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Retour dans mes Souvenirs

Le coin de Med BRADAI

Pour battre un mal, je me lave encore les mains

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 Pour battre un mal, Je me lave encore les mains.
 C’est une’ histoire avec G.M, même si elle reflète un conciliabule sans façon je vous la raconte.
 C'était le matin au premier chant d’un Coq, le soleil n’était pas encore levé.
 GM faisait Prière et moi pour son café j’allumai un feu.
 Et GM, Apres avoir avec humilité imploré Dieu.
 A table avec moi, ensemble pour un café on s’est vite retrouvé.
 G.M assise sur sa toison de laine moi sur mon petit tabouret.
 On prenait en cette aube du matin tout bonnement notre habituel petit –déjeuner.

 G.M a crié "OH que c’est chaud ce café " j’ai répondu "G.M essaie un peu juste de le tiédir ".
 Puis GM me dit qu'elle avait une nouvelle à me dire.
 Ce matin dit-elle, aux nouvelles on a lancé la grippe »corona » comme grave menace.
 Et GM ajouta de Chine on en parle et de partout ailleurs on parle de cette annonce.
 Aux propos de G.M venus d’ailleurs, tout prés d’elle alors, j’étais tout ouïe..
 Pour moi, ce matin là c’était de l’inouïe.
 Passant à GM le pain en premier, elle me dit "passe moi tout d’abord le sucre".
 " C’était donc que Son café d’après elle est encore plus acre.

 G.M a bien eut à sa tasse de café au lait, à rajouter encore deux cuillerées comme dose".
 Et G.M tout en labourant comme toujours sa tasse, me dit autre chose.
 Tu vois, quand j'y pense, c'est quand même pas nouveau.
 On dirait qu'il n'arrive jamais de bon chez nous que les tyranneaux.
 Et que voilà encore qu’un autonome mortel va s'jeter sur nous.
 Et GM me dit qu'elle se souvenait dans son temps lointain de moi.
 Quand la peste au pays vint à frapper partout.
 G.M, baissa un peu sa tête comme pour la reposer un peu et dit « malgré une misère les gens avait la foi.

 On voyait me dit –elle, dans ce temps pas un soir sans deuil au village.
 Et elle me dit "je me rappelle de ça, la PEUR on la voyait à tous les visages.
 G.M, observa un temps de silence de mort comme pour apaiser une gêne.
 C’est 'Aujourd'hui seulement que G.M raconte cette tragique peine.
 Je voyais en G.M une personne bien aguerrie.
 G.M me regarda LONGTEMPS et me dit enfin.
 J'ai bu mon café et toi tu n'as rien touché, tu n'as rien pris.
 Donne-moi encore un peu de pain
 Et là, je voyais G.M grignoter un autre petit- pain.
 Pour G.M, C’était afin de terminer son café et donner à mon récit sa fin.

 Toute une année est passée, on n’en parla du tout depuis de ce mal universel.
 De chez nous aussi la grippe est partie et G.M Depuis, n'a plus envie de parler d’elle.
 Ni pour « peut- être dans un jour » , ni pour « dans un autre lendemain ».
 Et moi de temps à autre pour revoir GM en vie, je me lave encore les mains.

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La muselière

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-Va-t-on voir un jour des muselières chez nous ,dans nos maisons ,dans les rues de nos villes et de nos banlieues G.M ?- Oui Fiston.
- Quand est ce G.M ?
- On ‘y est maintenant et sans honte on va la porter universellement et démocratiquement Fiston,.,
- Alors si c’est comme un voile ou la burqa ;et si on la porte on va circuler sans peur et sans reproche sans qu’on nous montre du doigt .
- Oui Fiston ; mais à la différence du voile et de la burqa c’est bien une muselière qu 'on troquera qui va cacher le visage le museau de la personne qui la porte.
- Trouves tu cela démocratiquement acceptable G.M?
- On n’y peut rien Fiston avec ce temps qui court et qui nous montre bien l’alternance ces moments de lucidité qui illustrent la tolérance humaine passible d’éprouver des sensations de souffrance à porter des muselières.

- Est-ce un droit universel ou une nouvelle coutume ancestrale G.M ?
- Ce n’est ni un droit ni coutume Fiston ;cela vient d’en Haut Fiston ?
- Alors pour ça il n’y aura ni droite ni gauche ni extrême droite qui vont voter et imposer un mode de vie sur terre G.M
- Ni la droite ,ni la gauche n’ont vraiment le choix Fiston
- J’espère GM qu’ à ce fléau qui aura touché tout un monde on va se conduire avec la plus grande décence .
- Ma réponse ne peut se résumer à un oui ou à un non Fiston et je ne sais comment répondre à ta question.
- Je vois cela en toi GM ; chacun affronte une période difficile qui marquera ses esprits .
- Mets ta muselière ,et prends en même temps le grand couffin tu vas nous apporter autant de provisions que tu peux , n'oublie surtout pas l'alcool d'en acheter parceque chaque fois je dois faire contact avec toi je dois me désinfecter.

- G.M , pour ça j'ai trouvé la solution je ne vais pas acheter d'autres muselières ni d'alcool mais je vais acheter un sac poubelle de couleur verte que je mettrai comme une burqa je ne laisserai que mes yeux apparaitront.

- Va mon beau Fiston ,comme ça on va économiser un peu d'argent pour notre quarantaine.

Le Confinement

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A ce texte qui va suivre et que si vous vous vouliez bien lire nous rapproche un peu à la situation actuelle que nous vivons tous.
L’histoire bien connu et que la majorité de nous en tant qu’écoliers ont lu et relu sur leurs bancs d’école,c'est celle de la chèvre de Monsieur Seguin qui inspirée par l'air frais voulait gambadait à sa guise même au mérite d'une certaine liberté.
L'auteur "Alphonse Daudet " nous décrit son récit. Peut être nous fit il comprendre que la liberté ne s'achète point par l'insensibilité.

Le récit nous fait lire que :

M. Séguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres.
Il les perdait toutes de la même façon : un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.

Le brave M. Séguin, qui ne comprenait rien au caractère de ses bêtes, était consterné. Il disait :

- C'est fini ; les chèvres s'ennuient chez moi, je n'en garderai pas une.

Cependant, il ne se découragea pas, et, après avoir perdu six chèvres de la même manière, il en acheta une septième ; seulement, cette fois, il eut soin de la prendre toute jeune, pour qu'elle s'habituat à demeurer chez lui.

Ah ! Gringoire, qu'elle était,jolie la petite chèvre de M. Séguin ! qu'elle était,jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande ! C'était presque aussi charmant que le cabri d'Esméralda, tu te rappelles, Gringoire ? - et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle. Un amour de petite chèvre...

