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Le coin de Djillali DEGHRAR

Eclairages et perspectives/ Djillali DEGHRAR

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Les grottes incroyables des Beni Add à Aïn Fezza, près de Tlemcen...

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Il existe des merveilles et des virtuoses, néanmoins, ces chefs-d'œuvre sont spécifiques et certaines d’entre-elles sont hors du commun, il s’agit de :

 

hebergement d'image

De passage à Tlemcen avec des copains, nous avons, durant notre séjour, rendu visite à des amis de jeunesse très anciens. Ils nous ont fait visiter certains endroits magnifiques relevant du tourisme à savoir les vieux monuments, ainsi que les lieux fantastiques et formidables de la ville des Zianides celles de Tlemcen etc...

Cependant, leur insistance fut grande afin qu’on puisse aller visiter l’endroit fétiche des Tlemçaniens, et, qui se résumait aux fameuses grottes des Béni-Add à Ain Fezza, près de Tlemcen.

C’est vrai que l’endroit était paradisiaque et magnifique, nous étions abasourdis par la teneur de ce qui se dévoilait devant nous, des choses terribles qui frôlent l’impensable. Un lieu millénaire, datant de plusieurs siècles renfermant des trésors incomparables et inimaginables. Nous étions amplement comblés, car nous avions eu aussi la chance de n’avoir pas raté ce spectacle et ces lumières multicolores, incessantes et grandioses.

Des lumières, tantôt rouges, verdoyantes, roses, blanches, vertes, tantôt roses, bleus, argentées ainsi que d’autres. Un spectacle à vous couper le souffle. Nous ne saurons jamais comment remercier nos amis de Tlemcen d’avoir trop insisté sur la visite de ces grottes ; qui sont incontestablement un véritable chef-d'œuvre.

Du jamais vu, des grottes très anciennes, avec des couloirs de par et d’autres, et cela bien avant la période de Jésus Christ. Avec diverses galeries et salles. Stalactites et stalagmites (solidification). En véritables et différentes colonnes se Mêlent et se déambulent du haut cers le bas en arborant des formes invraisemblables. Ce sont ces formes qui rendent et donnent à la grotte sa véritable splendeur et sans parler justement de son originalité.

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Les complexes sportifs de proximité

Les complexes sportifs de proximité

rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
ddeghrar@yahoo.fr

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Mama Binette

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Légende ou mythe ? Cette histoire s’est produite en mille huit cent deux… le navire de guerre français appelé « Le Banel »qui se dirigeait vers les Caraïbes. (Amériques) Ce dernier s’est échoué suite à une grosse et violente tempête sur la côte de Béni Haoua, située à 170 km à l’ouest d’Alger, et95 km au nord est de    la ville de Chlef.

L’expédition du bateau en question comportait des marins, militaires solidement armés et sept religieuses Néerlandaises.

Le temps d'un été et les anciens souvenirs des gens de Béni-Haoua sont de nouveau exigés par les estivants. Curieux de connaître le passé étrange de la région. Mais, surtout, la légende d'un voilier qui a échoué sur la grande plage et dont les récits et témoignages agrémentent les fraîches soirées estivales du village.

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 Introduction

Le village de Béni Haoua, une véritable crique avec une mer bleue tirant vers la couleur du ciel et presque tout le temps huileuse. De l’autre côté une, forêt luxuriante arborant un tableau vert. Des oiseaux, de toutes sortes, donnent à ce tableau une vue panoramique sans précédent. Avec une population d’environ 20 853 habitants d’une densité de 204 habitants au kilomètre carré (km2), Avec une superficie de 102 km2. Laissant pressentir un climat doux et tempéré donnant une envie folle de se barboter dans l’eau et à travers les vagues. De s’étendre, également, sur le sable fin et doré qui ne colle que très légèrement sur la peau. Les Béni Haouis, sont adorés et semblent être prédestinés pour jouir et bénéficier des vertus de la forêt, de ces plages ainsi que de cette mer.                                        

Béni-Haoua, sur la côte ouest entre Cherchell et Ténès, paisiblement assoupie au milieu des pinèdes, les pieds plongés dans des baies majestueuses, continue de nourrir de fabuleuses légendes, le soir venu autour d'un feu de camp sur la grande plage du village.

