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Le tabac, les boissons alcolisées et la drogue

rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
ddeghrar@yahoo.fr

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Les séquelles endurées par ce mal laissent pantois plus d’un, cette mort lente et déchirante doit interpeller notre conscience encore une fois, cette situation doit être stoppée un jour ! Ou bien faudrait-il abandonner nos enfants et les laisser sombrer davantage dans ce tourbillon sans fin ?

100-3562-1.jpg  La drogue, les boissons alcoolisées furent depuis longtemps et surtout à partir de leurs apparitions, ces interdits voire ces péchés non pas uniquement par nos coutumes mais particulièrement par notre religion. Quant à la cigarette, certains l’ont accepté par contre d’autres l’ont carrément et directement placée sous la théorie des interdits.

Fléaux

Les drogues multiples et les différentes boissons alcoolisées ont obligé le pays à réfléchir par deux fois, déjà, devant l’absence d’initiatives précises et aussi à cause d’une jeunesse fermée sur elle-même qui pratique et utilise ce type de produit qui sont les stupéfiants et les boissons alcoolisées, pour l’oubli et aussi pour se distraire.

Cette fermeture et ces oisivetés ont encouragé les jeunes, surtout les adolescents et même certains adultes, qui devant des situations difficiles et complexes s’adonnent et sombrent dans ces « embrouilles qui dérèglent et perturbent les cerveaux » pour s’engouffrer encore dans une spirale expédiant les sujets, pour quelques instants, selon eux, vers des lieux célestes et paradisiaques.

Est-ce que nous avions posé sérieusement le problème ? Avons –nous réfléchi réellement à ce mal qui ronge et pétrifie notre société ? D’où sont venues ces boissons alcoolisées pour ne pas penser directement à la drogue ? Certains diront que leurs apparitions et leurs consommations remontent à l’ère de l’occupation, Ce fléau s’est répandu de façon vertigineuse, d’autres pensent que c’est à cause des échanges de l’époque et encore pour paraitre bien intégrés. 100-3564.jpg

Durant la tragédie noire, ces boissons et autres se sont répandus de manière gigantesque et anormale, causant des répercussions voire des conséquences graves. Les séquelles de ces types de boissons sont très néfastes et très dangereuses pour l’organisme.

Quant à la drogue avec ses dérivées, ce mal s’est beaucoup généralisé depuis la fameuse ouverture vers le l’occident c'est-à-dire, c’est le fruit de la démocratisation de notre pays. On nous a appris de façon indirecte à prendre comme priorité tout ce qui est généralement mauvais et rejeter en bloc et globalement ce qui est vraiment bon pour nous. Cette équation nous a fait perdre la notion d’orientation, la bonne direction et surtout la bonne compréhension de la démocratisation, donc ce fléau est très dangereux, et encore, il tue.

Notre analyse et nous appréhensions furent encore approfondies afin de découvrir les véritables leviers qui ont favorisé l’implantation de ces drogues et de ces fameux « cachets et colles » dans notre pays, c’est devenu précisément un sujet très important parce qu’il commence à affoler l’Algérie toute entière, donc.

Causes et effets

Pour traiter sérieusement ce problème de société, il faut essayer d’arrêter, dans son subconscient, le temps juste un moment et nous replacer dans un autre contexte celui de notre enfance et adolescence afin. Non seulement, de revoir ce parcours de manière lente afin de pouvoir voir défiler les images de notre innocence. Pour décoder et parvenir convenablement à déceler ces incohérences qui ont pu interférer la vie de nos enfants mais aussi et surtout d’essayer de mieux comprendre les tenants et les aboutissants de ce fléau. Regarder donc les ravages et les préjudices causés en Europe et dans le monde entier !

