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Le Coin de Chantal VINCENT

HOMMAGE

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«MARIE-CLAIRE BOYET, LA MARTYRE DE TAGDEMPT» D’'AMAR BELKHODJA

En commémoration du 5 juillet et le devoir de mémoire

Paru dans le journal LE CHÉLIF

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ETRE ET NE PLUS ETRE AUTISTE

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ETRE ET NE PLUS ETRE AUTISTE

ou comment notre famille a vaincu l’autisme … naturellement

Nathalie Champoux

(Editions Thierry Souccar)

Lorsque j’ai lu le titre de ce livre, je dois bien l’avouer, j’ai été très sceptique ! Pourtant, dès les premières lignes, j’ai tout de suite été interpellée par la sincérité et l’authenticité de cette jeune mère de famille de deux enfants autistes, Nicolas (3 ans) et Olivier (9 mois).1ere de couverture

C’est parce que les parents de Nicolas avaient remarqué qu’il était toujours sage, qu’il ne riait jamais comme les autres enfants, qu’il fixait les choses et les gens dans un silence total qu’ils décidèrent de consulter à Montréal une psychologue ultra spécialisée dans les troubles du comportement. Après avoir passé plusieurs semaines à répondre à de multiples questionnaires sur le comportement de Nicolas, un rendez-vous leur avait été fixé le 25 AOUT 2011. Le diagnostic sera le suivant : Nicolas est autiste. Ce jour-là, la vie des parents de Nicolas et Olivier va « éclater en mille morceaux ».

DEBUT SEPTEMBRE 2011, alors que Nathalie observait ses deux enfants, elle remarqua, une fois de plus, l’inquiétude et les angoisses de Nicolas. Puis, son regard se porta sur Olivier. Il ne jouait pas, ne s’intéressait à rien. «Il ne faisait que battre l’air en fixant le plafond. Aucun son ne sortait de sa bouche et son visage restait inexpressif ». Au cours d’une visite chez le médecin pour Olivier, Nathalie évoque le diagnostic récent d’autisme concernant Nicolas. Elle s’effondre. Elle n’en peut plus. Cette doctoresse tente de la rassurer. Petit à petit, Nathalie prend conscience qu’elle est en train de perdre pied jusqu’au jour où tout bascule !

Le 7 NOVEMBRE 2011, Nathalie eut l’idée d'aller cliquer sur un lien internet de la FQA1. Elle décida de commander un livre proposé par cette Fédération dans lequel il était dit qu’un régime alimentaire excluant les produits laitiers et le blé (gluten) pouvait améliorer la vie des enfants autistes. Puis, elle contacta par téléphone l’ARATED-M2 à qui elle parle de sa découverte récente. Cette Association lui confirmera ce qu’elle avait appris.

Nathalie poursuivit ses recherches d’une manière de plus en plus intensive et découvrit, entre autres, les nombreuses transformations que le blé a subi au cours des années et, notamment, que le but « commercial » visait à sélectionner les grains contenant le plus de gluten car « plus la quantité de gluten est importante, plus les pains sont moelleux et odorants et mieux ils se vendent » ! CQFD ! Concernant le lait, Nathalie explique dans son livre, avec force détails, la grande différence entre le lait produit aujourd’hui et le lait tel qu’il était produit il y a plusieurs années … La raison en est simple : cela coûte moins cher à l’industrie ! C’est ainsi qu’elle fit part à son mari de ses conclusions : « … la caséine, l’une des protéines des produits laitiers, et le gluten, la protéine présente dans le blé, le seigle, l’orge, l’épeautre, le kamut et l’avoine affectent nos garçons et les amènent à réagir comme s’ils étaient drogués ». Ils prirent alors la décision commune de commencer ce régime alimentaire. Un soir, Nathalie décida de préparer un premier repas sans gluten, ni produit laitier : cuisses de poulet au thym, riz et carottes cuites à la vapeur. Après trois jours, le premier miracle se produisit : Olivier a regardé ses parents dans les yeux et il leur a souri ! Et des petits miracles de ce genre, il y en aura chaque jour pour Olivier et Nicolas. Motivée par ces premiers résultats très encourageants, Nathalie prit la décision de consulter une naturopathe.

Un rendez-vous fut pris pour le 2 DECEMBRE 2011. C’est pleine d’enthousiasme qu’elle racontera à son mari les conseils que cet « ange-gardien » - dit-elle - lui avait communiqués au cours de ces deux heures trente de consultation dont, entre autres, l’élimination des métaux lourds - partout dans l’environnement - que les autistes avaient encore plus de mal à éliminer que n’importe qui d’autres. Il est important de préciser que ce nouveau régime n’a pas été accepté par Nicolas et Olivier sans difficulté au même titre qu’un toxicomane ne peut accepter de cesser de consommer sa drogue du jour au lendemain. Puis, la naturopathe proposera de faire passer d’autres tests à Nicolas et Olivier.

