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Histoire d'un village/ Lavigerie-Djendel/ Suite II

 

______Le Gountas et mes souvenirs de voyage______


Comme l’héliodore ce minéral reconnaissable à sa couleur verdâtre et jaune d’or, et qu’en le recherchant parfois à ses vertus bénéfiques pour un un corps, qu’à l’esprit et l’âme, on le voit dans une vitrine de joaillier tout exposé à son discernement, pour y être avant admiré et à être acheté après. Ce rubis en cristal d’ aspect magnifique est pris dans son bel exemple à donner un pareil éclat de coloris à une autre vitrine attrayante au haut d’un Gountas et à montrer un village plaisant captivant et agençant à être admiré dans une verdoyante plaine du haut Cheliff. zeLe Gountas, est ce mont qui domine si haut ce village. A l’ endroit culminant de ses cimes s’offre au loin à tout flâneur la beauté de vue exceptionnelle d’un tableau de couleurs naturels sur l’immense paysage d’une plaine fertile. Et si le regard s’égare vers un peu plus bas en suivant la pente, un village lui apparait alors dans toute la grandeur de son étendue avec son revêtement de maisons rurales aux toits rouges.

Un village qui eut dans son temps lointain le nom Lavigerie, hormis la génération finissante, bien des gens aujourd'hui ne le connaissent qu’avec le nom de Djendel. Ce mont qui le surplomb dit el Gountas’ est à l’exemple de cette courbe en forme de voûte plantaire d’où d’un terme arabe significatif d’un mot lui a déterminé cette appellation. Le mot typiquement est connu dans le vocabulaire précaire de tout aborigène qui le caractérise comme à une ferme de charpente. Une ferme réunissant tout son ensemble de matériau pour un raccordement à en faire supporter une toiture de tout pénates.

Et comme telle, elle est donnée pour nom propre à ce mont. Un nom qui spécifie aussi encore plus cette population du dehors des gens du Djendel par cette appellation ’Sahab el Gountas ‘’ qui ne leur sera que propre à eux pour les différencier des gens du village .

Si à plus ou moins de ses 600m d’altitude l’ascension de cette hauteur de monticules prendra fin, on voit au somment du mont qu’il n arrive qu’aux pieds des cimes d’un djebel Zaccar qui s’élèvent au loin majestueusement aux cieux. Mais on a voir quand la brume ne fait pas étage avec le ciel à décrire ses deux versants de part et d’autres ; l’un qu’on dit de lui le’’Sra ‘’ et qu’à l’autre du coté opposé qu’on appelle ‘’kaf-el-djeleb’’.
Et c’est au travers du relief miraculeusement mouvementé de ressauts que le mont du Gountas fait parvenir au village et à sa plaine les œuvres épisodiques de bienfaisance qu’il détient de la nature. Si l’hiver parfois est de rudesse avec sa neige, il en est alors au plus avec ses rafales de vent glaciales, l’Été n’en sera que vent en souffle de douceur et fraicheur venant d’un littoral bienfaiteur pour un sommeil de nuit qui s’accompagne bien au clair de lune avec un cri et chant du grillon et qu’au midi du jour le ronronnement d’une sieste se fera à la cymbalisation de la cigale.

Et si autrefois un chemin départemental de pierraille plutôt qu’une route carrossable, sinuait sa voie jusqu’à la cime pour relier le village à un autre versant prenant la pente sur un autre raccourci au propice à regagner au plus vite « Ed Dzair ». ED DZAIR, un nom plus courant pour nous de dire aussi El Assima au lieu d’Alger où que chacun en ce temps rêvait d’y aller une seule fois dans sa vie comme on va à la Mecque pour un pèlerinage. Aujourd’hui l’auto route est-ouest le traverse de part et d’autre au point le plus culminant de ces cimes mais on voit que même si cet essor en est arrivé jusque là, le village fut bien privé de ce développement par tout simplement une bretelle qu’il fallait encarter pour épargner à sa population tout un détour. Du bas du village maintenant à tout temps on peut voir défiler sur les cimes de ce mont de bien solides voitures qui déploient leurs charivaris sans discontinuité aux paisibles habitants de la région.
En voyant toujours ce chemin devenu aujourd'hui route de wilaya et qui mène toujours tout haut au sommet des crêtes de ce mont el gountas que de souvenirs d’enfance provoquent en moi leurs retours en tête. Des souvenirs qui rappellent mes longues immobilités dans une position inconfortable suivis de douleurs lors de certains voyages sur ce chemin.
De ces souvenirs que j’ai à citer pour cela, que de fois alors au temps des vacances d’Été, j’ai eu à subir l’agréable bonheur avec tout un fâcheux mécontentement en même temps dans un tout même un voyage exaltant et luxueux à bord et à l’arrière d’une 2 cv. Mes fameux et périples voyages se sont faits en empruntant ce chemin, elles me seront bien plus pénibles d’être assis sur une barre de fer, faute de place pour une quantité de marchandise à transporter, cette barre posée à l’horizontal est placée de manière particulière pour moi à l’arrière en guise de coussin confortable. Et durant tout un trajet bien long que même difficile à supporter encore la poussière que me sentant parfois mal à l’aise. Partout où sur mon corps circule une veine de sang que cette barre d’assise était là, endurcie à me tenailler encore plus que je ne savais plus où trouver de place plus confortable et comme ce que dit aussi Jacques Perret dans sa citation « Les grands fauteuils n'ont plus de postérieurs à leur mesure ». Mais avec ce que j’avais en moi, je me voyais plein de joie pour cacher ma souffrance et à ne le dire à celui qui conduit assis confortablement devant sans gêne, lui qui me lance ‘‘est-ce que tout va bien derrière mon garçon ‘‘?  Est-ce un mot au sens propre pour sa marchandise ou au sens figuré qu'il dit pour mon assise endolorie. Mais pour lui, il pense comme il a toujours pensé que sa belle voiture permet de traverser un champ labouré avec un panier d’œuf sans casser un seul.
Et moi, à bord de sa belle 04 roues sous un parapluie j’ai eu à subir cette expérience sans casser un seul de mes 206 os constituant mon panier de squelette. Mais Il fut pour moi toujours d’avoir eu cette joie d’aller revoir un beau quartier de la capitale plein de choses habituelles qui m’ont manquées, comme celles d’aller sans cesse voir de nouveaux films dans les salles de ciné si ce n’est un autre temps à flâner dans ces ruelles d’el akiba pour quelques illustrés à bas prix à mettre sous la dent.

