Sans titre 110

Par Med Bradai

Un Train de Rêve

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Johnny Rivers - If I Had a Hammer

Un Train de Rêve

Waaaouh !!! Waaaouh … ooouah !!! C’est bien Comme ça que la pauvre lamye et notre M2k criaient leur joie
Hie ! Hie ! Hie ! Hie ! …Et c’est tout comme ça que riait la joyeuse Chantal
Waaaouh !!! Waaaouh C’est avec ces voix de joie de Chantal, de Lamye et de M2k
quil m’est venu que je raconte une histoire toute drôle
Il y avait autrefois Tout aux confins d’une haute plaine
Un endroit qu’on ne voit pas tous les jours et nulle part ailleurs
Là on l’on voit le ciel sans nuage tout en bleu rencontrer une terre ferme
Là où l’oued Chélif serpentait des terres fertiles loin d’un danger d’une crue
Là On cultivait la terre où il avait tant de vigne et d’orangers
Bien là, vivait aussi un garçon et sa GM
C’est En voyant cet endroit unique en genre ,Lamye et Chantal et M2k étaient émerveillées
ET , Tous trois croyaient vraiment que c’était là l’Eden sur terre


Hie ! hie ! hie ! hie riait Chantal
Waouh !!! Waouh ouah !!! criaient aussi Lamye et M2k de joie


Chantal disait ést ce vrai que ce que j’ai vu c’est ce paradis qu’on parle
Lamiye lui disait que, c’est bien vrai chère Chantal
Mais M2k leur avait bien dit là où l’on voit mieux
C’est La pauvre demeure qui n’est qu’Une simple bâtisse faite de pierres entassées
Sans toit qu’on la voit ainsi de loin sans cheminée montante
Que si même de jour ou de nuit sa fumée montait au ciel
Lamye avait dit tout bas à Chantal
Tu sais ma chere, on dit qu’une GM et fiston y habitent là tout le temps et jouent sans danger
Lui avec un marteau
La GM avec une cloche
Et c’est tout un rêve de joie qu’ils ont désiré et voulu partager avec Alger Miliana

Hie ! hie ! hie ! hie … Ainsi , riait Chantal pour partager aussi sa joie
Waouh !!! Waouh ouah !!! criaient aussi lamyie et M2k leur joie de partage


Et Ainsi GM et Fiston jouaient tout leur temps
En construisant leur belle maison de pierres
Du matin au soir ,ils venaient se mettre sous l' ombre d’un arbre
ET S’asseoir pour jouer du marteau et d’une cloche
Le fiston avec un marteau cassait de la pierre
La GM faisait entendre une cloche pour compter le nombre de pierres
Marteau en mains le fiston disait tout en cassant du roc je m’en fous du temps
La GM avec sa cloche disait je compte le temps qui me reste à voir du monde qui m’entoure

ET Ils avaient cette habitude de rire du temps avec leurs ustensiles

Hie ! hie ! hie ! hie ! Tout comme riait Chantal
Waouh !!! Waouh ouah !!! Comme cela se disait la joie lamye et M2k


Mais GM et fiston n’étaient là à casser et compter de la pierre
Ils Attendent depuis un temps un train de rêve qui allait passer,
Un rêve qui ne venait pas et qui ne viendra jamais
C’était pour eux ce rêve imaginaire qui leur est venu à l’esprit pour rire du temps seulement
Et , ils étaient tellement heureux
Les gens qui passaient, croyaient pour eux que la vie n’est pas réelle quand on fait un rêve
Ils disaient cela à chaque fois qu’ils les voyaient casser de la pierre
"Oh mon Dieu disaient ils , ils ne savent jouer que du marteau et de la cloche tout leur temps"

Waouh !!! Waouh ouah !!! disait Lamyie et M2K
Hie ! hie ! hie ! hie ! riait Chantal

GM, s'il te plait ne pars pas ...

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Á cinq cent Miles vers ces Aurès

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Á cinq cent miles vers ces AURES …
Et Si ce jour là vous ratiez le bus vous saurez que nous sommes bien partis
Et c’est Vers cinq cent miles et quelques… que nous y allons
Á cinq cent miles et quelques… vers ces Aurès nous y serons

SI vous arriviez ce jour et que vous voyez que le bus est parti sans vous,
C’est qu’un jour vous aviez oublié de vous y inscrire comme nous.

Á cent miles, on voit que notre route est encore longue
Á cinq cent milles c’est avec joie que nous allons être accueillis

A cinq cent miles et quelques… Batna et ses gens nous attendent
Mais vous ne pourriez entendre un souffle d’une flûte qui nous appelle,
C’est tout l’air d’un chant chaoui d’un mont Aurès qui nous appelle à cinq cent miles et quelques...
Et vous ne pourriez imaginer la joie accueillante des gens, à cinq cent miles lieux et quelques...