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Nordine Kaddouri dit El-Miliani

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Nordine Kaddouri dit El-Miliani, était un homme très malade

        pourtant, il n'a jamais arrêté de travailler ...

A Ain-Defla, tout le monde connaisse et parle de Nordine Kaddouri, connu sous le surnom d’El-Miliani. Cet homme à lui seul peut remplacer dix (10) voire vingt (20) agents de propreté de la ville d’Ain Defla. Il travaille en solitaire, de temps à autres, il fredonne quelques vielles chansons. Silencieux, La plus part du temps. Les passants, de temps à autres l’invitent à prendre un café, manger un casse-croûte ou tout simplement boire une limonade bien fraîche. Très aimé et très adulé par la population, il était devenu, en quelque sorte, le chouchou des habitants de la ville. Tout le monde le saluait et discutait un peu avec lui.

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El-Gusto

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La bonne humeur et / ou : El Gusto - définie la musique populaire du chaâbi, populaire conçue au milieu des années 1920, dans les profondeurs de la Casbah d'Alger par le grand musicien de l'époque, e, l’occurrence Hadj M’hamed El Anka. Cette mélodie rythme l'enfance, de ces jeunes élèves du Conservatoire, arabes ou juifs.

L'amitié et leur amour commun pour cette musique fait oublier la misère, la faim et la soif. Cette musique, les rassemblent, les fusionnent pendant des années au sein d’un même orchestre jusqu'au conflit et ses troubles. El Gusto, raconte avec émotion et... une bonne humeur. Comment la musique a réuni ceux, que l'Histoire, a séparés il y a 50 ans ?

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La fontaine d'Ain-El-Fouara

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Des hauts plateaux de la ville de Sétif, on parle beaucoup d’une source ; appelée :

La fontaine d'Ain-El-Fouara

une histoire voire un symbole !

 

  Nombreux sont les gens qui ne cessent de se poser des questions sur la fontaine d’Ain El Fouara de la ville de Sétif. Sa provenance ? En quelle date fut-elle réalisée ? Par Qui ? Est-il vrai ce que les gens racontent à son égard ? A – t- elle était détruite partiellement ? Par qui ? Beaucoup de controverses avec autant de mystères et d’énigmes mais point de répliques véridiques et ou réponses justes.

 La majorité des gens de la ville de Sétif sinon la plus part ne jurent que par la phrase oh combien célèbre sur la statue : « Celui qui boira de son eau, il reviendra un jour pour la revoir… » Mythe ou réalité, tout le monde vous le dira. N’existe-t-il pas, par hasard, à Sétif ou dans les alentours des personnes qui sachent apporter des réponses à nos plusieurs interrogations sur la fontaine en question. Son histoire mérite d’être connue et même écrite quelque part.

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Divertissements

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     De temps à autres, il est conseillé et même recommandé d’échanger et de remplacer un  petit peu le « fusil » en le transposant sur l’autre épaule afin non seulement de décompresser mais aussi de modifier et d’apporter le changement, tant attendu, qui peut être bénéfique pour tout le monde. Surtout pour ceux qui vivent dans l’autre bout du monde. Des petites histoires du terroir sont recommandables et même souhaitables.

 

Le Fermier et le juge

Il était une fois un paysan qui vivait de la récolte de sa terre, il n’avait pas d’amis, ni de voisins mais la seule chose qui pouvait le distraire c’était (hachakoum) son âne, qui pour lui, il était tout, son ami, sa famille et aussi son voisin.