A suivre ....

Par Med Bradai

Commentaires (8)

bradai
  • 1. bradai | 25/08/2017
Miliani là tu m'as bien secoué jusu'à ce que je ressent au plus profond de moi meme ,. j'ai pour ça versé une larme memesi elle ne sevoit pas à l'oeil nue et une pensée pour une personne que j'ai oubliée de memoire jusqu' à me dire aussi que je suis bien devenu ingrat au point d'oublier ceux qui m'ont bien fait un bien , D'ailleurs si j'ai eu à ecrire ces lignes c'est un peu grace à elle .Cette personne que je ne connaissais que par khalti fatma comme on aimait l'appeler quand elle nous rend visite avec un grand et large couffin sur sa tete .Un couffin pleins de merveilles pour les nouvelles mariées ;sa marchandise se vendait meme à credit à la mariée en attendant que le premier bebé grandisse et lui rendra le dù de sa mere . Khalti fatma n'etait toute autre pour tout le village et ses environs que la commerciale ambulante des temps passés ;elle passe de maison en maison ,son "aboune" plein de chentoufs en louis d'orLque les bonnes fees voulaient vendre ou echanger .
Mon histoire avec elle ,c'etait pour le trousseau d'internat tres exigé à l'entrée ou il ne doit manquer à l'erée le jour d'inscription meme pas le simple mouchoir pour la lingerie. A mon trousseau tout y etait meme deux pyjamas je me rappelle que l'une etait à rayures bleus,l'autre toute bleue d'une couleur claire mais à tout ça il me manquait le beau costume de sortie qu'on devrait porter à la sortie du lycée avec cette petite cravate en elastique qui devait elle aussi porter notre numero d'internat .Sans ce costume avec cravate il m'etait impossible de sortir le dimanche comme il m'etait avant tout impossible de rentrer sans lui .
.Ma pauvre mere en a pleuré de chagrin ,elle qui me voyait dejà docteur en blouse blanche d'apres mon voeu que j'ai bien voulu le lui dire ,
Mon pere dira que les dernieres piéces m'ont achetées les paires de drap et qu'il n'y a plus rien à trouver d'autre que la pauvre chevre à vendre .Pour vendre la chevre et se privait de lait ,elle decida de vendre quelques louis d'or de son chentouf bien aimé ornant son joli cou , .Cette belle dame ce jour là etait là à entendre les mesaventures des gens paisibles .Elle lui essuya ses larmes et refusa de prendre son tresor tout en lui disant de se confier à dieu et que le temps ne presse nullement encore à vendre ce qu'on ne doit pas vendre .Le lendemain elle se presenta chez nous avec son large couffin sur la tete pour nous dire est ce qu'elle peut poser son couffin juste le temps pour elle de reprendre haeine , qu'elle prendra un peu de force et partir. Elle dira autre chose à ma mere qu'elle doit laisser un paquet plus lourd pour elle à transporter encore dans son long chemin . En sortant de la maison et loin de ma mere elle me dit le paquet est pour toi seul ,tu l'ouvriras quand je serai un peu loin d'ici.
en ouvrant mon paquet ,il y avait un beau costume de ce temps où il ne manquait qu'un numero d'internat pour etre rangé tout en haut d'une petite valise pour ne pasetre froisé .
Comme pour mon pére et ma mere ,cette bonne dame au coeur charitable bien plus que commerciale dans la vie ont eu tous cette joie de me voir au lycée Mustapha Ferroukhi de Miliana
Miliani2Keur
  • 2. Miliani2Keur | 25/08/2017
Mohamed
Nous aussi on ne ressent pas la barre dure de vacances tres ordinaires ... Grace au voyage dans la 2cv branlante de ta mémoire. .. Moi c'était dans la 2CV de mon pere charge de provisions de Berkoukess de sacs de lait lavés et pleins d'herbes, de boites de "Guigoz" soigneusement rangées pour donner a de plus démunis qu'on visitait religieusement vers le mois d'Aout a Sidi Benyahia évidemment le pèlerinage avec mama Fatma (ma grand mère) n'avait pas de se Kheira eDellala (commerciale des temps passés. .. Mon pere toujours inventait 2 ou trois "pannes" pour dire a tata Kheira qu'elle avait grossi ou qu'elle devait se mettre au milieu pour que la Citroen reparte ...
Le Gountass c'est sa donc la poutre de faite ( ??? ) la cles de voute ... Comme toi un Gountas de ce site
ABDOUNA
  • 3. ABDOUNA | 22/08/2017
Re salam,
Avec tt le respect que je te dois GM,le mot gountas est employé à travers le territoire national.
Il signifie la partie la plus haute du domicile (dome pour la mosquée),et on appelle l'homme de la maison ainsi(gountas eddar).
Bent el gountas wella khali:les gens d'autrefois conseillaient d'épouser la fille d'un homme adulé et surtout craint par tte la maisonnée,car on était sur d'avoir une employée docile,soumise donc aucun problème avec elle.
Voilà GM j'espère paraitre plus intelligente cette fois,car les 3 BOUH m'ont laminée,mais
sans rancune.
bradai
  • 4. bradai | 21/08/2017
BOUH ... BOUH ... BOUH ALIK ya Abdouna et moi qui croyait tout en pensant que seul mon beau et ce protegé de fiston etait dans la frustration à m'en vouloir tant pour ne pas lui avoir acheter cet ouvrage de l'encyclopédie tant recherchée qui répertorie les mots d'une langue et les met en rapport avec des definitions explicant leur sens
mais voilà en un résumé ce que G.M peut faire pour sa chère Abdouna