Et si vous pouviez entendre notre joie à cent miles,
Et si vous pouviez nous voir à cinq cent miles lieux
C’est nous, ceux des années tendres d’un lycée Mustapha Ferroukhi d’une belle ville Miliana
Eux, sont nos copains de cette génération d’un collège Mustapha Benboulaid d’une splendide Batna
oh mon Dieu c’est par Amitié, oh c’est bien par Amitié que nous nous sommes connus

Oh mon Dieu on peut le dire que c’est Par un Site Alger Miliana
Qu’on a fait nos premiers pas
Oh mon Dieu on peut le dire que c’est Par un Site Alger Miliana
Que sur ses pages qu’on a fait nos échanges
Et si ce jour là vous ratez le bus vous saurez que nous sommes bien partis
Vers cinq cent milles et quelques… nous y allons

Á cinq cents miles, cinq cents miles on a vu notre nouvelle ville des Aurès
Á cinq cents miles, cinq cents miles nous allons laissé notre ville du Zaggar
oh mon Dieu, oh mon Dieu elles sont maintenant toutes deux nos deux maisons

Si vous aviez raté le bus, vous saurez que nous sommes bien partis
sur ce chemin,sur ce chemin à cinq cent miles lieux et quelques …
Nous avions tracé le chemin de l’Amitié
Ce chemin, ce chemin de l’Amitié
Ce chemin, ce chemin de l’Amitié

Les gueules de l’emploi

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  Grand mère est ce que tu es sortie ces derniers temps dans la rue ?
  Non, du tout Fiston avec ce temps qui fait dehors j'ai préféré rester au chaud.
  Grand mère j'ai peur de te le dire mais on vient par ce temps de crise laver les gueules de l’emploi par des crachats.
  Les temps ont donc bien changé fiston, à l’époque c’était à l’aide de citernes qu’on venait laver la rue.

  Pour te dire plus Gm, les belles gueules de l’emploi ont eu d’abord une teinture rouge sur toute la tête avant qu’on décide de bien les laver par des crachats.
  C’était pas pas gentil tout ça fiston.
  C’était du dégoût GM on voyait sortir des bouches des tuniques noires des jets avec mépris.
  Mais tu devrais le savoir fiston que les gueules de l’emploi n’ont jamais étaient aimés.
  GM dans le temps les gueules de l’emploi on ne leur refusait jamais le supplément d’âme.
  Aujourd’hui Fiston c'est une nouvelle mode absolue, sans restriction qui prend forme maintenant dans la rue pour laver la sévérité.

  Alors GM ceux qui sont honnêtes n’ont aucune chance d’être dans la rue pour faire valoir leurs gueules de l’emploi.
  Les gueules de l’emploi ne doivent pas dire ce qui ne doit se dire en plein air.
  A ton avis GM est ce que j’aurai une tête de gueule de l’emploi qui prime comme ceux de la rue.
  Tu l’as bien cette tête mais on veut la voir sans aucune qualité requise pour un discours à une fonction.
  Mais GM j’ai l’impression que je pourrais prononcer un discours sans être convaincu de mes propos.
  Tais toi fiston, on ne doit pas tout dire ce que l’on pense dans la rue qui mérite bastonnade.