C’est en JANVIER 2012 que de nouvelles modifications doivent être apportées au régime alimentaire. De nouveaux aliments doivent être retirés de l’alimentation, entre autres : les noix, les graines, les légumineuses, l’ail, le sarrasin, le quinoa, la noix de coco. Le four à micro-ondes disparut de la cuisine car, outre les champs électromagnétiques néfastes auxquels il expose tous les individus, il modifie la structure même des aliments. Selon Nathalie, leurs menus ressemblaient à ceux des hommes préhistoriques : poulet, dinde, canard, poisson sauvage, agneau à l’occasion, fruits et légumes en abondance. Le bœuf et le veau avaient été définitivement éliminés de leur alimentation et bien d’autres choses encore.

SIX SEMAINES après le début du régime, les changements continuaient à se multiplier. C’est ainsi que les thérapeutes de Nicolas (non informés des changements apportés à son alimentation) demandèrent à ce que de nouvelles évaluations soient réalisées car ils ne comprenaient pas le changement SPECTACULAIRE du fonctionnement moteur global de Nicolas. Lui qui, à trois ans, ne faisait jamais de phrase, ne s’exprimait que par un mot ou deux dit un jour à Nathalie : « Maman, aujourd’hui j’ai joué avec mon ami Antoine ». Nathalie n’arrivait pas à le croire ! Il en fut de même pour Olivier qui avait quatorze mois. Il était devenu enjoué, taquin, affectueux.

MOINS DE DEUX MOIS après le début du régime, l’orthophoniste de Nicolas constatera que, à même pas trois ans et demi, son langage et sa compréhension étaient ceux d’un enfant de cinq ans ! Stupéfaite par les résultats obtenus avec ce régime alimentaire, elle demandera une faveur à Nathalie : celle d’accepter de venir partager son histoire au CMR3. Bien entendu, Nathalie acceptera immédiatement.

LE 28 FEVRIER 2012, Olivier avait rendez-vous chez sa kiné pour de nouvelles évaluations … il avait gagné trois mois et demi de développement en cinq semaines ! « Je n’ai jamais vu ça » dira-t-elle à son tour.

Après trois années d’un changement de vie totale, le but étant atteint : « vaincre l’autisme », Nathalie prit la décision d’écrire un livre sur son expérience. Lorsqu’elle en parlera à un médecin, celui-ci lui répondit : «Je suis très heureux de l’entendre … ce sont des mères comme vous qui réussiront à changer les choses ».

Un bonheur n’arrivant jamais seul, au cours de L’ETE 2013, Nathalie donnera naissance à son troisième enfant. Aujourd’hui, elle est la maman de trois enfants en PARFAITE santé ! C’est par ces mots qu’elle termine ce livre : « Surtout n’ayez pas peur d’emprunter le chemin le moins fréquenté. Tout au bout, il y a la lumière »

 

1ere de couverture

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PHILOSOPHER EN COURANT

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PHILOSOPHER EN COURANT

Serge Girard - L'ultra-marathonien

Edition Fayard

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LE PIANISTE DE YARMOUK

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LE PIANISTE DE YARMOUK

Aeham Ahmad

Editions : "La découverte"

hebergement d'image

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DEMANDEURS D'EMPLOI ET GESTION DU STRESS

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DEMANDEURS D'EMPLOI ET GESTION DU STRESS

 

Je suis bénévole à l'AREA en tant que somatothérapeute spécialisée en gestion du stress et relaxation depuis 2004.

Si, au fil des années, le nombre de demandeurs d'emploi (DE) a considérablement augmenté au sein de notre association, les profils des personnes faisant appel à mes services peuvent varier. Certaines peuvent avoir fait des études plus ou moins longues. D'autres, pas du tout. Par ailleurs, sur dix personnes venant me consulter, il y a environ huit femmes pour deux hommes.

En ce qui concerne les modalités de participation à ces séances de gestion du stress, celles-ci n'ont pas varié depuis mon arrivée au sein de l'Association, à savoir, lorsque les bénévoles constatent au cours d'un entretien que certains "DE" sont stressés, ils leur suggèrent, le cas échéant, de me contacter. Pour cela, le bénévole communique simplement mes coordonnées au "DE". Il appartiendra au "DE" de faire lui-même la démarche de me contacter car, bien entendu, la suggestion d'un bénévole n'implique aucune obligation. Le "DE" est entièrement libre de faire cette démarche ou de ne pas la faire.