    L’homme, était solitaire, la seule chose avec laquelle il se retrouvait c’était avec son âne et aussi bien son travail qui consistait à travailler la terre.

    Un soir, l’âne rendit l’âme, notre cultivateur était devenu très triste, tellement triste qu’il avait oublié comment doit-il devait s’y prendre ? Ni comment se comporter devant cet état de fait qui lui arrive pour la première fois dans sa vie ?  Il était en quelque sorte désemparé et dérouté.

    Le soir, lorsque notre ami s’est endormi, l’âne est venu lui parler pendant son rêve ou son cauchemar en lui disant : « Mon cher vieux, en te quittant tu commences déjà à perdre les pédales ? Le Fellah lui répondit : « Que c’est vrai, je n’arrive point à m’orienter ni comment procéder ! ».

    L’âne poursuivit en ajoutant : « Demain, tu vas m’enterrer au niveau du cimetière des hommes, après l’enterrement tu vas vers le pied du sapin du bas et tu creuses du coté nord au moins 70 cm de profondeur, tu trouveras une jarre pleine de bijoux et de pièces d’or »

    « Juste après l’enterrement, tu vas avoir tout le monde à tes trousses, le voisinage, les gendarmes,  ils vont te tabasser. Ensuite ils vont te ramener vers le juge qui lui va te questionner d’une manière assez coléreuse ».

Une fois, devant le juge, ce dernier après avoir lu les procès verbaux, il est devenu fou furieux et s’est adressé vers notre petit bonhomme sur un ton méchant: « Alors, notre ami trouve le moyen d’enterrer son âne au milieu d’un cimetière destiné pour les hommes ! Qu’avez-vous à répondre de vos actes inimaginables et diaboliques ? »  Notre ami, une fois malmené par les policiers et secoué énergiquement par le juge, répond simplement par ces mots : « Monsieur, le juge, je sais que vous n’êtes pas content de ce que j’avais fais, mais laissez moi au moins vous expliquer les causes et les prétextes qui m’ont conduit à faire cela, ensuite je vous demande de faire de moi ce que vous voulez »

    Le juge furieux et anxieux demanda au cultivateur de continuer : « Mon âne (hachakoum) est venu le soir de sa mort me hanter dans mes rêves. Il m’avait dit de l’enterrer au niveau de ce cimetière, ensuite il avait rajouté : « Personne ne sera content et ils vont tous te chercher des noises et ils vont aussi te conduite vers les gendarmes, après vers le juge » Et le juge en le fixant longuement et tout droit dira : « Et ensuite ? »

    Notre ami le fellah raconta au juge de sa trouvaille et continua en disant : « Que l’âne m’avait précisé que la moitié du contenu de la jarre sera pour Monsieur le juge» et le juge en arrêtant fermement le pauvre agriculteur tout en lui disant : »Qu’est-ce qu’il avait dit le pauvre martyre et malheureux âne, (Chta gal el marhoum) ? ».

 

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Equipe Nationale de foot ball : Analyses, desillusions, et déroutes...

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Les verts n’iront pas, cette fois, au Mundial 2018 en Russie :

 

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Savez-vous pourquoi notre football dérive ? Et s’enfonce davantage dans les abîmes ? Et, savez-vous pourquoi il a perdu son fond de jeu, sa clarté, son alerte et ses passes furtives et lumineuses, quoi, en gros, le beau jeu ? Parce que tout simplement, les responsables qui sont présumés et censés le propulser vers la gloire. Ils sont beaucoup plus consacrés à eux même et préoccupés afin de soigner leur image de marque, voire leur intérêt.

Les présidents de la FAF se comportent comme de vrais managers, alors qu’ils n’ont rien des gestionnaires de pacotille. L’équipe fédérale de la FAF ? Supposée trouver les solutions adéquates pour élever le niveau des équipes nationales, Elle est généralement composée de groupes de voyageurs avec les vêtements sur leur dos en forme de bandoulière comme de véritables touristes…Ils n’ont pas cessé de crier, presque chaque soir, pour critiquer les anciennes équipes. Lorsqu’ils sont venus c’est carrément la débâcle et la déroute!!!