De la vitamine C pour Nous

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   - Ce matin là GM me voyait entrer avec un gros sac bien lourd sur le dos
   - C’est une trop grande charge pour toi fiston, qu’est ce que tu emmènes de bon pour ta GM
   - Des pommes GM, seulement des pommes et c’est un spécialiste mondial de la vitamine C qui m’a conseillé d’en acheter.
   - Peux-tu m’expliquer ce que veut dire vitamine C dans ton langage Fiston
   - C’est la petite vitamine qui va mettre ko notre stress GM
   - Alors, Fiston c’est une véritable lueur d’espoir pour nous
   - Tu peux en être sûre GM, à haute dose elle est l’un des traitements les plus efficaces qui soit de nos jours
   - Sais tu au moins Fiston combien de pommes devrait-on manger chaque jour
   - Ce spécialiste de la vitamine m’en dit de manger chaque jour 05 kg au minimum au milieu des repas et 15 kg après chaque repas GM
   - Mais d’où sort-il ce chiffre
   - Il m’a dit si on se sent trop fatiguer le matin pour aller au marché on doit faire ce qu’il dit et notre cas est pressant
   - Alors Il nous a présenté pour un un cas très avancé
   - Pas du tout GM il a présenté des résultats réussis sur des patients qui ont reçu de fortes doses pendant cinq ans dans divers village comme le nôtre.
   - Comment va-t-on nous en sortir pour en acheter tant de kg chaque jour et emmener toute cette quantité sans peiner nos bourses
   - On a créé une planche qui nous va comme une luge pour glisser et naviguer dessus sans abimer trop nos poches GM
   - Sais tu qu’on ne peut tout faire sans Linus Pauling
   - Sur les recommandations de l’OMC, Linus Pauling a bien voulu fermer les yeux pour de bon mais nous on doit contribuer pleinement à ce marché libre à n'importe quel prix
   - Mais pourquoi fait on la sourde oreille pour ne pas planter des pommiers au lieu d’en importer leur fruit
   - La découverte a permit de mettre l’inflation au jour et le coup d’envoi est donné à une multitude de spécialiste en billet vert pour accroitre notre survie.
   - Les patients comme nous vont-ils tous recevoir leur dose dans le cas où ils seront incapables de suivre régulièrement le traitement de l’inflation qui court
   - Bien sur GM elles seront trois plus supérieures à ceux des cas conventionnelles qu’on osera pas s’exprimer même si on nous martèle qu’il faut manger 30 pommes par jour.
   - La pression des dictâtes était bien plus efficace que celle des lobbies. GM
   - Entre la vie et la mort Fiston, on préfère le traitement de la dernière chance aujourd’hui on a perdu la quasi-totalité de la qualité nutritive .

UN PETIT MOT DE GM

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UN PETIT MOT DE GM


J’étais bien beau gosse dans le temps

Un gamin me disait-on
Mais comme dégourdi pas moins, pas tant
Comme tout môme à cet âge , tout fanfan
Mais pardi ! avec ma belle tête, Loin d’être étourdi
C’était GM qie l'a dit

Pour famille je n'avais qu' grand mère
Une brave vieille femme à grand cœur,
Tout le village l’admirait du matin au soir
Gm était au village toute une histoire
Elle était respect et amour
A son âge fleurissant la centaine
GM se tenait roide

Un beau visage Plein de joie , tout était mirage
Elle aimait me faire rire
En humeur elle est formidable
Et le soir de tous les jours
Pour mes chagrins et les pleurs
Elle aimait me raconter, des contes
J’ai sa photo , qui est tout un surmoi
Je la garde pour cacher mon émoi

Elle connaissait ,l’orthographe sauf la grammaire
Je me rappelle que tous les matins d’un jour
Elle me rappelle pour lui dire bonjour
Et à chaque fin d’année C’était pour lui écrire une phrase
C’est un petit mot pour tous ses ami(e )s du site
Un mot pas trop long pas trop court mais plein d’amour

GM SOUHAITE A TOUTES ET A TOUS UNE BONNE ANNÉE PLEINE DE JOIE ET DE BONHEUR

La vache la plus calme...

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La vache la plus calme peut aussi donner des coups de corne

Voici comment les choses se passent si on est stupide et non pas idiot dans la vie.

Un beau jour, le train de cette belle vie que je menais chez GM changea pour moi. Elle me voyait déjà avec une tête bien mure à penser, et que je suis capable de recompter une monnaie de chez l’épicier d’en face de nous . Pour tout dire, à part les allumettes et bougies il ne m’a jamais été plus facile d’acheter autre chose que des bonbons .je me voyais en ce temps encore trop môme pour penser à autre chose que le jeu .Et ce jour arriva où GM devait m’ envoyer lui acheter une toute petite boite de tomate concentrée. Comme dans mes habitudes, j’attendais le moment propice pour filer en douceur Mais Ce matin là, elle s’est pointée devant la porte et elle insista fort bien et je devais y aller à l’instant pour revenir au plus vite sinon j’irais mendier ma bouftance chez les voisins ou ailleurs.