Une séance dure une heure environ et se déroule de la manière suivante :

  • Dans un premier temps, je demande au "DE" ce qui l'a amené à me consulter. Les raisons peuvent varier. Parfois, certains "DE" ont fait plusieurs CDD qui n'ont pas abouti à un CDI comme ils l'espéraient. Parfois, ils sont en recherche d'emploi depuis plusieurs mois, voire plusieurs années et sont souvent découragés. Les raisons sont multiples mais, à celles-ci, peuvent s'ajouter des raisons personnelles : divorce, maladie, logement précaire, etc. En ce qui concerne les "DE" d'origine étrangère qui se retrouvent seuls en France, loin de leur pays et de leur milieu familial les problèmes émotionnels sont parfois très difficiles à gérer. Quels que soient les cas de figure, dans un premier temps, une écoute attentive, bienveillante et sans jugement leur apporte un apaisement certain.

 

  • Dans un second temps, j'explique au "DE" comment utiliser son diaphragme - ce muscle respiratoire qui monte à l'expiration et descend à l'inspiration occasionnant ainsi un massage profond des organes internes et une bonne circulation sanguine dans tout l'abdomen. Je lui donne également quelques conseils de base afin qu'il puisse utiliser cette technique de manière autonome et apprendre ainsi à gérer ses émotions lorsque, le cas échéant, il se retrouvera seul face à ses angoisses.

 

  • Dans un troisième temps, je termine par une séance de relaxation avec une musique douce en fond sonore et quelques suggestions de voyage dans l'imaginaire. Le but recherché étant la détente et le bien-être du "DE" en l'aidant à s'évader quelques instants de ses soucis et problèmes quotidiens.

 

En conclusion de cet article, j'aimerais préciser que si je propose trois séances de gestion du stress aux "DE" qui le souhaitent - ces trois séances étant réparties sur trois semaines - c'est que trois séances suffisent à apprendre la "technique". Par contre, une utilisation QUOTIDIENNE de cette technique est INDISPENSABLE pour en ressentir les bienfaits physiques et un épanouissement personnel. La respiration diaphragmatique est un outil qui ne coûte rien, toujours à notre disposition, très efficace pour apprendre à gérer notre stress de manière autonome quelle qu'en soit l'origine.

DIX QUESTIONS

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DIX QUESTIONS

Interview paru dans l'hebdomadaire " Crésus", journal hebdomadaire national de l'économie, du Dimanche 22 au Samedi 28 Janvier 2017.

 

Dix questions posées à Chantal Vincent pour nous parler de son métier de somatothérapeute, spécialité, et aussi métier, qui traite du désarroi que subissent les hommes et les femmes dans leur chair et leur âme de par l’ampleur des méfaits psychologiques qu’engendrent les sociétésmodernes.


► Entretien réalisé par rachid Ezziane

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LE TOUT DERNIER ÉTÉ/ ANNE BERT

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ANNE BERT

LE TOUT DERNIER ÉTÉ

(Récit - Editions Fayard)

Le tout dernier ete premiere de couverture 1

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CE QUI EST PROFOND A BESOIN DE MASQUE (citation de Nietzsche)

 

"CE QUI EST PROFOND A BESOIN DE MASQUE"
                  (citation de Nietzsche)


Depuis de très nombreuses années, sauf exception, chaque samedi, je pars de mon domicile dans le courant de la matinée pour me rendre dans une banlieue très proche de la mienne. Depuis quelques mois, je rencontre sur mon parcours un homme faisant la manche.  Je ne saurais pas dire s'il est SDF (sans domicile fixe) ou s'il vit dans une très grande pauvreté. Toujours est-il que, visiblement, il fait la manche non pas pour vivre mais pour survivre. Chaque samedi, au croisement d'un très grand carrefour traversant une nationale, il attend sur le bas côté de la route que le feu tricolore passe au rouge. Lorsque le moment est venu, il va fébrilement d'une voiture à l'autre, sa sébile à la main, qu'il tend aux automobilistes en essayant, souvent vainement, de quémander une aumône. Il doit être âgé d'environ quatre-vingts ans, si ce n'est davantage. Il a une jambe très nettement plus courte que l'autre. Il se déplace avec difficulté à l'aide d'une canne. La première fois que j'ai baissé la vitre de ma voiture pour déposer dans sa sébile une modeste pièce de deux euros, il m'a fait un immense sourire en posant sa main sur son coeur pour me remercier dans un français très approximatif. C'est ainsi que j'ai compris qu'il était algérien. Au fil des mois, une réelle complicité s'est installée entre nous. Chaque samedi, lorsqu'il aperçoit ma vieille Clio, négligeant les autres voitures, il se dirige vers moi avec un sourire malicieux. J'y dépose ma pièce de deux euros et nous échangeons quelques mots d'une grande banalité, certes, mais qui constituent un lien social. Je ne comprends pas toujours ce qu'il me dit mais il est visiblement d'une grande sincérité. Il pose sa main sur son coeur pour me remercier et me dire quelques mots gentils. Il implore Allah en regardant le ciel pour qu'il me protège et protège toute ma famille. Curieusement, si je ne subis jamais - ou très rarement - les coups de klaxon intempestifs des automobilistes qui se trouvent derrière moi pour exprimer leur mécontentement parce que je ne démarre pas à la seconde où le feu tricolore passe au vert, c'est sans doute que la scène qui se déroule sous leurs yeux a quelque chose d'insolite ! Une grand-mère parlant joyeusement et riant avec un SDF ! Cependant, lorsqu'il arrive qu'un automobilisme agacé klaxonne, je continue, imperturbablement, à discuter et à rire avec ce vieux monsieur avant de redémarrer à nouveau.

