierté : le littéraire qui s’est instruit et construit lui-même après tant d’efforts et de sacrifices.

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  • Sid Fredj, un lieu, une histoire ou un mythe !

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    Sans titre 67

    Le fabuleux Sidi Fredj (transformé par les Français en Sidi Ferruch), fut ce lieu féérique, ou tout simplement un personnage théologien avec une histoire et un passé troublant.

     

     Sidi Fredj, petit village à environ 30 km de la côte ouest d’Alger, avec ses hôtels, palaces et ses endroits touristiques, également, son port de pêches et bateaux de plaisanciers qui fait rêver plus d’un, une coquette petite cité métropolitaine sans oublier sa célèbre et surprenante histoire !

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     Ceux qui s'interrogent sur le nom de ce joli endroit, comprennent tout de suite que le nom qu'il porte, Sidi Fredj (ou bien Sayed El Faradj). Et, est certainement celui d'un homme saint, ce qui a d’ailleurs renforcé encore notre idée c’est ce « Sidi » apposé aux grands hommes et particulièrement aux religieux et aux saints.  Personne ou bien seulement peu de gens connaissent parfaitement et réellement la vraie histoire et ou la véritable signification, Ces saints voire ces Sidi, en général, sont connus, à travers les âges avec l’apparition de certaines empreintes matérialisées telles que, par exemple, de par leurs mausolées ou du moins de par leurs tombes.

     A cette époque, il en existait déjà au moins trois ou quatre « maquams » qui furent les Sidi Abderrahmane (Alger), Sidi M’hamed Boukabrine ainsi que Sidi Helal baptisé Boumazabra, et encore Sidi Zouaoui dont le mausolée fut rasé. Il se trouvait au niveau de la rue Ben M’hidi Lors de l’incursion de la rue d’Isly. La « koubaa » de Sidi Fredj avait subi le même sort que celle de Sidi Zouaoui. Les envahisseurs français l'ont détruit. Les visites, qui avaient lieu autrefois au mausolée et qui revêtaient une grande solennité, ont été, de ce fait, interdites. Jusqu'au nom du saint homme qui a été déformé en Sidi Ferruch. L’authentique nom ne sera restitué qu'à partir l'indépendance.

     Le temps est venu aussi de faire connaître cet homme qui était l'un des saints les plus connus de la côte ouest d'Alger. Ce célèbre théologien venu des côtes d’Espagne, natif de Grenade et qui faisait partie d’un groupe d’exilés andalous expulsés d’Espagne, Ils arrivèrent à Alger au début du XVle siècle. Sidi  Fredj (sayed El Faradj s’est établi sur la région langeant la côte ouest d’Alger, pour y vivre dans la prière, l’isolement et la pauvreté, il se  nourrissait de choses très simples et menait une vie très sobre.

    Son adoration et sa dévotion pour Dieu ne tardèrent pas à attirer l’attention des habitants d’Alger et de ses environs qui venaient fréquemment lui demander bénédiction et conseils.

     Un soir, alors qu’il faisait très chaud, Sidi Fredj, dormait en dehors de sa chaumière. Un pirate espagnol, le capitaine Rock, venu perpétrer quelques chapardages sur la côte Algéroise. Apercevant Sidi Fredj. Il l’enleva pour le vendre comme esclave, il l’embarqua sur son navire, hissa les voiles et mit le cap sur l’Espagne. Après une nuit entière de navigation. Le pirate fut stupéfait de constater que son navire se trouvait toujours en vue de l’île. « Dépose moi sur la plage, lui dit avec calme Sidi Fredj, et tu pourras repartir tranquillement ». Le pirate et son équipage, troublés par ce qu’ils venaient de vivre, débarquèrent le saint personnage.

     Cependant, après une nuit de navigation, le navire n’avança point, la raison est que Sidi Fredj avait laissé ses sandales sur le pont. Frappé par le pouvoir du saint homme, le capitaine Rock demanda à Sidi Fredj de lui pardonner et de le garder auprès de lui, et sans tarder, il prononça la chahada : « Je témoigne qu’il n’ya de divinité qu’allah et que Mohamed en est Son envoyé ».

     Cette histoire qui parle de piraterie et de pillage semble rappeler des faits des « milles et une nuit » pourtant c’est l’histoire véridique de Sayed El Faradj.

     Pendant plusieurs années, les deux hommes vécurent ensemble, consacrant la majeure partie de leur temps à la prière et à l’adoration de Dieu, ils se nourrissaient de poissons et de coquillages. Ils vécurent longtemps, la population les respectait, elle recevait en contre partie conseils, orientations et recommandations. Ils étaient aimés et adorés par ces gens simples et audacieux. Le pirate Rock grâce à Sayed el Faradj, il fut converti à l’islam. Il a vécu le restant de sa vie auprès de Sayed El Faradj.

     Les deux saints moururent le même jour, à la même heure, la population d’Alger les enterra et leur bâtit une magnifique « koubaa ».   

     Sidi Fredj et bien d’autres récits font partie de l’histoire de l’Algérie, le passé est notre fierté et également notre devenir. Et il ne doit en aucun disparaître ou être ignoré sinon notre avenir en subira les conséquences et il en pâtira.

  • Les malades mentaux…et les braves guerriers

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    La ville d’Ain-Defla et ses environs ont vécu une période exaltante avec des malades aliénés. Cependant un facteur en l’occurrence M. Belgacem Lamamri et ses soldats étaient bien là !

    Les malades mentaux…et les braves guerriers.

    Tout le monde peut basculer un jour pardessus la barrière

    Mais aurions-nous vraiment la chance et la possibilité

    De rencontrer ces fameux braves guerriers ?

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  • Les hommes de la plaine du Chéliff

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    HADJ M’HAMED HADJ-SADOK, L‘HOMME, PEDAGOGUE, ORGANISATEUR ET GESTIONNAIRE TANT ATTENDU

    Devenu inspecteur d’arabe en 1932, il enseigna à Sétif, il a connu Ferhat Abbès et Cheikh Bachir El Ibrahim comme amis et Mostefai Shawqi comme élève. A Blida, il avait également comme disciples : Ali Boumendjel, Albane Ramdane, M’Hamed Yazid, Saad Dahleb et benyoucef Benkhada, célèbres dirigeants de la révolution algérienne. Sans oublier la moudjahida Annie Steiner (née Fiorio) qui est devenue excellente en langue arabe et cela grâce à notre grand et illustre pédagogue.

    Pendant son jeune âge, il avait eu le privilège de connaitre et de discuter avec le fils de l’Emir Abdelkader, en l’occurrence, le capitaine Khaled…

    De 1929 à 1932. Hadj M’hamed Hadj-Sadok se trouve à Paris pour y poursuivre ses études supérieures, notamment à l’école des langues orientales où il a eu les grands arabisants Wiliam Marçais et Louis Massignon comme maitres. En 1932, il est professeur d’arabe au collègue de Sétif où il a rencontré le cheikh Bachir El Ibrahim et Ferhat Abbès, deux chefs de file du nationalisme réformiste.

                                           Profil

    hebergement d'imageDeux ans plus tard, il est parti enseigner au lycée Duveyrier de Blida à des élèves comme Abbane Ramdne, le futur chef du CCE (Comité Central Exécutif) du FLN et Benyoucef Benkhedda, qui présidera le GPRA (Gouvernement provisoir de la République Algérienne) ainsi que Ali Boumendjel, M’Hamed Yazid et Saad Dahleb, importants responsables de la révolution algérienne. Et sans oublier la moudjahida Annie Steiner (née Fiorio) qui est devenue excellente en langue arabe et cela grâce à notre grand et illustre pédagogue.    

    Reçu à l’agrégation d’arabe en 1947, il est signalé dans un rapport élogieux par Louis Massignon au ministre de l’éducation du gouvernement Ramadier. Marcel Naelgelen, celui-ci est nommé gouverneur général à Alger l’année suivante, il fait entrer M’hamed Hadj Sadok dans un cabinet pour y suivre les dossiers de l’éducation. Soutenu par des réformateurs coloniaux comme l’arabisant Lucien Paye. M’Hamed Hadj Sadokl engage en faveur de la promotion des musulmans par l’école. On lui doit particulièrement la fusion des classes A et B qui s’éparaient les élèves « indigènes » de leurs camarade européesn à l’école primaire.

    La réforme de M’hamed Hadj Sadok a ouvert ces établissements aux jeunes filles musulmanes dont l’éducation étaut jusque-là au nom d’un conservatisme colonial qui avait comme allié les courants traditionalistes musulmans. Après ces réformes, M’hamed Hadj-Sadok intègre l’université d’Alger où il enseigne la littérature arabe à la faculté des lettres et à l’institut supérieur des études islamiques. Il publie des ouvrages d’érudition sur le géographe Idrissi et le voyageur Ouarthilani et consacre un livre à l’histoire de la ville de Miliana.

    Ce livre parlait justement de Zougala, de ses pans, de ses gradins de culture, conçus par Sidi Ahmed Benyoucef et réalisés par les fidèles du saint. Il faisait l’éloge des vestiges de la région.

    Il discutait également du Rakb qui commençait par Oued B’DA. De la ville de Miliana. De la ville d’El Khadra (Ain-Defla) de ses verdoyants arbres qui agrémentaient cette forêt d’un vert éméraude et à perte de vue. De son oued le Chéliff qui serpentait Ain-Defla dans le sens Est Ouest. D’Oppidum Novum qui faisait émerger les vestiges romains. Le Dr Schow l’avait fait avant lui lorsqu’il acccompagnait les troupes militaires lors de leurs fameuses et incessantes incursions vers l’intérieur du pays. Mais ce n’état pas assez approfondi.Juste quelques notes de rappel. Le docteur Schow, pendant ses moments perdus, détenait, en plus, le rôle de journaliste, il écrivait tout ce qu’il voyait et entendait. Il avait lui aussi écrit le voyage effectuaient par les fêtards de Oued B’da jusqu’à la ville de Miliana. 

    En 1956, il est nommé proviseur du lycée franco musulman de Ben Aknoun. Le général de Gaule sollicite son avis en 1959 avant d’introduire l’école primaire algérienne pour la première fois, l’enseignement de l’arabe qui était une « langue étrangère » selon un avis du conseil d’état remontant à 1933. Nommmé inspecteur génbéral en France en 1961, ce connaisseur des questions de l’éducation devient vic-président du jury de l’agrégation arabe. Avec Henri Laoust, il fait augmenter le nombre de reçus de ce concours qui passera de deux à trente, avant de baisser considérablement dans les années 70.

    Hadj M’hamed Hadj Sadok…ses idées voire ses visions…

    M’Hamed Hadj-Sadok, (1907-2000) est mort le 23 juillet 2000 à Paris où il était installé depuis 1961.Il a été enterré dans son village natal à Ain- Defla. A 6 ou bien 7 ans, comme tous les enfants de son quartier. Il gardait les moutons. Néanmoins le hasard et le destin ont mis sur sa route un instituteur au nom d’Edmond Sindely, qui de temps à autres, avait l’habitude de faire des randonnées à cheval aux abords du district des Hadj Sadok.

    En 1914, un matin, il voit dans un champ un petit berger qui gardait un troupeau de mouton. Il s’arrête et lui demande son nom et pourquoi il n’était pas à l’école. Le garçon lui dit qu’il s’appelle M’hamed Hadj Sadok et lui raconte que son père voulait qu’il garde les moutons. Le lendemain, l’instituteur va voir son père et obtient que Mohamed aille à l’école. Edmond Sidely. Au bout de quelques jours seulement il se rend compte que ce petit berger était supérieurement intelligent. Plus tard, Il est devenu Inspecteur dans l’Education Nationale.   

    hebergement d'imageEn 1950, M’Hamed Hadj-Sadok est allé rendre visite à son instituteur, il était venu au chevet d’Edmont Sideley alors que celui-ci était sur le point de décéder. Il était accompagné  de sa femme qui portait un haik en soie blanche et des escapins à talon haut, la reconnaissance du disciple envers son maître.                                 

    Hadj M’hamed Hadj-Sadok avait vécu presque toute sa vie active en France. En tant que véritable éminent spécialiste en arabe et français, il voulait tant aider son pays dans la gestion de l’organisation. Il avait occupé entre temps des postes clés dans l’organisation et la gestion et-cela sans avoir jamais présenté de demande de travail. Il était tout le temps sollicité.

    Depuis fort longtemps, on ne cessait de se poser des questions sur l’histoire, l’itinéraire et surtout le parcours de cette grande personnalité. Issue de la région d’Ain-Defla et plus précisément au niveau de la fraction du quartier Hadj-Sadok sur le versant du mont Doui. Il était resté attaché à un pays où il ne pouvait apporter et donner que très peu. C’était son histoire et peut être sa destinée. Nous avons voulu justement faire une approche afin d’informer notre lecteur ; une espèce de rétrospective. Afin, non seulement de faire connaitre ce grand homme mais aussi de lister ses grandes qualités dans les domaines les plus variés et les plus complexes.  

    Afin d’avoir ce petit chemin d’accès voire cette petite ébauche oh combien significative sur la vie de Si Hadj M’Hamed Hadj-Sadok. Afin, non seulement d’éclairer l’opinion publique sur l’existence et le parcours élogieux du grand homme, mais aussi sur l’éminent pédagogue, de cette figure symbolique et intellectuelle du siècle dernier.

    Né en 1907 dans une famille composée de trois (3) frères dont une (01) sœur (Hadj Ali,directeur de la sureté d’Alger puis consul d’Alger à Rabat), le second frère était porté aussi sur l’enseignement et vivait à Boufarik, cette famille était egalement constituée de remarquables notables religieux. Hadj M’hamed Hadj Sadok était très jeune, sa jeunesse fut aussi agitée par des récits de combat de son arrière grand père dans l’armée de l’émir Abdelkader.

    Ce que l’on peut retenir vraisemblablement après la disparition de Si Hadj M’hamed Hadj-Sadok lorsqu’il avait atteint ses quatre vingt treize ans en l’an 2000 ; Ce sont ces événements qui ont bouleversé non seulement sa vie mais également celle de son parcours et de son itinéraire.

    • Primo, C’était la lumière de son œuvre pédagogique qui aborde des débats avec des discussions houleuses occasionnées une fois de plus sur le sujet de l’arabisation à l’occasion des travaux de la commission nationale chargée de proposer des réformes du système d’enseignement.
    • Secondo, la pertinence à vouloir mettre en cause et de façon appropriée la création fataliste. Selon laquelle l’échec d’un système scolaire serait nécessairement et exclusivement assignable aux gravités traditionalistes de l’œuvre dans la société.
    • Retio : son amour pour aider son pays dans la voie de l’organisation et la gestion.

    On pourrait alors apposer à un peuple, en matière d’éducation et de création culturelle, le tableau de celui qui décède de soif tout en étant à coté et très près d’un ruisseau qui déborde d’eau et qui de surcroit coule à flot.                                      

    Ce témoignage était rédigé depuis quelques années, comme l’un des éléments d’une publication à venir. Il aborde, entre autres, l’absurde et stérile “guerre des langues”, en laquelle s’épuisent tant d’énergies algériennes. Des énergies qui, au lieu de s’épanouir en se construisant ensemble, préfèrent se neutraliser, chacune s’acharnant à discréditer et détruire l’autre. Dans notre Algérie indépendante, ses qualités l’ont désigné, non pas à être “l’homme qu’il faut à la place qu’il faut”, selon une formule devenue dérisoire à force de pratiques systématiquement contraires, mais à être écarté des tâches nationales auxquelles il aurait pu apporter une contribution de premier plan.

    M’HAMED HADJ-SADOK, PEDAGOGUE ET ORGANISATEUR

    Peut-être, à l’indépendance, les compétences de Si Hadj M’hammed Hadj-Sadok en matière de pédagogie, d’organisation et de gestion, ainsi que son intégrité morale, étaient-elles passées inaperçues de ceux qui avaient la charge de les rassembler d’urgence à l’indépendance ? C’est bien parce qu’elles étaient connues qu’elles ont porté ombrage et ont été perçu comme dérangeantes.

    Un ancien camarade du pédagogue aurait souligné qu’il anticipait ce qui s’était passé et qu’il avait mieux compris le désastre. Beaucoup d’éminents arabisants de valeur et bilingues dont notre peuple aurait eu tellement besoin. Comme les Mostefa Lacheraf, Abdallah Mazouni et tant d’autres. Leurs qualités auraient été un atout majeur pour une arabisation réussie. Elles les ont désignés au contraire à l’élimination ou à des conditions qui les ont contraints à abandonner ou à quitter leur propre pays.

    Au bout du compte, l’amour de la langue, de la culture arabe qui l’habitait et dont il tirait énergie et compétence, Hadj M’hamed Hadj-Sadok a su le faire partager à l’ensemble de ses élèves et de son entourage.

    UNE REALISATION EXEMPLAIRE

    Plus tard, en prolongement de sa contribution au maintien des trois medersas d’enseignement franco-arabe menacées de disparition, puis à la création de l’Institut des études islamiques près l’Université d’Alger, ouvert aux promotions d’élèves issus des trois medersas départementales officielles, M’Hamed Hadj-Sadok réalisera au cours de la guerre de libération une œuvre pédagogique d’une grande portée nationale. Nous avons appris la création du "lycée d‘enseignement franco-musulman"de Ben-Aknoun, qui deviendra à l’indépendance le lycée Amara Rachid. Mais c’est seulement trente ans plus tard, que nous avons appris également de Hadj-Sadok directement, dans quelles conditions il avait poursuivi ce qu’il considérait sa mission fondamentale : former des générations d’Algériens forts de leur personnalité culturelle et mieux préparés aux combats du monde moderne.

    Dans le même esprit, il faut noter que les efforts de M’Hamed Hadj-Sadok ont abouti également à l’ouverture du lycée de jeunes filles de Kouba fonctionnant sur le même type et jouissant du même prestige mérité. Il prendra après l’indépendance le nom de Hassiba Benbouali.Les exigences du proviseur envers l’enseignement dispensé, l’attention permanente qu’il portait aux conditions de vie matérielles et morales de ses lycéens, trouvèrent largement à s’employer.

    A la suite, sa formation en arabe lui permettra, dans le cadre de recherches du CNRS en France, d’aller directement aux sources pour étudier dans leur langue originelle les travaux des mathématiciens arabes des siècles andalous.Trente ans plus tard, au début des années 90, cet ancien lycéen de Ben-Aknoun, Ahmed Djebbar, sera durant une brève période ministre de l’Education nationale, sans que le contexte politique lui permette, comme cela est arrivé aussi à Mostefa Lacheraf dans les années 70, de surmonter les pesanteurs d’un système foncièrement incapable de dénouer et dépasser la contradiction “tradition-modernité”.

    On peut d’ailleurs se poser la question : les choses auraient-elles suivi un autre cours si le ministre chargé de l’Education dans le premier gouvernement de l’indépendance, avait eu la perspicacité, le courage et l’envergure nécessaires pour choisir les cadres responsables qu’ils fallaient ? L’expérience qu’en fit M’hamed Hadj-Sadok à l’heure où tous les espoirs s’ouvraient à l’Algérie, permet au moins le doute.

    LA “ASSABIYA” DES TEMPS MODERNES

    A l’indépendance, se trouvant en France de par ses fonctions d’inspecteur général d’arabe, Hadj M’Hamed Hadj-Sadok pouvait s’assurer une confortable fin de carrière. Mais, désireux de continuer l’œuvre si bien entamée et encouragée aussi par des amis du nouvel appareil d’Etat, il fit savoir aux autorités de notre pays qu’il se mettait à la disposition de l’Algérie pour contribuer au redémarrage d’un enseignement désormais national. Le ministre concerné était un de ses anciens élèves de l’Institut des Etudes islamiques. Il était aussi une personnalité dans l’appareil du FLN de la capitale et impliqué dans les luttes d’influence et d’intérêts qui s’y déroulaient entre les clans rivaux. Après sa réponse favorable sur le principe, M’Hamed Hadj-Sadok attend à Alger un rendez-vous, et finit après quelques relances par l’obtenir. Au dernier moment, on lui fait savoir que le ministre, “empêché”, se fera remplacer par un de ses collaborateurs.

     M’Hamed Hadj-Sadok n’avait rien à quémander pour lui-même : situation matérielle et reconnaissance de ses mérites lui étaient déjà assurées. Durant sa carrière de quarante trois ans, de 1931 à 1974, il n’a jamais eu à formuler de demande écrite ou verbale, les fonctions qu’il a assumées lui ont été toujours proposées. Cette fois, avec l’immense (et naïf) espoir qui habitait à ce moment les Algériens malgré le spectacle de la crise des chefs à l’été 62, il croyait pouvoir faire quelque chose d’utile dans le pays exsangue.

    L’Algérie a ainsi perdu, pour diverses raisons, l’un des hommes qui étaient capables de former en un court laps de temps des dizaines de formateurs nationaux aptes à prendre la relève en bénéficiant de toute l’expérience accumulée dans un domaine complexe. l’Algérie avait sous la main un de ses fils capable, y compris si on faisait un appel massif à des ccopérants, de guider et contrôler leur travail, de les discipliner, de soumettre leur carrière à des obligations de résultats, de les faire progresser eux-mêmes dans leur rapport aux réalités du pays et à la pensée universelle, en un mot d’œuvrer à donner au génie de notre peuple un de ses instruments linguistiques, doué de la vivacité, de l’efficacité, de la créativité qui convenaient.

    Les choix pédagogiques décisifs ont été pollués par les appétits habillés de nationalisme.L’Algérie aurait pu continuer à être dans l’enseignement le phare exemplaire qu’elle avait été avec la lutte armée de son peuple pour la libération. Elle aurait pu, comme a su le faire Cuba l’hispanisante, se hisser aux premiers rangs mondiaux des performances scolaires et universitaires.

    La démonstration à travers l’exemple du regretté Hadj M’Hamed Hadj-Sadok ne changera rien à ce qui s’est passé. Quant à l’avenir, la connaissance des mécanismes qui ont conduit au gâchis servira-t-elle à renflouer notre système éducatif naufragé ? Ce sera le cas si, d’une part un pouvoir ouvert au droit de regard de la population et d’autre part une société civile émergente, convenablement informée et exerçant sa vigilance citoyenne, sont motivés et mobilisés tous deux dans l’intérêt général, pour converger vers cet objectif.

    Sans cela, certains de nos politiciens ou idéologues auront beau persévérer dans leurs “défis” exaltés et bombements de torse nationalistes, ils auront beau prétendre que nous sommes les meilleurs au monde, mais que tous nos malheurs nous viennent de “l’étranger”, rien ne bougera sinon vers le pire. Et d’autres nations sauront tirer profit mieux que nous du potentiel en cadres algérien.

    Référence :

    • Livre sur Miliana d’antan de M’Hamed Hadj Sadok (1945).
    • Sadek Hadjres (Quotidien).
    • Pr Nacera Zellal (El Watan).
    • Autres hommage sur les quotidiens français.

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  • Le Saint Sidi Yahia de la ville d'Aïn-Defla

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    Sans titre 62

    Sidi Yahia, fut, ce sage, ce théologien au pouvoir de guérisons multiples. La sagesse et la clairvoyance du Saint furent les points les plus déterminants et dominants dans sa vie. Personnage érudit avec une histoire très ancienne, bien avant celle des ottomans.

      Le saint Sidi Yahia fut cet homme, ce serviteur de Dieu, très sage, pondéré et qui parlait peu, le peu de parole qu’il prononçait était d’une portée très pénétrante, apaisante trouvant même le réconfort ainsi que de la satisfaction aux nombreuses requêtes formulées par la population.

    hebergement d'image Originaire des hauteurs de Annab, le long du mont Dahra dans la région de Ain-Defla, et, est né aux environs du 14ième ou 15ième siècle, fils de Abdeslam b/ Abdallah, b/ Moussa, b/ Ahmed, b/ Abdeslam b/ Mechiche b/ Abi bakr, b/ Azouar, b/ Slimane,b/ Aissa, b/ Mohamed, b/ Afia, b/Moussa, b/ Yahia,b/ El-Mahdi, b/ Abdallah, b/ Ibrahim, b/ Mohamed, b/ Ahmed, b/ Ali, b/ Mohamed, b/ Aissa, b/ Djaafer, b/ Omrane, b/ Yahia, b/ Ali, b/ Mohamed, b/ Idriss, b/Abdallah, b/ Hass, b/ Hass Mofna, b/ Hocine, b/ Ali, abd El-Moutaleb et Fatima Zahra (Radhia Aleihoum Adjmaiine). Né d’une mère appelée Chaguia de (Chaguette) au niveau des Ziadirs à quelques encablures à l’Est d’El Amra. Avec ses quatre frères Charef (aîné), Haouam, Bouali et Kaddour, dont le dernier fut partiellement l’opposé de Sidi Yahia. Entre autres, il avait eu deux fils Ahmed et Larbi. Les descendants de Ahmed furent les Nedjar par contre ceux de Larbi furent de nombreuses familles vivant dans la région.

     Sidi Yahai était surnommé Bouzekri et El Quastali. Il avait vécu également dans trois endroits différents, au niveau de la Karia Harchaoui, le second endroit était à Bourguel au niveau de l’oued El Khach. Néanmoins, son tombeau se trouve au cimetière à Ain-Defla. Il s’est installé aux alentours de l’actuel cimetière qui d’ailleurs son climat fut très réputé pour sa fraicheur et cela dure jusqu’à nos jours et surtout en été. Sous l’ombre d’un grand arbre, les gens savaient et connaissaient sa place habituelle. Il était souvent en train de méditer. Il se recueillait en véritable penseur pour la croyance envers Dieu. Les gens venaient le voir souvent, pour avoir des conseils. Ils lui ramenaient du pain et de la nourriture, dès fois ils restèrent en sa compagnie. Et, cela durant des heures, pour faire la prière et ou pour écouter l’interprétation et la signification profonde des sourates.        

     En véritable théologien et homme de culte, il enseignait le coran, il était très écouté et très respecté. Il possédait aussi cette réputation de régler les différents qui émanaient entre les deux tribus de sa région à savoir les Béni Farh située sur le flanc Sud de la Dahra et qui s’étalaient du grand Alger jusqu’aux confins de la ville de Tlemcen et les Béni menacer qui vivaient sur le flanc Nord de la Dahra qui se limitaient entre Tipaza et Damous.

     Il possédait également cette faculté, ce pouvoir multiple et rapide de guérisseur sur les maladies de la peau. Telles que par exemple l’Eczéma (Sibana) qui d’ailleurs existent de nos jours et beaucoup des gens s’adonnent à cette pratique et guérissent ce type de maladie, le Vitiligo (Brass), la Rate (Taihane) ainsi que le Goitre (Gheda El Dirakia) ou bien (El-Kanta), Certains racontent qu’avec le simple toucher de sa main, Sidi Yahia, pouvait procéder à la guérison des maladies citées ci-dessus. Il allait souvent au niveau de deux endroits qui sont restés de nos jours des lieux de pèlerinage du Cheikh, il s’agit d’un endroit au niveau de la commune de Mékhatria et le second était sur le pied de Doui. D’ailleurs, il partait souvent dans ces deux endroits pour non seulement ramener les plantes médicinales qui lui étaient nécessaires pour guérir les malades mais aussi de jauger la population.  