Le magasin d’en face était tenu par un vieux ,il m’aimait tellement quand je lui raconte une blague de mon age qu’il me donne une réglisse. Comme il était absent ce jour là le fils Myope comme une taupe s’occupait de la clientèle . Son fils là me haïssait depuis que je lui ai chipé son quatre-heures du cartable. Il en est resté ce jour là figé sur sa faim pendant toute la recréation ,’entretemps il me voyait de loin à belles dents lui croquer son alléchant casse croute.
Et A Chaque fois, en l’absence du père le blanc- bec se retrouvait bien patron derrière le comptoir de leur boutique.Ce jour là .J’entre alors sans dire bonjour, Je lui demande ce que je voulais, il me sert une boite mais d‘une couleur autre que je paie aussitôt. je prends la boite et vu de son pourtour elle était rouge et jaune ,je regarde l’inscription qui dit « harissa de cap bon »que je n’ai pas pu savoir à quoi elle ressort . Me voyant hésitant à la prendre il me dit c’est une nouvelle marque de tomate,tous les clients disent qu’elle est excellente ,que d’ailleurs elle nous vient tout droit de Tunisie. Je me suis dit si elle nous vient de là-bas elle doit bien être rouge comme l’aime si bien GM .Mais à ce que je ne m’attendais pas,c’est qu’ il me rend une grande quantité de monnaie . IL m’en a donné bien des pièces en plus du prix réel de la boite habituel. même s’il s’est trompé du prix j’ai bien voulu les garder et sans le dire à GM . Je me suis dit ce sacripant derrière ses grosses lunettes veut à une réconciliation. Je sors et, je claque derrière moi la porte vitrée de sa boutique pour lui dire que rien ne va plus tant qu’il n’est pas encore contribuable pendant la recréation .Je retourne une dernière fois la tête vers lui pour bien voir sa réaction , mais là je l’ai vu bien rire sous son nez en essuyant ses lunettes tout simplement feignant ne pas me voir.

Une fois arrivé chez GM, je lui remet aussitôt ce que j’ai apporté de précieux pour elle. D’abord Elle était si anxieuse du retard de peur que sans ce produit apporté à temps sa gastronomie part en fumée. elle OUVRE LA BOITE s’empressa de vider tout le contenu de la boite dans sa gamelle mise au feu. Mon petit retard a bien dû la mettre en colère en la voyant ajouter encore de l’eau manquant qu’elle ne m’a pas demandé de lui rendre la monnaie. GM me dira tout en oubliant sa co7ere envers moi, aujourd'hui on va bien se réjouir de ce bon repas auquel j’ai même mis toute une boite de tomate pour être bien délicieux. Tout en attendant les quelques minutes nécessaires pour que la cuisson soit fin prête et bien cuite, GM eut ce temps libre de mettre la mise en place sur notre petite table basse . c’était Juste deux petites assiettes creuses ,deux cuillères et le petit récipient à anse en inox comme tasse d’eau, en ce temps GM , n’avait pas de buffet et les verres n’étaient pas si nécessaires pour nous deux .

Comme toujours moi je n’avais qu’à apporter mon petit tabouret fait de planches, Gm, n’en a pas besoin pour elle ,son dos lui faisant toujours mal qu’elle préfère le parterre.
Et nous voilà tous deux réunis autour de notre petite maida ronde mais que malheureusement pour un bon confort ’un pied lui manquait .il fallait faire très intention pour ne pas renverser tout ce qu’il y a dessus .On évitait tous deux GM et moi de nous assoir et prendre place du coté où le fameux pied manquait. G.M me dit constamment que ce diable de menuisier tarde à nous l’offrir malgré toute une promesse faite . c’était à chaque que nos assiettes sont pleines, mais une fois qu’elles sont nettoyées par nos irremplaçables doigts de la main le pouce l’index et le majeur que GM oublie ce pied pour une autre djelssa
Sitôt assis confortablement que GM me sert ma part et s’empresse de se servir. Sans oublier aussi de dire une formule qu’elle m’adressait pour faire croire que mon assiette est plus grande que la sienne . Et jusqu’à ce que nos assiettes soient pleines elle n’en finira pas de dire : et une louche pour moi et deux louches pour toi.
Comme je ne pouvais commencer à manger que si GM commence la première, je devais attendre le traditionnel respect malgré ma faim.
En me voyant la cuillère en main et le morceau de galette à l’autre main , qu’elle me rappela à ne pas oublier la « besmalla ». Après l’avoir entendu GM dire « Bismi ellahi « A sa première cuillerée bien pleine j’ai sursauté au crie de douleur qu’elle a poussée et qui s’est échappé d’elle plein de souffrance .j’ai vu pleurer GM .Deux grosses larmes lui coulaient sur ses joues.