S'il est évident que de recevoir une pièce ou deux a une importance vitale pour une personne défavorisée, j'ai toujours pensé qu'il y avait une réelle sincérité dans le regard de cet homme que je croise très régulièrement. J'en ai eu très récemment la preuve !

Pendant toute la période des grandes vacances, je m'étais aperçue qu'il n'était plus présent, chaque samedi, à ce carrefour. Je m'étais dit que, peut-être, il était parti "au bled". J'étais assez contente pour lui car, dans ce cas, cela prouvait qu'il avait pu avoir assez d'argent pour traverser la méditerranée.

Parfois, cependant, je ralentissais. Cet homme n'étant pas très grand, je me disais que je ne l'avais peut-être pas vu ... jusqu'à ce récent samedi. Alors que je venais de m'arrêter au feu rouge (j'étais assez loin du carrefour), je l'ai vu se diriger vers la première voiture en tendant sa sébile, sans succès. Il repartait tristement lorsqu'il m'aperçut. Quelle ne fut pas ma surprise de voir ce vieil homme se précipiter en direction de ma voiture. Cela représentait pour lui une grande distance à parcourir compte tenu de son handicap. Il devait faire vite car il ne pouvait pas rester en plein milieu du carrefour sans risque de se faire renverser par les voitures lorsque le feu passerait au vert. Si je pouvais lire la joie sur son visage, je pouvais y lire également une grande émotion. Je ne savais pas ce qu'il se passait. Je ne comprenais pas non plus pourquoi il prenait tant de risques. Lorsqu'il est enfin arrivé à hauteur de mon véhicule, j'ai baissé ma vitre d'une part pour déposer mon obole dans sa sébile mais également pour lui dire que cela me faisait plaisir de le revoir. Si j'ai pu constater que la courte distance qu'il avait parcourue l'avait essoufflé, j'ai vu également qu'il cherchait quelque chose à l'intérieur du vêtement qui lui sert de veste. Ses mains tremblaient car il lui était très difficile de se tenir debout avec sa canne et, dans le même temps, fouiller dans sa veste. Pourtant, assez rapidement, il en a sorti un modeste flacon d'eau de parfum et, sans un mot, il l'a mis fébrilement dans ma main avec une émotion palpable.

J'étais abasourdie ! Je n'en revenais pas ! Un homme faisant la manche dans la rue qui m'offrait un parfum ! Aucun son ne pouvait sortir de ma bouche ! Pourtant, au moment où le feu passa au vert pour les automobilistes, voyant ma stupéfaction, très vite et à sa manière, ce vieil homme "pris les choses en main" et il me dit sur un ton qui se voulait "directif" : "Allez, va t'en" tout en s'éloignant de mon véhicule mais en restant en plein milieu du carrefour malgré les voitures qui avaient redémarré. Je l'ai regardé totalement ébahie et, bien qu'il se soit éloigné de moi, j'ai pu voir son regard larmoyant. Il était visiblement tellement heureux de m'avoir fait plaisir et il avait sans aucun doute remarqué ma propre émotion.

J'ai poursuivi mon chemin jusqu'à mon arrivée dans la banlieue voisine. Après avoir garé mon véhicule, j'ai repris ce petit flacon d'eau de parfum pour lire ce qui y était écrit et je me suis aperçue d'une part, que sa fragrance était "orientale" et, d'autre part, qu'il provenait d'un pays que je connais bien, et pour cause, puisque j'y suis née : l'Algérie !

Nietzsche avait bien raison : "Ce qui est profond a besoin de masque".


26 Septembre 2015

INTERVENTION DU 1ER MAI 2017

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RETROUVAILLES DU 1ER MAI 2017 - MILIANA

SOMATOTHERAPIE ET GESTION DU STRESS

20170501 110126

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VENT D'ESPOIRS

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             VENT D'ESPOIRS

     Monique Massot - Escavarage

     Editions : AETH (www.lestemps.fr)

 

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