     Il est mort vers la fin du 14ième ou bien 15ième siècle au niveau de l’arbre où il était presque tout le temps en train de méditer, il fut enterré à cet endroit et actuellement existe sa Koubba au milieu du cimetière de la ville d’Ain-Defla. Parmi ses meilleurs fidèles serviteurs, on notera la famille Hadj Ahmed. Souvent, les visiteurs, généralement nombreux, viennent avec leur malade le lundi soir pour passer la nuit.

     Afin d’effectuer le sacrifice du poulet et manger du berkoukès (plat traditionnel très prisé par la population), en vue d’une éventuelle guérison de leur malade, mardi matin c’est le souk tout autour de la koubba et où chacun achetait des souvenirs du lieu de Sidi Yahia, ce rituel et ces visites existent encore de nos jours. Les anciennes tombes, ornées avec du grillage forgé, qui se trouvent en face de la Koubba appartiennent à des hautes personnalités de l’époque (juges), qui sont Mahmoudi Saddek et Mahmoudi Maamar. Généralement les juges des temps passés sont mutés d’offices et sont enterrés là où ils décèdent.

     En 1936 ou 1938, au vu de la dégradation des lieux de la koubba de Sidi Yahia, les habitants de la ville se sont plaints au niveau de la municipalité d’Ain-Defla ex : Duperré pour apporter la réfection nécessaire à la tombe du Saint et sa périphérie, La municipalité avait donné son accord pour refaire correctement le site en question.  Durant les années 80, d’autres réfections plus importantes furent aussi entamées et suivies.

     La reconstitution de l’histoire de notre Saint Sidi Yahia fut très difficile et encore énigmatique au vu d’un passé très éloigné 14ième ou 15ième siècle, Néanmoins, nous sommes parvenus quand même à déterminer sa biographie du peu que l’on pouvait, et, ce après plusieurs recherches et recoupements. Et, cela, n’est déjà qu’une amorce voire une tentative intellectuelle pour l’histoire de notre part et celle de tous ceux qui ont contribué et participé, envers ce grand monument qui a fait partie de notre patrimoine et celui de notre histoire.

  • Les oubliés

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    Sans titre 60

    Oublier ceux qui nous ont donné et procuré beaucoup de bonheurs et de jubilations, c’est tout simplement de l’ingratitude d’où la définition d’un ingrat :  

    C’est quelqu’un d’incrédule, c’est aussi un personnage provoquant voire troublant et non respectueux des autres. L’ingratitude, c’est être indifférent et non reconnaissant envers surtout ceux qui nous ont assuré et fourni, par le passé, tant de joies et tant de plaisirs. Néanmoins, la vie continue et les oubliés seront toujours présent dans nos esprits comme dans nos cœurs.

    Jadis, de part de notre culture et notre existence, on ne pouvait en aucun cas oublier les bienfaits des hommes qui ont pu nous ramener tant de bonheur et tant d’enchantement, On les congratulait à chaque occasion, eux-mêmes savaient qu’ils étaient les petits lutins de la ville. Ces « ambassadeurs » dans leurs spécifications diverses, représentaient dignement les couleurs de la ville, sa culture, son histoire, sa richesse et surtout son tempérament.

     Ces hommes et femmes qui ont contribué largement pour glorifier notre sport en général, la ville de Ain Defla, avait toujours abrité les grands rendez-vous de cross et dans différentes disciplines à savoir, le Football, le Handball, l’Athlétisme, la Boxe, le Ping Pong, la pétanque, le Karaté et le cyclisme etc.… Et nous avons eu de grands champions à l’échelle régionale, nationale et même internationale.

     Nous avons cité la ville d’Ain-Defla comme nous pouvons citer d’autres villes et villages limitrophes d’Ain Defla. Ces villes et villages ont eux aussi leurs joueurs privilégiés, eux aussi ont fourni également de la joie et de la gaité à leurs populations. Eux aussi étaient ingrats envers leurs sportifs !!!

     Comment ces hommes et ces femmes qui ont écrit et façonné notre sport en général, peuvent-ils être marginalisés à ce point ? Point de matchs de jubilé, point de matchs d’honneurs, point de reconnaissances pour ces valeureux guerriers du sport.

     Ces champions étaient nombreux à travers les âges, nous nous sommes contentés de faire le portrait, choisi au hasard, de deux grands vétérans qui ont bouleversé et marqué notre sport roi qui est le football, il s’agissait de Ammi DJOUHRI Abdallah dit « Abdallah El Boulisse » et de son camarade KEBBAB Kamel dit « Bilbil ».

    Ammi Feu DJOUHRI Abdallah dit « Abdallah El Boulisse »

    Le premier qui fut un grand joueur des années 60, il fut également cet encadreur qui avait fait sortir, du champ de football, grands joueurs pour le club local qui était le SCD, Avec sa mobylette Peugeot, il roulait à travers toute la ville pour faire rappeler à ces jeunes benjamins qu’ils avaient séance demain à 17 h. Il était infatigable, discipliné et il aimait beaucoup le sport. Il en avait fait sa raison de vivre. En tant que joueur, il était courtois. Il aimait abondamment rire et s’amuser. Il fut également ce joueur, avec son dribble et ses feintes du corps impressionnantes.

    Nom Prénom Observation Nom Prénom Observation
    1ère    G   é   n   é   r   a   t   i   o   n
    01 Lounici Aek - 10 Mahmoudi Ahmed Dit Kollih
    02 Khedim Rezki - 11 Bouchiba Allel Joua aussi à bordeaux
    03 Djouhri Abdallah - 12 Dilmi Med Dit Hchaichi
    04 Gharbi Mohamed - 13 Amour Med Flèche noire dit boukdidech
    05 Mataoui Aek - 14 Moungueb Moussa Joua à Marseille
    06 Kouache Ahmed - 15 Mozaili Med Gso ex. Chlef
    07 Meraimi Moussa - 16 Tamasaoudet Aek Dit Tchatcha
    08 Visignole - Entraineur 17 Léquerre - Entraineur
    09 Baldacci - - 18 Ibrir A/Rahman Entraineur joueur du FLN

     

    Ammi Abdallah fut aussi ce personnage sérieux, sobre et intelligent. Il était également un bon père puisqu’il avait élevé sa famille dans la dignité et avec un amour unique. En plus de cela, sur les terrains comme partout, il était cet homme simple, sympathique et possédant un cœur généreux. Il ne savait donner que de l’amour en famille et autour de soi.

    Dans son voisinage ou avec ses amis, il était aussi très adulé par tout le monde et surtout par ses bambins. Il avait également cette manie de procéder à une passe judicieuse tout en faisant basculer totalement son corps à la Kopa ou à la Di-Stéphano en lançant la fameuse phrase « rouh eddim »

    Il était petit de taille, trapu et costaud, pas athlétique, néanmoins grand de par sa vision de jeu sur le terrain. Il savait anticiper sur les déroulements des phases du jeu. Il savait aussi placer et faire repositionner ses partenaires, qui, eux aussi, savaient parfaitement l’écouter. Lui et ses amis savaient copieusement nous donner cette joie et cet enivrement. Parce qu’ils savaient également que les fans se déplaçaient en grand nombre et à pieds nus. Afin de voir ce grand club et ses talentueux joueurs comme des véritables démons, les joueurs le savaient parfaitement, et c’est pour cela qu’ils se démêlaient uniquement dans l’espoir de satisfaire leurs fans. Les joueurs des deux générations furent entrainés dans l’arène du FAJ appelé «aussi champ football » actuellement le jardin en face de la Wilaya, ce n’était pas un véritable stade parce qu’il ne répondait aux normes requises, mais c’était là dans cette enceinte où furent préparés ces grandes étoiles.

    KEBBAB Kamel ou BILBIL

    Il fut surnommé la bête et possédant un pied gauche foudroyant, terrible et dangereux, Bilbil fut également ce surnom à cause de son tir gauche dévastateur, possédant aussi un gabarit ayant la corpulence et la forme d’un athlète, un corps musclé naturellement sans pour autant s’adonner à ces incessants aux exercices.

    Il était doué d’une force herculéenne et d’une étonnante vitesse, trapu et très enveloppé dégageant une force paraissant paisible mais lorsqu’il est en possession du ballon, il devient insaisissable et quand il s’approche des 18 mètres, il lance un tir percutant et violent qui généralement atterri au fond des filets. Si par malheur, le gardien arrive à l’intercepter, alors il tombe raide blessé gravement et souvent il ne termine pas le match.  

    Il aurait été préférable de l’avoir dans son camp que dans l’autre, il ressemblait à un grecque de par sa morphologie. Et surtout par les traits de son visage qui lui donnaient cette assurance et cette confiance. Dont seuls les Goliath de l’Antique Grecque en connaissaient le fameux secret. La boite de chemma ne le quittait presque jamais, elle était ce stimulant nécessaire et obligatoire pour lui permettre de lui donner des ailes en même temps cette force, cette vigueur afin de la traduire convenablement sur le terrain.

    Baptiser ces stades, ces édifices sportifs ainsi que ces arènes par ces anciens et valeureux joueurs du football, serait un geste très apprécié, malheureusement, ils n’ont pas pu avoir cet honneur.

    Nom Prénom Nom Prénom Observation
    2ième   et  3ième    G    é    n    é    r    a    t    i    o    n
    01 Rezkallah Rachid 20 Djellit Mahdèd Dit mayo
    02 Mokadem Abdelkader 21 Mokadem Abd/rahmane -
    03 Kebbab Kamel 22 Hitache Abed -
    04 Riffi Benyoucef 23 Attafi Aek -
    05 Garni Youcef 24 Mokadem Abdellah -
    06 Kaddoun Ahmed 25 Benghanzet Dahmane -
    07 Zidouk Mohamed 26 Abada Si Moh -
    08 Djaballah Mohamed 27 Miraoui Abd/rahmane -
    09 Attafi Djilali 28 Ibrir Abd/rahmane Entraineur FLN
    10 Allili Ahmed 29 Daoudi Belarbi -
    11 Kastali Gacem 30 Benghenzet Hamid -
    12 Hamidi Ahmed 31 Bouri Abderrahmane -
    13 Labdouni Ahmed 32 Sbaihia Larbi -
    14 Sâadoune Djelloul 33 Ferrahi Mohamed Dit Banus
    15 Belahcen Merzouga 34 Daoudi Abdelkader -
    16 Taibi Mohamed 35 Khouidmi Mohamed Dit Hamed
    17 Benghenzet Omar 36 Talhi Sid Ahmed -
    18 Bekka Slimane 37 Beldi Mohamed Dit Bouziane
    19 Miloudi M’hamed 38 Meknaci Ahmed -

     

    Il devait être sélectionné en équipe nationale comme ailier gauche, durant la période des années soixante dix (1970) sous la houlette du l’entraineur Lucien Leduc, Bentifour Abdelaziz, alors adjoint, avait pressenti Kebbab Kamel comme étant le futur ailier gauche de l’équipe nationale.

    Néanmoins, le joueur en question, avait à l’époque une triple licence de football, il jouait à Blida, avec le SCD d’Ain-Defla et enfin l’USMH d’El Harrach parce qu’il vivait entre ces deux localités. Son cœur oscillait entre Ain Defla et El Harrach, Une fois, la fédération s’était aperçue de cette mésaventure, alors, elle avait changé carrément son avis à propos de sa sélection en équipe nationale. 

    Les joueurs de ces deux générations ont beaucoup apporté au club local, ils étaient tous des génies, pratiquant un football digne de ce nom. Tout le monde se bousculait et attendait avec impatience le jour du match. On se déplaçait à pied et à vélo jusqu’à El-Kherba pour voir et se gaver de ce football unique en son genre. Plein de vivacité, cette technique et ses prouesses incomparables. Ceux qui étaient privilégiés partaient avec Ammi feu Dracine sur sa GIVA4 appelée aussi taxi El Gharam, on ne s’ennuyait jamais avec notre cheikh. Comique et blagueur, Il avait cette particularité pour la préparation et la vente des olives vertes qui furent appelées Teffah (pomme).

    Parmi les fervents supporters, on notera les fameux Hadj Ghrissi et Medouar Chérif dit Kiki. Le premier d’un âge très avancé était un fou du club par contre le second était un petit enfant de 12 ans infernal mais grand par son amour pour le club. C’était vraiment de véritables fans, ils savaient créer de l’ambiance, des chants relatifs aux exploits du club du SCD et qui enivrent les esprits, tout en créant une frénésie inégalable. Ils savaient aussi animer avant, pendant et après les matches, c’était le bon vieux temps.  Ils avaient aussi cette envie de gagner, d’être les meilleurs. De faire plaisir à ces milliers de supporteurs pas à cause de leurs intérêts personnels ou de l’argent. Mais ils aimaient leur ville, ils étaient également de véritables représentants des couleurs de leur club local.

    Ces joueurs avaient presque tous des surnoms à cause de leur morphologie, de leur taille, de leur ingéniosité et surtout de leur caractère. C’était leur histoire et celle de leur ville. Ces joueurs étaient nombreux, nous nous excusons auprès de ceux qu’on avait omis de les citer, ils furent tous invincibles et dotés d’une générosité inégalable, nous avons appris beaucoup d’eux, ils étaient simples mais combien aussi grands et dévoués.        

    Il ne faut jamais oublier, ceux qui sont montés au front malgré leur jeune âge, ces jeunes lycéens étaient la crème de Ain-Defla. Ils étaient cultivés, sportifs et dotés d’une générosité et d’un courage incomparable, ils aimaient leur ville. Ils aimaient leur pays alors ils se sont sacrifiés trop jeunes :

    Jeunes lycéens partis au front, c’était l’époque des juniors
    Nom Prénom Nom Prénom Observation
    01 Ali Haimoud Ahmed 07 Mourah M’hamed Epoque de Rezki
    02 Kaddour Med-Seghir 08 Belaribi Tahar      "       "
    03 Bouhaik Mohamed 09 Sohabi Mohamed      "       "
    04 Saadi Ahmed 10 Benhamdoud Aek Dit Raboti
    05 Douchi Mohamed 11 Djaballah Djelloul Le blond
    06 Meraimi Moussa 12 Zerkaoui Larbi Le rouquin

     

    Tous sont partis, certains d’entre eux sont morts au champ de bataille comme leurs frères prédécesseurs pour la survie du pays, et sans oublier le jeune prodige, qui, à l’âge de 17 ans, également sportif, est monté lui aussi au front, il s’agissait du jeune Kadjounia Maamar natif de Chleff avec sa soeur Hlima qui furent ramenés lors du séisme de 54, et, adoptés par Madame Belaiche dit Aicha Bacha (Moudjahida), Hlima, morte, devenue par la suite une avocate ou bien juge aux environs de Sidi Bellabes.

    Ils étaient tous doués, possédant l’amour du pays, cultivés et courageux et sans oublier notre héros qui est ce jeune Kadjounia Maamar qui a fait partie malheureusement des oubliés de l’histoire de la glorieuse révolution Algérienne.

    Nous ne pouvons oublier ces « oubliés » des villes et villages limitrophes qui ont fait eux la gloire de leur village et de leur région, et pour ne citer que ceux-là :

    • Boumedfâa :   Lakhal, R.Benameur, A. Boumediene, M. Hadj Med, R. Hassen, Zouaoui, Bourougaa. Mahiout.
    • Djendel :   Meharzi,  Zouaoui, Benzina, Bouregaa, Bouziane et Mahiout.
    • Miliana :   M. Landjerit, K. Landjerit, Goutti, Fodhil, R.Boudaoui, Kadi, Rabea, L.Touil, Benbarek, Heboul.
    • Khemis Miliana :   Moha, Belkheir, Benmira, Danda, K.Bellila, Maazouz, A.Itième.
    • Rouina :   Gacem, Diouani, Douba, Bestita, Bouchakor.
    • Attaf :   Itim, Seghir, Akouchi, M.Kebane, Zerrouki, Bekhaouda.

    Si les responsables des villes et villages et surtout ceux du pays n’assistaient et ne soutenaient pas ces anciens « ambassadeurs sportifs » D’ailleurs, la plupart, d’entre eux, sont devenus malades ou très démunis. Qu’adviendra t il, alors, pour le citoyen simple et sans ressources.

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  • Le cimetière oublié...

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    Sans titre 58

    Légende ou réalité. D’autres prétendent que c’était uniquement des mystifications. Cependant, la réalité est ailleurs, certains estiment qu’elle se trouve approximativement du coté cimetière, d’autres, considèrent que c’est uniquement un canular. Néanmoins, depuis longtemps, nombreux sont ces personnes qui se demandent et n’arrêtent pas de se poser des questions à propos de ce cimetière oublié ou bien très connu sous cette appellation : El Makabra El Manssia.

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  • Nos mamans d'autrefois...

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    Sans titre 44

    Jadis, les mamans d’autrefois sont également comme aussi les mères d’aujourd'hui. Devenues, inévitablement, comme une industrie de production d’enfants, des travaux ménagers difficiles et durs. A cela s’ajoutent d’autres épouses. Elles subissaient le dictat du père ainsi que celui de la mère. El Adjouza comme on adore la surnommer. Elle était là, présente, autoritaire, la maîtresse incontestée des lieux. Gare aux épouses indisciplinées, désobéissantes et surtout rebelles.

    Ces femmes, comme ne cessait de le répéter et de le décrire si bien ammi Makhlouf, se bataillaient comme des forcenées, elles étaient au four et au moulin pour non seulement combler leur mari mais également satisfaire la Djedda qui fut et reste la patronne des lieux.

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  • Persévérance, Sacrifice et Patience...

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    Sans titre 46

    Ahmed Bessekri fut cet homme qui à l’instar de son parcours riche en enseignements, avait transcendé toute son énergie, sa détermination voire son abnégation pour venir à bout de sa déficience physique (pour ne pas dire handicap). Afin de réaliser et atteindre son principal objectif qui est celui de lutter et combattre tout seul une maladie très complexe définie comme une paralysie de ses membres. Franchir et traverser toutes ces épreuves furent une étape très pénible, à cela s’ajoute les approches inquiétantes et incertaines de certains praticiens n’étaient pas du tout rassurantes et encourageantes. Pour retrouver ne serait qu’une mince lueur d’espoir. Pourtant, le miracle s’était produit. Le comment et le pourquoi, nous le saurons à travers la lecture de ce texte.

    Pour en savoir un peu plus, notre cher Ahmed Bessekri avait bien voulu répondre à nos diverses questions afin non seulement de nous éclairer sur sa maladie mais également de nous permettre de  réaliser ce document:

    Profil d’Ahmed Bessekri

    hebergement d'image  Né le 26 janvier 1955 à Ain-Defla. Homme corpulent pas très gros ni obèse, légèrement trapu, mais convenablement ancré sur ses deux pieds. Possédant une taille moyenne, ne dépassant pas la soixantaine, généralement calme et très courtois, arborant une conduite pondérée, dotée d’un calme olympien. Discret dans sa vie de tous les jours et distrait avec les amis ne disait rien sauf lorsqu’il est convié. Il est en quelque sorte très réservé, sa maladie lui avait inculquée à se comporter toujours de cette manière et non autrement. Dégageant une hygiène corporelle remarquable et toujours bien vêtu. Des vêtements pas à la mode mais choisis selon les circonstances, aussi en fonction de sa corpulence, de la couleur de ses cheveux et aussi celle de sa peau. Toutefois, il était en quelque sorte quelqu’un qui savait apprécier la vie et encore plus ses escales.

    •  Cursus scolaire primaire     : Ecole de garçon Mahrez Khelifa (centre-ville d’Ain-Defla) de 1960-1965.
    •  Moyen                                    : Au niveau du CEG d’IBN-SINA (Ain-Defla), 1966-1970.
    •  Secondaire                            : Lycée Ferroukhi Mustapha ex Alphonse Daudet (Miliana) de 1970-1974.

     

     

    Etudes supérieures

    • De 1975 - 1976 Bab Ezzouar (Alger) Biologie.
    • De 1976 –1977 Formation au niveau de l’ITE à Chlef.
    • Précous dans l’enseignement en 1978-1979.

    Autres attraits                        :   

    • Service national de 1979-1981.
    • Dans l’enseignement de 1981-1985.
    • Surveillant général de 1985-2008.
    • Retraité à partir de 2008.

    2010 : Date fatidique

    La mise en retraite tout le monde y pense et on en parle, chaque concerné songe sérieusement comment va passer la fameuse mutation en bien ? Ou en mal ? L’esprit est complètement taraudé, comment vais m’y prendre ? Est ce que je vais continuer à travailler ? Vais-je continuer mes propres travaux à la maison ? Ou bien je vais profiter de ma retraite pour aller visiter la famille, visiter des villes ou revisiter d’autres que j’avais prévu, désiré et souhaité les revoir. Ou tout simplement replonger dans mes souvenirs et projets de jeunesse. En 2010 et plus précisément le 7 novembre 2010, notre ami Ahmed Bessekri avait justement choisi de terminer certains travaux dans sa maison. Lorsqu’en reculant, il est tombé, à la renverse, dans le vide d’une hauteur de 4 mètres. Le gros de sa chute fut supporté par sa tête. Transporté en urgence vers l’hôpital d’Ain-Defla.

    Intervention chirurgicale

    hebergement d'image  La gravité des blessures forcèrent les toubibs de l’époque à le transférer, en urgence, vers l’hôpital de Franz Fanon de Blida. Résultat : plus de 15 jours dans le coma (réanimation). Une opération neurochirurgicale qui avait durée plus de 4 heures par le spécialiste Dr Bouzidi Zoheir en neurochirurgie. Touché à la 6ième et 7ieme vertèbre et qui avait comme conséquence et complication un entassement des vertèbres avec écrasement de la moelle épinière suite à une chute, le patient était atteint au niveau de la nuque. Le résultat de l’opération neurochirurgicale fut le suivant :

    • Atteint au niveau de la 6ième et la 7ième vertèbre.
    • Coma pendant plus de quinze jours
    • Quatre de ses membres paralysés
    • Directement installé au niveau d’un fauteuil roulant.
    • Nécessitant une rééducation pendant plus de10 mois.

     A la sortie de l’hôpital, le praticien Dr Bouzidi Zoheir avait recommandé au patient et surtout à sa famille certains conseils pour passer au mieux la rééducation du malade. Bien sûr, cette rééducation sera  appuyée par des visites de contrôles médicaux accompagnées également de bilans et différentes radios. Pour le suivi médical et surtout afin de constater de visu les éventuelles changements et/ ou améliorations du patient.

     

    Période de rééducation

    hebergement d'image  Une rééducation de 9 mois fut observée avec des contrôles médicaux de la paralysie de l’ensemble des membres. Cette période fut longue et difficile. Imaginer une personne en bonne santé se trouve du jour au lendemain cloitré dans son lit avec une paralysie de ses quatre membres ? Impensable et inconcevable mais il fallait y vivre avec. Je voyais défiler les jours, les semaines et les mois sans pour autant ne constater aucune amélioration. La famille  qui paniquait et qui offrait inlassablement leurs soutiens et leur disponibilité, j’étais en quelque sorte comme une personne dans un vase clos et je ne voyais rien venir.  Alors j’ai décidé de me prendre en charge moi même c'est-à-dire sans l’assistance de mes proches et de mon entourage.

     Ayant tracé un programme qui me semblait logique me permettant de ne compter que sur moi-même. Cela a été, certes, pénible et douloureux. Néanmoins, je faisais tout moi-même, je ne voulais l’aide de personne. Ma famille autour de moi, médusée et déconcertée, était dans le désarroi mais moi je continuais et je répétais dans ma tête sans cesse : « ça passe et ou bien  ça casse ».

     Cette méthode m’a poussé à redoubler les efforts indispensables tout en restant éveillé et conscient. Dans ma tête, je savais que tout cela allait aboutir à quelque chose  mais je ne savais pas de quelle manière, mais je continuais et je priais Dieu sans cesse pour qu’il me donne la force, la foi, la patience et surtout le courage afin de poursuivre dans cette voie. Ma fille Fella qui m’adorait beaucoup, pleurait de me voir dans cette situation, elle voulait être tout près de moi et m‘aider dans mes éventuels mouvements.

    hebergement d'image  Mais je refusais toujours, je voulais coûte que coûte subvenir tout seul à mes obligations de tous les jours. C'est-à-dire aller ou bon me semblait avec l’appui de ma canne Canadienne. Aller tout seul dans le petit coin. C'est-à-dire être autonome, avec bien, sur les difficultés que cela allaient engendrer. Certes, c’était difficile et rude. Devant ces gênes, ma fille éclate souvent en sanglot. Un jour, et devant ces situations qui perdurent. Je lui ai demandé de m’accompagner dans ma chambre. Je l’ai embrassé et passai mon bras autour de son cou. Je lui ai expliqué que pour réussir mon programme de rééducation, il faudrait que cela se fasse ainsi. Tu as remarqué pendant les deux premiers mois, aucune amélioration n’est apparue. C’est vrai que ce n’est pas beau à voir ma fille mais il faut s’y faire avec pour qu’on puisse aboutir à un résultat et d’ailleurs ce ne sont que les recommandations du toubib. Pendant longtemps, ma fille Fella ne pouvait supporter le mal que j’endurais tout seul. D’ailleurs toute la famille en subissait les conséquences mais ma petite Fella en était vraiment la plus touchée. Avec le temps, elle s’est semble-t-elle accoutumée à la réalité des faits.

    Persévérance, sacrifice et patience

    Après dix mois de calvaire, de persévérance, de sacrifice et de patience, je commençais à faire remuer graduellement mes phalanges, ensuite mes pieds. La famille était heureuse et surtout ma petite Fella qui en était très ravie. Le Dr Bouzidi Zoheir, qui actuellement avait ouvert une clinique au niveau de la ville de Khemis Miliana et opère au niveau de la clinique ouanchariss. Il  n’en croyait pas ses yeux mais il était heureux. Il a ajouté que j’étais un miraculé. Cet état de fait m’avait beaucoup encouragé à faire davantage d’efforts et de sacrifices. Pour mieux me rétablir et gagner en confiance. Et depuis quelques temps je sors pour faire les courses, rencontrer des amis comme un être tout à fait normal sauf que je trimbale toujours avec ma canne Cannadienne. Quelques séquelles sur mon handicap d’origine, néanmoins je me porte à merveille. Ma petite Fella est actuellement en deuxième année universitaire et elle est très contente de me voir ainsi.

    Société…

    Le regard des gens était semble t-il trop pénétrant pas moqueur mais donnant l’impression reflétant beaucoup trop de la pitié. Ceci n’encourage pas bien les patients. A l’avenir, pour encourager certains malades, il faut leur parler et discuter si comme s’ils n’étaient pas malades ou bien atteint de quoi ce soit. Ceci, leur donnera la possibilité de se sentir normaux. Ils n’ont pas besoin de compassion. Un sourire vaut mille fois le regard mal placé (l’évitement). Et, il vous le sera rendu avec beaucoup d’amour, de franchise et de loyauté. La société peut jouer un rôle prépondérant envers ces malades mais il faut se comporter  intelligemment,  parce que, ces malades, sont généralement froissés par ces regards répétitifs désobligeant pour certains, mal à l’aise pour d’autres, à cause de leur maladie, d’où leur refus ou des comportements un peu biscornus. 