Ne comprenant rien à ce qui a pu subitement lui arrivé Je lui ai dit : GM qu’est ce qui te fait tant pleurer subitement devant un tel repas
Mais Ce n’est qu’ après avoir vidé d’un trait le petit récipient d’eau posé sur la table qu’ Elle me dit :Je me suis rappelé de ton GP ,fiston IL aimait tant le berkoukes en hiver avec une telle sauce rouge comme celle-ci qu’il me suppliait chaque fois de lui en faire .
Alors en voyant mon assiette bien pleine j’ai eu La saveur à la bouche que J’ai plongé ma cuillère aussitôt et aussi pleine que j’ai pu la remplir elle passa tout droit dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge, GM tout en pleurs me voyait que j’allais bien engloutir son contenu essaya de me dire quelque chose mais trop tard elle n’a pas eu ce temps de dire un mot ,que je me voyais à l’instant tout rouge crier ma douleur au ciel.J’ai senti aussi mes poumons sortir de leur cage thoracique ,une gorge enflammée , je toussai aussi fort que j’ai pu . et puis j’ai alors senti mes yeux sortir de leurs orbites pour faire apparaitre au jour des larmes comme GM .
Et là GM me dit : je vois que tu pleures aussi et autant que moi fiston
Je t’ai vu pleurer GM, que tu m’as fait de la peine et à l’instant je n’ai pu me retenir en pensant aussi à GP
GM me dit alors , dorénavant sois moins stupide qu’un idiot pour ne pas pleurer pour ton GP
Je lui ai dit :Gm ,suis - je un idiot au point où je te fais pleurer pour GP
Elle me dit : Autrefois, il y avait beaucoup moins d’idiots qui pleurent pour leurs bêtises qu’aujourd’hui fiston
Je vois GM , lui dis-je mais comment faisait- on en votre temps pour ne pas les voir pleurer de leurs bêtises .
Quand il s’en trouvait un quelque part COMME TOI , aussitôt on le chassait du village fiston jusqu’à qu’il soit un homme .
Alors Aujourd’hui, pour ça GM il faudrait bien que tu me chasse aussi de la maison
Cela ne suffirait pas pour moi fiston , j’ai fort besoin de toi que peut être arriverais je à faire quelque chose de toi d’utile en réunissant idées et ’intelligence de ta tête stupide
Mais GM comment se fait-il qu’il y ait des idées et une intelligence dans une telle tête comme celle que j’ai ?
C’est parce que que tes paroles d’idioties valaient mieux que tes actes stupides
Tiens, je n’y ai pas pensé GM..que doit on faire pour être bon et correcte correcte dans nos paroles et actes de notre quotidien
GM Me dira pour me ramener dans la réalité de la vie Quelque fin que tu sois, tiens-toi pour affiné.

J’ai bien compris maintenant pourquoi le fils de l’épicier moins stupide qu’un idiot voulait me dire par son rire que La vache la plus calme peut aussi donner des coups de corne.

Histoire d'un village/ Lavigerie-Djendel/ Suite II

 

______Le Gountas et mes souvenirs de voyage______


Comme l’héliodore ce minéral reconnaissable à sa couleur verdâtre et jaune d’or, et qu’en le recherchant parfois à ses vertus bénéfiques pour un un corps, qu’à l’esprit et l’âme, on le voit dans une vitrine de joaillier tout exposé à son discernement, pour y être avant admiré et à être acheté après. Ce rubis en cristal d’ aspect magnifique est pris dans son bel exemple à donner un pareil éclat de coloris à une autre vitrine attrayante au haut d’un Gountas et à montrer un village plaisant captivant et agençant à être admiré dans une verdoyante plaine du haut Cheliff. zeLe Gountas, est ce mont qui domine si haut ce village. A l’ endroit culminant de ses cimes s’offre au loin à tout flâneur la beauté de vue exceptionnelle d’un tableau de couleurs naturels sur l’immense paysage d’une plaine fertile. Et si le regard s’égare vers un peu plus bas en suivant la pente, un village lui apparait alors dans toute la grandeur de son étendue avec son revêtement de maisons rurales aux toits rouges.

Un village qui eut dans son temps lointain le nom Lavigerie, hormis la génération finissante, bien des gens aujourd'hui ne le connaissent qu’avec le nom de Djendel. Ce mont qui le surplomb dit el Gountas’ est à l’exemple de cette courbe en forme de voûte plantaire d’où d’un terme arabe significatif d’un mot lui a déterminé cette appellation. Le mot typiquement est connu dans le vocabulaire précaire de tout aborigène qui le caractérise comme à une ferme de charpente. Une ferme réunissant tout son ensemble de matériau pour un raccordement à en faire supporter une toiture de tout pénates.

Et comme telle, elle est donnée pour nom propre à ce mont. Un nom qui spécifie aussi encore plus cette population du dehors des gens du Djendel par cette appellation ’Sahab el Gountas ‘’ qui ne leur sera que propre à eux pour les différencier des gens du village .