M. Séguin avait derrière sa maison un clos entouré d'aubépines. C'est là qu'il mit la nouvelle pensionnaire.

Il l'attacha à un pieu, au plus bel endroit du pré, en ayant soin de lui laisser beaucoup de corde, et de temps en temps, il venait voir si elle était bien. La chèvre se trouvait très heureuse et broutait l'herbe de si bon coeur que M. Séguin était ravi.

- Enfin, pensait le pauvre homme, en voilà une qui ne s'ennuiera pas chez moi !

M. Séguin se trompait, sa chèvre s'ennuya.

Un jour, elle se dit en regardant la montagne :

- Comme on doit être bien là-haut ! Quel plaisir de gambader dans la bruyère, sans cette maudite longe qui vous écorche le cou !... C'est bon pour l'âne ou pour le boeuf de brouter dans un clos !... Les chèvres, il leur faut du large.

À partir de ce moment, l'herbe du clos lui parut fade.

L’ennui lui vint. Elle maigrit, son lait se fit rare. C'était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne, la narine ouverte, en faisant Mê.!... tristement.

M. Séguin s'apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c'était... Un matin, comme il achevait de la traire, la chèvre se retourna et lui dit dans son patois :

- Écoutez, monsieur Séguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.

- Ah ! mon Dieu !... Elle aussi ! cria M. Séguin stupéfait, et du coup il laissa tomber son écuelle ; puis, s'asseyant dans l'herbe à côté de sa chèvre :

- Comment, Blanquette, tu veux me quitter !
Et Blanquette répondit :
- Oui, monsieur Séguin.
- Est-ce que l'herbe te manque ici ?
- Oh ! non ! monsieur Séguin.
- Tu es peut-être attachée de trop court, veux-tu que j'allonge la corde ?
- Ce n'est pas la peine, monsieur Séguin.
- Alors, qu'est-ce qu'il te faut ? qu'est-ce que tu veux ?
- Je veux aller dans la montagne, monsieur Séguin.
- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu'il y a le loup dans la montagne... Que feras-tu quand il viendra ?...
- Je lui donnerai des coups de cornes, monsieur Séguin.
- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m'a mangé des biques autrement encornées que toi... Tu sais bien, la pauvre vieille Renaude qui était ici l'an dernier ? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s'est battue avec le loup toute la nuit... puis, le matin, le loup l'a mangée.

- Pécaïre ! Pauvre Renaude !... Ça ne fait rien, monsieur Séguin, laissez-moi aller dans la montagne.
- Bonté divine !... dit M. Séguin ; mais qu'est-ce qu'on leur fait donc à mes chèvres ? Encore une que le loup va me manger... Eh bien, non... je te sauverai malgré toi, coquine ! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t'enfermer dans l'étable et tu y resteras toujours.

Là-dessus, M. Séguin emporta la chèvre dans une étable toute noire, dont il ferma la porte à double tour.

Malheureusement, il avait oublié la fenêtre et à peine eut tourné, que la petite s'en alla...Tu ris, Gringoire ? Parbleu ! je crois bien ; tu es du parti des chèvres, toi, contre ce bon M. Séguin... Nous allons voir si tu riras tout à l'heure.

Quand la chèvre blanche arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n'avaient rien vu d'aussi joli. On la reçut comme une petite reine. Les châtaigniers se baissaient jusqu'à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d'or s'ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu'ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.

Tu penses, Gringoire, si notre chèvre était heureuse !

Plus de corde, plus de pieu... rien qui l'empêchât de gambader, de brouter à sa guise... C'est là qu'il y en avait de l'herbe ! jusque par-dessus les cornes, mon cher!... Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes... C'était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc !... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux !...

La chèvre blanche, à moitié soûle, se vautrait là-dedans les jambes en l'air et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes... Puis, tout à coup elle se redressait d'un bond sur ses pattes. Hop ! la voilà partie, la tête en avant, à travers les maquis et les buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d'un ravin, là haut, en bas, partout... On aurait dit qu'il y avait dix chèvres de M. Séguin dans la montagne.

C'est qu'elle n'avait peur de rien la Blanquette.

Elle franchissait d'un saut de grands torrents qui l'éclaboussaient au passage de poussière humide et d'écume.

Alors, toute ruisselante, elle allait s'étendre sur quelque roche plate et se faisait sécher par le soleil... Une fois, s'avançant au bord d'un plateau, une fleur de cytise aux dents, elle aperçut en bas, tout en bas dans la plaine, la maison de M. Séguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.

- Que c'est petit ! dit-elle ; comment ai-je pu tenir là dedans ?

Pauvrette ! de se voir si haut perchée, elle se croyait au moins aussi grande que le monde...

En somme, ce fut une bonne journée pour la chèvre de M. Séguin. Vers le milieu du jour, en courant de droite et de gauche, elle tomba dans une troupe de chamois en train de croquer une lambrusque à belles dents. Notre petite coureuse en robe blanche fit sensation. On lui donna la meilleure place à la lambrusque, et tous ces messieurs furent très galants... Il paraît même, - ceci doit rester entre nous, Gringoire, - qu'un jeune chamois à pelage noir, eut la bonne fortune de plaire à Blanquette. Les deux amoureux s'égarèrent parmi le bois une heure ou deux, et si tu veux savoir ce qu'ils se dirent, va le demander aux sources bavardes qui courent invisibles dans la mousse.

Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c'était le soir.

- Déjà ! dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée.

En bas, les champs étaient noyés de brume. Le clos de M. Séguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Elle écouta les clochettes d'un troupeau qu'on ramenait, et se sentit l'âme toute triste... Un gerfaut, qui rentrait, la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit...

Puis ce fut un hurlement dans la montagne :

- Hou ! hou !

Elle pensa au loup ; de tout le jour la folle n'y avait pas pensé... Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C'était ce bon M. Séguin qui tentait un dernier effort.

- Hou ! hou !... faisait le loup.

- Reviens ! reviens !... criait la trompe.

Blanquette eut envie de revenir ; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa que maintenant elle ne pouvait plus se faire à cette vie, et qu'il valait mieux rester.

La trompe ne sonnait plus...

La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles.

Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient...

C'était le loup.

Énorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, le loup ne se pressait pas ; seulement, quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment.

- Ah ! ha ! la petite chèvre de M. Séguin ! et il passa sa grosse langue rouge sur ses babines d'amadou.

Blanquette se sentit perdue... Un moment, en se rappelant l'histoire de la vieille Renaude, qui s'était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu'il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; puis, s'étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Séguin qu'elle était... Non pas qu'elle eût l'espoir de tuer le loup, les chèvres ne tuent pas le loup, - mais seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude...