    Conclusion

    Je lance un appel à tous les malades, maladies diverses et spécialement celles de la neurochirurgie, il ne faudrait jamais baisser les bras et s’avouer vaincus. Il existe beaucoup d’alternatives et abondamment de chances et possibilités pour venir à bout de votre mal. Il ne faut jamais baisser les bras et laisser le temps vous détruire et détruire davantage votre famille et votre entourage. Il suffit d’avoir la force et la foi pour faire changer les choses.

  • Conquête et pillage du trésor de la Régence d'Alger en 1830

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    Sans titre 43

    Les Algériens se souviennent et retiennent toujours de la date fatidique de juillet 1830 qui rappelle évidemment la colonisation qui a duré plus d’un siècle et demi. Avec en cascade d’immenses atrocités. Des millions de morts, des enfûmades, des massacres, des déportations, des brimades, des souffrances. Et cela jusqu’en juillet 1962....

    Mais la réalité est autre que celle invoquée par les Français et leurs complices. Il s’agissait, tout simplement, du plus grand cambriolage jamais réalisé auparavant par des états souverains envers d’autres états !

     

     Concernant la prise d'Alger et le pillage de ses trésors, il faut remonter au début du siècle (1800), et même bien avant, c'est sous le règne de Napoléon 1er que le projet prit naissance, c'est lui-même qui envoya un certain colonel de génie, Boutin, venir espionner la défense et les remparts du grand Alger. Vers 1806/1808, cet espion avait préparé tous les plans nécessaire à l'invasion, dessiner la carte marine de toute la côte algéroise, et son dévolu se porta sur Sidi-Fredj, ayant, certainement constaté le laxisme et la faiblesse des moyens de défense.

     Ce n'est que 20 ans plus tard, sous le roi Charles X, que le projet reprit, la France était au bord de l'effondrement, social et politique, il lui fallait coûte que coûte renflouer les caisses. Les négociants juifs marseillais, Bachcri et Bouchnak, qui avaient des entrées privilégiées au palais du Dey, feront le reste. Le Dey, naïf et imprudent, leur faisait confiance pour régler les créances et le litige financier (que Napoléon lui-même a reconnu mais l’a rejeté sur son prédécesseur). Il a du comprendre qu'on ne change pas la nature d'un juif, mais il était trop tard. Les négociations stériles et fourbes avaient débuté vers 1824, la suite ne fut qu'un...coup d'éventail. Après le coup d’état et le pillage en question, il s’en est suivi des exactions, des déplacements de population, des déportations, des morts, un véritable carnage et un chamboulement hors pair.

     Le comble c’est qu’on oubli souvent que ce juillet 1830 coïncidait aussi avec la date du plus grand vol jamais commis par le passé. Le mobile ayant poussé le roi Charles X à prendre la décision d’envahir Alger à cause de l’existence d’un grand trésor de la Régence.

     Au moins trente ans avant 1830, date du débarquement de l'armée française à Alger, des espions du Roi Charles X, entre autres, le Consul Pierre Deval et les Juifs Joseph Cohen Bacri et Michel Bousnach collectaient des informations sur le trésor de la Régence et sa valeur. 

     L'historien Marcel Emérit qui a accompli une grande enquête qui s'est déroulée sur plusieurs années avait considéré et conclu en 1954 que l'histoire algérienne de la France avait commencé par un énorme pillage de trésors de la Régence. En 1964, Charles-André Julien affirmait et soutenait la thèse du professeur Marcel Emérit. En 1984, le journaliste écrivain algérien Amar Hamdani approuvait à son tour Marcel Emérit en composant et en apportant une très riche biographie sur ce sujet.

     Le roi Charles X acculé politiquement avait monté avec ses sujets, la manœuvre du pillage du trésor d’Alger afin d’apprivoiser ses opposants et apaiser le peuple. Il a confié cette mission du hold-up au maréchal De Bourmont pour sauver sa monarchie corrompue au nom de la chrétienté et le bien de l'Europe entière. Mais aussi paraît-il pour mettre fin aux actes de piraterie barbaresque et venger surtout le Consul du Roi souffleté par le chef des pirates.


     Le motif de la colonisation de l'Algérie avait trois axes de convoitises :

          * Le premier fut l'avidité des banquiers juifs Bushnnak et Bacri pour les réserves d'or et   

    D’argent de la Régence d’Alger sous la garde du Dey.

         * Le deuxième motif fut scientifique et économique par l'ambition de la bourgeoisie chrétienne avec en tête Mr Bourssingault marié à la riche héritière du premier découvreur du pétrole en 1743 à Pechellbronn où le gisement fut baptisé ANTAR, nom qui a été repris par ELF en 1970 pour finir par Total en 2000.

         * Le troisième fut pour le Général Bourmont une occasion de redorer son blason de traitre à Napoléon (défaite de Waterloo)

     D’autres voix s’élèvent et racontent que la décision de ravir le trésor de la régence n'a jamais été prise par qui que ce soit d'autre que les Rothschild, car les Rothschild avaient besoin de ce trésor pour se renflouer en Europe et c'est ce qui fut fait, et les Busnach et autres Bacri n'ont jamais été que leurs vils serviteurs et c'est le roi brigand Louis-Philippe acoquiné avec les Rothschild qui avait poussé son cousin Charles X à tenter le coup du sac de la régence. C'est en 1870 que les Rotschild avaient organisé la chute du second Empire français et qui ont aussi décidé la création "d'Israel" mais qui avait aussi tenté par tous les moyens l'extermination planifiée mais non réussie des populations musulmanes d'Algérie et toute cette agression et cette invasion avait pour but ultime la destruction programmée du Califat Ottoman, ce qui fut fait avec leur agent Attaturck en 1924.

     Cette histoire du trésor de l'Algérie pillé en juillet 1830, ressemble curieusement aux motivations qui ont poussé le président Bush et ses complices à mettre leur main sur les trésors de l'Irak et de l'Afghanistan puis Barack Obama et ses adeptes sur le Sud du Soudan et la lybie.

     L’endoctrinement préliminaire ressemble exactement à la propagande utilisée contre l'Irak, l'Afghanistan, le Sud du Soudan et la Libye et bientôt la Syrie et l'Iran. Pour constater cela, passons en revue la proclamation du colonel De Clermont-Tonnerre, arabisant aidé par l’orientaliste Sylvestre de Sacy à l’attention des Algériens :

    « Nous, les Français, vos amis, partons pour Alger. Nous allons en chasser les Turcs, vos tyrans. Nous ne conquérons pas la ville pour en devenir les maîtres. Nous le jurons par notre sang soyez unis à nous, soyez dignes de notre protection et vous régnerez comme autrefois dans votre pays en maître indépendants dans votre patrie. Les Français agiront avec vous comme ils agissaient il y a trente ans avec vos frères bien-aimés les Egyptiens. Nous nous engageons à respecter vos trésors, vos propriétés et votre sainte religion….Venez à nous, vous nous ferez plaisir et votre amitié sera avantageuse…. Nous vivrons en paix pour votre bonheur et pour le nôtre également. »

     Cette déclaration a été tirée discrètement par Engelmann à environ 500 exemplaires confiés à une délégation de trois spécialistes du monde musulman Brun d'Aubignosc, le colonel Geradin et le Consul Raimbert qui sont les espions de Bourmont. Ces agents avec la proclamation ont procédé aux préparatifs pour ensemencer la division et faire débuter une guerre psychologique contre le Dey afin de l'isoler à l'intérieur de la Régence comme à l'extérieur.

     Au lieu de la proclamation en 500 exemplaires, maintenant la chaîne de télévision El Jazzera remplace tous les espions, les orientalistes et les stratèges militaires pour les préparatifs de la conquête des pays arabo-musulmans et le pillage de leurs trésors. Quelle répétition à l'identique de la tragédie terrible du monde arabo-musulman ! C'est toujours pour un idéal de paix, d'amitié, de liberté, aujourd'hui de démocratie et d'ingérence humanitaire que l'Occident écrase, massacre, mutile, détruit, pille, divise, anéantit et réduit à l’esclavage le monde arabo-musulman.

     Au fait, d'autres proclamations que nous ne citerons pas ont été rédigées pour tromper et ruser. Les Algériens de l'époque ont cru à toutes ces duperies. Ils ont déchanté rapidement devant la réalité du hold-up suivi immédiatement par la colonisation et ses conséquences dévastatrices. Le maréchal De Bourmont après avoir eu la capitulation du Dey, organisa une opération de diversion dans la Casbah en incitant des Juifs et quelques Arabes au pillage des maisons et des commerces. Au même moment, il pénètre avec une commission des finances au trésor de la Régence accompagné du Khaznadji qui ouvre la grande porte. Nous ne nous étendons pas sur les détails mais le trésor a été estimé à 62 tonnes d'or et 240 tonnes d'argent. Il n'a pas été tenu compte des lingots, des bijoux, des pierres et des diamants. En francs de l'époque, le tonnage de l'or et de l'argent est évalué à 240 millions.

     L'évaluation de ce qui n'a pas été pris en compte est de 200 millions de francs (estimation de Pierre Péan qui a enquêté sur ce trésor et publié les résultats de son enquête dans un livre sorti en 2004 chez Plon, intitulé « main basse sur Alger », 271 p.

     Le 25 août 1830, dans le vieux port de Ville franche, deux bricks battant pavillon russe et portant les numéros 36 et 60 entrent au Royaume de Sardaigne dans la discrétion avec le trésor d'Alger évalué finalement par Pierre Péan à 5,7 milliards d'euros. Ce trésor a été partagé en grande partie entre le maréchal De Bourmont, Louis Philippe, les frères Schneider et les Seillière. En 1848, les usines du Creusot d'où sortent canons, bateaux, rails et locomotives ont vu le jour grâce au trésor d'Alger. Pour récapituler, la France doit déjà un million de pièces d'or prêté par le Dey au temps des Conventionnels pour casser le blocus de l'Angleterre contre la Révolution. Pour annuler cette dette et piller Alger, la meilleure solution pour le pays des Lumières c'est la conquête. Voilà ce qu'on appelle rendre un bien immense par un mal immense.

     Les Algériens doivent réfléchir pour récupérer ce bien qui est un droit imprescriptible. La France officielle qui n'a pas tué un seul Juif pendant la seconde guerre mondiale, paie des dommages et intérêts aux Juifs de France et à l'entité sioniste en plus de sa repentance continuelle jusqu'à ne pas relever la tête. Elle a pillé un pays et un peuple à l'échelle d'un continent et exterminé des millions d'Algériens de 1830 jusqu'à 1962, non seulement elle ne paie rien en plus elle ne veut ni demander pardon ni reconnaître ce crime équivalent à des centaines d'Holocauste et de surcroit, continue à afficher son arrogance et son mépris pour envers l’Algérien.

     Les Américains pour annuler leurs dettes et piller des trésors immenses ont pris l'Irak, l'Afghanistan, le Sud du Soudan, la Libye et préparent leur coup contre la Syrie et l'Iran. L'Occident, à l'exception des pays nordiques, a prospéré sur les guerres injustes, militaires et économiques. Ce sont là les fondamentaux de ces pays qui se disent démocratiques. Nous devons bien méditer beaucoup sur cela.

     D’autres faits marquants furent dérobés de notre patrimoine national durant cette période de galère et nous attendons toujours leur restitution, telles que par exemple :

      Le canon de baba Merzouk (12T) qui orne aussi la placette du port maritime de Brest

     Quatre canons de moindre envergure que Baba Merzoug (deux à Marseille et deux à Toulon) continuent d’embellir les places publiques de ces villes côtières.

     D’autres objets au nombre de 158, des crânes de célèbres résistants Algériens à la conquête coloniale au début du 19ième siècle, les crânes de Boubaghla, Bouziane et Derkaoui entre autres, sont conservés au Musée d’Histoire naturelle de Paris. Dont aussi les effets personnels du Dey d’Alger.

    hebergement d'imageSans omettre la promesse des Français aux Algériens après avoir avoir aidé les Français à combattre les Allemands lors de la 2ième guerre mondiale et aussi lors de la guerre du Vietnam en 1952.

     Ce ne sont point des propos malveillant ou bien désobligeant envers la France mais cela n’est que la vérité-Qui aurait certainement contribué à clarifier pas mal de positions obscures. Et replacer les deux pays sur une dynamique de confiance et honnêteté. A cause de l’absence de cette vérité, nous continuons à être dérouté  et désorienté non seulement notre peuple mais aussi notre  identité et également notre existence. L’histoire de cette « main basse sur les richesses de la Régence d’Alger» fut reprise par plusieurs journalistes, par des correspondants de presses et même par certains  hauts cadres œuvrant dans des institutions nationales.

     Le rapprochement entre les deux pays était tant attendu, néanmoins, les intérêts des uns et la spéculation des autres n’ont pas favorisé et admis cette initiative. Cette approche aurait pu, à notre avis, permis d’établir la confiance et d’accéder à de larges perspectives prometteuses dans l’investissement et les échanges…

     Pourtant, l’école Française avait toujours bâtie sa stratégie sur les choses rudimentaires indispensables de la vie qui sont : la vérité, le courage et la bravoure et elle avait, par conséquent, combattue avec hargne le mensonge, la médiocrité et surtout la lâcheté. Cette rétrospective qui nous est imposée par l’histoire révèle bien des dispositions contraires aux valeurs de la démocratie. Donc, les valeurs que l’on veut imposer au monde musulman sont caduques et dangereuses et périlleuses. Les habitants de l’hexagone doivent réfléchir par deux fois afin de faire respecter les fondements de l’état de droit du pays de  Molière.

  • Quand le citoyen perd les bonnes habitudes,

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    Sans titre 57

    La plupart des consommateurs prennent leur café dans des gobelets en carton. Les gobelets à café sont partout, ils inondent littéralement les rues, les caniveaux, les trottoirs et les plates-bandes des espaces verts. Ils font carrément concurrence aux sachets en plastique que l’on retrouve partout eux aussi.

    Les gobelets jetables en papier renforcé sont très pratiques. Ils ont remplacé les verres (en verre) dans la plupart des cafés, fast-foods et pizzerias. Une fois vides, ils peuvent être pliés, écrasés dans la main et jetés dans une poubelle. Ils peuvent également être recyclés mais cela ne se fait pas encore chez nous, hélas. Ces gobelets sont censés être économiques et écologiques. Ils commencent à devenir très embarrassants et encombrants vu qu’ils envahissent notre entourage et encore notre environnement. En effet, on les trouve un peu partout dans la nature. Les rues de nos villes en sont saturées.

    Ce qui est vraiment grave, c’est que ces gobelets sont souvent jetés au niveau des trottoirs, ils sont posés négligemment sur des murets, sous les arbres et dans les jardins publics. Parfois à moitiés remplis. Dès fois, une légère brise pourrait renverser le gobelet et qui laisserait échapper quelques gouttes de ce nectar. Des visions que l’on ne pourrait pas supporter et accepter. Y a-t-il une raison qui expliquerait ce phénomène ? Certainement pas, ce sont les nouvelles habitudes de consommation. Un comportement qui renseigne combien le chemin reste long pour que le civisme reprenne vraiment place dans notre société.

    Les consommateurs ont pris l’habitude de prendre leur café dans un gobelet. Ils prennent souvent avec eux la tasse de café ou de thé à la main, ils se promènent avec, s’assoient sur des bancs publics ou sur les bordures de trottoirs, sirotent leur café puis, comme si de rien n’était, le balance n’importe où. Le téléphone portable dans la main gauche, le gobelet dans la main droite, le jeune en train de dandiner dans la rue et le plus souvent en titubant, ils aspergent les passants avec le café contenu dans le gobelet. Des excuses sont formulées et c’est tout. Néanmoins, aucune réflexion pour justement apporter une parade afin d’éviter ce genre de tamponnements. Très rares sont ceux qui jettent le verre en carton dans une corbeille ou dans une poubelle.

    Habituellement, ce sont les automobilistes qui jettent à partir de leur véhicule le gobelet à moitié rempli et autres emballages d’aliments ou de cigarettes, voir le tabac à chiquer. « Parcourir les rues avec un gobelet à la main rempli de café, c’est du jamais vu, c’est écœurant et pas civilisé », nous dit un citoyen qui ne comprend pas comment les gens peuvent être aussi négligents, insoucieux et peu regardants. Selon, lui, un café, généralement, se prend attablé et dans une tasse afin que l’on puisse le déguster convenablement. D’ailleurs, on prend un café toujours à table, avec les copains ou en famille. L’arôme dégagé nous fait enivrer. Dehors, avec le gobelet, l’arôme se dissipe rapidement en l’air.

    Un autre citoyen abordé nous révèle que connaitre l’art culinaire c’est aussi apprécier le goût et l’arôme d’un café dégagé par le café. Prendre un café avec les copains ou en famille pendant les moments de détente est un rare moment de plaisir et de détente. Un troisième citoyen, quant à lui, estime que prendre un café relève plus de la spiritualité que de l’acte de le consommer. Cela donne du réconfort, c’est reposant et cela fait bien digérer après un repas.

    Ce n’est pas donné à tout le monde de savoir prendre un café ou bien un thé. Dès fois, on voit à longueurs de journées, des citoyens qui consomment du café ou du thé, de manière désordonnée, sans pour autant en apprécier le goût. Pour certains, c’est un moyen de faire passer une cigarette,  pour d’autres, c’est plutôt le goût du sucre qui leur fait envier le café.  De nos jours, on boit le café comme on boit de l’eau. Donc on n’apprécie guère ses bienfaits comme ses privilèges et avantages. Le prendre dans un gobelet en carton, c’est insulter les grands maîtres de torréfacteurs qui usent de subtiles techniques et d’un savoir–faire éprouvé pour nous faire apprécier son goût. Mais le progrès est ainsi fait. Du moins, chez nous. 

    Ils ont dit :

    Abdelkader Chouchaoui : retraité : « C’est vraiment désolant de constater tout cela ».Parcourir les rues avec un gobelet à la main rempli de café, c’est du jamais vu, c’est écœurant et pas éduqué. Un café, généralement, cela se prend à table afin qu’on puisse l’apprécier décemment.   

    Makhlouf Amokrane dit Youcef, retraité : « Nos avons perdu presque tous nos repères ». Si c’était justement à cause du café versé dans des gobelets, on peut fermer les yeux, mais il y avait aussi beaucoup d’autres choses plus sérieuses et importantes. 

    Khaled Roudali : « prendre du café, c’est beaucoup plus spirituel ».Cela est réconfortant, c’est relaxant et cela fait justement bien digérer. Prendre un café ou un thé cela doit être une véritable culture. C’est vraiment dommage de constater tout cela, le progrès commence  à perdre sa grandeur et de sa notoriété…

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  • La Station thermale de Hammam Righa

     

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      Hammam Righa est une localité touristique qui se trouve à 650 mètres d’altitude. C’est une station thermale qui possède une histoire très ancienne. La découverte des bains et des ablutions remonterait justement à l’an 44 avant Jésus-Christ (J.C). Hammam Righa jouit aussi d’une situation géographique exceptionnelle. Elle est située dans une région montagneuse et boisée à l’abri des vents et des grands froids, un lieu particulièrement recommandé pour la reconstitution de l’équilibre psychosomatique. Les eaux de cette station thermale, dont la température varie, suivant les sources de 44° à 68°, sont des eaux salines sulfatées calciques.

    Présentation de la ville. 

    Pourtant, la ville de Hammam-Righa est une région à vocation agricole et touristique, Elle dispose d’un climat froid en hiver et tempéré en été (entre 25 et 35 °c). La caractéristique des eaux est sulfatée calcique. Avec un taux de chômage de 12 %. Elle se situe par rapport à Ain-Defla (ouest) à 65 km, au nord d’Alger 90 km, au sud, à l’est par Boumedfaa 20 km. Sa superficie est de 87 km2, sa population avoisine les 8700 habitants,  les montagnes qui l’entourent sont à l’ouest Ain-Torki, au nord par Mered (Tipasa), au sud par Ain-Benian.

    Elle présente également beaucoup de carence pour son développement et cela malgré les opportunités qui sont offertes par la wilaya dans le cadre du programme 2010 et 2014. Mais cela reste trop insuffisant au vu de son emplacement et surtout de son importance comme lieu de regroupement des estivants.

    Vocation de la ville…

    Connue par ses eaux thermales qui cohabitent avec l’eau froide gazeuse et ferrugineuse (Ain-Karsa) bien précieuse et très favorable et propice dans le traitement des rhumatismes, des séquelles de traumatismes, l’anémie, l’insuffisance hépato-rénale, la chlorose, les problèmes liés aux fonctions digestifs, en général toutes les maladies qui connaissent pour cause l’appauvrissement du sang. La station thermale est dotée d’un équipement thermal des plus précieux et sophistiqués : salle de physiotherapie, salle de mécanothérapie, salle de pouliethérapie, etc… En guise d’hébergement la station thermale dispose aussi d’un hôtel moderne de 03 étoiles « Zaccar » avec une architecture qui se noie dans l’environnement, présentant des appartements et des chambres d’un grand standing, dotés de toutes les commodités souhaitées. La commune de Hammam Righa dispose également de somptueux bungalows, un camp de toile familial et un autre pour accueillir des colonies de vacances, également un lieu très intéressant pour la préparation aux compétitions sportives.

    Cette station offre encore une vision touristique admirable surtout pour ceux qui désirent un moment de détente, loin du bruit et des désagréments de la ville. L’établissement qui surplombe à 650 mètres d’altitude et s’étalant sur près de 106 000 m2.

    Remise en forme…

    Un lieu très privilégié pour les stressés, ceux qui désirent aussi bénéficier d’un soulagement et d’un apaisement et surtout ceux souhaitent une remise en forme:

    La station Thermale possède en plus une eau riche en sels minéraux, la station thermale est désignée comme étant un lieu de santé et de remise en forme. Elle fut, à plusieurs reprises, recommandée pour diverses maladies thérapeutiques. Les eaux thermales de la station sont des eaux salines, sulfatées et calciques sortant à une température variant, selon les sources, entre 44° à 68°. Leurs indications thérapeutiques sont nombreuses et conviennent aux : cures de remise en forme, à la rééducation fonctionnelle, à la réadaptation fonctionnelle, à l’asthme aux bronchites et surtout les affections allergiques nerveuses.

    Marquée par la décennie noire

    La décennie noire avait apporté, elle aussi, son lot d’horreurs, la région était difficile et d’où le terrorisme avait pris ses racines et avait opéré également à des destructions un peu partout. Donc, la ville, il ya de cela environ deux années, était en train d’entreprendre des réhabilitations au niveau des quartiers limitrophes de la ville pour ensuite clôturer le centre ville afin d’éviter de faire un travail pour ensuite le refaire etc… Des équipes étaient un peu partout pour réparer, entreprendre des travaux importants et colmater certaines brèches pour ensuite arriver au centre de la ville et ses abords. Des budgets furent alloués pour refaire les trottoirs, les dos d’ânes et surtout la réhabilitation des escaliers qui font la fierté de la ville. Ils sont devenus, par conséquent des ouvrages d’arts. Mais c’était très peu pour une ville qui possède en plus un challenge touristique.

    Controverse et consternation à Hammam Righa…

    Depuis quelques temps, les curistes qui autrefois se plaisaient pour se bifurquer, de temps à autres, afin d’aller prendre un bain et continuer son petit chemin, les autres qui n’attendaient que ces moments de vacances et même pendant le week-end pour aller se débarbouiller en solo ou bien en famille. A leur arrivée, ils sont déjà abasourdis, bousculés et surpris par, et à première vue, un environnement hostile. Des prestations avec des prix abusifs et démesurés. Ils se plaignent encore et surtout d’une vision habituellement, répandue et généralisée marquée par une carence totale d’hygiène et de propreté. Un manque flagrant d’initiatives pour redorer l’éthique d’autrefois. Donc les gens ont tendance à fuir ces endroits qui autrefois étaient très attractifs.

    Environnement et mauvaises odeurs…

    Les feuillages des arbres inondés de poussières leur prodiguant une couleur jaune au lieu de celle d’une couleur verte éclatante. Les ruelles lézardées avec des trottoirs mal entreposés d’où émergent et se profilent des herbes et feuillages. Rendant ces allées repoussantes avec une odeur provenant des égouts mal traités. Des mauvaises odeurs qui émanent également des détritus délaissées ici et là. A cela s’ajoute le manque flagrant d’une propreté journalière (même si ce travail d’entretien se faisait quotidiennement) alors il est fait d’une manière pas assez consistante et pas convenablement. A qui profitent justement cette situation et cette dégradation? D’autres faits, pour ne pas les citer sont effectivement signalés.

    Parking à sous…

    Le gardiennage des voitures, que l’on nomme expressément dans notre jargon « parking » n’est au fait et équivaut à une véritable mendicité. C’est une mendicité des temps modernes !!! Elle est pratiquée partout et le comble c’est qu’elle est encouragée et permise (remise de brassards comme aux temps des gardes champêtres). Manière de résorber le chômage !!! Avez vous pensez aux conséquences à l’avenir pour ces jeunes qui sont encouragés, dès leur jeunes âges, à pratiquer cette mendicité. Sommes-nous en train d’apprendre à nos enfants comment mendier ? D’ailleurs ce derniers sont en perpétuels conflits avec les Africains qui inondent, eux aussi, nos rues avec la fameuse phrase : « Sadaka ». Est-ce-que c’est cela que les parents veulent et souhaitent vraiment initier à leurs enfants à cette comédie. Le prix du parking à Hammam Righa est de 100 DA par véhicule. Par contre, cela ne dépasse pas les 25 ou bien 30 DA ailleurs !!! Ne parlons pas de ces bâtons avec lesquels ils vous appréhendent et vous intimident s’il y a une simple hésitation !!! Où allons-nous comme ça ? Les habitués de ces lieux ont effacé carrément de leur subconscient ce canton qui jadis était magique et féerique. Doit-on fuir continuellement ces beaux endroits de détente (d’ailleurs ils ne le sont plus) à cause de cette gangrène qui se profile. C’est devenu la loi de la jungle ou quelque chose de similaire.

    Création des associations à caractère curatives…

    Des associations à caractères caritatives peuvent être émergées et encouragées un peu partout au niveau des quartiers. Afin de rétablir de manière contemporaine les difficultés rencontrées par les entités locales. Ces associations peuvent être créées et encouragées afin de répondre efficacement aux diverses sortes de maux qui peuvent provenir et découler de ces jeunes. Ces affiliations doivent se multiplier et dans plusieurs domaines. Les jeunes peuvent alors facilement se retrouver et s’améliorer afin de s’affirmer chacun dans son domaine précis. Les possibilités et éventualités sont énormes et existent mais qui va vraiment les promouvoir et les piloter sur le terrain !!!

    Les terrains de proximités c’est très bien et même trop bien, néanmoins, il faudrait que cela soit organisé et bien structuré. D’ailleurs ces terrains sont presque tous délabrés et endommagés en l’absence de véritables initiateurs, encadreurs et surtout gardiens. Ces terrains étaient réalisés puis délaissés. Ces terrains doivent appartenir à une entité ? Laquelle ? Alors pourquoi ce laissez aller ? A quoi cela peut- il rimer ? La responsabilité incombe à qui ? Aux responsables qui ont fuit leur responsabilité où à celle des enfants ? Les enfants ont toujours étaient des enfants.