Si à plus ou moins de ses 600m d’altitude l’ascension de cette hauteur de monticules prendra fin, on voit au somment du mont qu’il n arrive qu’aux pieds des cimes d’un djebel Zaccar qui s’élèvent au loin majestueusement aux cieux. Mais on a voir quand la brume ne fait pas étage avec le ciel à décrire ses deux versants de part et d’autres ; l’un qu’on dit de lui le’’Sra ‘’ et qu’à l’autre du coté opposé qu’on appelle ‘’kaf-el-djeleb’’.
Et c’est au travers du relief miraculeusement mouvementé de ressauts que le mont du Gountas fait parvenir au village et à sa plaine les œuvres épisodiques de bienfaisance qu’il détient de la nature. Si l’hiver parfois est de rudesse avec sa neige, il en est alors au plus avec ses rafales de vent glaciales, l’Été n’en sera que vent en souffle de douceur et fraicheur venant d’un littoral bienfaiteur pour un sommeil de nuit qui s’accompagne bien au clair de lune avec un cri et chant du grillon et qu’au midi du jour le ronronnement d’une sieste se fera à la cymbalisation de la cigale.

Et si autrefois un chemin départemental de pierraille plutôt qu’une route carrossable, sinuait sa voie jusqu’à la cime pour relier le village à un autre versant prenant la pente sur un autre raccourci au propice à regagner au plus vite « Ed Dzair ». ED DZAIR, un nom plus courant pour nous de dire aussi El Assima au lieu d’Alger où que chacun en ce temps rêvait d’y aller une seule fois dans sa vie comme on va à la Mecque pour un pèlerinage. Aujourd’hui l’auto route est-ouest le traverse de part et d’autre au point le plus culminant de ces cimes mais on voit que même si cet essor en est arrivé jusque là, le village fut bien privé de ce développement par tout simplement une bretelle qu’il fallait encarter pour épargner à sa population tout un détour. Du bas du village maintenant à tout temps on peut voir défiler sur les cimes de ce mont de bien solides voitures qui déploient leurs charivaris sans discontinuité aux paisibles habitants de la région.
En voyant toujours ce chemin devenu aujourd'hui route de wilaya et qui mène toujours tout haut au sommet des crêtes de ce mont el gountas que de souvenirs d’enfance provoquent en moi leurs retours en tête. Des souvenirs qui rappellent mes longues immobilités dans une position inconfortable suivis de douleurs lors de certains voyages sur ce chemin.
De ces souvenirs que j’ai à citer pour cela, que de fois alors au temps des vacances d’Été, j’ai eu à subir l’agréable bonheur avec tout un fâcheux mécontentement en même temps dans un tout même un voyage exaltant et luxueux à bord et à l’arrière d’une 2 cv. Mes fameux et périples voyages se sont faits en empruntant ce chemin, elles me seront bien plus pénibles d’être assis sur une barre de fer, faute de place pour une quantité de marchandise à transporter, cette barre posée à l’horizontal est placée de manière particulière pour moi à l’arrière en guise de coussin confortable. Et durant tout un trajet bien long que même difficile à supporter encore la poussière que me sentant parfois mal à l’aise. Partout où sur mon corps circule une veine de sang que cette barre d’assise était là, endurcie à me tenailler encore plus que je ne savais plus où trouver de place plus confortable et comme ce que dit aussi Jacques Perret dans sa citation « Les grands fauteuils n'ont plus de postérieurs à leur mesure ». Mais avec ce que j’avais en moi, je me voyais plein de joie pour cacher ma souffrance et à ne le dire à celui qui conduit assis confortablement devant sans gêne, lui qui me lance ‘‘est-ce que tout va bien derrière mon garçon ‘‘?  Est-ce un mot au sens propre pour sa marchandise ou au sens figuré qu'il dit pour mon assise endolorie. Mais pour lui, il pense comme il a toujours pensé que sa belle voiture permet de traverser un champ labouré avec un panier d’œuf sans casser un seul.
Et moi, à bord de sa belle 04 roues sous un parapluie j’ai eu à subir cette expérience sans casser un seul de mes 206 os constituant mon panier de squelette. Mais Il fut pour moi toujours d’avoir eu cette joie d’aller revoir un beau quartier de la capitale plein de choses habituelles qui m’ont manquées, comme celles d’aller sans cesse voir de nouveaux films dans les salles de ciné si ce n’est un autre temps à flâner dans ces ruelles d’el akiba pour quelques illustrés à bas prix à mettre sous la dent.

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Histoire d'un village Lavigerie-Djendel

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LAVIGERIE -DJENDEL, deux noms …. Un village...