Alors le monstre s'avança, et les petites cornes entrèrent en danse.

Ah ! la brave chevrette, comme elle y allait de bon cœur! Plus de dix fois, je ne mens pas, Gringoire, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Pendant ces trêves d'une minute, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe ; puis elle retournait au combat, la bouche pleine... Cela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de M. Séguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair et elle se disait :

- Oh ! pourvu que je tienne jusqu'à l'aube...

L'une après l'autre, les étoiles s'éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents...

Une lueur pâle parut dans l'horizon... Le chant du coq enroué monta d'une métairie.

- Enfin ! dit la pauvre bête, qui n'attendait plus que le jour pour mourir ; et elle s'allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang...
Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

Même s’Il n'y a pas plus beau qu'une liberté fut elle pour une nuit plein d'étoiles attendant l'aube pour disparaitre ; chacun comprendra à sa façon le sens de ce récit sur le prix d’une liberté qui ne s’achète pas et si à cette épidémie d’un coronavirus qui sévit un peu partout on enfreint cette règle d’un confinement que pas mal de citoyens la prenne trop à la légère.
Avec ses méfaits mortels le coronavirus ne pardonnera pas lui aussi tout comme ce loup méchant qui n’épargnât point Blanquette cette gentille chèvre de M.Seguin.

NOUS AVONS UNE ARME FATALE QUI EST « Le confinement » UTILISONS LA précieusement COMME IL SE DOIT CONTRE CE « coronavirus » .

Fidélité quand tu nous manques !

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Mon histoire dit encore

Que bien trop jeune, on m’a appris à ne point mentir
je ne dois dire que vérité, être décent surtout ne point voler
C’était une devise dans la famille après la prière qui est devoir
Ce qui devait arriver arriva pour moi
Pour le dire Il arriva qu’un beau jour j’ai trahi que j’ai volé, que j’ai menti que je n’ai pu faire de prière
Jamais Rien de tel dans la famille n’avait lieu

En cette première fois j’ai vu Mère et Père mécontents
En moi devant eux, Ils ne reconnaissaient plus leur cher chérubin
Ce jour, pour eux le ciel au dessus paraissait tel un lourd fardeau à supporter
Et chacun se sentant mourir, comme neige l’espoir posé en moi pour un droit chemin fondit
Debout, à regarder ne sachant que faire Mère et Père se tournèrent à Dieu
Comme pour chercher à me dire si on ment on ne doit pas oublier le mal qui est fait il n’y a pas plus pire qu’un menteur qui ment.

Mère et père m’ont dit ce ci que je l’’ai retenu à jamais.
- On peut chercher partout, on ne trouvera jamais sur terre quelqu’un qui soit loyal, qui ne vous trahisse jamais, ou qui ne vous mente jamais. Aucune personne, si ce n'est Dieu, qui ne vous laisse jamais tomber.
Tremblant comme un enfant sans parent
Sentant confusément revenir mes remords
Accusant le destin qui n’épargne personne

A Mère et Père qui me sont fidèles et qui jurèrent fidélité et attachement à Dieu Je me suis attaché
Mon histoire pour ces ces derniers temps est loin d’être finie.

Bonjour Vendredi, au revoir Vendredi…

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Et heureux qu’il en reste à dire ! comme tu le dis...
Mon histoire, le dit encore cher Ami
Venu d’une simple marche dite « el hirak »
L’histoire dit d'’un peuple pour bien plaire dans sa marche a bien choisi un jour préféré
A ce jour, il dit Au début « Bonjour Vendredi», à la fin il dira « au Revoir Vendredi »

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C’est quand son jour se lève et que sa nuit se couche
Et dans la rue il marchait avec un chant de joie qui dit : qu’il a trouvé *ce qu’il a perdu*
En ce jour Beni par Dieu il a trouvé « sa liberté »
Et ce jour que sans peur et sans reproche, il prit son bien
Ben Badis l’avait écrit pour son peuple

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Qu’il revienne au peuple ce qu'il a perdu
Ben Mhidi l’a redit dit pour un peuple
Mettez la révolution dans la rue, le peuple s’en emparera
Tous deux ont dit comment devrait se faire la raison d’être d’un peuple opprimé
Et en ce jour miséricordieux le peuple a trouvé ce qu’il a perdu

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Tout ! à chaque Vendredi qui vient, tout à chaque Vendredi qui part
Ce peuple chante et caresse son nom sur son cœur
Tout !à chaque Vendredi qui vient, tout à chaque Vendredi qui part
Ce peuple crie « Pouvoir corrompu, gentiment on te demande Dégage, » ,
Croyez moi cher Ami, un autre choix n’y était plus pour lui pour ne plus lui la voler
Tout ce qui était à dire cher Ami d’un peuple je l’ai dit mais à mon histoire il reste encore à dire.

******

dédié à Mon fils, au tien comme à toute cette jeunesse de moins de vingt ans.

Je crois que je dois vous le dire

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Et J'ai vu un jour cet homme des sales besognes s’en aller sans retour.
Vilipendé avec pour bannière sa tristesse comme toute gloire conquise.
Adieu monsieur lui a t on dit, tout est fini tu as semé le vent partout que tu n'as récolté que tempête.
Que de gens ce jour là n’ont eu cette peine d’en verser de larme.
Adieu monsieur dans ton aventure tu n'étais pas fidèle.


On attendait de lui le soleil de nos vingt ans.
Avec ses bannières et sa horde il a semé la grêle au lieu des grains de fleurs.
Chers amis, je crois que sur lui je vous ai tout dit.
Mais je dois aussi vous dire ce jour je voyais aussi.
Un monde, femmes, hommes petits et grands au dehors chanter cette gloire
.


Crier au monde ce jour une nouvelle liberté dans leur terre.
Et j’ai vu l’étoile et son croissant avec leur rouge vif.
Dans un blanc et vert flottés aux mains d’un enfant.
Et j'ai entendu "Kassamen" sortir du lieu profond de son corps.
Je me suis alors souvenu de mes 12 ans et de mes amis de ce temps.


Ce jour aussi , je criais et on criait paix sur notre terre, libres enfin nous le sommes après sept ans.
Pieds nus même sur des épines on courait.
La joie ce jour cachait nos pleurs.
Je crois que je vous ai tout dit mais mon histoire n'est pas finie.