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La Syrie qui revient de loin...II et Fin

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Malgré une stratégie diabolique, aidée par une coalistion occidentale aveugle et venimeuse. Suivie d’une coalition arabe sournoise, insidieusese et moyenant finances, logistiques et arsenals militaires. Des milices et mercenaires appelés « Daechs » et consorts qui ne savaient que tuer, détruire et démolir. Malgré-cela :

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Causes (secrêtes et méconnues) du conflit syrien

Les langues se délient, les passions se déchainent, les experts de pacotilles prolifèrent sur cette thématique bien complexe. Revenons dès à présent sur l’essence même du conflit, à savoir les causes, trop souvent omises délibérément.

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Ancien protectorat français de 1920 à 1946, la Syrie a connu une forte régionalisation confessionnelle durant cette époque, la Syrie mandataire fut composée d’entités politiques distinctes : l’état de Damas, l’état d’Alep, l’état du djebel druze, l’état alaouite auxquelles s’ajouta le sandjak d’Alexandrette (cédé par la France à la Turquie en 1938 pour maintenir sa neutralité dans la seconde guerre mondiale). Cette politique française n’a eu de cesse que d’animer les tensions communautaires.Jugé faible sur le plan étatique, le pays était soumis à des convoitises étrangères après son indépendance en 1946.

Suite au coup d’état militaire d’Hafez Al Assad en 1970, la minorité alaouite (branche du chiisme) devient une minorité dominante dans un pays composé d’une majorité de sunnite. Le pays est donc en proie à des tensions confessionnelles accrues, mais le clan Assad dirige le pays d’une main de fer, avec un pouvoir autoritaire sous l’égide du parti Baas. Parti qui se voulait à l’avant garde du changement dans la région, pour entériner la période humiliante de la colonisation, en effet le slogan « Unité, Liberté, Socialisme » reprenait la même idéologie panarabe qu’un Gamal Abdel Nasser.

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Répartition ethnico-religieuse en Syrie

Après trois décennies de pouvoir autoritaire, ou les contestations furent durement réprimées, Bachar Al Assad prend les reines du pays en 2000, moins ferme que son père, il s’imposera plus comme un réformateur souhaitant faire avancer le pays économiquement et politiquement. C’était sans compter la recrudescence des tensions communautaires qui minèrent l’ensemble de la région.

Cause écologique :

Méconnue, cette cause est pour le moins déterminante dans le début de l’enlisement. Durant la décennie 2000-2010, la Syrie a subi de plein fouet une sécheresse, notamment dans l’est du pays (Al Hasakeh, Deir el Zour, Al Raqua et l’est de la région d’Homs). Les conséquences sont catastrophiques pour l’agriculture, mais également pour les populations qui vivent de la Terre. Le pays est donc contraint d’importer un grand nombre de denrées pour faire face à cette crise. Nombreuses, sont les populations qui fuirent la sécheresse afin de trouver un emploi en ville. Cet exode rural va être le déclencheur de la reprise des tensions internes.

Le président Bachar Al Assad doit prendre des réformes économiques pour annihiler cette crise. Les résultats ne sont pas escomptés, et les mouvements protestataires se font de plus en plus réguliers dans les grandes villes Syriennes.

Causes sociales :

Pays peuplé de 22 millions d’habitants, la Syrie est composée de 90% de musulmans et de 10% de chrétiens. Parmi les musulmans, seulement 17% d’alaouites, cependant cette communauté monopolise la grande partie des instances gouvernementales malgré la lente démocratisation du pays lors du premier mandat du président syrien.