Remontons déjà à l’ère de la puberté, tout le monde connait parfaitement ce passage néanmoins sans en savoir et connaître son sens profond ni les véritables enjeux, les chamboulements pouvant y résulter, c’est donc cette période de notre vie, et Pendant laquelle le corps et la personnalité des enfants se transforment :

Ils deviennent par conséquent sexuellement mature, et, psychologiquement avec un mental peu encore mûr. Ainsi, pendant la puberté, le corps subit des changements très importants : l’enfant se transforme physiquement, son corps produit de nombreuses hormones, il change aussi psychologiquement.

Dans de nombreuses sociétés, en particulier dans les pays riches, la puberté marque aussi le début de l’adolescence, une longue période qui dure de la fin de l’enfance au début de l’âge adulte. Cependant, la période d’adolescence n’existe pas partout dans le monde : dans certaines sociétés traditionnelles, on passe directement de l’enfance à l’âge adulte (en se mariant et ou en ayant des enfants).

Donc, la puberté chez les filles comme chez les garçons n’est pas la même, elle est très différente, d’un corps à un autre, même si on procède à l’analyse uniquement du coté garçon –elle est très différente et présente des particularités pas similaires.

La puberté dure entre 2 et 6 ans à partir de l’âge de 10 voire 14 ans et selon chaque cas. Mais à la fin de la puberté, c’est-à-dire une fois que toutes les transformations du corps sont terminées, l’adolescence n’est pas forcément terminée. Sa définition varie selon les personnes : la fin de l’adolescence, ce n’est pas forcement devenir majeur, par exemple : ne plus habiter chez ses parents, travailler et gagner de l’argent, vivre en couple, avoir un enfant etc…

La puberté commence plus tard chez les garçons que chez les filles, Que ce soit pour les garçons ou pour les filles, la puberté est une période difficile à traverser. Le corps change souvent, rapidement et si profondément qu’il est difficile de le reconnaître et de l’apprivoiser. La croissance est souvent très rapide : on ne sait plus ni comment s’habiller, comment se tenir, ni d’ailleurs comment se comporter. On se sent parfois « mal dans sa peau » ce qui peut se traduire par des sautes d’humeur, parfois des comportements à risque ou un repli sur soi-même.

L’adolescent est en pleine construction de son identité (notamment sexuelle). Il acquiert peu à peu son autonomie et son indépendance. Néanmoins, son comportement et son caractère ne sont pas uniformes : il réagit parfois encore comme un enfant, parfois comme quelqu’un de mûr. Cette « crise d’adolescence » est souvent d’autant plus forte qu’il existe un décalage entre la maturation physique et la maturation psychologique : le corps grandit plus vite que l’esprit ne devient adulte.

L’adolescent cherche ses propres limites, souvent en transgressant les règles que lui imposent les adultes. Pour certains, c’est une période pendant laquelle ils se mettent en danger (vitesse sur la route, sports dangereux, rapports sexuels non protégés, prises de drogues, de produits dopants et la boisson), ou bien enfreignant les règles de la société (violence, délinquance, etc.). La prison est devenue un nid privilégié d’apprentissage de ces vices. Les spots publicitaires anti tabac ne suffisent guère et ne sont pas révélateurs.

A ce stade précis de l’adolescence, la boisson et la cigarette sont les mieux prisés, une clope par ci, une bière par là, ensuite un paquet de cigarette et peut être un petit dosage en marijuana et notre bonhomme va se sentir invincible, un véritable homme, se conduisant comme un individu trop bizarre et bruyant, ne respectant ni ses voisins, ni ses collègues ni d’ailleurs les grandes personnes, les personnes âgées, où du moins son entourage.

Il devient alors ce petit délinquant qui après avoir « senti le bouchon d’une bière » « expression propre à l’Algérien » ou tout simplement après avoir fumé et senti son premier petit joint, c’est ainsi que la voie du mal s’ouvre devant lui pour lui permettre de devenir plus tard ce névrosé, ce dealer, ce fournisseur, ce consommateur, cet accoutumé, ce grand malade que ni les parents ni la société ne pourront lui venir en aide.