Le peuple et Nous

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- Et ,il n’en a fallu qu’ une toute petite seconde du temps à ce siècle 21 pour qu’ une année 2018 s’en va , lui laissant place à tout une autre nouvelle 2019 qui arrive doucement.
- AH ! C’était La meilleure année parmi les meilleures années avant elle qui sont parties et voilà qu’elle s’en va aussi sans détour ,sans retour et pour toujours
- Mais tu devrais savoir que celle qui est arrivée, , on l’a bien fêtée mème à sa venue en pleine nuit et elle n'en est que bonne et un bien inestimable pour « nous tous ».
- OH… OH …là .. Tu devrais dire pour "nous » ,mais pas pour « nous tous »
- Mais mon cher , si dans l’hémicycle on dit « nous tous « c’est bien pour le peuple qu’on le dit ’ dans ce cas « nous tous» c’est le peuple et le peuple pour cette année déjà partie est très…très satis….
- Arrête !!! …arrête ne termine pas un joli mot pour un vide existentiel . tu veux flatter le peuple quand le peuple n’est pas du tout ce « nous tous » .
- Tu veux dire que le peuple c’est pas « nous tous »et qu’il n’est pas satisfait du tout avec « nous . ».
- Le peuple n’a jamais été compris dans votre expression tumultueuse » nous tous »et ceux qui l’ont dit ce sont ceux comme Vous qui ont trempés leurs doigts dans un penchant amoral malsain et corrompu et sont très très satisfaits. ,
- Si le peuple c’est pas « nous », c’est quoi alors ce « nous » après vous dans la conjugaison ?
- Le peuple est une foule ,et une foule on ne la conjugue jamais pas avec ce « nous tous »
- Tu crois que si le peuple ne lève pas la tête ne connait toujours pas encore la conjugaison
- Ah ! le peuple !!! Ce peuple méconnu, il en restera encore méconnu dans la conjugaison
- Que dit le peuple alors pour » nous « .
- Le peuple ne dit plus rien , on ne lui a laissé que ce don du regard avec une bouche cousue pour mieux hurler SA colère..au lieu de la crier .
- Mais mon cher ,on dit dans notre hémicycle c’est pour mieux calmer sa colère et qu’ on lui a bien dit de ne pas crier mais de hurler: Crier c’est une honte !
- Mais le peuple doit crier au moins ,au moins pour calmer ses nerfs…C’est ce qui d’ailleurs le console à tout temps qu’il lui reste à vivre jusqu’à ce qu’on l’ embaume.
- Tu ne penses que le peuple vit comme un brave dans ces temps qui courent .
- Le temps pour lui à vivre encore en brave il lui faut une volonté du dégout : ..
- Alors si le dégout est bien sa volonté la mort par noyade pour lui est plus propre est plus réalisable que mendier sa vie sans espoir aucun.
- Le peuple avec ses 60 peines ne peut voir sa vie davantage en rêve . ..et si le peuple peine avec ses 60peines : la mort par noyade pour lui est la plus propre qu’à celle de l’angoisse.
- C’est ce qu’on préfère dire à hémicycle ’ dans l'ordre du jour : que Les deux sont bons pour lui
- Mais là le peuple dit que L’Élodie , l’amoureuse de la vie, ne le supporte pas pour lui et Se sentir au mieux dans sa thébaïde c’est être aimé et tant entourée d’amis sans. Non, le peuple tient vraiment à cette meilleure façon à eux de rester dignes.
- Alors on doit encore lever nos mains dans l’hémicycle pour l’amadouer et lui faire don d’une bienfaisance,
- Le peuple dit qu’il est préférable de lui assurer avant tout foyer , mariage, travail dans les règles
- Tu crois que c’est une manière à « nous » de le consoler à devoir rester fidèlement dans son pays
- Dans ce temps qui court ,le peuple le dit si bien pour vous qu'il prie prie pour qu’on ne le prenne pas pour un gouailleur, ça devient pour lui après désolant .
- Dans ce cas ,notre solution va jusqu’à lui faire dire qu’il doit faire le rigolo et se faire encore tout petit.
- Alors tu vois bien qu’avec cette nouvelle 2019, vos mèmes sentiments reviennent toujours en scène pour ce bon peuple quand vous étudiez son cas social ,vous dites pour lui que là où il doit vivre il doit savoir nager que marcher aveugle tout son temps..

Le jour où Miliani 2Keur a eu son compte

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16 h passées, monsieur dort encore, couffin à la main madame en prend le risque et s’approche de lui.
Et c’est d’un mauvais œil, qu’ il lui lance : Tiens ! tiens ! le jour n’est pas encore levé que notre patronne de maison comme un clou se pointe déjà avec son couffin et une liste en mains.
 Elle lui dit : Ya radjel ! il est bien tard, le Ftour est tout proche, il n’y a pas un radis au frigo à mettre sous la dent.
Patronne, devrais-je encore te dire que notre relation de travail du jour s’est complètement chavirée par cette conjoncture du temps présent, .., tu vois cette zone qui nous sépare et que tu as délibérément franchie. Il lui montre le plan de la porte de chambre.

Cette zone bien explicite dit …tu m’approches pas ….tu me parles pas…tu me vois pas.
A de tels propos, elle ne dit mot. Son couffin toujours à la main elle ressort et à sa cuisine elle retourne…Toute triste… Toute abattue…Tout doucement. Et Sur la porte de la cuisine elle accroche une pancarte.

Fabrique fermée par manque de produits semi finis
Période de fermeture illimitée.
Pour tout anticorps chercher ailleurs.