    A noter que le Hammam thermale de Zelfana (Ghardaia) recèle des prestations formidables avec une hygiène et une propreté hors du commun. La sécurité est omniprésente. D’ailleurs, les gens du nord partent en famille pour passer un séjour inoubliable. Celui de Bouhalouane (région de Blida) fut remis à un privé, il est redevenu le fleuron de la région en proposant des apports au dessus de la hauteur espérée. Les investisseurs privés peuvent facilement avec un temps record, redonner et permettre à une région de se développer rapidement en leur rendant leur vraie nature et leur new look.

    Dégradation…

    En constatant ces exactions, ces disproportions et ces abus qui ne sont ni contrôlés ni condamnés et même pas sanctionnés. Alors, ils peuvent émerger partout des irrégularités et anomalies. Ils peuvent peser lourd sur notre devenir. Et, évoluer dangereusement dans notre vie quotidienne comme c’est le cas. Pourquoi se voiler les yeux, il suffit de se rendre au niveau d’un tribunal pour constater les irrégularités, les déviations qui ne devraient même pas exister? Qui on est responsable ? Les parents ? Le voisinage ? L’environnement ? Tout le monde est responsable de ce chaos et de ce désordre. 

    Conclusion…

    La liberté est une chose formidable. Beaucoup d’efforts et un grand sacrifice furent consentis pour se l’approprier. Toutefois il ne faudrait jamais faiblir ni basculer pour perdre de nouveau cet acquis si précieux qui est la liberté. Il faut savoir la sauvegarder et lui donner une dimension digne de son rang et une cémentation bien solide afin qu’elle ne puisse plus détaler de nouveau. Pour cela, il faut commencer, tout d’abord par l’éducation de ces enfants. Abolir et anéantir tout ce qui est médiocrité et imperfection. Donner aussi à notre environnement un cadre agréable et présentable.

    Ce lieu paradisiaque, qui fut autrefois la station thermale de Hammam Righa, était déjà très prisé et adoré par  les populations avoisinantes et même celles de toute l’Algérie.

     

    • Certaines informations sont tirées de l’interview réalisée par Djilali Deghrar avec le maire de Hammam Righa en l’occurrence M. Kerrouche Djilali (en 2015) Elles étaient d’ailleurs, parues sur le journal « Le Chéliff ».

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  • Les aveugles de Brerma et de Kahouat El Rih...

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    Partout dans le monde, les médias comme la télévision se sont beaucoup exprimés sur ces événements, on ne cesse régulièrement, de discuter, mais aussi diffuser et encore moins colporter ces histoires presque toutes exceptionnelles, insolites, inhabituelles voire particulières. Voir souvent défiler ces images, on ressent, tout d’abord, un étonnement voire une stupéfaction devant ces représentations et ces dessins. Habituellement, les concernés (médias et scientifiques) mettent les grands moyens pour et vont jusqu’au bout. Afin découvrir le ou les mystères et énigmes qui entourent généralement ces mythes, ces croyances ou bien ces vérités...

     

    Il s’agit de Brerma, petit faubourg de quelques habitants, situé sur le tronçon Khemis Miliana en allant vers Theniet El Had (W.de Tissemssilt). Ce petit Hameau qui se trouve sur la crête et plus précisément à Kaouat El Rih (le café du vent) à cause des vents qui montent de tous les cotés et se rencontrent sur le sommet en faisant claquer incessamment la bâche qui abritait, à l’époque, ce fameux café de Brerma (appelé communément Kahouat El Rih), est situé sur le flanc gauche en descendant vers Oued El Gherga (Youssoufia) non loin de  Theniet El Had. Par le nord, elle est limitée par le village de Tarak Ibn Ziad.

    Jadis, les Brermaouis furent des gens simples et pauvres, ils vivaient exclusivement des figues barbaries. Ces Brermaouis sont originaires des douars de Hraouat El Ghrarba. Les figues barbaries étaient leur seul survie, ils arboraient les bas-fonds de Kahouat El Rih et remontaient le produit précieux pour le vendre aux passants à proximité du dit café afin de subvenir à leurs familles et à leurs proches. Les figues barbaries (Kormassara) appellation très courante dans la région et même à l’échelle nationale. Ce fruit était exceptionnel de par sa qualité et aussi de par sa saveur qui était excellent au gout et en consistance- il n’avait point de grain ou presque- c’était très délicieux. Elle était cultivée sur des roches de couleurs grises appelées ardoise. Et c’était cette roche qui lui donnait cette mixture agréable et exquise.

    Le fait bizarre et surprenant dans cette histoire, c’est que la chose est extrêmement excentrique. Les habitants de Brerma étaient presque tous aveugles et également très pauvres. Il ya quelques années, une équipe de télévision Algérienne est allée réaliser un reportage pour expliquer la situation afin de mieux s’enquérir des faits et établir toute la lumière sur les habitants possédant cette cécité dans cette localité.

    Néanmoins la situation fut restée la même, sans pour autant, apporter et établir les vraies causes et raisons de cette cécité. D’ailleurs, les causes réelles n’ont peut être pas fait l’objet d’une étude approfondie afin de déterminer et se poser la question sur le nombre important des aveugles qui vivaient dans cette agglomération. C'est-à-dire dans cet endroit précis et non ailleurs. Tout autour de cette localité, les gens étaient normaux et il n’avait point de non voyant. C’est très curieux et même très ahurissant!

    Lors de notre passage récemment, avec quelques amis, vers Theniet El Had et plus précisément à El Meddad. Nous étions consternés voire ébahis par cette situation. Cela semblait irréel et stupéfiant. On apercevait, le long de la route, ces pauvres malheureux, ils avaient creusé, un petit refuge pour s’abriter des vents. Donc, on voyait sur toute la longueur de la route et surtout sur le flanc gauche des petits pans de terre enlevés pour s’y engouffrer afin d’être protégé des effets des vents. Ils attendaient là, depuis le matin au soir, l’espoir de recevoir des pièces de sous par les passants. C‘était leur seul gagne pain. Ils étaient non seulement aveugles mais aussi très pauvres, donc, leur seule espérance était la mendicité. Ils ne vivaient que de cela.

    En voyant tout cela, j’ai décidé de revenir un jour, pour mieux comprendre la situation qui entoure cette énigme. Après quelques semaines, je suis retourné sur les lieux, j’ai rencontré Ammi Mohamed, un homme sage, approchant les 90 ans. Son visage tassé par la dureté de la vie, présentant des rides et stries qui pouvaient apparemment expliquer les différentes étapes de vies subies par cet homme. Assis sur une petite pierre, en silence, comme tous ses compères en attendant des jours meilleurs. Mais Ils étaient heureux à l’idée d’avoir la visite d’un étranger.

    Cependant, Ammis Mohamed, après réflexion, il  m’avait expliqué comment ils cueillaient, autrefois, les figues barbaries des bas fonds. Où vivaient jadis les Hraouats El Ghraba et les faire monter jusqu’au sommet à côté de Kahouat El Rih (Café du vent) pour les faire écouler aux nombreux passagers.

    Ces vents forts ont toujours soulevé les épines petites et molles, presque invisible, qui provenaient des figues barbaries et allaient s’engouffrer dans les yeux des collecteurs. Et c’est ainsi que les yeux de ces personnes ont subis, à travers les époques, des dégâts et blessures qui ont endommagé avec le temps la vision de ces nombreux adolescents. Qui, plus tard, deviennent des charges pour leur famille. Après avoir bu une tasse de thé, on a échangé aussi d’autres idées sur la vie. Apparemment, j’ai réalisé également que

    ma visite leur avait fait beaucoup de bien. Pourtant c’était gratuit. Ah j’allais l’oublié, ils m’ont offert une galette en orge, un plat de chez eux. Très hospitalier. Cela vaut vraiment le détour.

    Les habitants de Brerma naissaient normaux mais en prenant de l’âge, ils deviennent automatiquement aveugles et c’était à cause des épines qui provenaient des figues barbaries. C’est incroyable et surprenant mais bien vrai. Je leur ai proposé d’utiliser des lunettes en nylon comme celles des nageurs pendant la cueillette des figues barbaries.

    En visitant le hameau, situé sur le flanc gauche de la descente vers Youssoufia, on aperçoit beaucoup de vieux assis ici et là par groupe de trois et quatre en train de radoter des exploits de jeunesse. Cette vision est terrifiante, à cela s’ajoute une pauvreté effrayante. On dirait que l’on est retourné deux ou trois siècles en arrière. De loin, on constate uniquement des silhouettes qui de temps en temps titubent à cause de leur cécité. Silencieux et hagards ils attendent la clémence de Dieu mais pas celle des humains.

    A la cécité s’ajoute la pauvreté, ce sont les fléaux les plus dangereux depuis que l’homme avait vu  le jour. C’est vrai que les non voyants et les démunis perçoivent des indemnités de l’état. Néanmoins ces compensations ne peuvent en aucun cas permettre d’avoir la dignité avec une vie semi normale. Les services en question doivent se pencher et réfléchir en tenant compte du mode de vie de ces malheureux et proposer un éventuel - projet d’indemnisation plus conséquent – et en hausse afin de venir en aide à ces démunis et de surcroit malades, d’ailleurs, ils sont très nombreux.

    Les habitants de Brerma ont toujours vécu dans la pauvreté. Ils ont voulu braver justement avec hargne et courage cette carence mais les jeunes sur lesquels la cité pouvait vraiment compter, furent frappé par la malédiction qui est ce fléau qui est la cécité, c’est bien dommage… 

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  • Le cendrillon qui fait sensation en coupe d'Algérie (Qualifié en huitième de finale)

    Djilali deghrar

     

     

     

     

     

     

     

     

    Djillali DEGHRAR

    Qualifié en huitième de finale de la coupe d’Algérie :

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    C’est une réalité ou tout simplement un rêve, le rêve renferme bien souvent des cauchemars et des illusions, mais, souvent, la réalité est là aussi pour faire gouter aux supporters aux joies de la coupe d’Algérie et vivre ce qui est juste et concret. Cette situation place joueurs, dirigeants et fans dans une spirale à croire davantage aux échéances futures.

    La ville d’Ain Defla vit, ces derniers temps, au rythme de la dame coupe. Sous le froid, les fans répartis à travers toute la ville, au niveau des cafés, dans les lieux publics et à travers toutes sortes d’endroits de regroupements, spéculent, improvisent et réfléchissent au prochain tirage au sort. Le Raed sera-t-il opposé au MCA, à l’ESSétif, au MOBedjaia ? A l’USMHarrach ?  À NAHussein Dey ? L’équipe de Ghriss ? A l’Arabaa ? A l’équipe de Maghnia ou bien celle du Paradou ?

    Les spéculations vont bon train, des suppositions incroyables et imaginaires font sortir les supporters de leurs habitudes quotidiennes, les font plonger dans le syndrome de la dame coupe. C’est enivrant et exaltant.

    Le résultat tant attendu est enfin connu, il est tombé comme verdict c'est-à-dire comme un véritable couperet lors du tirage au sort. Afin de connaitre le prochain adversaire du Raed Amel d’Ain Defla. Ce cendrillon (classé 9ième en championnat) qui mérite le respect et de la considération, de par ses victoires et son jeu classique qui augure un avenir certain pour le club. L’adversaire connu est le club athlétique du Paradou, possédant une équipe composée de jeunes joueurs talentueux formés dans le temple du Paradou. Ce dernier pratique un beau football réfléchi, soutenu et bien orchestré contre une modeste équipe pratique un football classique renfermant comme seules armes : une volonté et un courage sans faille. Ces deux atouts peuvent-ils justement apporter la différence cette fois-ci ?

    Le tirage au sort avait fait sortir le club du Pardou comme adversaire au Raed Amel d’Ain Defla. Les fans, silencieux, peut être mécontent du tirage ? Faisaient parler les suppositions, Le Raed va-t-il poursuivre sa chance ou bien va-t-il être stoppé par cette redoutable et talentueuse équipe du Pardaou ? Les calculs et spéculations sont les menus-menus de ces supporters qui désirent justement que l’aventure continue.

    Est-ce que c’est la fin pour l’équipe du Raed contre cette coriace équipe du Paradou ? Peut-être son dernier virage ? Ou bien, la suite va nous réserver encore une surprise ? Comme toujours, la dame coupe, nous fait vibrer et rêver. La logique va l’emporter ? Possible, ou bien le courage et la volonté auront, cette fois ci, leur dernier mot ? Face à une équipe du Paradou qui possède une osmose dans ses trois compartiments, des individualités qui adoptent un jeu bien aéré et plaisant à voir.

    De l’autre côté, et en regardant de très près les joueurs du Raed Amel d’Ain-Defla lors des entrainements et ou dans la vie de tous les jours. On remarque et on constate des yeux, non seulement qui pétillent à l’approche du jour « j » mais crépitent à l’idée de se mesurer avec un adversaire de renom. Des joueurs aguerris, pétris de qualité. Ils sont là, ils existent, ils attendent, ils sont en train de vivre une situation exceptionnelle et inhabituelle. Ils espèrent aller le plus loin possible. La ville d’Ain Defla adulent et flattent ses petits lutins. La ville n’a jamais connu un événement pareil, alors, elle se met en diapason pour leur fournir et procurer des éventuels besoins en moyens matériels ou financiers. C’est la grande fête avant l’heure. C’est la discussion du jour, le sujet est d’ordre général, on en parle partout, et c’est devenu le sujet clé de l’ensemble des groupes ici et là. Et dans tout attroupement.

    Le club Raed Amel d’Ain Defla était créé au départ et même supposé être le pourvoir du club local phare du SCD et également le récupérateur d’anciens joueurs en vue de finir leur carrière. Mais, la volonté et la hargne qui ont animé ces joueurs en ont décidé autrement.

    hebergement d'image  Mené par un jeune et brillant entraineur Mustapha Abbès, originaire de la ville, a su à travers les matchs, donner à cette équipe non seulement l’envie de jouer, de bien jouer et surtout de croire en eux et en leurs potentialités. La « potion magique » était simple et élémentaire mais très significative.

    Certains fans de ce petit club du Raed Amel d’Ain Defla ne croient pas à ce qui leur arrivent, par contre, d’autres y croient fermement. Les anciens, certains d’entre eux semblent être dans le firmament, par contre d’autres, en parfaits connaisseurs, semblent être raisonnables, lucides et disent que c’est déjà beaucoup d’en être arrivé à ce stade de la compétition.

    Les médias (Télévisions et Journaux) n’ont justement pas fait monter la tête à ces jeunes génies du Raed, néanmoins, ils disent qu’ils doivent finir en apothéose. A ce stade de compétition, tout ce qui peut leur arriver est du bonus donc, ils vont jouer les 8ièmes de finale de coupe d’Algérie à chances égales. Sinon ils auraient fait un bon parcours et quel parcours ! Que ces huitièmes de finale de la coupe d’Algérie entrent dans l’histoire du club du Raed.Amel d’Ain-Defla.  

    A ce stade de la compétition (8ième) de la dame coupe, il ne peut y avoir de grands et petits clubs. Ils sont là, par conséquent, ils se valent.

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  • Meredje, Melaab et Djendel...

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    Miliana comme Ain Defla en passant par Djendel, trois villes distinctes avec un passé reflétant un patrimoine fabuleux et important. Riches en faunes avec une multitude d’arbres et surtout de vestiges d’archéologie. Les romains se sont beaucoup attardés sur ces territoires laissant derrière eux une civilisation d’une valeur inestimable sous forme de ruines. La ville de Miliana, de Djendel et comme celle d’Ain Defla possèdent des endroits féeriques. Que la nature n’avait jamais cessé d’ajuster et de façonner.

    Leurs isolements avaient laissé encore intacte ces beautés extravagantes, luxuriantes et même envoûtantes. Il s’agit, en particulier, de ces endroits mystiques appelés : Mredjes situées sur le mont Zaccar avec une végétation abondante. Des chevaux de toutes les couleurs surplombant ces lieux, des chevaux, qui, laissés par leurs propriétaires sont devenus presque sauvages. Des cavités d’un mètre sont remplies de neige, ensuite lorsque la neige fond, c’est une eau limpide.  Un peu plus bas existent ces grottes et ces tunnels qui servaient autrefois à l’extraction du fer. D’ailleurs, la Tour Eiffel fut construite grâce aux mines de fer du Zaccar et celles de Rouina. Actuellement, ces grottes servent justement à la conservation de la pomme de terre (température, environ 8 degrés). Quant aux tunnels, ils sont utilisés pour la culture des champignons. Les Milianais, autrefois, partaient en groupe pour aller se promener et piqueniquer sur ces coins perdus mais oh combien attractifs et somptueux. Parallèlement à cela, existe, à quelques kilomètres vers l’ouest, un emplacement semblable à celui des Mredjes appelé aussi Melaab du Doui (Ain Defla). Ce dernier, renferme lui aussi, un véritable paradis terrestre. Bardé de sources naturelles, d’une forêt dense laissant apparaitre au beau milieu un grand champ (Melaab) qui servait à l’époque de souk (marché) pour les échanges (trocs) entre riverains. Des chevaux semi sauvages y vivent aussi depuis longtemps. On y jouait également à la fameuse pelote en chiffons avec des bâtonnets, d’où son appellation Melaab (terrains) après les courtages effectués. On y trouve également des plantes médicinales. A l’Est, se trouve le troisième endroit féerique qui est Djendel (le triangle des Bermudes terrestre). Djendel, possédait pareillement, des richesses sous forme de pépinières qui après quelques années sont devenues de véritables grandes surfaces pour l’agriculture, avec plusieurs panneaux de type différents, sous toutes les formes, avaient pris naissance. Qui, à perte de vue, on est totalement gavé de trouver cette multitude de culture variée et différente qui alimente l’ensemble de la région en culture maraichères et en fruits.

    Ces endroits subsistent grâce à la fraicheur qui y régnait et d’un climat propice pour d’éventuels projets de sociétés. Il y a de cela plusieurs années, les projets furent réfléchis, établis, mais jamais concrétisés avec des formes, des plans et maquettes (hôtel, hôpital, parc d’attraction et des aires de jeux d’entrainement des équipes nationales et autres, téléphériques, des chalets pour familles etc..). Ce sont ce genre de projets qui manquent et marquent dans la région. Ils nécessitent d’être édifiés afin de développer davantage le tourisme dans notre pays. Je sais aussi que notre pays recèle d’énormes richesses et d’énormes potentialités. La nature existe, les possibilités financières le sont aussi, néanmoins là où passe la main de la médiocrité, elle laisse derrière elle tout un ensemble de déficiences et d’’insuffisances telles que le mauvais présage, la terre brûlée, l’absence du bon sens et la déperdition !!! Existent également d’autres inconvénients qui font que certains individus vont toujours vers le sens du poil. Lorsque la neige tombera, les carences  apparaitront.  Le népotisme ainsi que l’art de celui qui sache relever ce qui est non relevable. Donc, relancer un projet ancien ou bien nouveau, il n’en restera que le souvenir d’avoir un jour eut le courage d’en avoir parlé de ce type de projet !!! Notre souhait le plus profond et que cette médiocrité disparaisse un jour et à jamais. Pour laisser place à une réalité créative pleine de bonnes idées et avide de concevoir ce qui a été déjà délaissé par le passé.

    Certaines personnes qui veulent justement apparaitre distinguées, plus entreprenants et différent des autres, agissent dans la logique de caresser le poil de la médiocrité dans le même sens que leurs prédécesseurs. Ce sont d’ailleurs ces mêmes personnes qui, en réalité, freinent et empêchent les bonnes initiatives. Les circonstances de l’heure encouragent et incitent ces d’individus à devenir excellent dans l’indignité et surtout dans la déchéance.
    Pourtant ces individus se prétendent être ambitieux et connaisseurs que les autres, de surcroit bien introduits mais ils seront un jour trahi par leurs propres agissements (double langage, l’hypocrisie et l’ingratitude). D’ailleurs, la nature, elle-même ne pourra jamais  leur pardonner leurs faits et gestes.

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  • Le Saint Sidi Hadj BENCHERKI (Zaouia d'El-Attaf)

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    Bel Abb'es, Ex-Wattignies, est un petit village situé sur la rive gauche du Chélif à 2 km Ouest d'El Attaf (Ain-Defla).En réalité c’est là où se trouve la Zaouïa du Saint Sidi Bencherki. La Zaouïa se trouve exactement sur l’autre rive droite à un (01) km au nord de Oued Bel Abb’es. En 1939, M. Bloch avait exploré le site archéologique de Wattignies (actuellement Bel Abb’es- petite agglomération de la ville d’El Attaf).

    La Zaouïa de Sidi Hadj Bencherki est un sanctuaire (Une structure ou bien un lieu commémorant une personne ou un concept religieux). Zaouïa de Sidi Hadj Bencherki est située à 147 mètre d’altitude.

    Le Saint Sidi Hadj Bencherki, selon certains anciens, il est né en 1831 à Zeddine (petite localité à côté de la ville de Rouina. D’autres présument qu’il était né en 1822 à El Aakalia. D’autres références précisent qu’il était né en 1815. (Beaucoup de divergences et désaccords furent observés sur ces dates). Néanmoins, et probablement celle qui est juste est celle de 1822 à cause  de son âge qui avait dépassé les 100 ans donc sa date de naissance fut sans doute celle de 1822. Parce qu’il est mort en 1923. Il fut, donc, surnommé Bencherki à cause de sa descendance des Cherarga.

    Il était également le fils de Sid Ahmed b/Abdallah d’où son tombeau se trouve à l’Est de la ville de Chlef à 7 km près des rails des chemins de fer. Et, D’après, certains parchemins, il est dit que l’un de ses petits fis de Sidi Hadj Bencherki est le fils de ben Kaddour, b/Kouider, b/Lahcen, b/Ahmed, b/Abdallah, b/Yeder, ibn Mohamed, ibn Ismail, ibn Idriss, ibn Slimane, ibn Mohamed,ibn Abdelkrim, ibn Abdesslem, ibn Mechiche, ibn Abu Bakr , ibn Djarma, ibn Aiss, ibn Salam, ibn Hydra, ibn Ali, ibn Ahmed, ibn ben Abdallal, ibn Idriss EL Assghra, ibn Idriss El Akbar, ibn ben Abdallah, ibn El Hassen EL mouthla, ibn ElHassen El Sabti, ibn Ali BEN abi Taleb (Karama El Allaho ouadjhaho) oua Fatima El Zahra bint Rassoul Allah Salla Allaho Alleyhi oua salam.

    Sa mère fut décédée alors qu’il avait seulement six ans. Il avait vécu chez son père jusqu’au jour où il avait appris et récité le Coran par cœur. Sidi Bencherki est venu voir son père pour lui dire qu’il avait appris le Coran et après la prière de la Ichaa. Il commencera à réciter le Coran pour son père. Après la prière de l’Ichaa, il commença par la Fatiha et cela jusqu’à l’aube. Il avait récité tout le coran durant toute cette nuit. Son père, très heureux, avait pris son turban de sa tête pour l’enfiler autour du cou de son fils en guise de joie intense. Tout en répétant : «  Meure, ma vie après que mon fils Bencherki a su et pu apprendre et à réciter le Coran d’une manière parfaite et irréprochable ». Ensuite il avait mis son turban sur la tête de son fils. Et, depuis, cette tradition fut de coutume jusqu’à nos jours. Le père de Sidi Bencherki est allé à la Mecque pour effectuer un pèlerinage. Il est décédé lors pendant les rites du Hadj. Le cœur de sidi Bencherki fut toujours accroché pour les préceptes etb surtout l’enseignement du Coran. Plus tard, il est parti enseigner ce qu’il avait appris à Bokaat El Chkaknia commune d’El Abadia où il s’est trouvé au milieu des élèves d’une mosquée où on enseignait le Coran chez le cheikh El- Fakih Belarbi rahimaho allah. Ce dernier avait vu en Sidi Bencherki, cet élève et enseignant qui allait éventuellement le remplacer et faire persévérer et assoir le Coran à travers la région.

    La bonne relation qui existait entre Sidi Hadj Bencherki avec El-Fakih Si Belarbià, avait permis à Sidi Hadj Bencherki de se marier avec la fille Ouda de Si Belarbi El –Fakih. Après quelques années Ouda était décédée et Sidi Hadj Bencherki s’est mariée de nouveau avec la sœur d’Ouda c’est à dire Fatima (sœur d’Ouda) et cela avec le consentement de  Si El- Fakih Belarbi. Si Belarbi El-Fakih fut décédé en 1273 hidjria (en1852). Sidi Hadj Bencherki, a eu beaucoup d’enfants.

    Sidi El Hadj Bencherki était un fervent défenseur de la tarika El –CHADHLIA dont il a été initié par plusieurs chouyoukh dont, celui en premier, par le Cheikh Sidi El Missoum de Ksar El Boukhari et Cheikh Sidi M’hamed ben Ahmed de Teniet El-Had.Sidi El Hadj Bencherki avait enfanté des garçons et des filles digne de sa réputation et de sa descendance et qui sont : Si El Hadj Mohamed, Si El Hadj Kaddor, Si El Hadj Cheikh, Si El Hadj Abdallah, Si Ziane Ibn Khoukha, Si Brahim, Si El Hadj Maâmar, Si Ahmed El Larbi et Si El Mokhtar, pour ce qui est des filles éduquées et dévouées : Nesma, Yacouta, Meriem et Haoua.

    Sidi El Hadj Bencherki avait durant sa vie fait sortir de grands chouyoukhs et enseignants du Coran ; Cheikh El Hadj Belarbi,Cheikh Bendouba (Rouina) Chekh Ben Ahmed. El Hadj Ahmed El Khouli surnommé Belhadj (Sidi Belhadj Des Aribs), Cheikh El Djilali ben abd El-Hakèm et plusieurs autres chouyoukhs répartis à travers la région. 

    Comment Sidi Bencherki avait lutté la campagne d’évangélisme dans la région ?

    En 1878, Le Curé avait construit une cité qui l’avait prévu pour abriter les familles Algériennes pour les attirer vers l’évangélisation. Il en a fait habiter environ 20 familles qui travaillaient dans l’agriculture. Ensuite, il avait construit une deuxième cité à l’Est de la première cité. Il en avait fait habiter également 22 autres familles. Il existait parmi eux, François, Benaissa et Jean Chérif qui vivaient à Saint Eugène (Alger) et sont venus renforcer et aider les deux sœurs blanches qui étaient chargé de l’éducation, e l’initiation, et de l’enseignement des enfants selon les préceptes du Christianisme. Afin qu’ils puissent grandir et devenir adultes en tant qu’évangélistes. Le Curé avait construit un hôpital à El Attaf appelé Elisabeth. Cette période était très difficile dans presque toute l’Algérie à cause des maladies, de la pauvreté et surtout de la mal nutrition qui ont ravagé presque totalement le pays.

    De cette situation, avait émergé beaucoup de malheureux, sans abris et surtout beaucoup d’enfants orphelins qui furent, non seulement recherchés, récupérés mais aussi entretenus par le Curé et ses compères et cela dans toute la région et surtout au niveau du grand Souk d’E- Attaf. Ce Souk était, en quelque sorte le lieu ou bien la plaque tournante de la région. Ils venaient échanger leur marchandise et procéder à des achats. Le Curé profitait de la situation du pays pour rechercher ces pauvres malheureux afin de leur proposer un gîte et un travail et, bien sûr, par la suite, les faisaient découvrir, initier et inculquer la bible et surtout pour les faire embrasser la religion du Christianisme.