Aussi, l’adolescence est une période des plus grandes fragilités sur le plan psychologique : beaucoup d’adolescents sont anxieux ou même déprimés. Certains adolescents, surtout des jeunes filles, ont des troubles de l’alimentation comme l’anorexie et la boulimie. Certains adolescents ont aussi des idées noires et une mauvaise image de soi qui peuvent les amener à tenter de se suicider. Enfin, c’est souvent à l’adolescence que se déclarent certaines maladies psychiatriques (comme les troubles obsessionnels ou la schizophrénie).

L’adolescence est donc une épreuve difficile pour beaucoup. Pour la traverser, la compréhension et le soutien de l’entourage (la famille, les amis) sont très utiles. Il faut aussi bien connaître les risques auxquels on s’expose par certains comportements (les risques liés à la toxicomanie, aux infections sexuellement transmissibles, etc...) Une bonne hygiène de vie (avoir une nourriture saine et équilibrée, soigner son sommeil, pratiquer une activité physique) aide aussi à passer le cap.

Dans les sociétés occidentales, l’adolescence est de plus en plus longue et sa fin est difficile à déterminer. Mais chez certains peuples et dans certaines sociétés traditionnelles, il existe des rites d’initiation qui marquent symboliquement la fin de l’enfance, puis le début de l’âge adulte (la fin de « l’adolescence »). Par exemple, les filles et les garçons participent à des cérémonies d’entrée dans le monde des adultes (jeux ou bien épreuves sportives). Un passage obligé pour devenir adultes. Ils peuvent ensuite se marier et voler de leurs propres ailes.

Remèdes

Pour résumer, nous en connaissons un bout ou bien peut être beaucoup de choses sur ce mal qui ne cesse de détruire nos enfants, le suivi est un acte solennel et indispensable durant l’adolescence, suivre, voir, à l’intérieur comme à l’extérieur, surveiller, contrôler et vérifier. Essayer de comprendre le comportement de nos enfants, déjà au départ, tout en leur apportant les orientations nécessaires et les remèdes essentiels dont ils auraient besoin et cela durant tout le long du cycle de surveillance.

Des enfants de bas âge (entre 8 à12 ans) jouent et s’y frottent avec les adultes et cela jusqu’à une heure trop tardive (minuit et plus). Où sont les parents ? Où est la responsabilité parentale ? Où est la société civile ? Que sont devenus alors ces êtres responsables de l’ordre qui veillent et garantissent le bon fonctionnement, la sérénité et le calme dans nos villes et villages ?

Conclusion

Quand aux fournisseurs, ceux qui ramènent, ceux qui trafiquent et ceux qui inondent le marché des stupéfiants. Ceux-là doivent comprendre impérativement que l’on ne pourra pas continuellement et éternellement jouer sur le dos de ces enfants ciblés, innocents et de surcroît naïfs. Les pouvoirs publics doivent, par conséquent, établir un plan d’urgence anti drogue très payant, par exemple : lister les dealers, remonter la filière tout en ayant un œil aigu sur les consommateurs et punir sévèrement, avec en clé, un procédé évitant les interventions et le népotisme.

Nos enfants sont l’avenir de demain, préservons leurs la nature, l’environnement ainsi que les moyens qui peuvent les propulser vers un avenir serein et riche en opportunités. Ces bambins pourront être les élites voire les pépites de demain. Déblayons et préparons leurs le terrain.

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Par DEGHRAR Djillali

Commentaires (16)