Au onzième jour, monsieur couffin à la main et une liste dans l’autre se décide enfin à sortir.
SUR SON CHEMIN IL RENCONTRE UNE CONNAISSANCE ;
Cette personne est toute contente de l’avoir rencontré qu’elle lui dit et qu’une discussion s’en suit :
  -Ah ! bonjour Mr Mohamed vous êtes bien matinal en cette belle journée du ramadhan.
  -Oh ! Mais c’est Notre Miliani 2 keur que je vois là devant moi. Bonjour 2KEUR, je vous trouve toujours le même j’espère pour vous que vous avez acheté ce fameux « kOSBOR » qui devient introuvable ces jours ci.
  -Oh ! j’en ai acheté tout un couffin et à bas prix au marché d’en face, c’est pour ne plus faire ce va et vient pour rien pour cette indispensable plante pour ma «Chorba» préférée de tous les plats.
 -J’ai fait de même mais plus que toi j’en ai acheté deux couffins pleins, c’est pour tous les jours qui restent, on a trouvé cela en famille que c’est plus digestif.
 -Ne me dit pas que tu es arrivé à être herbivore à ce point Mohamed pour n’acheter que des plantes, au moins 100 grs de viande importée, ça ne demande pas grand-chose à ton budget.
 -J’en ai cherché partout la nuit, et j’en ai pas trouvé un seul boucher qui soit ouvert.
 -C’est pour ça qu’on ne te voit plus le jour Mohamed, est ce que tu bricoles à la maison.
 -Je dors, mon cher ami, je dors je ne fais que roupiller ces derniers temps.
 -10 jours passés en dormant.
 -D’après la lune, il m’en reste encore
 -Mohamed tu te te rends compte comment nos jours passent vite même en dormant ne trouves tu pas que c’est une calamité de ne voir personne au site.
 -Tu sais Miliani que j’ai eu le cerveau ébranlé ces derniers temps je n’arrive même pas à parler je me suis dit du moment que je n’écris rien et que je ne parle pas il vaut mieux dormir.
 -je dois te dire que même nos amis du Site dorment Mohamed tu n’es pas le seul tu es tout excusé de ma part.
 -Au moins quelqu’un qui me donne raison.
 -Mais il y a Keryma qui s’est réveillée un peu tôt mais qui s’excuse d’avoir trop dormi que d’habitude. Elle dit n’avoir pas trouvé quelqu’un avec qui jouer la boukala et aussi cette chantal qui vient quand elle veut et repart quand elle veut. On doit lui dire qu’on est en plein ramadhan et qu’elle doit choisir ses heures de visite qui conviennent.
 -Pour Chantal je crois fort qu’elle n’a pu trouver quelqu’un avec qui parler, le jour qu’elle a dit qu’il vaut mieux revoir ce vivre ensemble une fois pour toute durant le ramadhan.
 -C’est vraiment un problème pour elle, tu ne trouves pas Mohamed ?
 -On verra son problème après la reprise. ET toi Miliani est ce que tu as un problème avec ta tête je ne vois plus ton karabouche rouge sur elle.
 -je ne trouve pas le sommeil avec, que j’ai dû le quitter il va falloir voir mon toubib pour qu’il me donne un somnifère au moins pour dormir un peu comme toi et n’avoir plus ce couffin à remplir et à trimbaler avec moi toute la journée.
 -Fais tout comme moi Milani et personne ne viendra te déranger. Écrit une pancarte et accroche la à la porte de ta chambre.

Le jour suivant, Mohamed reçoit un coup de fil. IL RÉPOND et il entend une voix plaintive qui lui dit. C’est moi Miliana 2Keur qui te parle Mohamed : Est-ce que tu peux venir avec une ambulance en toute urgence chez moi, je crois que je suis tombé du lit et je ne peux pas me relever. Viens vite je t’en prie. J'AI VRAIMENT EU MON COMPTE.

Ce recit n'est que pure fiction . Les personnages de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. »

De Zucchabar à Timgad

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Deuxième journée.

Suivant le programme tracé de nos hôtes , le groupe de Chemora devrait au matin même rejoindre Timgad .C'est le point de ralliement en vue du départ vers les lieux de visite .
Avant même que l’aube ne pointe sa lueur pour la prière que nos hôtes de l’auberge de Chemora ont tout préparé et mis en place pour notre premier déjeuner. Ils n’ont pas failli à leur règle du programme pour nous réveiller. Ce matin là du premier jour , à 06h le café du petit déjeuner était tout préparé et à table. L’arôme d’un bon café de maison s’est bien fait sentir.

Mais pour ce petit -déjeuner, moins de monde que prévu s’est levé. La fatigue du voyage a peut être contraint certains à devoir profiter de quelques minutes. A 6h30, on voyait venir les dames et les messieurs avec pleins de rêves en têtes à raconter,. Et c’était devant une tasse de café ou un café au lait que les discussions fusaient, où chacun ce temps « se plaisait à dire » d’avoir si bien dormi pour une fois dans sa vie même au gré d’un tas et tas de tous sortes de vacarmes .Cette nuit là , pour eux de vieilles bolides et moteurs à vapeurs n’ont point manqués de sortir à vadrouiller et vibrer en champ libre dans la nature . Chacun est là à raconter et à rire d’une nuit inouïe passée à entendre pour une fois dans sa vie qu' un avion au décollage tarde à prendre son envol , qu' un train à vapeur qui passe en gare, siffle trois fois sans s’arrêter, un aspirateur qui souffle au lieu d’aspirer , mais surtout une tronçonneuse qui chuchote ou un marteau piqueur dansson travail en intermittence.

L’heure de distraction passée, les dernières tasses de café des retardataires aussitôt consommées ,qu’on voit qu’il ne reste plus qu’à éteindre le feu de bivouac et lever le camp au plus vite . L’heure de départ est bien passée de quelques minutes.
Sans s’attarder..on sonne le clairon du rassemblement pour 1er départ au combat .Il est 07h , et on devrait être à Timgad 7h30 .Timgad ville est distante par sa route principale de 23 kms de notre lieu de campement Chemora.
On oublie pas le réceptionniste de l’auberge pour la remise des clés , et on remonte encore une fois contrôler qu’il n’y est pas d’oubliés dans les chambres.. A toutes les portes on frappe une dernière fois. Les chambres 18, 08 et 13 sont toujours occupées. Un dernier appel les avertit que le train s’en va et n’attend personne. Ils ne tarderont pas à nous rejoindre.

07h30 notre beau monde est à bord sans qu’on ne laisse personne. Pour cette fois on laisse les petites cylindrés se reposer. On prendra le bus ensemble comme il a été prévu au programme, ce qui convient mieux pour chanter en groupe. On prend la route vers Timgad mais cette fois ci on change d’itinéraire.On y va par la RN 88 longue de plus de 50 kms mais plus praticable que la 87 avec ses 23 kms seulement en cours de construction par endroits. On rajoutera 30 mn de plus au temps réglementé mais cela évitera à crier de temps à autre au chauffeur qu’il y a pleins de passagers fragiles à ramener à bon port..
Notre guide qui se trouve en ce temps à Timgad doit bien s’impatienter de ce retard imprévu sur son agenda d’emploi du temps..

08H on arrive à Timgad. Devant l’hôtel, on voit que le cortège est prêt pour le départ de l’expédition .Une land rover station wagon de la protection civile est en tète du convoi et qu’un 3eme mini bus pour nos hôtes de Batna complète le convoi.
Le plein en gaz oïl, est fait , on distribue de petites bouteilles d’eau. Les partants se divisent dans les trois bus. Tout est prêt.

8h30 Le guide lance le mot d’ordre au premier véhicule de la protection civile en tête pour prendre le départ. Direction le village de Ghassira dans la commune de T’KOUT . Là où l’on va c’est aux Balcons de Ghoufis. Un lieu Touristique de la région des Aurès. nous dira notre Guide d’exception Mr AMOR chergui.
Avec un beau sourire aux lèvres , que même ses yeux sous des lunettes de vue ont eu à donner le reflet de leurs joies dans son visage ,il nous dira On vous emmène à GHOUFI un lieu où quand on le voit et quand on la vu l’on dira:Voir Ghoufi …Et le revoir.