    Le Curé envoyait soigner les enfants malades à l’hôpital Elisabeth, une fois guéris, ils repartaient vers les Bourg pour les s’initier à l’évangélisme. La Zaouia du Cheikh Bencherki était proche du Souk d’El-Attaf de trois kilomètres. Le Cheikh El Hadj Bencherki avait senti le danger qui guettait les musulmans et l’islam. Alors, dans le secret total, il commençait à s’enquérir de la situation et surtout enquêter et poser des questions autour de lui pour savoir de quoi il en ressort. Et,  c’est ainsi qu’il avait découvert le pot aux roses Il fréquentait le jour du marché la mosquée d’El Atik (actuellement, il porte le nom de Sidi Bencherki) pour enseigner le Coran (Bakara, El Omrane et EL Nissaa). Ensuite, il avait commencé à contrecarrer les plans du Curé et celui des sœurs blanches tout en expliquant à la population les préceptes de l’islam. Et en même d’expliquer aux présents le but et les desseins indéniables établis par le Curé et des deux sœurs blanches.  Il ne rentrait dans sa Zaouia que tard le soir.

    Le Cardinale Lavigerie avait su, à travers, son parcours qu’il commençait à ne pas voir les prémices de son plan sur le Christianisme. Il en avait su également que Sidi El Hadj Bezncherki était derrière cette non réussite.

    Alors, il envoya une lettre au président Français Louis 14 pour non seulement de dénoncer la stratégie adoptée par un certain Bencherki et cela concernant le Christianisme. Tout ce que j’entreprends pendant la journée, ce personnage le détruit le soir. Auparavant, Les nécessiteux qui se dirigeaient vers les deux cités à Sainte Monique (actuellement Cheikh Ben Yahia) aussi à Saint Syprien (actuellement Sidi Bouabida).Donc, Bencherki était omniprésent avec ses disciples. Lorsqu’au niveau des cités, des morts Algériens sont annoncés, ses disciplines viennent et l’enterrent selon les préceptes de l’islam.

    Tentative des Français de séduction et de corruption du Saint pour se l’approprier

    Lorsque le Cardinale Lavigerie avait consumé sa défaite, alors, il a aussitôt changé de tactique en voulant à tout prix gagner la sympathie de Sidi Bencherki et surtout en s’approchant davantage du Saint. Un émissaire du Cardinale fut envoyé au Saint pour lui donner l’aide afin de nourrir les pauvres (blé et d’autres appoints) qui commencent à devenir nombreux au niveau de la Zaouia. Dans le but de le détourner de sa véritable mission c'est-à-dire en s’occupant des pauvres malheureux et délaisser la mission noble. Le saint avait refusé l’aide l’entraide en disant que celui qui a créé ne peut justement délaisser. Par contre, je souhaiterais recevoir une aide qui va me permettre de renforcer davantage mes convictions dans le Coran. L’émissaire est retourné, découragé et bredouille d’où il était parti. D’autres possibilités de tentatives de séduction furent à l’ordre du jour, néanmoins le Saint Sidi El Hadj Bencherki trouve toujours des  alternatives pour rendre ses vis-à-vis accablés et abattu.

    Première prière du vendredi  au niveau de la Zaouia fut en 1903.

    En 1903, la première prière du vendredi au niveau de la Zaouia, après que la région d’El-Attaf et ses environs à plus de 80 km. Entre la ville de Chlef jusqu’à celle de Khemis–Miliana et cela malgré les modernités des villes et villages sans pour autant exister une seule mosquée ni d’ailleurs un lieu de prière pour les 05 prières. Donc, les hommes venaient assister la prière du vendredi des villes et villages environnants à la Zaouia. Depuis, il fut créé un souk (marché) au niveau de la Zaouia pour les besoins de la population. Le Cardinale Lavigerie, toujours à l’affut, a justement profité pour demander au cheikh de construire un grand marché avec des murs qui doit répondre aux aspirations d’un grand marché. Le Cheikh avait répondu que les gens venaient beaucoup plus à cause de la prière du Vendredi et non à cause du marché. Après la mort du Saint sidi Bencherki, Ils ont voulu détruire la Zaouia et construire un autre vrai marché. Les pèlerins avaient refusé cette approche, le marché était resté fonctionnel depuis et sans la destruction de la Zaouia. Et cela jusqu’au début de la 2ième guerre mondiale.      

    Le Juif qui avait décidé d’annuler la tenue du marché de la Zaouia.

    Un Juif avait acheté le marché d’El Attaf qui se tenait lords de la journée du mercredi et avait voulu et souhaité acquérir le marché de la Zaouia durant la journée du vendredi. Il a proposé aux fils du saint Sidi Bencherki la construction d’un véritable marché. Les fils ont catégoriquement refusé cette offre. Le Juif avait envoyé les gardes et la gendarmerie pour faire disperser la population au niveau du marché de la Zaouia par la force. Tout en saccageant les produits étalés sur le marché. La tenue du marché fut depuis arrêté par contre la prière du vendredi fut maintenue jusqu’à nos jours.

    Rôle de la Zaouia dans la vulgarisation des préceptes de l’Islam

    Après avoir été nommé président de l’église d’Alger, la priorité était de combattre les représentants du Coran.Il avait demandé au gouvernement de Paris d’interdire aux Algériens l’enseignement du Coran et de leur permettre d’apprendre le Christianisme. La Zaoui de Saint Sidi El-Hadj Bencherki était parmi les autres Zaouias du pays. Les chouyoukhs de la Zaouia du Saint Sidi El Hadj Bencherki étaient tous unanimes pour la continuité à  enseigner le Coran ainsi que d’autres études nécessaires. Et, ils avaient ordonné d’ouvrir des bibliothèques coraniques et cela dans toute la région. Et c’est grâce à la perspicacité et le dévouement de ces chouyoukhs que l’enseignement du Coran fut généralisé à travers toute la région.

    Le Saint Sidi E-Hadj Bencherki

    Sidi El Hadj Bencherki était avant tout un saint, un véritable pieu, un théologien hors pair, il avait su à travers ses légendes qu’il était un personnage hors pair. Ses présages et visions dans ses pensées comme dans ses rêves furent presque toutes vérifiées et justes.

    Les hommes, en général, de cette époque étaient sincères bons, justes et surtout animés d’une intention (Niya) sans précédent. Il était souvent assis sur son genou sur un gros tapis. Tissé avec de la Halfa et sur sa main un chapelet. Sa langue ne cessait de répéter : « La Illaha Illa Allah ». Cette phrase était comme soudée dans sa langue sauf pour aller manger. Où pour dormir. D’ailleurs, il faisait tout le temps le jeûne. Il ne prêtait pas attention aux nombreux présents et cadeaux offerts par la population.

    Il refusait tout repas somptueux qui ne pouvait le partager avec les pauvres. Et, où l’offrir à ceux qui étaient souvent auprès de lui. Par contre, si le repas offert semble suffira à un nombre important de présents. Il est divisé en trois partie, une partie sera destinée aux pauvres, la seconde partie ira à ses étudiants quant à la troisième qui, d’ailleurs n’est pas consistante ira pour sa femme et ses enfants. Il était simple et éviter toutes sortes de distinctions le mettant en valeur.

    Il avait songé et voulu partir un jour à la Mecque pour y vivre et passer le restant de sa vie. Il est parti sans aviser personne, ses disciples, son entourage et ses amis l’ont intercepté au niveau du Dharih (tombe) de Sidi El Kebir de Blida parce qu’il voulait souvent s’isoler auprès de la tombe de ce grand cheikh. Ils l’ont ramené jusqu’à sa demeure qui est sa Zaouia. Et, c’est comme cela que sa vie fut arrêtée un certain 16 janvier 1923.

    Que toutes les Zaouias du pays prennent cet homme comme un exemple dans l’éducation, l’enseignement du Coran, Sa manière de se comporter avec les pauvres comme avec les dignitaires et surtout l’administration Française. Il était, en quelque sorte, un exemple et un modèle à suivre et cela sur tous les domaines. 

  • Le Saint Sidi Bouderga, Khemis-Miliana

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    Sidi Boudergua naquit probablement à l'aube du 16éme siècle vers, de 1490 à 1510, mena la révolte en 1544 et mourut probablement vers la fin de l’époque entre 1560 et 1580.

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      En allant de Khemis Miliana vers Alger à 500 mètres environ au bas-côté de la route sur la droite se trouve le tombeau de Saint Sidi Bouderga ou bien Sidi Boutrik. Sidi Bouderga et ses compagnons ont fait voir de toutes les couleurs à leurs ennemis qui étaient non seulement des envahisseurs, des tueurs sans pitié, des pilleurs (des voleurs). Le saint en question avec ses cavaliers furent diabolisés, pourchassés, exécutés sur les places publics, bannis avec toute leur famille de leur pays et devinrent ainsi des oubliés de l’histoire…

     Personne ne pouvait prétendre connaitre vraiment Sidi Bouderga, souvent assimilé à la feuille de Darga (Cactusde figue barbarie), Egalement de Boutrig, A cause peut être aussi de s’assoir habituellement à côté d’une route appelée (Trigue) Il fut aussi appelé Soumata parce qu’il venait de la tribu de ses origines (Soumata), Désigné par les Turcs comme Souffay à cause de l’endroit où généralement il passait ses temps perdus et où il se recueillait. Ses ancêtres et son arbre généalogique furent introuvables ainsi que sa descendance. Si comme les Turcs voulaient profondément et à tout prix effacer et supprimer son passé, son existence et son présent. Tout ce que nous savons, c’est qu’il venait de la tribu des monts des Soumata et pas plus. L’importance de ce personnage ne pouvait justement passer inaperçu. Sans pour autant connaitre et comprendre son histoire et celle de sa région. Un personnage central qui a marqué son époque et son temps de son  empreinte. Le peu d’ébauche de ses récits, qu’on avait pu reconstituer grâce à des épigraphes établies par les écrivains de la région tels que Dr Fatah Adnani, et M.Khalfi  et surtout grâce au concours de notre unique écrit de référence, celui de Diego De Hiedo, captif espagnol des corsaires d'Alger de 1578 à 1581 sur les Rois d’Alger. (Seule référence écrite).

    Certains disaient de lui que ce n’était pas un véritable saint. D’autres indiquaient que c’était un très bon cavalier. Un vrai militaire qui voulait et aimait principalement combattre et chasser les Turcs qui procédaient à des exactions sans limites et se comportaient comme de véritables barbares. Par contre, ceux qui l’on connu dans son temps et leurs récits furent nombreux et transmis de bouche à oreille. Disaient de lui qu’il était un très bon érudit, il était très écouté, aimé et surtout très entendu. Le tombeau à Khemis-Miliana, celui de Djendel et encore dans l’Oranie (Tlemcen ou Mascara). Furent également les lieux où Sidi Bouderga aimait se concentrer et réunir ses braves pour lancer un assaut ou bien préparer une attaque.

    Et, c’est ainsi que commença l’histoire de Saint Sidi Bouderga, Boutrig, Soumata ou bien Soufay…   

    Quand Khair-Eddine devint gouverneur d'Alger il le nomma général en chef qui avait la besogne principale de brutaliser et de forcer l'Algérie profonde à payer l'impôt. (Depuis le qualificatif d'Agha signifiait chef des Armées alors qu’initialement cela voulait dire littéralement unique) Hassan Agha devint alors gouverneur d'Alger après le départ d’Aroudj à Constantinople en 1535. Comme ses prédécesseurs Aroudj et Kheir Eddine avaient des alliés et des ennemis qui refusaient de se soumettre à une bande de corsaires bien organisée et soutenue par Constantinople, avec une sauvagerie indescriptible et inénarrable. Ces pseudo turcs (les frères Barberousse n'étaient pas Turc) composés tous les truands et bandits de la méditerranée s'acharnent sur les pauvres tribus de l'Algérie profonde pour leur enlever de force ou de gré leurs maigres subsistances ou à défaut leurs femmes ou leurs enfants, ainsi les incursions de ces brutes étaient vécues comme un horrible cauchemar par la population.

    Hassan Agha était extrêmement redouté, sans aucune indulgence, il plaça des garnisons dans presque tout le nord l'Algérie dans le seul but de ramasser l'impôt et de défier toute tentative de révolte, il commanda personnellement des opérations vengeresses contre la Kabylie et Tlemcen ainsi il puni durant son passage d'Alger à Tlemcen tous les villages indociles quant à la présence Turque. Dans la région du Zaccar Hassan Agha lança une véritable expédition punitive contre la population, leur honneur était bafoué, le premier qui osait s'exprimer était aussitôt décapité, il avait semé la terreur mais de retour de Tlemcen il tomba malade et mourut en septembre 1543 à l'âge de 56 ans. La nouvelle de sa mort fut très bien accueillie par les tribus de l'intérieur où l’idée de la révolte avait très fortement germé.

    Dans les monts des Righa  ou monts des Soumata, montagnes allant de Miliana à Hadjout, un vénérable chef de la tribu des Soumata nommé Boudergua prépara discrètement la révolte, son quartier général se trouva aux bains des Righa (Hammam Righa), un endroit de faveur pour toutes les tribus avoisinantes. Ainsi six mois après l'intronisation du quatrième gouverneur d'Alger Hadji Pacha (El hadj Pacha), Le Saint Sidi Boudergua arriva à réunir plus de vingt mille cavaliers et fantassins, tant parmi sa tribu (les Soumata)  que dans d'autres tribus des Beni Ménacer et des Beni Menad qu'il persuada de se joindre à lui.

    Le Caïd désigné pour commander la garnison de Miliana était un Turc nommé Hassan, qui se fiant trop à son courage et à celui de ces quarante janissaires armés de mousquets. Méprisant la révolte il sortit d'Alger pour rejoindre Miliana il fut alors massacré aux environs des bains de Righa. Sidi Boudergua marcha sur Alger à la tête de son armée vers la fin du mois de mars 1544, il s'avança en détruisant sur, son passage, tout ce qui symbolisa la présence Turc, il entreprit alors le siège d'Alger pendant deux long mois. Une période qui s’avéra trop longue pour ces paysans qui s'inquiétaient tant pour leurs familles et leurs terres. Surtout épuisés par les difficultés quant à l'approvisionnement des 20 milles hommes en eau et en nourriture. Hadji Pacha décida alors de forcer le siège au mois de mai 1544 avec quatre mille hommes aguerris. Boudergua après un retrait tactique décida d'une rencontre sanglante avec l'armée des colonisateurs aux environs d’Oued Djer. Les Turcs après avoir perdu deux cinq hommes environ firent un grand carnage des Algériens qui combattaient avec des lances et des boucliers en face de mousquets. Les turcs poussèrent si loin les représailles tuant, saccageant et pillant dans les villages ayant rejoint l'insurrection. Sidi Boudergua fut forcé et aidé à partir à Fès (Maroc) avec toute sa famille.

    Le sultan de Fès Moulay Mohammed Cheikh Cherif le reçut avec une grande allégresse. Il combattit, à plusieurs reprises, sous la bannière du sultan. On ne sait pas encore quand il a décidé de revenir en Algérie. Mais il est certain qu'il fut enterré dans sa région et son tombeau se trouve actuellement à la sortie nord-est de Khemis Miliana. Sidi Boudergua fut l'ennemi farouche des turcs, instigateur et chef militaire de la révolte des Righa. Où jamais Alger ne fut sérieusement et réellement menacée. Après les kabyles des Ait El Kadi qui ont repris la ville aux corsaires de 1520 à 1527, comme par le siège des Righa qui dura deux mois ou les corsaires se voyaient certainement vaincus. A Khemis miliana personne ne connaît son histoire. On sait seulement qu'il s'appelle Sidi Boudergua ou sidi Boutrik, les turcs avaient probablement interdit même à ses proches descendants, qui portent de nos jours le nom de famille de Soumatia et Soumati de rendre visite à son tombeau. Actuellement, on rencontre les noms de famille Bouderga , Bouderka au Maroc, seraient ils les descendants de Sidi Bouderga ?

  • Bigamie et/ou Polygamie!!!

     

    Sans titre 16

     (En réponse à une amie (AEMF) qui souhaitait ardemment que ce thème soit développé sur le site).

    Depuis plus d’une décennie et surtout à partir que le monde est devenu monde. On n’en parle pas souvent parce que c’est devenu tabou et ou encore cela se passe dans la discrétion la plus totale. Et, dès que –le pot aux roses est découvert- Alors, à cet instant précis, on n’en finit pas de se poser énormément de questions du type: c’est quoi une bigamie ? Une polygamie ? Ou une polyandrie ? C’est des questions qui reviennent ensuite on oublie tout !!!

    Avant c’était des mots voire des adjectifs paraissant simple sans grand encombre. Qu’on avait trouvé et déniché sur un manuel ou sur les lexiques des Larousse sans pour autant leur donner une grande importance. Mais lorsque la réalité est mise à nue, et que les masques tombent. C’est à moment précis qu’on commence à ressentir comme une sorte d’enclume qui vous tombe sur la tête.

    Comprendre aussi et en même temps vouloir savoir et certainement connaitre l’authentique signification. Des frayeurs qui veulent dire et signifier beaucoup de choses. Elles laissent l’intéressé ou bien la concernée perplexe, désorientée et complètement perdue. Découvrir après tant d’années de mariage et d’union avec en lot des enfants que le Monsieur ou la Dame, possédait une double vie !!!

    Sur le coup, on dira que c’est insensé et irresponsable mais avec le temps et après avoir murement réfléchi, on dira automatiquement que ce genre de chose existait jadis mais plus maintenant. Pourtant la réalité est si amère que le temps ne pourra jamais effacer. On en parle beaucoup surtout en ces temps modernes de ces choses là. Ils effleurent l’esprit pour certains néanmoins ils constituent un grave précédent pour d’autres. Ceux qui ont connu cette expérience sont marqués à jamais.

    Quels acteurs et surtout quels comédiens dans un monde aussi secret,  clandestin et même dérobé. Généralement, ils ne pouvaient, en aucun cas, réussir, Un acteur est bon parce qu’il fait et réalise tout ce qu’on lui demande de faire et il le fait avec un naturel étonnant. Mais dans ce contexte précis, nos acteurs et nos actrices ne sont pas bons ni même intelligeant parce qu’ils excellent uniquement dans un domaine précis qui est celui du domaine de la bigamie.

    Pour  devenir de vrais acteurs et actrices, ils doivent avoir la possibilité de maitriser le profil du naturel. Et c’est ce dernier qui donne de la vigueur et de la puissance aux comédiens. C’est vrai, qu’à un moment donné ils sont arrivés à dissimuler leur deuxième vie. Ce n’est pas une chose facile mais leur tentation et leur attirance furent si grande  pour justement avoir le courage de vivre de la sorte. Mais ils savaient tous qu’un jour, leur vie en rose serait éphémère et sera incessamment dévoilée. Ce sera l’apocalypse pour eux mais surtout pour l’avenir de leurs enfants. Etaient-ils conscients et clairvoyants ou entièrement épris. Rien ne peut les arrêter ni diminuer de leur ardeur.

    Bigamie, polygamie… .

    La polygamie (bigamie) désigne la situation dans laquelle une personne dispose au même moment de plusieurs conjoints. Pour une femme ayant plusieurs maris on parle également de polyandrie, pour un homme ayant plusieurs femmes, c’est la polygynie...Aussi, c’est l’état d'une personne qui contracte un 2ième mariage alors que le précédent n'est pas dissous. (Dans certains pays, la bigamie est un délit, le second mariage est entaché de nullité absolue.)

    Une fois les définitions connues ayant attrait à la bigamie ou bien polygamie. Alors, essayant maintenant ensemble de dresser le portrait et surtout le subconscient d’une personne atteinte  de la bigamie. Ce n’est pas un coureur de jupon, c’est en quelque sorte un dragueur qui va avec le dos de la cuillère c’est dire jusqu’à satisfaction des ses objectifs et surtout de ses envies.

    Le portrait-robot dst peut être aléatoire mais il donne et clarifie quelques aspects pour définir une personne atteinte de bigamie :

    • Le mari cherche chez la seconde ce qu’il n’arrive pas à trouver chez la première et vis vers ça.
    • Possédant ce trouble de vouloir vivre cette aventure avec deux ou plusieurs femmes en même temps.
    • Il fait renaitre certains caprices et infidélité d’enfance dans sa vie d’homme.
    • Maladie instable ou schizophrénie
    • Le mari, souvent avec un look attirant et beaucoup gentleman, distingué pour appâter ses concubines. 
    • Intelligent, calculateur et ayant le sens de la planification et aussi celui de l’organisation.
    • Aimable et courtois.
    • Généralement bien habillé et vicieux.
    • A la recherche d’une jeunesse fraiche- sadique ?
    • Le préposé vit, généralement dans deux villes différentes ou bien deux pays différents.
    • Le besoin immense de se ressourcer.

    D’après le psychanalyste Gérard Pommier, tous les hommes sont psychiquement bigames,. Certains témoignages disent qu’après avoir passé à l’acte. Et aujourd’hui, ils ne regrettent rien de la double vie qu’ils ont tellement adoré.

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  • Les feux de position

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    Habituellement, les feux de signalisation ou bien feux de positions, dans les grandes villes, apportent ce qu’on appelle la fluidité dans la circulation. Et ou encore tout simplement non seulement la régulation dans les entraves devant les interminables embouteillages. Mais aussi cette embellie qui redonne à la ville sa spontanéité, sa croissance et surtout son développement.

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  • Les chiens errants

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    Lorsqu’on aperçoit une meute de chiens errants dans les quartiers de nos villes et spécialement dans nos rues. Alors, on en parle, on est totalement écœuré. On pense également à toutes les éventualités possibles et envisageables qui peuvent se produire. Certes c’est vrai que notre subconscient nous interpelle pour rétablir certaines dispositions indispensables. Néanmoins, on reste figé, impuissant, on en parle beaucoup mais ce n’est pas suffisant, ce n’est pas vraiment assez pour se débarrasser totalement de ces animaux flâneurs et éviter le pire.  

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  • Equipe Nationale, entre déboires et désillusions, pourtant !!!

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    Préambule

    On a été tout le temps exhorté de vouloir réussir en coupe d’Afrique et surtout en coupe du monde. Sans pour autant réfléchir de manière approfondie à la refonde de notre football. Nous l’avons fait auparavant (1975 - 1980) Cela avait fait produire et façonner des joueurs pétris de qualité et talentueux. Ensuite, on a vite oublié les bonnes manières, les procédés qui ont fait assoir la suprématie de notre football dans l’ensemble des joutes ont disparu. Un déferlement d’entraineurs peu confirmés à la réalité de notre jeu, de surcroit ignorant l’engouement et les aboutissements que cela puissent en découler. Les rafistolages opérés ici et là n’ont jamais permis à notre sport roi d’être sous sa bonne étoile.

    Ces éternelles réapparitions ont défigurés complètement la vision de notre football. Les défaites se succédaient. Jusqu’au jour où Rabah Saadane est venu prendre la sélection. A l’époque, celui-ci avait fait un choix en l’absence de véritables locaux par rapport aux défis de l’heure. Pour parer au plus pressé, et anticiper sur les résultats, une véritable politique de prospections de joueurs bi nationaux fut entamée afin de renforcer les compartiments. L’incorporation de ces joueurs avait, bien sûr, apporté ses fruits et de quelle manière. Les rues du pays étaient en fête, en délire durant des semaines. L’afflux des différents sélectionneurs a continué à adopter cette méthode de puiser sur le réservoir des bis nationaux. Tout en délaissant délibérément le réservoir national qui avait su par le passé façonner des joueurs d’une très grande qualité. Cette manière d’agir, avait disloquée le jeu. Méthode provisoire jusqu’à ce que les écoles locales de football nous donnent ses fruits.

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  • Adresses utiles concernant l'autisme en Algérie

    A l'attention de Mr Aziz

    Fédération Algérienne des Personnes Handicapées

    • Cité les Asphodèles Bt B n° 2 Ben Aknoun Alger
    • Téléphone(s): 021 913 670
    • Fax: 021 913 108
    • Courriel: atika.elmamri@gmail.com

    Association ALIF

    • L'aide à l'insertion socioprofessionnelle des enfants en difficulté mentale.
    • Hai El Bina villa n° 98 Dely Ibrahim Alger
    • Téléphone(s): 0771 506 937
    • Courriel: alif.tamani@gmail.com

    NADA

    Réseau Algérien pour la Défense des Droits de l'Enfant.

    TAWASSOL
    Association TAWASSOL pour l'enseignement et l'intégration des enfants autistes.

    Handicap International
    Vivre debout

    Association Entr'Aide Populaire Familiale
    Association Entr'Aide Populaire Familiale en faveur des Handicapés mentaux.
    • 97, rue des frères HAYAOUINI El Makkaria Alger.
    • Téléphone(s): 021 263 130 & 0772 800 861

    ANIT
    Association Nationale pour l'insertion scolaire et professionnelle des Trisomiques.
    • 14, rue Djelloul Mechede Alger
    • Téléphone(s): 021 734 917 & 0550 437 178

    Association Aide aux Handicapés Mentaux
    Agréée par M. Le Wali d'Alger en septembre 1976 sous le numéro 112 dossier n°2.
    • 76, chemin Mohamed Bachir El Ibrahimi El-Biar Alger.
    • Téléphone(s): 021.921.715 & 021.922.005
    • Courriel: aai76@caramail.com

    Associations Autisme Algérie

    Alger

    • A.E.A. :  Association de l’enfant autiste de la wilaya d’Alger.
    • L’association de l’enfant autiste de la wilaya d’Alger ,centre culturel d’El-Biar (ancienne église) .TEL: 05 54 68 00 24

    Azzaba (Skikda)

    Association pour les parents d’enfants porteurs de TSA

    Dellys

    «Les jardins de l’espoir» Dellys, l’association des enfants autistes «Les jardins de l’espoir»

    Ain El Hammam

    ASSIREM. Centre Si Mokrane.

    Téléphone 0772 57 65 88
    Adresse électronique : assiremathailem@yahoo.fr
    Le centre si mokrane de prise en charge psychopédagogique des enfants inadaptés est crée par l’association assirem. il est composé de quatre salles, deux bureaux d’administrations, un bureau de consultation psychologique, une infirmerie, un magasin, une cuisine, une cantine, une salle de motricité et des sanitaires. Le centre a ouvert ses portes le 11/09/2011 pour accueillir 25 enfants de la région de A E H et ifferhounene repartis en quatre groupes selon leur retard mental. Ces enfants sont pris en charge en demi pension de 9h00 à 15h00.

    Béjaia

    A.P.C.E.A. Association Pour la Prise en Charge des Enfants Autistes-Wilaya de Béjaia.

    Sétif

    Les Oiseaux du Paradis.  Site:http://www.lesoiseauxduparadis.org/?cat=structures

    http://www.lesoiseauxduparadis.org

    L’Association gère plusieurs structures dans la région, localisées sur la carte google mentionné en haut de cette page

    Jijel

    « Madraçati ana ayden » est le nom de la nouvelle association fondée dans la ville de Jijel par des volontaires, des parents d’enfants autistes, dont le but est la prise en charge et l’orientation de ces enfants, assez spécifiques, dont l’intelligence une fois orientée et développée en fait des génies dans certains cas ou des surdoués.