La majorité dominée veut être mieux représentée au sein du gouvernement syrien. Bachar Al Asasd et son clan alaouite proposent en compromis plusieurs engagements afin de calmer les ardeurs des manifestants. Mais ceux ci s’avèrent insuffisants aux yeux de la population. Poussée par le « Printemps Arabe » qui n’en est pas un, la population a le vent en poupe et devient agissante à travers les réseaux sociaux, les manifestations de rues. Le climat est de plus en plus délétère avec des critiques de plus en plus véhémentes à l’égard du régime. Profitant de cette situation peu stable, timidement les puissances étrangères s’immiscèrent à l’aube d’un conflit sanglant et catastrophique pour la stabilité régionale.

  Causes géopolitiques :

Bon gré mal gré Bachar al Assad n’est pas aimé dans la région. Ennemi invétéré d’Israël depuis la prise du Golan en 1967, il n’a pas cessé de soutenir financièrement le Hamas, le président syrien a de plus soutenu le Hezbollah lors de l’intervention israélienne au Liban en 2006. Le gouvernement sionniste s’empressera de choisir son camp dès le début des hostilités. En effet, de nombreux « rebelles » de Jabhat al-Nusra furent soignés par l’armée israélienne dans la région du Golan.

Les relations sont de moins en moins cordiales avec les pays du Golfe, les pétromonarchies s’inquiètent de l’influence iranienne dans la région, ils soutiennent les rebelles sunnites en leur apportant une aide financière dans un premier temps. Les occidentaux sous le joug des Etats Unis, habitués aux doubles discours forcent Bachar Al Assad à réformer son pays tout en aidant les rebelles. Les seuls pays à entretenir de bonnes relations dans la région avec le régime de Damas sont bien évidemment l’Iran, qui cherche à maintenir le croissant chiite de Téhéran à la Méditerranée, l’Hezbollah libanais qui fournit de nombreux contingents sur le front syrien et pour ainsi éviter toutes incursions de l’état islamique au Liban.

Et sans oublier, la Russie, vieille alliée du clan Assad depuis la période soviétique ; l’accès au port de Tartous et la base aérienne de Lattaquié semblent symboliques pour la Russie, l’enjeu est plus important et demeure l’équilibre avec ses anciens partenaires. Le conflit en Syrie est pour la Russie un moyen de rappeler au monde entier, son grand retour sur l’échiquier international. En effet, l’axe russo-iranien fait ainsi contrepoids face à l’axe occidental mené par les États-Unis. Les intérêts divergent malgré les interminables pourparlers qui ne sont que le paravent du droit d’ingérence.

Causes économiques :

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 Lorsqu’on sait l’importance des intérêts économiques dans un conflit, on ne pouvait passer outre. L’argent est le nerf de la guerre, aujourd’hui cet adage vieux comme le monde garde tout son sens. En 2010, les pétromonarchies proposent à la Syrie un projet de gazoduc partant par le Qatar, les Emirats et l’Arabie Saoudite en passant par le territoire Syrien et Irakien pour ensuite atteindre la Turquie dans le but d’alimenter l’Europe en gaz. Projet juteux, mais c’était sans compter la proposition Iranienne, cherchant à garder ses intérêts dans la région tout en faisant du tord aux sbires de l’Arabie Saoudite, la puissance perse souhaita construire un gazoduc jusqu’en Syrie qui contournerait ensuite le territoire Turc afin d’aller vers le marché européen. Damas accepte le deuxième projet en 2011. L’année 2011 fut également le début des hostilités en Syrie.