De Zucchabar à Timgad

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Une Belle journée printanière s’annonçait en ce jour du 07 avril 2018

Pour ce jour, cette date est enfin arrivée. Elle fait suite à l’invitation dans le cadre d’une rencontre d’Échanges et de Partenariat lancée par l’association (l'AECLB) d’anciens collégiens d’avant 1969 du prestigieux collège de la ville de Batna à l’association (l’ALMF) de Miliana. Cela répond aussi comme il est de notre coutume traditionnel à une hospitalité réciproque. Cette invitation se reconnaitra par la suite pour la raison de notre rassemblement.

En cette circonstance, d’anciens élèves du lycée Mustapha Ferroukhi de Miliana vont devoir entreprendre un voyage collectif vers la ville et capitale des Aurès. Par les règles de politesse, ils ont accepté cette invitation à passer chez leurs amis du prestigieux lycée et collège Benbou laid de Batna. Une invitation qui se veut par leurs hôtes pour une hospitalité de 04 jours. Elle leur permettra en outre de découvrir et connaitre une région pleinement touristique d’où entre autres la contrée de Ghoufi avec ses balcons dans toutes leurs diversités, le musée Si El Haouas à Ouled Moussa un lieu historique de notre révolution dans cette région, à visiter les ruines romaines de Timgad et à connaitre pourquoi la ville par son stratège a-t-elle été construite en cet endroit. Ils le sauront par la suite sur les lieux même, par une explication donnée par le guide.
Et C’est par cette journée magnifique et ensoleillée, que le voyage organisé par l’ALMF en sera un bout de parcours de 500 kms plus ou moins vers cette ville du Sud-Est. Un voyage et un séjour pour une perspective historique.

Le départ va être pris à 08h en cette date du 07 Avril. Il va être entamé à partir de Miliana et de la ville Khemis-Miliana à proximité.
Au nombre de 62 inscrits partants, figure parmi eux un groupe de music Chaabi « Association Ez ziria el andaloussia-Miliana » composée de 06 membres. Dans cet épisode de voyage, deux mini-bus vont entreprendre leur départ simultanément de ces deux villes du Zaccar. Un voyage « scolaire » vers nos amis des Aures, d’où à des points de ralliement indiquant un lieu de rencontre sur leur route respective d’autres élèves qu’aussi grand père que vieux seront aussi à embarquer.

CarÀ ce spécial ramassage « scolaire » un programme fut établi. Les points de rencontre seront Bou Medfa - El Affroun - Boufarik - Birtouta (la passerelle).
Un contact continuel entre eux subsistera de façon ininterrompue durant tout l’itinéraire du trajet. Pour une prévention routière, en cours de route la vitesse des bus va se limiter à 90 km/h sur tout un parcours de 497 kms, même si cela peut ou va un peu retarder l’arrivée à destination jusqu’à 18 heures. L’ heure d’arrivée sera bien tardive après celle du cortège des véhicules légers au nombre de 06 véhicules. Ces voitures par contre rouleront un peu plus vite arriveront avant les deux mini-bus bientôt à destination.

1er jour du voyage : Départ et accueil.
Le Premier point de rencontre et d’embarquement./ Lycée Mustapha Ferroukhi - Miliana. L’heure indique 07h30.
Le 1er Bus du voyage est à son lieu du rendez vous.
Au devant et au milieu du Pare-brise, comme à tout voyage organisé une pancarte est fixée portant l’inscription « excursion » et « ALMF » en grosses lettres tout comme elle le sera aussi au 2ème bus.
Au coin vide du bus prés de la portière avant, un petit stock en petites bouteilles d’eau minérale suffisantes est placé pour y être à la disposition de chacun durant le parcours. On voit aussi que le chauffeur eut à contrôler une dernière fois son véhicule avant de prendre place au volant.
Les partants au nombre de 24 sont là prêts à embarquer à l’heure indiquée, de ce 1er point seuls 03 absents sur la liste des inscrits manqueront à l’appel. Le groupe musical est là mais réduit lui aussi d’un membre à l’appel.
Parmi les partants et inscrits à voyager en bus, il se trouve que parmi eux 04 couples ont préféré prendre le voyage dans leurs propres voitures. Vu la disponibilité des places vides on embarque en premier bagages et instruments sur les banquettes arrières.
Tout notre monde partant s’acquitte de la participation financière ou chacun reçoit son badge avant la remontée au bus tout comme il fut remis à ceux des véhicules les leurs. Pour le trésorier après un petit regard sur la liste suivi d’un calcul rapide sur son portable le compte est bon, rien ne lui manque d’après son sourire lancé au chauffeur pour démarrer.
Un premier contact se fait alors aussitôt avec le 2ème bus que le départ de Miliana est imminent.
08H 00 comme convenu le bus prend son chemin de départ sur la route de Arioua suivi des 04 véhicules légers .Le chemin qui sera pris mènera vers la voie de la Nationale. Sur cette route le bus roulera jusqu’à Bou medfa à l’entrée de l’auto route où il fera halte à attendre le temps d’arrivée du 2ème bus qui arrivera tout droit par la voie directe de l’auto- route.