Le récit de Mon histoire, est à montrer de ce « Bled » Lavigerie-Djendel, fut –il, durant tout un siècle baptisé Lavigerie pour être vrai, qu’on l’appelle de nos jours Djendel, aujourd’hui comme pour demain …


Lavigerie la place 1Autrefois, pour l’un, l’on disait Lavigerie, ce qu’à l’autre l’on dit de nos jours Djendel. Deux noms distincts du village, que l’un pour en être son vrai nom, l’on a spécifié sur un ultra de parchemin le nom propre d’un prélat. Un religieux missionnaire tout bonnement Mgr venu en armes épiscopales conquérir des contrées lointaines du Diocèse, qu’en plus de ce mémorial à son histoire s’ajoutant aussi pour avoir été baptisé une date le mémorisant en l’an 94 d’un énième et 19 siècle, tombant en éclipse. L’autre par contre, plus original fait part d’une conformité à la réalité et que même reconnu et rétablit dans ses légitimés comme tel. En cet an 62 d’un 20 ème siècle qui en cours d’extinction veut laisser place à un autre chiffre plus plaisant, peut-être que les deux déjà vécus, qui se dit bien être spolié pour ne pas dire en avoir été dépouillé d’un bien au cours de son 19 ème siècle, affirme encore appartenir à ce village bien plus avant tout ère de janissaires du beylicat de ses Beys et Deys.

M’étant trouvé à penser entre lequel des deux qui pour lui bien au début a été le vrai nom, je me suis penché donc à cette question pour reprendre ce dont le lexicographe Alain Rey nous indique pour : l’Allusion à une réponse comique d'un répertoire troupier qui dit ; ‘’ les deux mon capitaine !… Les deux sont vrais’’.
Et Où, pour exprimer une originalité suivante dont il montre un excellent exemple il dit : Toujours est-il que la formule a donné lieu à des blagues diverses, d'un très haut niveau intellectuel, presque aussi haut que certaines de mes plaisanteries à moi.

Dans une caserne, un officier dit à un militaire : Demain, le grand général des généraux va venir vous poser 3 questions : tout d'abord il vous demandera "Depuis quand êtes-vous ici ?" et vous lui répondrez "6 mois, mon général", après, il vous demandera "Quel âge avez-vous ?" vous lui répondrez "18 ans, mon général" et pour finir il vous demandera "Préférez-vous les petits pois ou les carottes ?" vous lui répondrez "les deux, mon général".

De cette formule de politesse rendue d’un subordonné à son auxiliaire j’ai tissé une histoire à raconter, l’histoire vraie d’un petit village à l’époque …ce village qui possède entre autre deux noms comme tel ou tel village dans notre pays assimilant le même cas…
A ce village d’autrefois que de fois pour écrire son nom j’ai eu à penser et à le redire comme le dit le soldat pour être du même avis que son supérieur…, ‘’ les deux mon capitaine !.. Les deux sont vrais ’’. Et Qu’un des deux noms si aujourd’hui parfois, pour le designer je me réfère toujours à l‘appeler Lavigerie plutôt que penser »à sa disparité c’est qu’à l’origine lointaine l’acte attestant l’exactitude de ma naissance disait, cela sur ses registres d’état civil.

Et Que si l’autre nom en est le plus courant à dire aujourd’hui son mot , il en est bien maintenant tout autre qu’un village, on le voit comme une Cité en pleine expansion, une petite ville tributaire des temps modernes
. Ainsi je les ai acceptés pour que je me sente heureux à dire que les deux sont aussi vrais à écrire leur ’histoire pour un seul village.

Je tacherai de vous en dire ce qu’il y a de si caché en moi dans l’histoire de ce petit village d’autrefois ET Si je n’y arrive pas au bout de mes peines à avoir sur le bout de la langue tous les bons mots de mes souvenirs, alors c’est encore loin pour moi à vous les dire entièrement une autre fois.

Comme à l’exemple de tout commis-voyageur pris par une clientèle au dépourvu d’identifier sa propre marchandise et à l’avantager comme produit à vendre par un miracle, j’essaie aussi à mon histoire de l’imiter dans sa démarche par où prendre mon meilleur chemin et montrer mon beau village pour qu’il soit plus beau encore. Et après réflexion et à toute pensée tout comme lui, j’ai fini à trouver mon début d’histoire pour ce que j’ai à exprimer que je commencerai par dire c’est bien Après l’indépendance, qu’on lui conféra finalement son nom d’originalité, son ancienne appellation usurpée et qu’agréablement il a repris ce joli nom des gens du Douar Djendel.

Toutefois, ce nom mythiquement le caractérise à des gens d’une communauté noble et puissante .Une tribu guerrière disait-on aussi très redoutée qui dominait la région par la bravoure et le courage de ses gens qu’on les surnommait les « Gens du Djendel ».  L’épopée qu’on raconte d’eux dit que leur Douar regroupait les Béni Ahmed, les Tel benêt, Béni Fatem et les tribus de Matmata mais aussi étonnante qu’elle fut paradoxale, ces tribus de gens dite« Arche mot du lexique parlé des autochtones » menaient farouchement une vie entre elles. Leur confédération en période coloniale a constitué la Commune Mixte de Djendel.