ferhaoui (28/11/2013)
  • 1. ferhaoui (28/11/2013) | 04/07/2014
bonjour zouaou m ,bonjour chantal,oui! en effet et c'est vrai chez comme ailleurs,la femme est souvent victime maltrait l' agresseur a mon avis est lui meme un pauvre type voire faible qui se rabat sur celui ou celle qui est le plus faible que lui. l'homme envers la femme. l 'adulte envers son propre père . on peut toutefois s'avancer et dire qu'un etre humain normalement consttué et qui ne manque pas d'assurance au grand jamais est"haggar" généralement on sait de quelle vilence est capable un drogué lorsque il est en manque. au sein de la famille notamment.donc impossible de"saucissonner" la violence et de faire de lafemme l'unique victime. si l'on veut très honnetement lutter contre ce fleau: la violence, un seul remède prendre le mal là ou il,??§§ par les cornes . s 'investir dans la thérapie , plutot que dans la répression. dans l'information : films, débats, dans son sens le plus large pourquoi pas a la maison, à l'école, et mem dans la rue, inviter nos chercheurs qui veulent réellement apporter leur concours à l'éradication de la violence.chez nous dans notre pays d'abord et surtout en milieu familial!!! . l'ami ferhaoui, oran.
Chantal (27/11/2013)
  • 2. Chantal (27/11/2013) | 04/07/2014
Bonjour Mourad,

Je viens de lire tes deux textes concernant la violence faites aux femmes et plus particulièrement les femmes algériennes. Permets-moi de te dire toute mon admiration. J’apprécie d’autant plus ton commentaire que d’une part, tu es un homme et, d’autre part, un homme croyant. Tu es donc plus à même que n’importe qui d’autre pour donner un avis éclairé à ce sujet.

Tu as parfaitement analysé les relations hommes/femmes et je t’approuve d’attirer l’attention sur les « fausses
interprétations de l’islam ». Si je dis cela ce n’est pas par ma connaissance intellectuelle du coran que je ne connais pas mais parce que j’ai souvent l’occasion de parler avec mes voisins algériens (croyants) de leur pratique religieuse ainsi que de leurs us et coutumes (il y a une mosquée pas très loin de la cité dans laquelle j’habite).

Il n’y a rien à ajouter à ce que tu as écrit, excepté cette citation de Kundera : « Il n’y a pas de méchants, il n’y a que des souffrants ».

J’ose espérer que tes propos seront entendues !

Bravo à toi !
ZOUAOUI mourad (27/11/2013)
  • 3. ZOUAOUI mourad (27/11/2013) | 04/07/2014
REFLEXIONS SUR LA VIOLENCE CONJUGALE EN ALGERIE
( 2eme PARTIE)

Suite- Le constat sans qu il soit exhaustif ,montre que prés d une femme Algerienne sur dix est concernée et malheureusement la réponse qui leur est faite ,en particulier par la justice ,reste jusqu ici trés timide.
Par ailleurs ,si des outils juridiques existent ,les femmes Algeriennes ont souvent une mauvaise connaissance de leurs droits ,que ce soit,dans les grandes agglomerations urbaines ou rurales et nos professionnels qu ils soient policiers ,magistrats ou medecins ou psychologues( c est à verifier s ils existent en nombre suffisant) ne sont en g&néral pas suffisamment outillés pour leur offrir un accompagnement adéquat.Or,ces femmes,pour dépasser leur situation,notamment pour quitter l auteur des violences ,ont besoin d une veritable alternative à leur portée,d une protection et d un projet.
IL faut souligner par ailleurs,qu il existe un certain nombre d invariants,de traits communs à ces personnalités violentes.L immaturité tout d abord.
Elle se traduit par une incapacité à établir une relation de confiance réciproque fondée sur la parole et l écoute.Ce sont des hommes impulsifs ,
c est à dire, soumis uniquement à la pulsion et qui réagissent de façon incontrolable.Les hommes violents sont à mon humble avis ,des " INFIRMES DE LA PAROLE"Il n y a pas de determinisme en ce qui concerne la violence .
Tout etre a la possibilité de resister à ses pulsions destructrices .En revanche ,il n y a des terreaux propices ,liés à l enfance de chacun,sur lesquels la violence peut pousser.Il suffit de peu de chose pour la faire éclore.Le chomage qui sevit dans notre pays,l alcool,le tabac et les psychotropes sont aussi des facteurs déclenchants permettant le passage à l acte de violence.
En conséquence je pense que mon humble contribution à la lutte contre la violence faite aux femmes est un signal d alarme adressé à la societé Algerienne en mutation et un appel à la responsabilité de L ETAT.
Lorsqu une femme ,dans notre pays ,victime de violences ose "BRISER LE SILENCE" ,elle ne doit pas à mon avis ,rester face à l incomprehension et à l indifférence et de surcroit livrée à elle-meme.
Tant que la violence faite aux femmes sera occultée ou relativisée dans notre societé ,tant qu elle ne sera pas suffisamment prise en compte par les autorités algeriennes et reconnue comme un veritable enjeu par notre societé toute entiere,je pense qu elle ne cessera pas .C est à ce prix seulement que L ALGERIE qui aspire à edifier une societé juste egalitaire et pragmatique en se revendiquant comme un pays des droits de l homme comme la France,et beaucoup d autres pays,sera aussi celle des DROITS DES FEMMES et comme souligné clairement dans la SOURATE ENNISSA
DE NOTRE CORAN .