Deuxième ville du point de rencontre et d’embarquement : -- --Gare routiere --Khemis –Miliana
Le 2eme Bus arrive comme convenu au lieu à l’heure indiquée. Il est 07h30.
Les partants d’El Khemis, Djendel,Teniet el Hadd sont là, on attend ceux qui arrivent de de Ain Defla. Chacun prend son badge et s’acquitte de la cotisation.
08H 00 : On voit que Le nombre inscrit est incomplet à l’heure du départ. On doit attendre encore quelques minutes de plus.
08H 05 : Un dernier appel aux retardataires.
08H 10 : C’est confirmé les absents au nombre de 04 ne seront pas du voyage. Bien dommage dira l’un, elle sera pour eux une prochaine fois dira un autre.
Sans trop attendre, le bus prend la route par l’Auto-route d’Alger.
A Bou Medfa à l’entrée de l’Auto-route nos deux bus se rencontrent et vont devoir rouler sur le même itinéraire vers El Affroun ou il doivent prendre les passagers de Cherchell. On arrive à la bretelle de l’entrée d’El Affroun on la prend et on tourne. Hop là ! On trouve sous le pont un barrage routier de la Gendarmerie Nationale. De loin un gendarme fait signe au 1er bus de s’arrêter, tout en laissant passer le second. Le Gendarme salut « il dira " Contrôle routier, Papiers SVP " » Papiers et autorisation sont remis.
Le contrôle s’effectue, un bref regard sur l’autorisation, tout est conforme. Le gendarme salue une deuxième fois et souhaite à tous un bon voyage, le bus redémarre et reprend la route.
Arrivé à El Affroun, on voit sur le quai de la gare routière nos gens de Cherchell. Ils sont là impatients à nous attendre avec toute leur joie de voir le bus arrivait à l’heure, il est bien 09 h.
Avec valises et petits sacs à la main ils sont là en groupe pour un voyage comme à leur bon vieux temps après les vacances ou pour leur retour au lycée mais bien avec cette différence d’âge qu’ils ne sont plus des petits écoliers mais bien grands maintenant pour un cartable.
On compte l’effectif, on revoit encore fois la liste. IL manque une passagère retenue à la dernière minute mais le compte est bon. A chacun on lui remet son badge. En fonction de la couleur bleue ou jaune du badge qu’il a reçu tout le monde monte dans son bus.
Les bus démarrent, on prend le chemin de sortie de la ville vers l’Auto-route toujours en direction de Boufarik et Birtouta.
Le téléphone sonne, le passager de la station de Boufarik ne sera pas du voyage ; des circonstances aussi l’ont obligé à garder le lit pour quelques jours. On lui souhaite une guérison rapide à son cas et on continuera donc notre route sans arrêt jusqu’à Birtouta pour prendre les 04 passagers restants et un couple.
Les deux bus se suivent jusqu’à la passerelle Birtouta. Le téléphone sonne, un appel des véhicules d’avant marche, 03 des 06 passagers ont été pris en compte de charge par les véhicules et qu’on ne devrait pas s’inquiéter pour eux à les attendre.
Du ramassage scolaire il ne reste alors qu’un couple et le seul passager à prendre que sans lui à bord « Adieu ,Clic ,Snapchat et BatnOmil».
Avec peu de temps en route on arrive à la passerelle de Birtouta, on voit là qu’un seul passager nous attend et arrive vers nous, le couple quant à lui est à mi-chemin. Venant de Draria (Alger) il se trouve bloqué par une circulation aux environs de Douera. On doit l’attendre comme on doit laisser la place de stationnement qui est réservée à d’autres autobus. On continue juste un peu plus loin notre chemin.
Le couple venant de Draria (Alger) est annoncé mais Il ne s’arrête pas à la passerelle gêné par d’autres véhicules, il continue sa route pour aller jusqu’ à Baba Ali. Au lieu de s’arrêter il prend un autre chemin différent du notre. C’est tout un détour qu’on doit faire pour le rencontrer. Le temps s’écoule, les occupants des véhicules qui ouvrent la marche s’impatientent. Pour l’heure il est presque 11h00 et notre fameux couple est à chercher comme une épingle dans une botte de foin. Mais c’est décidé, on doit le trouver et le pendre malgré le temps perdu. On ne pouvait laisser à mi-chemin un joli couple faire leur rêve de voyage en imagination.
Tous les amis sont d’accord et ils l’appellent de tenir le coup pour le sortir du pétrin. Voilà qu’un autre tracas survint aussi il n’y a point de réseau à notre nouveau point, on change alors pour ça d’endroit. Un quart d’heure environ passe, revoilà que retentit un appel c’est la joie parmi nous, il nous dit son endroit. L’endroit ne convient pas à notre itinéraire, on lui fixe un autre point exact de notre direction. 10 mn après, on le retrouve, ses amis le reconnaissent à la vue de sa belle voiture blanche. On voit qu’il arrive tout essoufflé vers nous. Et comme annoncé dans notre communiqué pour les prévisions météorologiques qu’il va pleuvoir, il a cru bon devoir se vêtir d’une belle cachabia à la mode de nos hôtes, il n’oubliera pas pour s’excuser de ne point lui en vouloir que c’est bien sa femme qui conduisait au lieu que ce soit son fils. Pour ça, personne n’en dira mot, on savait que les femmes conduisent suivant leurs idées et qu’elles n’arrivent pas à faire la différence entre un stationnement ou un arrêt et si c’est à droite ou à gauche qu’il faut s’arrêter sur une auto route en cas de panne ou d’une urgence. Pour faire vite, on l’aide à transporter sa lourde valise pour lui laisser la main libre pour prendre celle de sa pauvre épouse qui se cachait derrière un sourire pour s’excuser. On leur remet les badges. Avec un gros sourire qu’il nous dit j’ai réservé deux places à l’avant sinon, ni moi ni ma femme n’auront à partir avec vous. Et le fou rire prit place aussi dans ce voyage. Et pourquoi pas après tout, nos « jeunes tourtereaux » le méritent bien. Sitôt dit, sitôt fait.
On leur laisse deux places à l’avant bien confortables pour une place au soleil comme pour un voyage en lune de miel qui devaient les rendre plus contents encore comme au temps de leur jeunesse.
Les bus redémarrent cette fois direction Batna.
On arrive aux environs de Lakhdaria (Palestro ). On dépasse Bouira. Le paysage à contempler est bien beau.
On discute, on rit, on parle de tout et de rien, on regarde au loin les belles contrées verdoyantes du pays. C’était pour nous magnifique cette détente de voyage en groupe. Pour prendre des clichés de souvenir, les portables rentrent et ressortent des poches, on se croyait venir d’un autre pays. Émerveillés comme des touristes.

Le Djurdjura au loin montre ces cimes encore enneigées. La brume sur ses cimes par endroits est encore au ciel. C’est encore plus beau qu’on l’imaginait. Le paysage à nos yeux est plus réel en beauté que les images des magazines ou dans des revues publicitaires.
De temps à autre pour se situer sur la route les deux chauffeurs se parlent entre eux ou au cas ou l’un d’eux tombe en panne ou manque de quelque chose. A une vitesse régulière, les deux bus ne roulaient pas trop éloigné entre eux. Par endroits pour avertir du danger les panneaux de signalisation indiquaient leur limitation de vitesse à prendre. Les véhicules à vitesse illimités nous accompagnant sont bien loin devant nous.
Midi est bien passé, on devrait s’arrêter à la prochaine station de service de Hammam les Bibans mais voila le cortège d’avant a trouvé mieux qu’il nous recommande de continuer jusqu’à El Achir. Un coin dit-on par les routiers et les habitués, très renommé pour ses grillades. Là on prendra ce qui va nous permettre de continuer notre route. Mais voilà on ne va pas au bon endroit indiqué et là où l’odeur alléchante nous a menée les prix exorbitants ont été mal ressentis par nos poches. On règle la note avec le sourire aux lèvres mais on prend la tête entre nos mains pour dire mais ça ne va pas du tout dans ce coin là.
Comme toujours un bien malin du groupe, prenait son repas à part, il s’est contenté de quelques olives noires d’une portion de fromage en attendant qu’il arrive en bonne et dû forme chez ses hôtes. On lui demanda, combien que ça lui a couté son repas. Il dira tout en pliant sa petite serviette pour la mettre dans un petit sac de voyage mais absolument rien j’ai tout apporté de chez moi sauf cette petite bouteille d’eau.