Perdant un profit conséquent, les puissances du Golfe et la Turquie se liguent contre Damas, ils accentuent l’aide aux rebelles en leur fournissant un soutien militaire et financier. La Turquie quant à elle, profitant de cette instabilité chronique, va intensifier son combat contre les kurdes de plus en plus irrédentistes.  Les raisons de la crise Syrienne sont obscures, mais souvent inconnues du grand public qui se laissera facilement convaincre par la diabolisation politico-médiatique. En effet, les médias à l’avant garde d’une politique belliqueuse vilipendèrent constamment le régime de Damas et ses alliés. Ne tombons pas dans le piège de la lecture confessionnelle du conflit, tous les sunnites du pays ne se sont pas rebellés contre le pouvoir en place et n’ont pas rejoint les rangs de l’état islamique, seulement une minorité active et instrumentalisée de l’extérieure.

Aujourd’hui la Syrie, jadis fierté du Moyen Orient est exsangue, la propagation et l’enlisement du conflit font craindre une guerre interminable pour la région. Les convoitises étrangères de toutes obédiences ont détruit le pays. Les occidentaux de connivences avec les puissances du Golfe ont armé les rebelles qui aujourd’hui combattent pour l’état islamique. Dernière en date, l’envoi de 2 500 soldats américains pour entrainer les « rebelles », tout en faisant fi de la souveraineté syrienne. Ou comment sanctuariser une zone d’intervention. Cette guerre est tout sauf civile, la convergence des intérêts économiques et stratégiques poussent certaines puissances régionales voire occidentales à prendre le parti de l’état islamique.

Sous couvert de lutte contre le terrorisme, les occidentaux ont un double jeu très néfaste. A savoir, la crise migratoire que ce conflit a engendrée, crise sans précédent qui transcende les passions salvatrices. Les débats oscillent entre discours droit de l’ hommisme et discours identitaire. La durée du conflit et la combativité des belligérants résultent de la main mise des agents extérieurs qui alimentent ce chaos pour leurs propres intérêts.

Les raisons essentielles de la guerre

Mais le véritable prétexte qui avait suscité cet énorme engrenage fut en réalité : Libérer pacifiquement ou par la force le tronçon Qatar - Irak – Syrie pour faire passer les gazoducs du Qatar vers l’Europe et en même temps, anéantir les forces locales vives pour les rendre encore inopérantes et inefficaces. Permettre également à Israël de devenir l’état le plus fort et le plus stable dans la région. Et, par la même occasion empêcher et isoler la Russie d’avoir des transactions avec l’Europe et accentuer la crise entre la Russie et l’Ukraine. La découverte du gaz et du pétrole en Syrie a encore donné de l’appétit aux états expansionnistes. Voila en gros la vraie raison de ce conflit. Le chef de ces groupuscules terrorristes, qui s’est proclamé émir de Daèch, son but principal édicté était celui de combattre les mécréants de Dieu et faire de cet état un grand émirat musulman. Pourtant, sur le terrain c’était autre chose :

  • Tuer et décapiter ceux qui sont contre leur projet. .
  • Répandre efficacement leurs concepts.
  • Faire des femmes et des jeunes filles leurs épouses et aussi leurs conquêtes privilégiées.
  •  Initier aux jeunes de 8 à 12 ans pour devenir des cambattants (un lavage de cerveau).
  • Enrôler de force des habitants locaux et les pousser au crime.et différentes atrocités.

Daech fut prtésentée comme étant une branche armée dure, sobre et détruirait tout sur son passage. Mais en réalité, c’était le géant aux pieds d’argile. Il fuit les combats menés par l’armée Syrienne, au contraire il est fort en s’attaquant aux pauvres isolés, aux personnes vivant dans une ville sans armes et sans munitions.

Voila en gros le schéma tactique préconisé par les Etats Units et leurs paires afin de venir à bout des résistants de Hisbollah et des Iraniens. La coalition occidentale représente la démocratie et les bonnes et véritables préfaces du choix. De comportement de vie le plus élémentaire et surtout le plus envisageable. Néanmoins, voici les véritables desseins de ces véritables colonisatteurs, de ces représentants de la démocratie, de ces succeurs de sang. Regardez le Yemen, son véritable souci et erreur est d’avoir opté pour des relations bilatérales avec l’Iran.