AMICALEMENT.
ZOUAOUI mourad (27/11/2013)
  • 4. ZOUAOUI mourad (27/11/2013) | 04/07/2014
REFLEXIONS SUR LA VIOLENCE CONJUGALE EN ALGERIE

Considerée pendant longtemps et par beaucoup comme une affaire privée qui ne releve que de l intime ,la violence faite aux femmes dans notre pays est à mon avis une affaire d Etat.Tout recemment ,j ai suivi une émission télévisée sur Canal Algerie où des statistiques importantes ont été dévoilé et où un nombre important de femmes avaient déja subi des violences dans leur couple.
Dans ma contribution ,mon intention est de faire un etat des lieux ,non pas de la violence elle-meme,mais de la réponse de notre Gouvernement à ces violences subies par nos femmes...
Bien entendu,un constat rigoureux nécessite une ou deux années d enquete et de synthése réalisées auprés des acteurs impliqués dans ces domaines.Ce qui n est pas mon projet et bien que beaucoup signalent une progression constante de ces violences notamment par les services de la DGSN.Je m interesse à cette question car je considere que la violence faite aux femmes est avant tout une violation des droits humains , droit à la sécurité,à l égalité,à la liberté et parfois meme droit à la vie, comme dicter si bien par notre sacrée religion qui n est nullement une religion barbare ,obscurantiste synonyme de violence de lapidation d oppression et d injustices comme veulent nous le faire croire certaines mentalités rétrogrades .Au contraire l Islam est une religion de paix de sérénité de tolérance de solidarité et d amour pour le prochain. C est à nous hommes et femmes , d oeuvrer ensemble serieusement et dignement pour la construction d un Ilam Algerien qui peut demain ,avoir valeur d exemplarité.Mon but etant de ramer à contre- courant de l islamisme wahabite proné par l Arabie saoudite et les pays du golfe où il est interdit à la femme de conduire un vehicule.ce qui est choquant et inadmissible dans nos temps modernes.Cette fausse interpretation de l Islam ne favorise à mon humble avis que la haine et la division de la comunauté musulmane et retardant sa veritable construction ,son harmonie et son ouverture vers le progrés et la modernité.
L Algerie ,signataire des principaux traités relatifs aux droits humains est pleinement responsable devant la communauté internationale , mais avant tout devant ses citoyens , de respect de la dignité et des libertés fondamentales de chacun.Les obligations de L Etat Algerien ne se limitent pas à mettre ses lois en conformité avec les normes internationales.Les autorités Algeriennes doivent se donner les moyens necessaires pour que ces droits soient veritablement respectés, garanties et protegés.Cela implique de l Etat Algerien non seulement de sanctionner les auteurs de ces violences d offrir des réparations adequates aux personnes victimes mais aussi de prendre toutes les mesures pour prevenir ces violences.L Etat Algerien est non seulement comptable de ses actions mais il doit aussi proteger les personnes contre des violences commises par d autres.
ZOUAOUI mourad (22/11/2013)
  • 5. ZOUAOUI mourad (22/11/2013) | 04/07/2014
BONSOIR CHANTAL,