    Batna

    Association NIDAA. Association d’enfants Autistes NIDAA de Batna. NIDAA Association of Autistic Children Republic Avenue Merouana Postal Code: 05300 Wilaya de Batna Algeria

    Tel: +213 773 213 099
    Email: tamino70tr@yahoo.fr

    Constantine

    Association WAFA .

    Skikda

    AMEN -.Pour les enfants autistes de la wilaya de SKIKDA.

    El Oued

    TEJ, EL OUED

    pour la santé. El Oued http://www.tej-sante.com/

    Guelma

    Charif Guelma Autisme, GUELMA

    Siége : 159, Rue du 18 Février ( ex 19 JUIN). Guelma. Algérie.
    Tél:  05.54.35.95.50 (international : 00213.554.35.95.50)
    07.79.27.94.37 (international : 00213.779.27.94.37)
    Tél fixe & Fax:  037.21.36.79    (international : 00213.37.21.36.79)
    Adresse Mail : charif.autismeguelma@yahoo.com

    Tebessa

     » La passerelle de l’espoir des enfants autistes  » (En attente d’agrément.)

    جسر الامل لاطفال التوحد
    تبسة
    N° téléphone : 05.56.79.15.38.

    Tissemsilt

    Association des enfants autistes de Tissemsilt.

    Oran

    ASAOR

    Classe spéciale pour enfants autistes : École Abdoullah Ibn Massoud.
    (عبد الله ابن مسعود)
    Adresse: Rond-point de la Glacière. Cité Petit. Hai El Badr.Oran.
    tel: 0555.03.82.42
    Email: autism.oran@gmail.com

    AAT Association Autisme Tlemcen, TLEMCEN

    http://www.autisme-tlemcen.com/

    Mascara

    El Ihsanne  » Ecole de la vie  »  .

    RUE BENTHABET ABDELKADER EX ROUTE DE L’ABATTOIR BP 22
    Mascara, Mascara (29), Algérie

  • L'autisme

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      Il m’a fallu beaucoup de temps pour me décider à écrire cet article à cause de la branche de la médecine de cette spécialité. Cette pathologie renferme plusieurs spécialités alors que par le passé je faisais participer uniquement le Dr Abdallah Ayouni. Cela été très difficile, pour moi, d’associer à la fois plusieurs médecins dans un même papier. J’allais abandonner mais au vu de certains lecteurs qui m’ont sollicité de faire un article sur le sujet entre autres notre chère « Hortense » Alors j’ai dû réfléchir longuement, afin de préparer ce document, pour cela. Il a fallu se rapprocher et discuter avec un ORL, un épidémiologiste, un neurologue, un psychiatre, un pédiatre et le président de l’association des autistes à Ain Defla. La pathologie l’exige.

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  • Le canon "Baba Merzoug"

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    Baba-Merzoug ou bien le père bienfaiteur est né en 1542 à Alger. Ce vaillant combattant avait protégé la baie d’Alger durant environ deux siècles et demi. Mais…

     Historique…

    L’histoire fabuleuse du célèbre canon de Baba Merzoug fut construit durant la période du 15ième siècle, installé au niveau de l’amirauté, il a balayé d’une main de maître les milliers de navires venus pour la conquérir, il est devenu, par conséquent, la fierté des Algériens. Il était, bien entendu, ce père bienfaiteur mais aussi et surtout ce vaillant combattant qui grâce à lui, la ville était devenue invincible voire impénétrable. Cette puissance de feu avait vu le jour à Diar El Nhès, dans la vieille ville de la Casbah, certes, il avait été conçu par un étranger, un fondeur Vénitien en 1542, suite à la commande du Pacha Hassan, qui avait succédé à Kheiredine. A l’époque, il dominait par sa force de frappe, son poids fut d’ailleurs majestueux et déroutant par rapport aux autres (centaines) de canons d’envergure et de taille moyenne, qui, positionnés, en authentique protecteur, autour de la ville d’Alger.

    Une pièce d’artillerie unique en son genre…

    Il donne à Alger sa réputation de citadelle imprenable. Servi par quatre artilleurs, le canon fut dirigé vers la Pointe Pescade (Ouest d’Alger), interdisant dorénavant à tout navire de s’approcher de la ville, pourtant sa production fut réalisée par les guerriers Algériens et de surcroît avec des matériaux locaux. Cette arme redoutable était aussi la fierté des Algériens, unique en son genre, dans sa technique comme dans sa fabrication, l’artillerie mondiale n’a connu qu’un seul Baba Merzoug, elle repose sur deux théories qui se rejoignent. La première, pour sa protection de tous les marins tentés par la prise d’Alger et la deuxième concernerait sa puissance de feu extraordinaire. 

    D’une longueur de sept (07) mètres, ce canon en bronze pesait douze (12) tonnes et pouvait envoyer des tirs d’environ cinq (05) kilomètres qui pouvaient atteindre toutes les cibles sans difficultés. D’ailleurs les Français le surnomment « la Consulaire ». En 1683, une attaque est survenue par des navires Français sur la baie qui demandent aux ottomans de se rendre et devenir leurs esclaves. L’amiral Duquesne avait envoyé le consul, le père Le Vacher, comme messager au Dey de l’époque, qui, prit de fureur à cause des menaces, ce dernier l’a réexpédié en boulet de canon à l’amiral. Quelques années plus tard, en 1686, Alger reçut la même attaque des Français, et c’est au tour du consul, André Piolle, d’être transformé en boulet de canon.                           

    Et comme pour les apprivoiser à la défense d’Alger, canons et autres pièces lourdes étaient appelés par des désignations, censées enchanter les bonnes fortunes afin de célébrer les pièces d’artilleries par l’écriture en calligraphie des noms de dignitaires qui étaient à l’origine de la réalisation de ce type d’armes, en accomplissant, ces inscriptions, ciselées sur ces blindages épais. Une façon aussi de leur donner âme et esprit pour la garde de la grande Citadelle qui était tant convoitée.  Des graffitis inspirés, pour glorifier leur puissance, par le Coran sont courantes. Lui qui dérouta les adversaires, durant plusieurs décennies, toutes les flottes rivales qui se risquaient à violer la baie d’Alger.

    Trophée et butins de guerre…

    Alger la « blanche » finit toutefois, quelques années plus tard, par tomber aux mains des Français et le redoutable « Baba Merzoug » se retrouve en otage avec ses centaines de pairs (canons de moindre puissance), sont transportés en guise de butin de guerre à Brest (Baba Merzoug), quatre canons à Toulon et deux autres à Marseille pour orner leurs places publiques.

    Quand aux autres nous ignorons leur destination, par contre la plus grande partie avait terminé ses jours dans les fonderies de Diar El-Nhès, le châtiment réservé à ces bouches cracheuses de feu pour la crainte et l’effroi qu’elles ont imposé aux armées de Charles Quint, des Royaumes du Danemark et celle de Hollande. 

    Stratégie militaire …

    Généralement, la puissance en armement à elle seule ne suffit guère, souvent très handicapée, parce que l’absence d’une véritable stratégie éclairée s’était fait sentir. Les Français, par contre, après maintes tentatives et déboires sont parvenus quand même à établir une tactique voire une manœuvre qui leur avait permis non seulement d’identifier leurs points faibles et d’y remédier en les renforçant davantage mais aussi et surtout de créer d’innombrables failles chez l’adversaire pour le déstabiliser et le dérouter complètement, et c’est ainsi que ce qui devrait arriver arriva et dans quelles conditions ! 

    Le canon mythique de baba Merzoug à Brest…

    En 1830, lors de la colonisation du pays, le canon est pris par les envahisseurs comme un trophée : “Nous avons entre les mains toute la puissance algérienne.” Il fut également transporté par Guy Duperré. Ce symbole de la force et du pouvoir algérien repose finalement au complexe naval de l’arsenal de Brest depuis 182 ans… Baptisé par les ennemis comme la “Consulaire”, et, est devenue, de surcroit, un emblème français !!! Dès sa capture, le canon a été transformé en colonne de granit dont la bouche renferme un coq, maintenant un globe sous une patte, il trône donc dans l’enceinte de l’arsenal.

    Cet armada de canons furent déstabilisés, vaincus à cause d’un manque flagrant de stratégie, d’une réelle et d’une véritable prise en charge des cours des combats, l’empire colonisateur ne s’est jamais avoué vaincu, après plusieurs défaites et déconvenues il est toujours revenu à la charge mettant en exergue une stratégie remarquable, qui avait donné ses fruits et finalement après avoir donné l’assaut final et définitif ; et cela, grâce aussi à ces centaines de bateaux et ces milliers de cavaliers.

    Négociations et échecs à propos de la restitution…

    Après toutes ces années de captivité à Brest. Finalement, en 1996, le comité pour la restitution du canon Baba Merzoug avait vu le jour, pour réclamer aussi d’autres objets (au nombre de 158) dont des crânes de célèbres résistants Algériens à la conquête coloniale au début du 19ième siècle, les crânes de Boubaghla, Bouziane et Derkaoui entre autres, sont conservés au Musée d’Histoire naturelle de Paris. Dont aussi les effets personnels du Dey d’Alger.

    En Novembre 2011, Les deux pays se sont mis d’accord sur le principe de la restitution du canon mais, en juillet 2012 des voix officielles, s’élèvent ici et là et selon certains observateurs, prétendant et prétextant que si cette opération sera effectuée, la crainte de l’ancien empire colonial de voir ses anciennes colonies lui exiger aussi la restitution de vestiges et pièces archéologiques d’une valeur inestimable !

    D’autres estiment, qu’il faudrait attendre tout simplement que les relations, entre les deux pays, s’améliorent. Cette démarche fut encore bloquée à cause (partis, histoire) en plus de leurs visions encore expansionnistes non pas géographiquement cette fois-ci mais idéologiquement et culturellement. Les pourparlers sont restés donc à leur point de départ.

    Parce que l’Amirauté de l’autre rive défend, elle aussi, son attachement et son intérêt à ce canon, qui, désormais, fait partie de l’histoire de leur Marine nationale !!!  En novembre 2011, le quotidien régional Français, avait réagi après l’annonce par la presse Algérienne du retour de « La Consulaire » à Alger en juillet 2012, mais hélas, depuis, il est toujours à Brest.  

    La partie Algérienne consiste, tout d’abord, à être exigeante et déterminante avec des arguments très forts pour pouvoir reconquérir adroitement ce qui a déjà été perdu auparavant, on doit l’acquérir et le gagner par la négociation et la diplomatie avec un pays qui d’ailleurs, jusqu’à maintenant, continu ses exactions, ses excès et ses exagérations furent toujours ressenties et sont aussi palpables et vérifiables sur le terrain

    D’ailleurs, beaucoup d’entre-elles ont inlassablement empêché notre pays de se désarçonner de ce lourd fardeau tant au niveau politique, identitaire et culturel afin de pouvoir s’envoler de façon rationnelle et intelligente vers le progrès et la stabilisation.   

    Depuis l’indépendance, tout ce que le pays avait entreprit comme de véritables réformes, engagements, orientations et investissements pour sortir le pays des affres et des séquelles de la guerre mais en vain tout est passé à coté, balayé par un vent inconnu, peut être aussi à cause de la mauvaise gérance ? Du mauvais choix idéologique ? Du mauvais choix des hommes ? A cause peut être aussi de ces biens détenus ailleurs ? Ou tout simplement d’un mauvais départ ! Qui, en réalité devrait être revu, vérifié, corrigé et repartir de nouveau sur des nouvelles bases.

    Fantasia…

    A propos de cavaliers, le cheval qui fut d’un apport considérable pour les uns comme pour les autres, il avait permis également des prouesses et exploits, à travers les temps, il est devenu par conséquent et principalement l’ami de l’homme. Néanmoins, la seule fois où les deux pays se sont bien entendus et se sont mis d’accord, devenus même unanimes sur un seul point, qui est, d’ailleurs devenu d’ailleurs leur dénominateur commun : c’est la célèbre fantasia aimée et adorée par tous.

    Le canon Baba Merzoug, ce bien précieux de notre peuple, avait fait partie de notre patrimoine, il est aussi autant plus important que le fameux coup de l’éventail de l’époque. Il est devenu, par conséquent, une priorité nationale avec ses pairs et l’ensemble des 158 objets qui se trouvent au Musée de Paris.  

    Verrions-nous un jour sa restitution et sa remise en place au niveau de l’Amirauté d’Alger ? Les pourparlers pourront-t-ils un jour jouer pleinement leur rôle afin de rendre à césar ce qui lui appartient, ainsi que les différents objets destitués. Avec une dignité et un courage ferme, procéder à des échanges bilatéraux (troc !) serait un véritable leurre, c’est aussi bafouiller les constantes nationales.

    S’impliquer sérieusement et davantage pour ramener son « bébé » et les autres, les abandonner seraient vraiment pénible et difficile, cette manière de vouloir négliger ses biens et son passé va délibérément nous faire assister progressivement à la détérioration de l’ensemble de nos valeurs, de la déperdition de nos enfants, du déchirement de la société, de la disparition de nos métiers et surtout de l’effacement probable de notre espace géographique, et point d’avenir !!!

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  • Les conséquences de l'hypertension artérielle

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    Dr Abdallah Ayouni, médecin possédant le certificat d’études spécialisé en épidémiologie et en hygiène hospitalière :

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  • L'Ingratitude, et...

    Sans titre 58

    L’ingratitude c’est avant tout le manque de reconnaissance des bienfaits reçus par autrui sans pour autant tenter de reconnaitre ces générosités.

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  • Le fameux lexicographe

    Sans titre 20

    Paul Robert est né à Varnier, actuellement Ouled Farès département d’Oléansville actuellement Chlef :

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  • Le tabagisme et ses dangers

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    Dr Abdallah Ayouni, médecin possédant le certificat d’études spécialisé en épidémiologie et en hygiène hospitalière se confie à nos lecteurs :

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  • Le diabète et ses conséquences

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      Le Dr Abdallah Ayouni, a, cette fois ci choisi le thème suivant :

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  • Le cancer du col de l'utérus

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     Dr Abdallah Ayouni, médecin ayant obtenu le certificat d’études spécialisé en épidémiologie et en hygiène hospitalière au niveau de la polyclinique à la sortie ouest d’Ain Defla  ESPS (établissement de santé de proximité de santé de Djelida) au journal le Chélif :

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  • Les accidents domestiques et l'enfant

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    Dr Abdallah Ayouni, médecin possédant le certificat d’études spécialisé en épidémiologie et en hygiène hospitalière  au journal le Chélif :

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  • Le cancer du sein et ses conséquences

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    Sans titre 12

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    Dr Abdallah Ayouni, médecin possédant le certificat d’études spécialisé en épidémiologie et en hygiène hospitalière nous parle du :

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  • Tout le monde est concerné par la gestion des déchets domestiques

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    Le Dr Abdallah Ayouni, médecin possédant le certificat d’études spécialisé en épidémiologie et en hygiène hospitalière au niveau de la polyclinique d’Ain Defla se confie au journal le Chélif :

    Sans titre 9

     La gestion des déchets ménagers pose de vrais problèmes aux autorités locales qui, d’une manière générale, n’arrivent pas à imaginer les solutions appropriées. Mais il y a plus grave, les parents inconscients envoient leurs enfants  de moins de 12 ans sortir les poubelles. Un actez anodin qui n’et pas sans danger. Le Dr Abdallah Ayouni est l’un des principaux experts que consulte à chaque fois la radio locale d’Ain Defla lorsqu’il s’agit de parler des conséquences de la prolifération des décharges non contrôlées sur la santé publique.

     D’emblée, le Dr Abdallah Ayouni met l’accent sur la nécessité de ne jamais céder cette gestion des ordures aux enfants. Des produits caustiques comme l’eau de javel, déboucheur, esprit de sel, bonbonnes d’aérosols, batteries de téléphones portables et des piles nocives, des débris  de verre, des morceaux  de porcelaines, des lames de rasoirs, des déchets organiques… » Explique le médecin, ajoutant que « la liste  est très longue, surtout si le père ou bien un membre de la famille est bricoleur. Une liste  que l’on ne peut jamais arrêter  ni même maîtriser définitivement. » Il précise  que l’emballage  lui-même n’est pas adapté  pour le transport  de ces déchets  vers les poubelles ou les bacs à ordures, parce que les sachets en plastique qu’on utilise pour cela ne possèdent point de résistance et peuvent céder à tout moment à cause du poids. Ainsi, l’enfant peut se blesser en sortant de chez lui. En effet, souligne, l’épidémiologiste, « à partir des escaliers, tous les dangers peuvent  se manifester  et être subis par l’enfant qui est chargé  de la corvée des ordures ».

    Et de faire noter que « les escaliers communs sont généralement sombres et pas éclairé, lorsqu’ils ne sont pas dans leur majorité défoncés et ou inclinés » La rampe d’escaliers elle-même peut être déglinguée et causer des accidents  graves aux enfants : « l’enfant, par habitude, déambule et glisse  le long  de ces escaliers comme une véritable fusée tout en déversant la moitié du contenu n de son sac ».       

    Danger : épizooties

    Des animaux tels que les rats, chats et chiens en quêtent de nourriture se cachent au niveau des escaliers. Salis par les détritus, les escaliers dégagent une odeur nauséabonde qui incommode  les occupants  de l’immeuble. Il a été constaté  aussi  que lorsque l’enfant arrive au niveau du bac, il lance de loin son sac à ordures vers la poubelle ou le bac, agrandissant ainsi le périmètre  à ordures. Le bac à ordures est le lieu de prédilection pour toutes sortes d’animaux errants. Ils sont là en train de rechercher leur ration quotidienne d’aliments rejetés par les humains. L’enfant peut être mordu par un rat ou être griffé par un chat. L’enfant peut être aussi attiré par un jouet que son copain avait jeté. L’enfant peut tomber sur des objets tranchants qui peuvent le blesser. « Ce n’est pas de la théorie, c’est une réalité vivante, a été à maintes reprises signalés au niveau des centres de santé. Si ces animaux présentent des maladies graves, alors, l’enfant sera perdu. Il peut même salir ses mains  et cela peut également provoquer des maladies transmissibles à défaut d’hygiène. Il oublie de se laver les mains, d’observer les règles d’hygiène et tout peut arriver. On expose l’enfant  à de multiples dangers sans qu’on puisse s’en apercevoir, souligne le Dr Abdallalh Ayouni  qui précise  qu’une infinité d’accidents inimaginables est rapporté au niveau du centre de santé.

    Le Dr Abdallah Ayouni, lance un message aux parents en leur conseillant de ne pas exposer inutilement leurs enfants  aux  dangers  « il faut que les parents cessent d’envoyer leurs enfants  de moins de 12 ans  jeter les ordures  et surtout tardivement le soir, conclut-il.  

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  • La pétanque à Aïn-Defla

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    Ahmed Badji, président de la section de pétanque d’Ain Defla

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    La pétanque à Ain Defla, est une discipline à la fois ludique et sportive qui avait marquée de son empreinte les trois villes de la wilaya d’Ain Defla, à savoir Khemis Miliana, Miliana et Ain Defla. Les trois cités ont acquis cette réputation depuis l’ère coloniale et cela dure jusqu’à nos jours. La pétanque ou bien le jeu long avait permis à certains joueurs comme d’autres de se distinguer en pratiquant le jeu court et le jeu long. Des titres, des coupes  et des titres de consolation, il y’en eu. Certains l’appellent la pétanque, d’autres le jeu long et court. L’essentiel, c’est qu’on parle le même langage. Elle était devenue par conséquent une véritable culture dans la région. Egalement des diversités qui ont non seulement permis d’embellir les lieux mais surtout de faire rapprocher les gens et créer la joie et la gaité tout autour. 

    Ce jeu a permis non seulement d’égayer les lieux mais surtout de rapprocher les gens autour d’une discipline  qui privilégie la concentration et la précision. Le cochonnet généralement, une petite balle de couleur marron, est la convoitise de ces boules qui brillent aux couleurs d’argent. Il est devenu, par conséquent, le centre d’intérêt de tous les joueurs, l’équipe qui fait rapprocher leurs boules le plus près du cochonnet est la gagnante. Un jeu qui demande beaucoup de sagesse et surtout beaucoup de concentration. Nous avons joints M Ahmed Badji, président de la section de la pétanque du SCD de la ville d’Ain Defla qui a bien voulu nous parler de sa section de pétanque, de ses problèmes, des titres et aussi de son parcours…

    Quelle est la composante  du bureau de la section de la pétanque  du SCD Ain Defla

    Ahmed Badji : Après les salam aliekoumainsi que la formule de bienvenue,M.Badji avait pris la parole en disant : Le bureau se compose de : Ahmed Badji, président de la section, Belkacem Kaddoun,  entraineur, Mounir Boucherit entraineur adjoint.  La discipline de la pétanque est un sport qui a fait son petit chemin à Ain Defla.  Il est opérationnel depuis 1958 et cela jusqu’à maintenant. Des milliers de joueurs et dirigeants sont passés par le club. Nous la pratiquons du mieux que nous pouvons.

    Est-ce que vous rencontrez des problèmes ? 

    Ahmed Badji : Enormément. Et beaucoup de choses manquent, à commencer par la subvention qui est totalement absente. Le manque de matériel d’entrainement fait également défaut. Ne parlons pas du manque flagrant de matériels (équipements) sans compter des frais de déplacements et des repas. Le maire, quelques entrepreneurs privés  ainsi que la direction de la jeunesse et des sports (DJS) nous aident parfois en nous octroyant les moyens de déplacement, des boules pour l’entrainement, des coupes et certains équipements.

    A combien s’élève votre subvention annuelle ?

    Ahmed Badji : Entre 15 et 20 millions de centimes. Cette somme peut nous permettre  de passer une saison sans problème, d’acheter les équipements nécessaires, les tenues,  les cadeaux, les frais d’affiliation, les déplacements et la participation au niveau de l’ensemble des joutes. Mais en réalité, on ne perçoit même pas le ¼.  Donc, nous sommes lésés par rapport aux titres ramenés. Chacun de nous, part amour, à ce sport se débrouille pour aider la section.

    Pourtant chaque discipline possède sa cote part en argent ?

    Ahmed Badji : Normalement, mais les données sont totalement inversées pour diverses raisons. Les responsables de CSA encouragent beaucoup plus la section football qui est un sport populaire à l’instar des autres sections. Ce qui est injuste, parce qu’en isolant certains joueurs d’autres sections, ils peuvent se passer d’un champion, d’un grand nom voir d’un titre…Si au moins, le football arrive à apporter ces titres et coupes, alors on penserait peut être autrement. Le football « bouffe » énormément d’argent sans pour autant avoir en retour un championnat ou bien une bonne figuration en coupe d’Algérie. 

    A propos des titres, en avez-vous acquis par votre section de pétanque ?

     Ahmed Badji : On a plusieurs, vice-champion d’Algérie de 2006 à 2014. En 2010 (Belkacem Kaddoun, Fawzi Zerouati, Abdelhak Benali et Mohamed Sermoune) système 4 contre 4. En 2013 (Khaled Bouchakor et Bachir Boukrouz) système en 2 contre 2. Des titres également acquis à Ain Defla sous des tournois organisés à l’égard d’anciens joueurs décédés (Aissa Brahimi, Belgacem Zerouati) pour ne citer que ceux-là,

    Dernier mot ou un message à transmettre ? 

    Ahmed Badji : La section de pétanque de la ville d’Ain Defla  arrive à se maintenir grâce à l’apport de gens aimant cette discipline. Nous souhaitons que le CSA soit indulgent et assiste la section de pétanque. Cette dernière n’arrête pas d’honorer le club du SCD. Donc, nous souhaitons une aide particulière afin que la section soit plus présente à travers les compétitions et les tournois. Les joueurs sont nombreux, néanmoins les aires de jeux ne répondent pas à l’appel de l’ensemble des sportifs. La stratégie du sport à Ain Defla doit changer sa ligne en accordant aux sections leurs dus et surtout encourager les sections qui sont compétitives. Des champions, chaque année, passent inaperçus et cela dans tous les domaines. 

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  • KBS, groupe de danse moderne à Aïn Defla

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    Zakaria Hadj Ahmed, chorégraphe et danseur
    du groupe KBS de danse moderne

     « Nous croyons en ce que nous faisons et c’est là notre force  »

    Le groupe KBS de danse moderne d’Ain Defla est en train d’émerger sur la scène artistique nationale. D’ailleurs, il n’en finit pas de parler de lui puisqu’il vient d’obtenir une  consécration international de danse moderne d’Alger. Nous avons contacté M Zakaria Hadj Ahmed, chorégraphe et danseur du groupe KBS qui a bien voulu répondre à certaines de nos questions  et nous éclairer sur ce qu’on entend par danse contemporaine.

    Le chélif : Pouvez-vous présenter votre groupe à nos lecteurs ? Et, que signifie l’acronyme KBS ? 

    Zakaria Hadj Ahmed : Je m’appelle Zakaria Hadj Ahmed, né le 13 septembre 1990 à Ain Defla. J’ai suivi toutes mes  études primaires, le moyen, le lycée à Ahmed Allili (Ain Defla), le Bac obtenu en 2011, inscrit au niveau de jusqu’au lycée à Ain Défila,où j’ai obtenu le bac en 2011.Je me suis inscrit au nieau de l’université de Khemis Miliana  et actuellement je suis en 2 ième année spécialité sport. Notre groupe se compose de : Salah Eddine Bessekri, Oussama Chérif, Khaled Tarchoune, Mustapha Titaouni, Abderzak Karbouci, Soria Mahmoudi et Hasna Soualah. Tous des étudiants. La dénomination KBS est : Kill (tue), Beats (Rythme), Slaowly (mouvement lent).Nous avons baptisé ainsi notre groupe parce qu’il possède une certaine résonnance : il ya le silence, le rythme et les mouvements lents

    Le chélif : Peut on connaitre vos débuts et qui vous a orienté dans la danse contemporaine ?

    Zakaria Hadj Ahmed : En 2004, notre groupe s‘initiait aux arts martiaux (Kung Fu), le théâtre…On se cherchait, on était là, on existait, on voulait faire pleins de choses. on avait la patience, le courage et l’endurance mais ce qui manquait c’était l’orientation, il n’y avait personne qui pouvait nous dire que ce sport ne nous allait pas, cette chorégraphie également. Il manquait de personnes adultes qui pouvaient nous orienter. Finalement, nous avons opté pour  la danse moderne. L’idée nous est venue de développer à Ain Defla ce style de danse qui d’ailleurs à la mode .C’était en 2007.Nous étions également encouragé par les responsables du palais  de la culture.  

    Le chélif : Au fait, voulez-vous nous expliquer ce qu’est la danse contemporaine ?

    Zakaria Hadj Ahmed : Dans cette danse, les danseurs expriment des messages à travers des mouvements de l’ensemble du corps. C’est une manière de vouloir exprimer des choses, délivrer des messages, etc…  

    Le chélif : Quelles sont vos participations et titres ?