à titre d'exemple c'est comme pour dire pour les gens d'une ville Alger et Oran : oulid el assima , Oulid wahrane
et c'est la seule signification que je connais pour ouled el gountas ou sehab el goutas une population de cette region de Djendel qui est bien originaire de ce mont .

A une certaine distance seulement de ce mont une autre population est appelée Nas Bouhalouane (les gens de bouhalouane) comme on peut dire Bent Bouhalouane comme on peut dire aussi pour toi en tant que ' Abdouna une fille du lycée Mohamed Abdou
donc abdouna ou bent du lycée Mohamed Abdou c'est Kif Kif
ABDOUNA
  • 5. ABDOUNA | 21/08/2017
Bien évidemment c'est une grande plaisanterie !!!!!!!
ABDOUNA
  • 6. ABDOUNA | 21/08/2017
Salam ,
J'ai beau triturer mes minces méninges pour savoir ce que peut signifier ouled el gountas mais en vain.j'aimerais connaitre la signification,car qui sait peut-être que d'autres le sont sans le savoir(bent el gountas ,walla khali).
bradai
  • 7. bradai | 21/08/2017
salut Amar
Allah yarham Benyoucef un Oulid el Goutas et ouled el gountas comme tu le dis toujours à tes amis que tu aimes et que tu as aimés tels des freres à l'exemple aussi de Mohamed Bouzar Allah yerhmou
je peux m'avancer pour dire que si l'association a eu son debut d'appelation pour exister c'est bien à deux personnes que je veux citer non pas pour faire éloges mais ils meritent d'etres connus par leurs copains de classe et dire d'eux qu'ils avaient au coeur cette camaraderie qu'ils ne voulaient pas oublier
Ces deux personnes Benyoucef Bouzar et Mohamed Rabhi Ouled el Gountas tous les deux ont eu ce mot à me dire au premier contact que j'ai eu avec eux " que l'occasion pour nous se presente et qu'il ne fallait pas la rater pour creer notre association d'anciens éleves" c'est de cette initiative aussi à qui ils ont tellement insisté en m'envoyant des documents de creation d'association que dans nos divers travaux de preparation on y a toujours pensé que cette creation soit inscrite à l'ordre du jour de notre evevement du 01 /05/2012 meme si l'idée a germé bien avant chez d'autres personnes avant eux
ALLAH YARHAM OULED EL GOUNTAS des gens biens,chaleureux dans leurs hospitalités
Amar Ayadi
  • 8. Amar Ayadi | 21/08/2017
Bonsoir,

Un coucou à celui que l'on appelait Oulid El Gountas, mon ami Bouzar Benyoucef , qui maîtrisait si bien la langue de Molière.
La derrnière fois qu'on s'est revu c'était aux premières retrouvailles du 01.5.2012, Allah Yerhmou!

Bien amicalement!

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