MERCI POUR TON EXPLICATION RICHE ET EXPLICITE DE LA SOMATOTHERAPIE
ET LA SOMATODRAME QUE JE NE SAVAIS PAS .....
farhiyoucef (20/11/2013 )
  • 6. farhiyoucef (20/11/2013 ) | 04/07/2014
la drogue c'est un vrai problème qui concerne toute la population et non uniquement les jeunes , c'est relatif et alternatif donc il faut bien le prendre au sérieux merci à vous tous .....
DeghrarDjilali (20/11/2013)
  • 7. DeghrarDjilali (20/11/2013) | 04/07/2014
Seul Dieu peut juger les individus. C'est vrai, vous aviez raison, nous possédons et avons tous nos faiblesses et nos tares .Aussi, point de jugement négatif sur quiconque, nous essayons de faire un constat pour éviter à nos enfants de sombrer d'avantage dans ce milieu pourri.
Amicalement
Orchidée  (20/11/2013 )
  • 8. Orchidée (20/11/2013 ) | 04/07/2014
Bonsoir,
Plusieurs sujets à la fois par où commencer?
D'abord Mabrouk alaina cette victoire.
Concernant les drogues un sujet des plus sensibles,sont utilisées(comme la morphine et le marijuana)parfois comme antalgiques chez certains cancéreux.
Quant aux jeunes et moins jeunes qui y s'enlisent,très peu s'en sortent hélas.

Cela fait plus de 40ans que je connais le mot "juiferie".
J'étais étudiante et pour un certain problème nous(étudiants)
avons décidé de boycotter un examen,mais la majorité l'ont
passé.
Une camarade de Tlemcen a craché aux visages des judas
qu'ils n'étaient capables que de juiferies.
Nous lui avons demandé la signification du mot,c' celle donnée par Hortense.
Ce qui m'a éberluée c' le soulèvement de cette écoeurée qui s'est terrée dans un antre pour ne plus réapparaitre,
comme le dit si bien Ahmed décidément!
Chantal (20/11/2013 )
  • 9. Chantal (20/11/2013 ) | 04/07/2014
Bonjour Mourad,

Pour faire « court », la somatothérapie est une thérapie globale qui allie l’efficacité des techniques corporelles et émotionnelles. Ce terme a été créé il y a une trentaine d’années par un médecin psychiatre : Richard Meyer. C’est parce que je m’étais moi-même trouvée dans une grande souffrance psychologique il y a plusieurs années et que j’avais eu la chance de rencontrer un thérapeute qui utilisait ces techniques que je me suis aperçue que l’on était pas obligée de continuer à souffrir toute sa vie ! Cela paraît idiot de le dire mais c’est ainsi que je l’ai vécu. Lorsque j’ai pu constater, au fil des mois, les bienfaits de cette thérapie, et que mon thérapeute (médecin-psychiatre) avait sa propre école de formation, j’avais décidé de me lancer dans les trois années d’étude de base permettant d’accéder au diplôme de somatothérapeute auquel j’ai ajouté une année de spécialisation en somatodrame (l’équivalent du psychodrame + les techniques corporelles et émotionnelles) ainsi qu’une année de spécialisation en somatanalyse (l’équivalent de la psychanalyse + les techniques corporelles et émotionnelles). Parallèlement à ma vie de cadre en entreprise, j’ai donc suivi cinq années de formation en y consacrant tous mes week-ends, petites et grandes vacances et parfois certaines nuits, notamment, pour écrire mon mémoire à la suite d’un stage effectué en centre de soins palliatifs à l’Institut Curie à Paris. Au cours de mes cinq années de formation, j’ai également suivi des cours de psychopathologie. Il est vrai que le fait d’avoir un formateur, médecin psychiatre, m’a beaucoup appris. J’ai obtenu ma titularisation en 1999.

Tu peux avoir des renseignements complémentaires sur mon site internet réalisé par mon fils il y a quelques années et qu’il met à jour … quand il a un moment (lol !) : www.chantalvincent.com.