    Zakaria Hadj Ahmed : Au début, nous avons commencé à travers notre wilaya (Miliana, Khemis Miliana, Aribs, Djelida, Ain Defla, El Attaf) pour voir l’écho que pouvait engendrer ce nouveau style de danse. Certes, Les gens étaient divisés, il ya ceux qui comprenaient pas mais ils trouvaient cela intéressant par contre d’autres ne trouvaient pas cela attractif. C’est vrai, il y avait toujours des gens autour de nous qui ne cessaient de nous encourager, alors, nous avons continué parce qu’on croyait à ce qu’on faisait et c’était cela notre force. On possédait un mental d’acier, le groupe était également très soudé. Ensuite, c’était à Alger lors du festival international, c’est notre quatrième participation et nous avions récolté deux prix de jury, le premier en 2012 et le second en 2014 (classé 4ième). Par la suite, c’était la Tunisie qui nous a invité et nous étions classés 1er. C’était grâce à M Abdelkader Khimda (lui-même danseur) qui nous a permis d’être invités à ces fêtes magnifiques. Nous avons montré notre force, notre persévérance, notre courage et surtout notre talent et voilà où nous en sommes. Nous avons également participé à plusieurs épopées (malhamates), conduites par le célèbre comédien Adjaimia et bien d’autres lors des fêtes et les anniversaires de l’indépendance et ceux de Novembre.

    Le chélif : Que pensez-vous de l’avenir de cette dance ? Rencontrez-vous des difficultés ?

    Zakaria Hadj Ahmed : Notre but est de développer cette discipline à travers toute l’Algérie, la danse contemporaine renferme beaucoup d’atouts et qualités (sport, messages et mouvements d’ensembles, développement de l’esprit, etc). Les difficultés sont nombreuses mais on est rôdé, rien ne peut nous arrêter. C’est vrai que les problèmes peuvent freiner l’élan, la progression et l’enthousiasme mais on est là et on fait avec.

    Le chélif : Un message à transmettre ?    

    Zakaria Hadj Ahmed : Nous demandons à l’ensemble des autorités locales de nous aider et de nous faciliter la tâche par ce que le challenge devient de plus en plus difficile à supporter par le groupe tout seul. Nous demandons aussi à la jeunesse de croire en nos possibilités et en nos potentialités qui sont énormes, néanmoins, il faut savoir mettre tout cela en harmonie et attendre le déclic.

    Nous avons crée, à cet effet, une association appelée « Nouvelle génération » Son but est d’encourager et d’initier la jeunesse à l’apprentissage de cette nouvelle danse et d’éviter l’oisiveté. Nous demandons de l’aide surtout par exemple, nous n’avons pas de salle adéquate pour la danse, celle où nous nous entrainons est très petite.

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    Le groupe KBS en plein exhibition

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  • L'éternel incompris !

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    Salim Haini, très connu sous le sobriquet El Akoul c'est-à-dire (le mangeur) et / ou le gargantua de la région :

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     Devant l’étonnement et surtout les exploits qu’il fournit dans chacune de ses exhibitions que ce soit lors des émissions télévisées ou tout simplement lors des fêtes animées à travers les 48 wilayas du pays.

     Nous avons donc voulu comprendre le mythe qui entoure cette histoire, surtout découvrir les réponses aux diverses interrogations, appréhensions et anxiétés des spectateurs. Chaque fois que Salim dit (El Akoul) se produit dans un de ses spectacles, il laisse les téléspectateurs sur leur faim alors que lui est copieusement rassasié.

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  • Le handball à Aïn Defla

    Tahar Kader, enseignant retraité,  ancien handballeur :

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     Tahar Keddar, retraité de l’enseignement a marqué de son empreinte sa ville natale d’Ain Defla  dans les années 1960, en introduisant la pratique du handball. Il reste aussi un des rares animateurs de la jeunesse à se consacrer à sa passion, malgré son âge. En quelle année fut introduit le handball à Ain Defla ? Comment et par qui ? Autant de questions que beaucoup de jeunes devraient se poser pour comprendre que ce sport avait pris racines il ya bien longtemps dans leur ville. Dans le temps, le nom d’Ain Defla rimait toujours avec le handball. Tahar Keddar, l’un des pionniers de cette discipline, nous donne l’éclairage ci-après. Pour précision, Tahar, a été un ancien exceptionnel  de handball pour ceux qui ne le savaient pas. Avec son gabarit, sa technique et surtout sa précision était toujours égal à lui-même.

    Tahar Kaddar , comme à l’accoutumée avait bien voulu nous recevoir pour nous parler du handball dans sa ville natale qui est Ain Defla.

    Nous vous remercions d’avoir accepté de nous parler du handball à Ain Defla. Pouvez-vous nous situer les circonstances qui ont permis l’introduction de ce sport dans votre ville ?

    Tahar Keddar : Tout d’abord, c’est moi qui vous remercie d’avoir voulu parler de la petite balle ronde à Ain Defla. Cela remonte Aux années 1960, plus précisément en 1966. Mais il était pratiqué dans un sens beaucoup plus élémentaire. J’étais parce que cela relève des années 60. L’origine, comme vous dites, du handball à Ain Defla remonte plus précisément en 1966. Mais en 1967 il était pratiqué dans un sens beaucoup plus élémentaire. J’étais scolarisé à Boufarik, ville très connu pour sa pratique du handball. Alors, très jeune,  on m’avait initié au handball et assez vite, je me suis aperçu que c’était un jeu comme les autres qu’il avait ses règles, ses codes et son jargon, il nécessite de l’agilité, de la souplesse mais aussi un brin d’engagement physique. Au fil des mois, j’ai commencé à m’y intéresser et à y prendre goût. Lors de mes incessants allers et retours entre Ain Defla et Boufarik, j’ai pu discuter avec le moniteur de sports au niveau du CEM Ibn Sina, en l’occurrence Benhlima Belhadj, qui vit actuellement à Aribs. Il m’écouta attentivement et avec un intéressement profond puis hocha la tête en me disant que ce jeu pourrait effectivement être développé ici et c’est ainsi que le handball  avait pris forme à Ain Defla. 

    Il vous a donc suffit  de quelques phrases  pour emballer  de facto le moniteur en question ?

    Tahar Kaddar : Effectivement, mes camarades et loi, tous des futures handballeurs, avons pesé de tout notre poids pour que le moniteur soit convaincu et persuadé de la réussite de cette pratique à Ain Defla. Ce moniteur m’estimait  beaucoup, j’ai prié, alors, mon père pour me ramener ici à Ain Defla et c’est comme ça aussi que nous avions débuté les entrainements avec l’affiliation au FASSU (Fédération Algérienne des sports scolaires et universitaires) et c’est comme ça aussi que le niveau commençait à s’élever avec les rencontres avec d’autres lycées. La pratique du handball avait déjà pris une certaine configuration avec l’incorporation des joueurs qui étaient prédestinés pour jouer au handball, leur morphologie et leurs aptitudes physiques les destinaient à ce type jeu.    

    Pourtant, le moniteur n’avait aucune connaissance des règles à ce type de jeu ?

    Tahar Kaddar : Le moniteur voulait faire assoir le basketball parce qu’il maitrisait ce jeu mais il ne possédait aucun joueur qui pouvait l’aider dans sa tache..Nous on était nombreux et on connaissait surtout les principes et plus au moins le règlement. Donc, notre moniteur était obligé d’accepter le handball par rapport au basketball. C’est vrai, on l’avait aidé pour nous préparer, cela était facile pour lui. L’avantage, on possédait tous une grande taille, on également était également costaud et bien portant : Ahmed Chouachaoui, Ahmed Bendjilali, Tahar Kaddar, Ahmed Belahcène dit Kechar, Mohamed Mekhaneg, Mohamed Hamrat, Missoum Mériami et quelques autres dont les internes.  

    Comment êtes vous arrivé à constituer un vrai club ?

    Tahra Kaddar : D’année en année, l’équipe prenait forme que ce soit au lycée ou bien au niveau du club civil, l’équipe n’arrêtait pas d’évoluer avec surtout l’apport de plusieurs entraineurs. Farid Affiane, natif de Cherchell qui nous a été d’un grand apport. Il a permis à l’équipe d’évoluer sur tous les plans, en particulier sur le plan de la préparation physique et tactique. La période 1974 à 1980 fut la plus belle avec les rencontres du FDOS (Chlef), l’équipe de Tènès, quelques années plus tard, ce fut le tour des équipes telles que l’URBOF (Oued Fodda), CREPS (Chlef), des matchs très serrés et d’un haut niveau technique. La meilleure équipe de l’époque fut celle composée de : Mahmoud Laid, Aissa Bendjilali, Maamar Ayache,Yahia Selmaoui, Djilali Deghrar, Ahmed Maghni, Chérief, Rachid Badri, Saidi Said et Sadi Mustapha, Ahmed Hadj Sadok etc…(nous ne pouvons tous les citer tant ils étaient très nombreux. Les joueurs de l’époque alliaient prouesses techniques et puissances. Ils étaient également tous doués, leurs noms étaient toujours collés voire consacrés à cette discipline. Parce que sur le terrain, ils n’étaient pas uniquement des joueurs mais aussi des diables. Ils possédaient l’art de savoir manier le ballon rond. 

    Un message à transmettre ?

    Tahar Kaddar : Mon souhait le plus ardent, c’est de voir notre équipe de handball atteindre un niveau appréciable parce qu’actuellement il traine dans une division qui, en réalité, n’est pas la sienne.

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  • Rezkallah Bacha

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     Il s’adonne au genre musical depuis son très jeune âge :

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     Saxophoniste, comédien et enseignant, Rezkallah Bacha est aussi un  féru de la chanson « Chaâbie », un genre musical qu’il a adopté et dont il a appris les rudiments auprès de frère Bouziane. Ce dernier  était aussi un excellent chanteur et interprète de chaâbi qui, malgré son talent, n’a pas reçu en son temps les faveurs de la télévision et la radio nationale, contrairement à des chanteurs  moins doués que lui.

     

     

     

     

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    A Tlemcen

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  • Allaa Eddine Hallal, la voix de la paix et de la tolérance

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    La maitrise de sont art l’a fait connaitre dans tout le Maghreb.

    hebergement d'image  Αllaa Eddine Hallal est né le 5 Août 1985 à Ain Defla, diplômé de l’université de Khemis Miliana (Master en Sciences de juridiques et droits administratif). Il a commencé à s’intéresser au chant religieux depuis qu’il ; était jeune apprenant du Coran au niveau de son quartier. Il se perfectionna dans l’ « inchad » après son adhésion aux SMA, les scouts musulmans algériens, plus précisément dans le groupe dit Ahmed Zendari, figure emblématique de la révolution.

    A cette époque, se rappelle le jeune Hallal, existait un autre groupe vocal, « Fadjr El Salem » qui n’arrêtait pas d’évoluer et d’intéresser le public de la région. Ce groupe versait beaucoup dans les chants nationaux. Par la suite, un second groupe  a émergé, c’est « Rayane El Fenia » qui renfermait de nombreux talents. Il existe à ce jour. C’est qui est aujourd’hui dirigé par Allaa Eddine Hallal. Le groupe se compose de plusieurs « mounchidines » dont le célèbre Alias. Ce groupe connaitra un succès fulgurant  avec l’album « Leilet El Omr ».

    Spécialisé dans des chants patriotiques et religieux, cela ne l’empêcha ra pas de composer des chants en l’honneur des mariés qui vont le propulser au firmament. L’album va s’arracher en Algérie, au Maroc et en Tunisie. Cette réussite est relayée par la presse nationale écrite et audiovisuelle. L’album sera sur toutes les ondes de la radio nationale, en particulier à la radio locale d’Ain Defla.

    Le second album du groupe est intitulé « Limane laho qualb » (celui qui possède un cœur), qui aborde des problèmes à caractère politique et social tels que le cas des mères en souffrances, la situation en Irak et en Palestine…Un album entier est dédié à notre prophète bien aimé ; C’est une suite de louanges sur sa conduite exemplaire en réponse aux attaques portées à son encontre  par des journalistes  Européens.

    Actuellement, le groupe compte six albums à son actif, Outre celui consacré au prophète, on peut citer ceux intitulés « Bit Lahlal » »Mabrouk alik Ain Defla » , »Djil Ain Defla », « Djenat Fouadi ».

    Voix limpides  et instruments modernes

    L »’album »Aqbal El Hadi », qui comprend  un clip vidéo a été enregistré au Maroc et préparé en France (studio Chahine) avec le célèbre Mourad Legzanai qui a travaillé les grands chanteurs arabes contemporains, et le parolier  Raied Nadji, grand poète Palestinien. Des scènes ont été filmées également en Jordanie avec la participation de Walid Hallal, le jeune frère d’Allaa Eddine.

    Ce clip vidéo parle de la conduite exemplaire de notre prophète et surtout des recommandations qu’il a prescrites  à tous les musulmans. L’apport de paroliers de la région a permis au groupe d’étoffer son répertoire et à Allaa Eddine d’offrir à ses fans un florilège  de chants digne des grands maîtres  de la musique moderne.

    Et, en matière de modernisme, le groupe n’a pas hésité  de nouveaux à introduire de nouveaux instruments  tels que le synthé, le violent, la clarinette et surtout l’orgue. « Je suis toujours à la recherche des bons « mounchidines » et de bons paroliers afin d’arriver à donner un autre souffle  et une autre dimension à notre chant »nous a dit M. Hallal qui ne compte pas d’en arrêter là.

    Le dernier album a intéressé plusieurs chaines de télévisions algériennes et arabes dont Rissala, Iqra Chourouk, El Khabar et El Nahar. Une conférence de presse a même été organisée au niveau de l’hôtel Sheraton d’Alger sur ce dernier clip  vidéo à laquelle ont participé 23 ambassadeurs Arabes et Européens  et 13 ministres  Algériens  avec le concours  du centre arabe  pour le développement de l’investissement.

    Fier de son identité.

    Le jeune mounchide  se rendra prochainement au Maroc pour l’enregistrement de trois clips intitulés : « Djazair El Amel » (Algérie de l’espoir), « Lidha El Hosn oua El nadamou »,(Pourquoi la tristesse et le regret), « Ya allah ya Rahmane » (ôDieu, ô miséricordieux) avec la participation  du parolier Raied Nadji, poète Palestinien  et de Badr El Khoutaiai, un Marocain établi en Allemagne. La distribution  est der Mourad Lgzana qui a fait appel à de grands musiciens marocains qui ont joué avec des célébrités comme Kadhèm Essaher  et le professeur Turque Dhamir Salis, musicien  qui joue  de la clarinette, «  il va y avoir du nouveau et cela très prochainement » nous confie M. Hallal.

    Difficultés et entraves

    Parlant des difficultés et entraves  que rencontre son groupe. Allaa Eddine  dit qu’elles  sont communes à tous les jeunes débutants qui entament une carrière professionnelle et à tout artiste se voulant perfectionniste. « Ces difficultés  incarnent surtout le bonheur d’être récompensé  pour ses efforts », souligne Allaa Eddine  qui estime que la réussite ne peut  être acquise  sans remise en cause  permanente : « Il faut une introspection de soi afin de mieux rebondir pour arriver à bon port »            

    Allaa Eddine Hallal affirme qu’il développe à travers ses chants, le sens du message divin aux hommes. Le jeune prodige ambitionne également d’utiliser son art et sa musique comme moyen de promouvoir les messages d’amours, de miséricorde,  de paix et de tolérance, tout en encourageant les jeunes à être fiers de leur identité.

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  • La vie aventureuse de'Ali Sadi dit Madhi

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    hebergement d'image Ali Sadi dit Madhi, l’homme qui avait enchanté ses fans de l’époque avec non seulement la boule de la mort mais aussi avec son célèbre accordéon, un instrument qui avait fait ses preuves en dégageant toute son harmonie et sa résonnance.

     Ali Sadi dit Madhi, fut cet homme aux multiples prouesses, durant sa jeunesse, il fut cet incontournable personnage qui défia toutes les épreuves en s’armant de courage et de patience pour être tantôt ici et tantôt là bas. Il était cet aventurier qui aimait dès son jeune le scout, d’ailleurs cette initiation lui avait ouvert vigoureusement la route vers des aptitudes et capacités encore palpitantes. Accordéoniste, guitariste, il savait  également jouer à la flûte, le théâtre, il était responsable de scout et initié par Mohamed Dib, alors, responsable régional du scout. Surtout il fut prédit pour un métier dangereux celui de la boule de la mort appelée aussi la roue de la mort.

     La jeunesse de l’époque était bien orientée et bien dirigée sinon comment expliquer l’émergence de toutes ces génies avec des prédispositions qui étaient simples mais qui avaient considérablement fait le bonheur de toute la région. Pourtant, lorsqu’on évoque une seule personne de cette génération, il y’a automatiquement toute une panoplie de noms qui déferlent et reviennent à la mémoire. Ceux qui son vivants et surtout ceux qui sont morts, et de là les souvenirs ne cessent de remonter à la surface.

    Ali Sadi dit Madhi, nous a reçu, comme il aimait souvent le faire, c'est-à-dire dans son jardin mythique de sa petite maison, ce jardin réalisé par lui, chaque rose, chaque plant, chaque arbuste ainsi que trois palmiers lui arboraient et évoquaient des souvenirs lointains que certains, d’entre eux, lui rappelaient sa jeunesse, d’autres son existence morose et les bancs de roses lui rappellent aussi que la vie vaut mieux vraiment la vivre que de la fuir. Certaines espèces de roses sont bichonnaient par Ali et cela depuis l’indépendance. Le potager, pour Ali, c’est aussi sa vie, son itinéraire mais également son cheval de bataille.  

    Le chélif : Bonsoir Ali comment vas-tu et merci de nous recevoir dans ton jardin mythique.

    Ali Sadi Madhi : Bonsoir, c’est à moi de vous remercier tout d’abord primo pour l’intérêt que porte votre journal aux gens retraités comme moi, afin qu’on puisse sortir du quotidien et secondo, laissez moi vous dire que votre journal recèle des informations justes, précises et dans leurs contexte. Quant aux articles, ils sont simples, ils sont fabuleux, pas ennuyants ni d’ailleurs monotones. Je voulais le faire depuis longtemps. Mais l’occasion ne s’est pas était offerte. Ce jardin comme vous le dites, représente tout pour moi, une importance unique et incomparable, il est en quelque sorte ma vie et surtout mon itinéraire. Je vais vous dire un secret, ce banc de fleurs blanches à quatre pétales et ceux-là également sont ici depuis l’indépendance.

    Le chélif : Pouvez-vous nous présenter et expliquer votre parcours dans ce monde et surtout votre initiation, dès votre jeune âge, au scout ?   

    Ali Sadi Madhi : Je suis né le 22 mars 1943 à Ain Defla, marié avec 6 enfants, ma femme est morte, il y’a de cela quelques années. J’ai travaillé pendant 7 ans (1969-1975) au niveau de la daïra d’Ain Defla dans les services de la transmission. Ensuite, Je suis parti vers la RDA pour suivre une formation sur les produits chimiques tels que la viscose qui servait à la fabrication des pneumatiques. Je suis rentré au pays quelques années plus tard et cela après avoir eu également deux enfants avec une allemande (en concubinage) Il y’a de cela quelques années, ensuite, on m’avait mis à la retraite.

    En tant qu’enfants, le scout était pour nous, cette discipline qui nous avait  littéralement séduit, attiré et charmé. Premièrement par cette tenue extraordinaire, tous les enfants du coin rêvaient d’en porter. Cette tenue était simple mais oh combien captivante avec une chemise kaki, un short noir et un foulard ayant deux couleurs enroulées. Le scout possédait, ce rituel dans le sens de la discipline ainsi que ces outils de repérages et d’autres dispositifs. Tout cela avait enthousiasmé les enfants et leurs a procuré une joie implacable et inévitable.

    Dans notre jeune âge, on percevait tout cela comme une sorte d’apprentissage et de nouveau pour nous, les jeunes de l’époque étaient avides de beaucoup de choses. Ils possédaient de l’énergie, ils étaient aussi intelligents et possédaient des dispositions qui leurs permettaient d’être à la hauteur. Nos ainés ont ramené l’indépendance, alors c’est à nous de nous identifier pour marquer notre temps, notre avenir à nous et notre savoir comme nos prédécesseurs.

     Le scout, était justement, pour nous ce prémonitoire voir ce précurseur qui allait, peut être, nous donner cette orientation, cette conduite et cette transversale pour nous diriger vers la gloire et d’autres notoriétés

    similaires. C’était, en quelque sorte, ceci qui manquait et pas autre chose. On voyait dans le scout ce sentiment d’être libre et juste, avec en plus, cette sensation et cette impression que nous étions pauvres mais dotés tous d’une conviction à aller toujours vers l’avant, vers la réussite et surtout vers le succès.                  

    Le chélif : Donc, c’était plus profond qu’on le pensait ?

    Ali Sadi Madhi : Effectivement, moi, personnellement,  je voulais ressembler beaucoup à mon frère ainé Ahmed, tombé aux champs de bataille comme martyre à un âge de 17 ans alors qu’il était un lycéen.

    La jeunesse de l’époque voulait ardemment se comparer en s’identifiant à quelque chose de juste et possédant une valeur pour pouvoir aider le pays dans son édification et sa coinstruction.

    Nous étions des enfants, mais l’enfant garde toujours dans son subconscient ce qui est juste de ce qui est faux. Après un long soupir, il continua en disant ceci : nous étions comme ça et pas autrement.

    Le chélif : C’était un honneur pour toute cette jeunesse, qui possédait cette hargne et cette conviction pour aider leur pays, Comment est venu l’idée de vous initier à l’accordéon, cet instrument qui avait fait beaucoup charmé les jeunes et surtout apporté beaucoup de plaisir et de bonheur, mais actuellement, on remarque  qu’il est en voie d’être abandonné ! de disparaitre ! Pourquoi ? 

    Ali Sadi Madhi : Cela remonte en 1960 /1961 où M Bernaoui (cycliste) à Khemis Miliana, un véritable virtuose de l’accordéon, c’était lui qui m’avait appris et initié l’accordéon. Pare la suite j’ai joué avec l’orchestre El Afrah de Chlef. J’ai erré ma galère un peu partout.

    Le chélif : On dit aussi que vous possédiez un autre talent, celui de réparer les appareillages électroniques ?

    Ali Sadi dit Madhi : Lorsque j’étais en Allemagne (RDA), mon voisin, un allemand, avec qui j’ai lié une grande amitié, il possédait un local de réparation des appareillages électroniques et souvent je vais chez lui pour lui tenir compagnie. Autour d’un vrai sahleb, Il ne cessait de vouloir m’initier à cette technique. Je lui ai fais savoir que je ne possède pas les aptitudes nécessaires, il m’avait répondu que c’était facile et il avait commencé en me disant que ceci est un composant qui est doté de diode et il commençait à m’expliquer le rôle et le fonctionnement de tous les composants et c’est comme ça que je suis devenu un réparateur d’appareils électroniques. Je fais cela pour les voisins et gratuitement. Je suis rentré au bled avec deux diplômes.   

    Le chélif : Ali Sadi dit Madhi, expliquer-nous comment est né l’histoire de la  boule de la mort ?

    Ali Sadi Madhi : J’avais un oncle qui dirigeait une sorte de manège qui allait de ville en ville et suite à une discussion, il voulait monter le numéro de la boule de la mort, il possédait la boule en grillage et la moto bécane mais point de pilote. Et, comme j’étais un mordu de la moto bécane. Alors, nous sommes entendus et c’était parti. Nous avons joué à Annaba, à Bejaia, à Sétif, à Chlef, à Oran et  Laghouat.

    Le chélif : Pourtant, vous n’avez pas, à l’époque, songé laisser à des jeunes, la possibilité de la pérennisation et l’apprentissage de l’accordéon ? Et aussi celle de la boule de la mort ?

    Ali Sadi dit Madhi : Au contraire, je n’ai pas cessé d’encourager les jeunes surtout ceux qui étaient plus proche de moi, tels que mon frère, qui après plusieurs tentatives opta pour le luth et surtout le jeune Boudina qui en voulait vraiment s’initier à l’accordéon mais son corps ne supportait pas le poids de l’instrument, et en même temps y jouer. L’orchestre ne pouvait se permettre d’avoir un deuxième instrument au vu de sa cherté. Actuellement, il frôle les 200 000 DA. Comment voulez-vous que sa pérennité soit de mise. Les ge,ns n’apprécie pas la vraie musique, ils adorent et jouissent du tintamarre et du vacarme.Ils ,ne possèdent pas cette notion de goût comme le font les fans du Chaabi. Concernant la boule de la mort, c’ést un métier très dangereux, et je ne souhaiterais à personne de suivre cette voie.

    Le chélif : Votre dernier mot ?

    Ali Sadi dit Madhi : Dieu a crée un monde fabuleux et extraordinaire, il l’a doté de tous les apports nécessaires, néanmoins nous ne méritons pas d’y exister ni d’ailleurs d’y vivre. La planète terre est faite pour des êtres qui savent ce que c’est l’amour, la gentillesse, la justesse, la cohabiter, surtout être équitable et loyal. Bakus n’aime pas la médiocrité ni d’ailleurs les ingrats.

    Aussi, je voudrais jouer pour une dernière fois afin de faire plaisir non seulement aux jeunes d’aujourd’hui et surtout aux nostalgiques qui étaient les jeunes d’autrefois. Et je vous remercie de m’avoir donné cet espace pour que je puisse m’exprimer. Et encore merci.

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  • Rachid REZKALLAH, fut cet homme exceptionnel !

    Rachid Rezkallah, vient de nous quitter subitement, Nous avons perdu un ami, un frère et surtout un bon accompagnateur. Il n’était pas un véritable artiste mais en réalité il était plus que cela, il fut un organisateur prodigieux et doté d’un sens plus au moins particulier, convaincant et déterminant.

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  • Djamel Mégharia

    Un morceau de Djamel Mégharia

  • Mohamed Roudali

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    Mohamed Roudali, vice président de l’association des mélomanes de la musique du chaabi de la ville d’Ain Defla, dira :

    « Du rêve à la réalité»

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  • Oasis ou endroits féeriques

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans 37A quelques encablures de la ville de Rouina et plus précisément au niveau de l’ancienne carrière des mines, on a remarqué, ces derniers temps la formation surnaturelle de trois endroits extraordinaires ressemblant beaucoup à des oasis ou bien à des endroits féeriques.

    Les trois profondes excavations à ciel ouvert sur lesquelles les travailleurs de l’époque procédaient à l’extraction du minerai. Ces bassins à ciel ouvert sont remplis d’eau par le biais des nappes souterraines et ont formé avec le temps et subitement une vue surprenante où des pêcheurs, surtout les amoureux de la nature voire même des familles qui viennent souvent passer quelques moments de détente avec leurs enfants.

    Ces endroits peuvent être agrémentés avec d’autres commodités afin de les rendre encore plus attrayants et attirants.

    La nature avait tout le temps offert des endroits magnifiques, malheureusement, les citoyens n’ont jamais su comment préserver ces sites au du moins permettre leurs apparitions et ou leurs éclosions totale.

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  • Divertissements

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans 31

    De temps à autres, il est conseillé et même recommandé d’échanger et de remplacer un petit peu le « fusil » en le transposant sur l’autre épaule afin non seulement de décompresser mais aussi de modifier et d’apporter le changement, tant attendu, qui peut être bénéfique pour tout le monde, et surtout pour ceux qui vivent dans l’autre bout du monde. Des petites histoires du terroir sont recommandables et même souhaitables.

    Le Fermier et le juge.

    Il était une fois un paysan qui vivait de la récolte de sa terre, il n’avait pas d’amis, ni de voisins mais la seule chose qui pouvait le distraire c’était (hachakoum) son âne, qui pour lui, il était tout, son ami, sa famille et aussi son voisin.