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Les conséquences

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Les réfugiés Syriens représentent aujourd’hui la plus grande population de réfugiés au monde. Près de 5 à 7 millions de Syriens (un quart de la population du pays) ont déjà fui le conflit. La majorité d’entre eux se sont réfugiés dans des pays voisins comme la Turquie (2,8 millions de réfugiés Syriens), le Liban, la Jordanie, l’Irak, l’Égypte et dans d’autres pays d’Afrique du Nord. De plus, cette année environ 700 000 personnes ont déjà risqué leur vie pour traverser la mer Méditerranée en direction de l’Europe. Enfin, l’ONU estime aujourd’hui à plus de 7,6 millions le nombre de Syriens déplacés à l’intérieur de leur pays.

Conclusion

Des chefs d’états et Rois, sous une pression infernale occidentale, en guise de préserver certains acquits optent et agissent à l’encotre de la volonté de leur peuple tout en prétendant détenir les clés de la réussite et de la démocratie.

Le conflit s’est poursuivi jusqu’à l’Irak afin d’assoir les véritables enjeux et intérêts des occidentaux (Gazoducs) et surtout suite à la découverte du pétrole et du gaz en Syrie.

C’est une véritable aubaine et une bénédiction de Dieu pour la Syrie d’avoir permi la découverte du pétrole et le gaz dans son territoire. Ceci afin de panser, non seulement, les plaies et les blessures du peuple Syrien mais aussi de reconstruire la Syrie sous un modèle moderne, efficace. Développer davantage le tissu industriel qui était déjà performant par le passé. Déployer d’autres techniques pour l’agriculture. Nous savions que la Syrie auparvant possédait l’autosuffisance dans ce domaine. D’autres apports techniques permetraient au pays de pouvoir enfin exporter vers l’étranger.

Retaper le moral de ses valeureux guerriers qui ont fait partie de l’armée Syrienne. Ils ont défendu l’honneur de la Syrie, celui de leur président et surtout celui des constantes de la grande Syrie.

La Syrie vient de survivre, d’échapper à une recomposition générale et démoniaque conçue par les mauvais occidentaux. Ceux qui cherchent que leurs intérêts et leurs gains. Leurs appétits et boulimies envers les grandes conquêtes colonialistes et expansionnistes ne cessent de s’arrêter et s’estomper.

Si de tels enjeux persistent, la souveraineté des états faibles risques de prendre des tournures affolantes. Actuellement l’adage « diviser pour dominer et le plus fort mange le plus petit » est d’actualité.

La Syrie qui revient de loin....

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Malgré une stratégie diabolique, aidée par une coalistion occidentale aveugle et venimeuse. Suivie d’une coalition arabe sournoise, insidieusese et moyenant finances, logistiques et arsenals militaires. Des milices et mercenaires appelés « Daechs » et consorts qui ne savaient que tuer, détruire et démolir. Malgré-cela :

 

S 3

 

Le désir et le besoin de comprendre le conflit en Syrie s’impose davantage. Surtout, depuis que ses débordements nous touchent de plein fouet. Le choc des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et celui de Nice, le flux migratoire des Syriens dans nos contrées. Les autres actions terroristes. Ce déferlement incessant de réfugiés vers l’Europe. La manière dont il est traité. Ces tueries et ces destructions incroyables et ahurissantes, nous rapproche dramatiquement de cette tragédie lointaine. En revenant sur les étapes du conflit qui ne cesse de s’étendre et de s’aggraver depuis voila presque six ans. En reprenant justement les questions qui sont fréquemment posées sur les causes, la nature, les acteurs, les enjeux et les issues possibles.

 Nous tentons d’apporter des réponses, aussi simples que possible, sans être sommaires. Rappeler, expliquer et décrypter les événements, les faits, les dimensions et les enjeux de ce qui se déroule depuis six ans sur et autour du territoire Syrie.

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