Amicalement.
ZOUAOUI mourad (20/11/2013)
  • 10. ZOUAOUI mourad (20/11/2013) | 04/07/2014
Je pense qu aujourdhui parler de drogue fait courir le risque de céder à la polémique ,de prendre position dans un débat autour du permis et de l interdit.
Afin d éviter cet ecueil ,je pense qu il faut aborder la complexité de l usage des drogues dans toutes ses dimensions: mesure de la consommation ,aspects legislatifs Algériens,trafic international et local ,politique publique de notre pays.
Tout le monde s accorde à ce que les drogues sont souvent associées à des images de déchéance ,d aliénation et meme d animalité etant donné que le "drogue" etant presenté comme ayant perdu totalement la maitrise de sa vie et le controle de lui-meme.
Face au trafic de drogue dans notre pays,la consommation de cette substance constitue pour les populations algeriennes (en majorité jeune)un sujet de preoccupation chargé de peurs pour certains et de fascination pour d autres.Si autrefois la drogue etait reservée à des franges particulieres de notre société ( artistes peintres poetes etc...)la drogue touche aujourdhui tous les milieux algeriens .Le HACHICH et parfois le CANNABIS importés illictement du MAROC ,constituent pour de nombreux jeunes algeriens la source d ivresse que representait l alcool pour les generations precedentes .JE n ai encore pas parlé des médicaments psychotropes qui sont consommés à tout age.
En conséquence je propose au pouvoir politique Algerien d aborder ce phénomene sous tous ses aspects : politiques,économiques, et sociologiques sans jamais ceder au sensationnalisme.
1/QUELS SONT LES PRODUITS CONSOMMES DANS NOTRE PAYS
2/ QUI SONT LES CATEGORIES SOCIALES QUI CONSOMMENT CETTE DROGUE?
3/ QUELLE EST LA REGLEMENTATION ACTUELLE SUR LES DROGUES DANS NOTRE PAYS? FAUT IL L ENRICHIR ET L ADAPTER A NOTRE SOCIETE ?
4/COMMENT EST ORGANISE LE TRAFIC AU NIVEAU NATIONAL ?
5/QUELLE POLITIQUE PUBLIQUE NATIONALE EST MISE EN OEUVRE DANS NOTRE PAYS VIS A VIS DES TOXICOMANES ?
AMICALEMENT
ZOUAOUI mourad (20/11/2013)
  • 11. ZOUAOUI mourad (20/11/2013) | 04/07/2014
BONJOUR CHANTAL,
J ai beaucoup appris avec ton riche commentaire sur cette notion de dépendance à la drogue de nos jeunes qui s adonnent inconsciemment a ses stupéfiants .........
A propos comment definir exactement la SOMATOTHERAPIE ?
et en quoi consiste t elle? N est -elle pas une science récente ?
Merci infiniment d eclairer ma lanterne......
AMICALEMENT
Chantal 20/11/2013 )
  • 12. Chantal 20/11/2013 ) | 04/07/2014
Bonjour l’Amiye,

Comme tu t’en doutes, mon commentaire concernant les dépendances pathologiques sont d’ordre général. Si j’émets cet avis c’est que, dans le cadre de mon activité, je reçois souvent les confidences de personnes atteintes de dépendances et qui en souffrent terriblement. Leurs souffrances sont d’autant plus exacerbées qu’elles vivent mal le regard et le jugement portés sur elles par autrui alors qu’en leur âme et conscience elles font tout ce qu’elles peuvent pour essayer de « s’en sortir ».

A propos de ce que tu dis en ce qui concerne le système de soin en Algérie, il ne m’appartient bien évidemment pas de donner un avis puisque, cela va de soi, je n’y vis pas. J’ai malheureusement eu l’occasion de lire ce genre de témoignages sur ce site mais également de l’entendre de la part d’Algériennes que je côtoie régulièrement dans la cité dans laquelle j’habite depuis 26 ans et qui, à chaque voyage « au bled », rapportent des prescriptions médicales ou qui me parlent, par exemple, des difficultés rencontrées par un membre de leur famille lors d’une hospitalisation.