De là on file en douceur vers nos places sans même penser à prendre un café. On a préféré le siroter à la prochaine station de service les Bâbords où on doit faire le plein du gas oil. On y arrive à cette station là on trouve toute une commodité pour faire la prière, boire un café et à faire le plein en fuel. Le confort y est comme toutes les stations avec une salle de prière.
La prière se fera en Djam e taksir ( pour ceux qui veulent joindre les deux prieres Dohr et Asr en même temps, avec 02 rakaates seulement pour chacune).
Le départ ne tarda pas. Cette fois sauf exception ou imprévu il le sera sans arrêt jusqu’aux portes de Batna.

On verra défiler en cours de route à notre passage, les villes telles que Mansourah, B.B.Arreredj, Setif et pas mal d’autres noms de villes indiquées sur des plaques. Batna est encore loin à nos yeux, on se contentera de comparer cette région des hauts plateaux inconnue pour certains à notre plaine du Cheliff ou à celle de la Mitidja.
Ce qui a étonné entre autres notre attention à tous, c’est l’indication archi faux de la distance de kms indiquée qui diffère d’une plaque à une autre pour une même destination. On se demandait si les services de la direction de transport des wilayas ne se concordaient pas entre eux pour planter leurs plaques n’importe comment.
De temps en temps, la communication se fait entre nous et les autres véhicules pour dire que tout va bien et à quel endroit chacun de nous se trouve.
17h. Le soleil allait bientôt se coucher. On scrutait l’horizon dans toutes ses directions, on constate qu’il n’a pas plu beaucoup.
17h30. IL ne nous restait pas grand choses en kms à boucler que le téléphone sonne. Un guide nous attend à l’entrée de Batna.
Le guide chargé de nous diriger, nous attendait au bord de la route. On l’avait reconnu de sa première visite à Miliana.Tout souriant, il nous accueille à bras ouvert et nous souhaite à tous la bienvenue chez eux.
Il nous dira après « suivez moi » seulement. C’est le seul mot qu’on a entendu. Mais on voit qu’on a été pris en charge et qu’on ne peut se perdre. On suit sans tarder le véhicule de notre guide. On arrive d’abord à un carrefour qui mène à la ville, le guide laisse la route de l’agglomération qui va au Sud et prend une toute autre direction qui va un peu vers l’est. Une plaque nous indique une distance de 57 kms en allant vers Timgad.
18H15 On à un autre carrefour, on laisse Timgad plus au Sud, et on prend notre route vers un nom de ville Chemora toujours un peu vers l’Est.
Au loin une ville nous apparait le soleil n’étant pas encore couché, on savait alors sans qu’on ne le dise que c’était bien là notre point de destination. Le guide roulait toujours devant nous. Bien des fois, il s’est arrêté pour constater si les deux le suivaient encore.
18H30 on est aux portes d’une enceinte. Notre guide s’arrête ; on est bien arrivé. Tout un monde nous attend y compris les membres de notre délégation bien plus frais que nous. le Président de l’association AAECB avec quelques membres viennent à notre rencontre et nous souhaite la bienvenue. C’était une joie aussi pour nous de reconnaitre quelques connaissances et de nous saluer fraternellement.

Juste un petit repos qui nous a été accordé, et l’on se dirige vers une grande salle où des tables garnies on été placées en forme de « U ». Les deux présidents d’association prennent place côte à côte pour une allocution celle de bienvenue et celle d’un remerciement d’accueil. Le temps sera de courte durée pour prendre un jus bien frais.
Dans son allocution peu avant, le président s’est fortement excusé du changement de programme.
Leur programme antérieur a été vraiment chambardé en dernière minute. Une visite de la haute instance du pays à la ville de Batna a tout bouleversé. Il fallait pour eux se réorganiser hors de la ville de Batna. En ville aucun hôtel ne leur été resté disponible.

Deux villes Timgad et Chemora furent choisies pour notre hébergement et restauration. C’était pour nos organisateurs la seule solution trouvée.
En cette circonstance un nouveau programme bien enrichi comme fut son précédent est établi. IL sera remis à chacun à notre arrivée suivi d’un badge avec un joli écusson « Pin’s » aux couleurs et sigle de l’AAECB.
Suite à cet imprévu changement de programme de dernière minute survenu à nos hôtes, et que nous tenons à les féliciter en cette occasion quant à leur rapidité d’avoir pu en si peu de temps tout réorganiser notre séjour de nouveau.
En cette circonstance, on s’est vu diviser en deux groupes dans deux endroits proches.
Les dames et les couples d’abord resteront à Chemora. Ils seront en compagnie dans cet auberge de cette ville avec le gros de la troupe des invités. Le reste du groupe sera hébergé dans un Hôtel à Timgad.
Les clés sont distribuées en fonction de la liste déjà remise aux organisateurs qui au fur et à mesure les résidents à Chemora auront à déposer leurs sacs de voyage pour leur séjour de 04 jours.
Les deux trésoriers d’association respectives ont eu à se rencontrer pour une première entrevue. La participation pécuniaire de l’ALMF fut remise à l’AAECB pour bien qu’on se dise les bons comptes font les bons amis.
Une prise en charge totale par L’AAECB est à noter pour le groupe musical et 06 membres de l’ALMF
Comme le temps presse, et qu’on doit récupérer suite à notre fatigue un petit repos pour notre nouvelle journée qui s’annonce déjà pour demain tout le monde est appelé à prendre le départ vers la ville de Timgad. Notre premier diner à prendre est à cette ville distante de 23 kms au sud de Chemora.
La nuit est déjà tombée, l’hôtel attendait déjà ses nouveaux clients, les clés leur seront distribués. Pour parfaire notre tache d’organisation, un bus sera mis à la disposition de Chemora et l’autre bus restera à Timgad.
Notre premier Couscous comme plat traditionnel avec une sauce bien succulente nous attendait. Ce soir là, c’était un diner avec une ambiance toute BatnOMil.
Apres le diner, ceux de Timgad auront tout le privilège de faire un somme plus long que ceux de Chemora qui auront ce chemin à reprendre pour rejoindre leurs lits d’une nouvelle nuit.
Avant de reprendre le chemin vers Chemora, Mr Amor Chergui qui sera pour nous le Guide est là pour nous dire, demain je serai avec vous pour une nouvelle journée de visite aux Balcons des Ghoufis soyez présents à 07 h. Le petit déjeuner vous sera servi à partir de 06h30.
IL nous dira avant de nous quitter, demain, une belle randonnée nous attend.

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