DJENDEL-LAVIGERIE…, Deux noms dissemblables mais qui se voient et se perçoivent nettement pour un même lieu de rencontre d’un village.

C’est à l’entrée du carrefour aux quatre chemins de ce village que le panneau d’entrée d’agglomération rectangulaire, jaune bordé de noir l’avait indiqué auparavant comme localité au nom de Lavigerie et qu’on le retrouve encore au même endroit à nos jours pour tout jamais à l’indiquer aussi à tout routier ou voyageur visiteur que sa route ou son chemin l’a mené jusqu’à ce lieu même qu’autrefois appelé Lavigerie est qualificatif de Djendel .

Etre promeneur-oisif dans un conte de grand-mère

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Par son fort appoint laissé dans un de ses commentaires Je crois que mon ami Djillali Deghrar m’en a donné cette occasion pour dire pourquoi je me suis trop attaché à raconter des contes de G.M au point de ne plus m’en séparer.
Là-dessus, je peux dire pour m’expliquer qu’être assujetti à la tendresse est l’intransigeance logique et morale à ceux que nous aimons. Il m’arrive des fois dans ma solitude d’être un promeneur oisif que je pense souvent à G. M et sa merveilleuse vie de tendresse qu’elle a menée.

D 3De cette douce tendresse aussi que m’a laissée G.M qu’elle m’a inculquée j’essaie de voir et comprendre les choses passées et à venir dans leurs réalités car L’existence d’un bout à l’autre n’est que le continuel d’un temps qui s’en va. On le voit aveuglement partir, emportant avec lui nos âges ; ces âges cumulés de nos printemps qui le suivent vers cette fin pour nous, dans son long parcours sinueux. Ainsi on ressent, qu’au cours de tout chemin de parcours consenti avec lui et sans réflexion aucune, de tout ce que l’on éprouve d’être un promeneur-oisif à cette destinée du devenir de la vie. Et tant que tanguent nos instants qui restent encore à vivre dans le parcours et à suivre ce phénomène du temps où qu’il nous mène et où qu’on doit le suivre baignera en nous l’oisiveté de son étreinte. Et c’est dans ce bain de tourmente qu’on se voit être absorbé dans des rêves qui aux délires d’une imagination illusoire iront à des souvenirs enfouis qui dorment en mémoires dans nos têtes. Malgré ce qu’on dit de cette douce oisiveté, qu’elle est l’ennemi de l’âme, elle ne fait qu’éprouver à faire ressentir en nous tout un flot de souvenirs. Des souvenirs proches ou lointains que la mémoire au moment de notre demande nous les restitue tantôt bons tantôt mauvais.
Dans mes souvenirs, le temps des années 50 est pour moi comme le calmant qu’on achète de chez tout pharmacien à un mal incurable. Chaque fois que dans un endroit quelconque je me sens être promeneur oisif ces souvenirs lointains me reviennent en mémoire et me donnent le temps d’évoquer mon temps dans un village avec G.M, que cela m’emmène à jouir de leurs circonstances heureuses ou malheureuses que je dois encore conserver…si bien que je les vois et je m’en contente d’eux comme une histoire de ma vie à quoi on ne peut se soustraire.
Mais en somme, ces souvenirs que j’évoque ne sont qu’une tranche d’époque que le temps a marqué leurs histoires événementielles dans mes années tendres. Parfois il m’arrive sans cesse à vanter ici et là ce temps passé, par des jeux enfantins sempiternels chaque fois que me ronge cette nostalgie d’enfance de penser que G.M est là partout avec moi à me conseiller ou à m’écouter dire des bêtises de la vie.
Et me souvenir de ces année-là, c’est penser que tout çà fut pour moi bien une histoire d’enfance pour ne pas que l’atrophie sentimentale ne m’en laisse la tête entièrement libre et Elle n’en sera qu’une ’histoire de souvenirs entre toute autre pour moi, que je tiens à raconter malgré quelques oublis.
Et comme pour toute histoire qui se narre d’un lointain passé, je devais aussi pour les relater dire comme à tous les contes de légende qu’on raconte, qu’il était une fois au lieu de dire il y a bien longtemps…Ce n’est bien sûr, que pour redire qu’elle en était bien du temps passé …et bien de G.M… De ces histoires de G.M, j’ai dû épointer pas mal de crayons pour elles, elles sont comme toute histoire qui se raconte avec d’un début comme tout commencement, mais comme juste un peu prolixe si ce n’est des fois superflues, que j’ai dû alors parfois les mener à bonne fin avant terme.