Mon attachement à l’Algérie est tel que je suis toujours profondément affectée et navrée par ce genre de témoignages car je suis convaincue que l’Algérie est non seulement un très beau pays mais qu’il possède également toutes les ressources nécessaires pour se développer sur le plan économique. Par ailleurs, mon court séjour en Algérie en mai dernier n’a fait que me conforter sur ce que je pensais des algériens non seulement sur le plan intellectuel, culturel et artistique mais également concernant leur dévouement et leur attachement à leur pays. Sans parler de leur grande humilité ! J’ose espérer que l’avenir sera plus « lumineux » pour le peuple algérien à partir de 2014 …

En ce qui concerne le couscous, je te laisserai faire, cela va de soi ! lol !

A très bientôt. Je t’embrasse.
Chantal (19/11/2013)
  • 13. Chantal (19/11/2013) | 04/07/2014
Bonsoir Aziz,

Tant que vous garderez le sens de l'humour, avec 1 ou 2 cerveaux ... tous les espoirs sont permis ! Ah ! Ah ! Ah !
aziz  (19/11/2013)
  • 14. aziz (19/11/2013) | 04/07/2014
Ma pauvre amie Chantal,
Ah si j'avais 2 cerveaux ! Je n'en ai malheureusement qu'un seul et encore qui ne fonctionne qu'à moitié et de plus en plus mal avec l'usure ou je dois dire avec la vieillesse !
Je viens de lire recemment que la marijuana va etre en vente libre et legalisée et ce pour la premiere fois, dans l' Etat du Colorado, aux USA, à partir du 1er Janvier 2014. Quel malheur surtout que les autres Etats vont suivre ainsi que l'Europe. Quelle perspective effrayante
Chantal (19/11/2013)
  • 15. Chantal (19/11/2013) | 04/07/2014
En ce qui concerne les dépendances et, plus particulièrement, la drogue je pense que les fournisseurs doivent être poursuivis sans relâche. En règle générale, d’ailleurs, ceux-là, ne se droguent pas. Leur intérêt étant de gagner un maximum d’argent sur la misère humaine.

Quels que soient les paradis artificiels … les personnes qui y ont recours sont des personnes en souffrance. Je ne dis pas qu’elles ne portent aucune responsabilité mais il faut rappeler que la dépendance est une maladie fonctionnelle du cerveau et non pas une faiblesse.

Nous avons deux cerveaux :

- Le cortex (moralisateur) ;
- Le cerveau reptilien également appelé « cerveau des émotions ». C’est celui-ci qui gagne dans le bras de fer avec le cortex lorsqu’il y a dépendance. Ce cerveau est très « réceptif » dans cette période de grande fragilité qu’est l’adolescence mais également en période de chômage, de rupture affective, etc.

C’est la raison pour laquelle lorsqu’un individu commence - notamment dès l’adolescence - à se droguer, à boire ou à fumer, il lui est encore plus difficile que n’importe qui d’autres de se désintoxiquer. Le cerveau des émotions étant toujours gagnant sur le cortex moralisateur. Seule une aide extérieure peut l’aider à s’en sortir. La « répression », quelle qu’elle soit, prison ou autre, en ce qui concerne les « consommateurs » dépendants n’a aucun effet si ce n’est qu’enfoncer l’individu dans sa souffrance. Par contre, une cure de désintoxication accompagnée d’un soutien psychologique est l’une des issues possibles.

Mais, surtout, n’oublions pas que tous les êtres humains sont, par définition, limités et défaillants. Et même si nous ne sommes pas dépendants de la drogue, de l’alcool ou du tabac, avant de porter un jugement négatif sur autrui, interrogeons-nous de savoir si nous n’avons-nous pas, nous-mêmes, d’autres « fragilités » !
Passager (18/11/2013)
  • 16. Passager (18/11/2013) | 04/07/2014
La trappe et simplement la trappe : pendre haut et court , le reste n'est que balivernes

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