    L’homme, était solitaire, la seule chose avec laquelle il se retrouvait c’était avec son âne et aussi bien son travail qui consistait à travailler la terre.

    Un soir, l’âne rendit l’âme, notre cultivateur était devenu très triste, tellement triste qu’il avait oublié comment doit il devait s’y prendre ? Ni comment se comporter devant cet état de fait qui lui arrive pour la première fois dans sa vie ? Il était en quelque sorte désemparé et dérouté.

    Le soir, lorsque notre ami s’est endormi, l’âne est venu lui parler pendant son rêve ou son cauchemar en lui disant : « Mon cher vieux, en te quittant tu commences déjà à perdre les pédales ? Le Fellah lui répondit : « Que c’est vrai, je n’arrive point à m’orienter ni comment procéder ! ».

    L’âne poursuivit en ajoutant : « Demain, tu vas m’enterrer au niveau du cimetière des hommes, après l’enterrement tu vas vers le pied du sapin du bas et tu creuses du coté nord au moins 70 cm de profondeur, tu trouveras une jarre pleine de bijoux et de pièces d’or »

    « Juste après l’enterrement, tu vas avoir tout le monde à tes trousses, le voisinage, les gendarmes, ils vont te tabasser. Ensuite ils vont te ramener vers le juge qui lui va te questionner d’une manière assez coléreuse ».

    Une fois, devant le juge, ce dernier après avoir lu les procès verbaux, il est devenu fou furieux et s’est adressé vers notre petit bonhomme sur un ton méchant: « Alors, notre ami trouve le moyen d’enterrer son âne au milieu d’un cimetière destiné pour les hommes ! Qu’avez-vous à répondre de vos actes inimaginables et diaboliques ? »

    Notre ami, une fois malmené par les policiers et secoué énergiquement par le juge, réponds simplement par ces mots : « Monsieur, le juge, je sais que vous n’êtes pas content de ce que j’avais fais, mais laissez moi au moins vous expliquer les causes et les prétextes qui m’ont conduit à faire cela, ensuite je vous demande de faire de moi ce que vous voulez »

    Le juge furieux et anxieux demanda au cultivateur de continuer : « Mon âne (hachakoum) est venu le soir de sa mort me hanter dans mes rêves. Il m’avait dit de l’enterrer au niveau de ce cimetière, ensuite il avait rajouté : « Personne ne sera content et ils vont tous te chercher des noises et ils vont aussi te conduite vers les gendarmes, après vers le juge » Et le juge en le fixant longuement et tout droit dira : « Et ensuite ?»

    Notre ami le fellah raconta au juge de sa trouvaille et continua en disant : « Que l’âne m’avait précisé que la moitié du contenu de la jarre sera pour Monsieur le juge» et le juge en arrêtant fermement le pauvre agriculteur tout en lui disant : »Qu’est-ce qu’il avait dit le pauvre malheureux âne, le martyre ? Chta gal el marhoum ? ».

    ***OOO***

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  • Divertissements

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans 31

    De temps à autres, il est très conseillé et même recommandé d’échanger quelques blagues.
    Parce que cela permet d’être plus au moins dynamique parce que nos blagues et surtout du terroir elles sont magnifiques. Surtout pour ceux qui vivent loin de leur patrie.

    La Mercedes et la Renault 4 ( R4)

    Un jour, le conducteur d’une R4 roulait paisiblement sur une route départementale. Soudain, il avait entendu derrière lui, le vrombissement d’un moteur puissant et assourdissant. Il était celui d’une Mercedes dernière gamme.

    Le pilote de la Mercedes en doublant la R4 avait ralenti un moment puis il avait dit : « Elle a 200 chevaux dans le ventre » ensuite il avait appuyé sur le champignon et il est reparti comme une flèche.

    Le conducteur de la R4 continuait sa route toute en hochant la tête. A près une demi heure et juste avoir dépassé une station d’essence, le paisible conducteur avait entendu le même son derrière lui, c’était celui de la Mercedes qui s’est arrêté pour faire le plein d’essence.

    En le doublant, cette fois ci, il s’est rapproché davantage du conducteur de la R4 tout en lui disant en ricanant : « 200 chevaux dans mon moteur, le conducteur de la R4 avait souri et fit signe au gars avec la main bonne route.

    Quelques instants plus tard, le conducteur de la R4 avait doublé la Mercedes qui était devant une auberge, il avait sourit puis a continué sa route. Après un moment, il fut secoué par le même son, le pilote de la Mercedes avait doublé la R4 tout en répétant les mêmes enchainements.

    Après un quinze minute de route, le pilote de la R4 avait remarqué, plus loin, quelque chose qui brillait sur le bas coté droit longeant une rivière, c’était la Mercedes qui avait complètement l’avant dans la rivière. Et son pilote debout à coté.

    Le conducteur de la R4 en arrivant à proximité de celui de la Mercedes, il s’est arrêté pour prêter main forte au conducteur de la Mercedes, une fois devant lui, il lui avait dit ceci : « Mon gars, tu es en train de faire abreuver tes 200 chevaux ? ».

  • SLEMNIA Bendaoud

    SLEMNIA Bendaoud

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

     

     Slemnia Bendaoud est avant tout un écrivain, il a déjà écrit environ une vingtaine de livres, et plus de 100 articles sur les quotidiens nationaux. Parmi ses livres, on notera : RefletsRepères - Le temps d’un rêve - Les trésors de l’enfer - Les embruns de la rosée - Les harragas - Ces éternels incompris -Vrais échos et Fausses résonnances…Il fut dans ses moments de libre un véritable traducteur. Il dégageait une forte personnalité voire une grande aisance dans l’entretien et cela malgré une enfance agitée.

    La littérature était ma « seconde épouse ».

    Lors de l’interview consacrée à M. Slemnia Bendaoud, on sentait que ce denier et à travers ses réponses qu’il était franc, directe et que son contenu était très enrichissant. Il nous a permis également de connaitre mieux la personne et surtout l’écrivain qu’il était. Son implication et sa précision dans ses mots étaient d’une clarté et d’un éclairage frappant et même parfait.

    - Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

    - Comment donc aborder cette question ? Et par où commencer ? Comme tous les gens de ma génération, je suis donc né pauvre, sous ce toit de l’humilité et de la patiente d’un peuple qui militait, la mort dans l’âme, contre l’occupant français, afin de recouvrer son identité, sa liberté, son territoire de gloire, ses repères, sa langue, sa religion… Je faisais des kilomètres et des kilomètres pour aller chercher l’eau de la source douce, puisque mon bourg, El Malah, au sein de la fraction de Slemnia dont j’use avec ruse du surnom, dans le territoire de Bourached (Ain-Defla), comme son nom l’indique d’ailleurs, n’était doté que celle eau au goût très salé, laquelle coulait le long du pourtour de notre propriété pour aller mourir au sein de l’oued Zeddine où l’Algérie indépendante devait, des décennies plus tard, y ériger ce barrage de Ouled Mellouk. A trois ans, je faisais déjà le petit berger, gardant près du manoir le squelettique troupeau familial. Je vivais donc cette formidable innocence de la totale insouciance à un moment où la guerre d’Algérie vivait elle ses plus durs moments d’un héroïque combat, payé comme tribut à la révolution au profit de la nation. A présent, c’est cette image-là qui revient le plus souvent dans mes pensées et autre réminiscences littéraires. J’en ai consacré tout un roman au titre évocateur (le clandestin) dont ses pages, arrachées à cette histoire de misère, mettent beaucoup de temps à pouvoir enfin se constituer. A cinq ans et quelques semaines, je quittais donc Bourached et son paysage très paysan pour élire domicile au sein de l’autre contrée voisine Ain-Defla (ex Duperré) où mon géniteur, polygame de nature, disposait d’une autre masure, femme et enfants, afin d’être scolarisé en cours d’initiation à l’école de fille de la ville qui nous était mitoyenne. Madame Bitoun, interprète d’origine juive, devait m’accorder ses faveurs pour une dérogation d’âge. Et déjà au premier classement, je fus le premier de la classe ! Un véritable exploit, pour un paysan dont l’école signifiait ce lieu exclusivement réservé aux fils des colons et leurs nombreux valets. Comme récompense, ce fut cette observation m’apprenant pour l’occasion le mot Félicitation ! Depuis, ce fut, l’ex CEG Ibn Sina, ensuite le lycée Mustapha Ferroukhi de Miliana, pour arriver à l’université d’Alger, le SIFOP de Dunkerque (France) et autres formations de courtes durées…

    - Votre profil (cursus scolaire) et vie professionnelle ?

    - Tant dans ma vie scolaire que professionnelle, j’ai toujours eu un faible pour le nomadisme, pour le changement tout court. Assez bon en mathématique, je me retrouve en classe littéraire au lycée Mustapha Ferroukhi. Ayant poursuivi des études supérieurs en sociologie, je dus les couronner par un diplôme dans le secteur du commerce de la grande distribution obtenu conjointement entre l’ex INC d’Alger et le SIFOP en France. Et depuis lors, ce fut cette grande galère qui me mènera à collectionner les boites comme des chemises, vivant alors toutes ces formidables ou malheureuses aventures, dont ma présence effective à la toute dernière durera un peu plus dans le temps, comparée à ses devancières. Je retournais donc, plus tard, à la profession indépendante, à ce monde très paysan qui me collait toujours à la peau. Je suis devenu, par la force des choses ou le miracle de la vie, une touche à tout qui ne manquait de rien. N’était-ce cette belle littérature derrière laquelle je courrais toujours ! Et comme à quelque chose malheur est bon, ce fut dans ces moments très difficiles que j’embrassais ce métier cursif, très conscient d’avoir enfin accroché cette femme qui allait accepter toutes mes folies et dérives pour en retour me réserver tous ses nombreux plaisirs. Ainsi était donc née cette nuit de noces terribles qui continue encore à m’éblouir de ses grandes lumières et scintillantes étoiles polaires, révolutionnant depuis tout mon quotidien. C’est sous le charme de cette nouvelle femme que je vécus mes meilleurs moments, que j’ai écris aussi mes meilleurs vers…

    - Vos livres et vos articles ont toujours eu une vision particulière, pourquoi ?

    - Comparé à mes collègues de la même génération, je suis encore cet écrivain de la vingt-cinquième heure ou cinquième roue d’une charrette en quête de son utile chemin, ayant accidentellement pris en marche ce train de minuit, et qui souhaiterais ne jamais le quitter jusqu’à ce qu’il me déposera à cette gare tant attendue de la très belle littérature, laquelle à chacune de mes ouvrages, me place encore plus haut la barre et plus loin encore son perceptible horizon. Je ne sais pas ce qu’il pourrait y avoir de si particulier, vu que c’est dans le regard des autres que l’on trouve le meilleur jugement : sur soi-même d’abord, et sur notre apport à la communauté ensuite. Né en pleine révolution et ayant subi cette enfance plus ou moins malheureuse, ma plume ne pouvait donc être que rebelle, comme signe de solidarité avec son auteur.

    - Quels est le livre et ou l‘article que vous aviez écrit et qui vous a tant marqué ?

    - Je place mes livres sur le même palier que mes propres enfants biologiques. Œuvre de ma pensée, ils sont aussi bien considérés que ceux qui émargent à cette toute récente ADN. Mieux encore, ce sont eux qui assureront la postérité à la famille, sans jamais en retour demander leur part à l’héritage familial. Ils nous rendront immortels, faisant, je le souhaite, de nombreux heureux par l’humanité. Je n’ai aucune très particulière préférence pour une quelconque chronique, nouvelle, récit, essai ou autre écrit, dont la mesure où tous portent en eux-mêmes ce gène littéraire qui coule en continu dans mes veines. Seulement, j’ai beaucoup moins de considération pour ceux que j’ai traduits. N’en pas qu’ils soient des enfants adultérins, mais surtout parce qu’ils sont d’abord nés ailleurs pour ensuite être élevés au sein de la maison. Le problème est qu’ils portent deux identités que chacun de nous deux (écrivain et traducteur) se revendique la paternité.

    - Pourquoi ?

    - Les raisons sont plutôt évidentes à ce sujet. Parce que les livres ont une âme, laquelle dure énormément dans le temps, rendant son auteur des plus célèbres et surtout immortel. Et puis… considérer des livres de la sorte ne revient nullement à leur accorder toute l’étendue de leur mérite d’exister, celui de nous faire exister encore, après notre départ pour l’au-delà.

    - Difficultés rencontrées dans votre vie et celle concernant l’écriture de vos romans ?

    - Ma vie a toujours été très mouvementée. J’y ai d’ailleurs toujours vécu dans la peau d’un vrai nomade, en ce véritable clandestin, en ce redoutable paysan, en cet être qui cherchait tout le temps après son bien ou mieux-être. Aussi, c’est dans le noir que nait souvent la lueur d’espoir. Comme c’est dans les durs moments de misère que l’on prépare les grandes conquêtes, les véritables défis, ainsi que nos déterminants projets…

    - Parlez-nous de ce vous faites actuellement ?

    - Ma vie se résume à lire et à écrire, A traduire, par moment. Même si vivre de sa plume est devenu désormais cet autre éreintant calvaire. Aujourd’hui, tout est perverti dans le pays, les jeunes sont plutôt accrocs de cette intelligence des pieds de nos piètres footballeurs, objet autrefois de toutes ces saletés dont nous accusait à ce stade où nous n’étions que d’espiègles galopins. Dans mon livre ‘’Le triomphe des chimères’’, j’évoque cet olympe de la médiocrité, consacré par l’autorité, et convoité par l’incompétence. Ça a l’air de nous faire très mal au cœur. Cependant, cela nous inspire par moment. A en faire –pourquoi pas ?!- d’excellents romans ! Décrire le quotidien est d’ailleurs cette formidable aventure de refaire l’histoire.

    - Ain-Defla vous manque-telle vraiment ?

    - J’y vis à distance, et y retourne très souvent dans mes profonds rêves. Comment oublier cette vallée du Chélif qui m’impulse le souffle de ma vie ? Comme encore occulter cette enfance dont je tire l’essentiel de ma muse et les effluves de ces jardins de l’Eden et magnifiques près qui ont façonné mon existence ? Comment donc ne pas évoquer la région au détour d’une mémoire qui répond encore au quart de tour de son introspection ? Tout me manque, à présent, de cette région où j’ai grandi en hardi campagnard et longtemps joué en insouciant chérubin ; à commencer par les amis, les copains, les villageois, les riverains et … tout ce beau monde cloitré entre cette muraille montagneuse qui assure de loin la garde sur cette riche et grasse plaine du Chélif.

    - Vos projets ?

    - Le monde de littérature est celui qui inspire le plus ses obligés. Il en fera des esclaves à longueur de temps, au seul profit de ces lecteurs qui auront malheureusement presque tous déserté les librairies et bibliothèques. Fort heureusement, de nouvelles initiatives sont apparues ces derniers temps afin de booster le lectorat algérien. Nomade dans ma vie, j’ai encore gardé cette mauvaise qualité dans mes écrits. Je fais actuellement cette navette de convenance entre deux romans ayant pour titre ‘’Le clandestin’’ et ‘’Sur le quai’’. Le premier est purement autobiographique ; tandis que le second traite d’une histoire ayant un rapport avec le conflit intergénérationnel que vit le pays.

    - Ne vous a-t-on pas approché pour réaliser un film ou bien une pièce théâtrale sur un de vos romans ?

    - Non… Non… Jamais ! Parce que mes écrits ont jusque-là porté sur l’étude, l’essai, la chronique, la nouvelle, le récit et que le roman, matrice de cette autre spécialité, vient juste de m’effleurer l’esprit pour lui consacrer dans le futur tout mon temps In Chaa Allah.

    - Pourquoi les livres scolaires sont très chers dans notre pays ?

    - A présent, tout est cher dans la vie. De plus, à l’heure du livre numérique, nos enfants portent encore ces lourds cartables qui leur déforment, déjà tout jeunes, le dos pour le restant de leur vie. Pour un pays qui achète tout et qui ne produit plus rien, le seul discours encore plausible du gouvernement est celui de dire : Merci à Hassi Messaoud !

    - Comment faire justement pour les rendre à la portée des citoyens et surtout les enfants scolarisés ?

    - Notre école est malheureusement sinistrée. Nos érudits professeurs ont toujours étés ignorés ; et dès qu’ils levaient la tête pour manifester, les policiers les bastonnaient. Quelles misères pour ces malheureux formateurs de l’élite des futures générations ! J’en profite d’ailleurs pour remercier par le biais de votre organe toutes ces figures de proue de cet enseignement de la science et de la grande conscience qui nous avaient appris autrefois toutes ces lettres merveilleuses sans lesquelles nous n’aurions jamais écrit le moindre sujet ou commenté le tout quelconque fait. Nous nous devons de les considérer tels des monuments du Savoir, pour avoir été nous-mêmes les premiers fruits de leur dur labeur.

    - Que représente pour vous l’écriture ?

    - Ecrire est ma raison de vivre. La littérature est donc ma seconde épouse dont sa rivale qui est mère de mes enfants n’en est jamais jalouse, même si elle lui prend bien souvent beaucoup de son temps. Arriver à séduire les autres à travers les mots est déjà une excellente qualité. Quant à embrasser ce merveilleux monde de les transcrire, agencer et les mettre en musique, cela ne peut relever que du domaine de la véritable apothéose.

    - Nous vous laissons le soin de conclure ?

    - Disposer de cet honneur très flatteur de figurer dans les colonnes de votre tout nouvel hebdomadaire constitue déjà pour moi un véritable honneur. Je ne peux que lui souhaiter longue vie. Autrefois, ce fut nous-mêmes qui allions au Chélif piquer cette tête osée dans ses eaux fluides, en pleine chaleur de l’été. A présent, c’est lui qui nous asperge de ses parfums d’antan, signe de grande prospérité dans la région de cette généreuse vallée. Quel honneur… ! Merci de m’avoir supporté !

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  • Aïn Defla s'appelait aussi Duperré

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans 10

    Voici, la ville de Duperré en 1920 à 1945. Appelée aussi Ain-Defla. Ah, la nostalgie d’autrefois…

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  • Le centre d'équestre "Cheïkh Bouamama" de la ville de Aïn Defla

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans 61

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  • La découverte du cyclisme

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

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    On se souvient encore depuis la fin des années soixante dix, de ce jeu favori, agréable et surtout privilégié. On se rappelle encore de ces virées, de ces descentes et particulièrement de ces cols où la grimpette détenait ses spécialistes. Ces cyclistes grimpeurs étaient dotés d’un corps robuste et trapu. Ils faisaient la joie des fans. N’oublions pas aussi ces vues aériennes qui vous coupent le souffle de par leurs paysages verdoyants, ces décors irréels et notamment cette vision panoramique et exceptionnelle.

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  • Mostéfa Mahdi, Khoualed et Hachoud, les persévérants du couloir droit

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

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    De Zouba à Mostéfa en passant par Kheddis et Merzekane, épopée où les arrières étaient aussi de véritables ailiers de débordement.

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  • BELKALEM, cette muraille impériale et ses prédécesseurs

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans 34

    La pyramide de notre sport national favori commence déjà à prendre forme et cela grâce aux efforts consentis par la FAF ainsi que par le staff technique, également à nos joueurs d’outres mers et surtout par l’incorporation de nos jeunes joueurs locaux. 

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  • Kada Moreau, La tenaille

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans

    Kada Moreau, sur le flanc gauche, était cette tenaille enveloppée de soie avec une élégance particulière et une maîtrise inouïe sur le ballon.

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  • Ah, ces fameux dos d'ânes

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

     

    U 2

     

    Planifier c’est prouver que nous possédons les idées requises. Investir c’est prouver aussi que nous avons les moyens nécessaires et appropriés. Réaliser c’est encore démontrer aussi que nous savons bien construire. 

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  • Le retrait du permis de conduire: Deux poids et deux mesures !

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans 27

     Le permis de conduire est devenu par la force des choses, ce document voire ce titre qui facilite aux personnes les déplacements vers des lieux de travail, d’affaires et de détente. Il permet également des virées entre amis vers des ballades, tournées, périples et familiales, Attendre quelqu’un…, Ramener quelqu’un.., Et surtout emmener les enfants à l’école.

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  • Massinissa, cet autre roi berbère, courageux et éternel guerrier

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans 19

     Massensen, connu en occident sous le nom de Massinissa. Il est le fils de Gaia, roi des Massyles et futur empereur des Numides. Il est né en 238 -148 avant J-C. (Il vécut pendant environ plus de 90 ans ). Son père l’envoya chez les Carthaginois dès son jeune âge.  Il apprendra le Latin, le Grecque, ainsi que les Mathématiques et le droit. Il recevra, donc, une éducation exemplaire chez ces derniers et ils feront de lui un chef en puissance. Imprimé de la culture Carthaginoise espérant tout de même qu’il garantisse la paix entre les deux fractions sur le long terme. Devenu adulte Massinissa rentre en Numidie, et s'installe auprès de son père, en l’occurrence le roi Gaia à Hippo Regius (Annaba) qui lui apprendra encore l'art militaire Numide.

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  • La clairvoyance et la sagesse du docteur Sâadane

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans 14

    Parler de la médecine, c’est tout d’abord comprendre et découvrir ses vertus et ses bienfaits quant à la sagesse, c’est un autre domaine, celui-ci est réservé aux personnes possédant des qualités et des valeurs intrinsèques.

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  • L’ingratitude

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Sans

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  • Nelson Mandela

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

     

    Lm

    Nelson Mandela fut cet homme historique tel un véritable monument. Il fut emprisonné pendant 27 ans. Une figure symbolique de lutte contre l’apartheid et, il est devenu premier président noir de la république d’Afrique du Sud (1994 à 1999). Il fut également l’incontestable chef de l’ANC (Congrès national africain).

     

     

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  • Tin Hinan /Ancêtre des Touaregs ou bien la reine du désert

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    L

    Tin Hinan est une personnalité fabuleuse et mystérieuse. C’est une femme pleine d’ambigüité ainsi que de mille secrets. Appelée aussi « celle qui venait de loin » ou « celle qui se déplace ». Celle qui fut, aussi, guidée par les étoiles. Takamat (ou Takama) était cette servante qui prenait soin d’elle. Elles sont arrivées toutes les deux à l’oasis d’Abalessa… Accueillant la reine des terres abandonnées. Une femme évoquant à la fois beauté et autorité.

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  • La rentrée scolaire sous le spectre de la peur et de la crainte !

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.f

    Sans 9

     La rentrée scolaire de nos enfants est normalement synonyme de fête, de joie et de bonheur, pour les parents comme pour les enfants. Néanmoins, l’intonation de cette phrase, à elle seule, peut provoquer en nous l’angoisse, la crainte et la peur qui peuvent encore nous rappeler cette inoubliable traversée du désert.

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  • La cohabitation, c'est aussi la tolérance...

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
    ddeghrar@yahoo.fr

    Hh

    La cohabitation, c’est aussi ce droit, cette liberté de vivre en harmonie et en communauté. C’est également cette capacité à admettre le point de vue d’autrui et posséder cette ouverture d’esprit. Dans les temps anciens, nos aïeuls ont prouvé par le passé que cette équation existait et était vécue. Par contre actuellement, elle semble se détacher et s’éloigner davantage comme s’il elle n’avait jamais existé.

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  • Le roi berbère Chachnak

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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    Le roi berbère Chachnak, redevenu le pharaon d’Egypte.il ya de cela 950 ans avant Jésus Christ. Le roi Amazight Chachnak avait détrôné le pharaon Ramsès II à Iwa. Il avait fondé sa capitale à Tanis ville du Delta du Nil. (Portant actuellement le nom de San El Hadjer).

     

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  • Le tabac, les boissons alcolisées et la drogue

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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    Les séquelles endurées par ce mal laissent pantois plus d’un, cette mort lente et déchirante doit interpeller notre conscience encore une fois, cette situation doit être stoppée un jour ! Ou bien faudrait-il abandonner nos enfants et les laisser sombrer davantage dans ce tourbillon sans fin ?

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  • Pourquoi le footbal Brésilien est-il si captivant ?

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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    • Entre, la mécanisation du football Européen,
    • La lourdeur du football Africain,
    • La vivacité du football Asiatique,
    • Et surtout, la prouesse, la maitrise et le talent du football  Sud Américain et plus précisément celui du Brésil et de l’Argentine.

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  • Le tombeau de la Chrétienne

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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     Le Mausolée royal de Maurétanie fut surnommé le tombeau de la Chrétienne. Appelé également Kabr –El-Roumia, mais, en réalité c’était Kabr de la Romaine. C’est un temple de l’époque Numide. Situé sur l’actuelle agglomération de Sidi Rached, à une soixantaine de kilomètres d’Alger.

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  • Les enfants de la rue...

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     Nul ne peut supposer un instant voire une seconde, l’idée de constater et de voir ces enfants déambuler le long et abords des trottoirs. Habituellement accompagnés avec leurs parents, en train de s’adonner à la mendicité. Et, en plus, ils se trimbalent durant les temps difficiles et en plus avec leurs bébés.

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  • Le Saint Sidi Ahmed Benyoucef

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    En homme de culte bien attentionné, Il était également ce sage et ce mythique personnage qui était d’ailleurs très écouté. Il fut un grand artisan pour démêler bon nombre de problèmes de son douar et de sa communauté. Il fut aussi ce grand technicien aux multiples prouesses dans l’agriculture et plus précisément au problème de l’irrigation de l’époque.

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  • La saleté et le civisme des citoyens

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    La plus part de nos rues, de nos cités, de nos quartiers et surtout de l’ensemble de nos villes sombrent déjà dans une espèce de puanteur avec une odeur nauséabonde rendant nos rues et nos habitations infréquentables, avec en plus une prolifération des mouches et autres insectes nuisibles avec le temps une abondance de maladies liées à ces déviations.

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  • Les rempart défensifs et leurs prédécesseurs

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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    Le poste de libéro fut indéniablement le casse pied des entraineurs, posséder un bon libéro. C’est avoir l’assurance de ses bases arrières, cela permet également de donner des ailes et réconforter beaucoup les attaquants.

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  • M'Bohi, le gardien et aussi l'homme volant

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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    De Boubekeur à M’bolhi en passant par Abrouk et Cerbah, les araignées. Noires d’une épopée et aussi celui d’un sport appelé Football.

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  • Les chevaux sauvages, entre fable ou réalité

    Les chevaux sauvages, entre fable ou réalité

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    Par DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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  • Le Saint Sidi Yahia de la ville de Aïn-Defla

    Le Saint Sidi Yahia de la ville de Aïn-Defla

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    Par DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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  • Sidi Fredj, un lieu, une histoire ou un mythe!

    Sidi Fredj, un lieu, une histoire ou un mythe!

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    Par DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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  • En 1940, Aïn Defla possédait déjà son chantre dans la chanson du Châabi

    En 1940, Aïn Defla possédait déjà son chantre dans la chanson du Châabi

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    Par DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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  • Hommage à Hamdane Hadjadji

    Hommage à Hamdane Hadjadji

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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  • Ya el menfi "Le banni"

    Ya el menfi  "Le banni"

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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  • Les malades mentaux...et les braves guerriers

    rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
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    Tout le monde peut basculer un jour par dessus la barrière mais aurions-nous, vraiment la chance et la possibilité de rencontrer ces fameux braves guerriers ?

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