Un accueil chaleureux par temps pluvieux/ Par Mohammed Midjou
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Les années passées à Miliana, la ville de mes ancêtres, ont à jamais façonné ma trajectoire et m'ont épaulé et accompagné partout ou le destin m'a conduit, à travers le monde. Cette magnifique journée du 13 Mai dernier, ce retour à Miliana, m'a mis beaucoup de baume sur le cœur et Londres et le reste, en comparaison n'étaient plus que de bien lointains souvenirs. Mon bon cousin Mustapha et moi-même, en compagnie de nos deux amis, notre aîné le Cheikh Mohamed Landjerit, une véritable encyclopédie vivante, et notre sage et bienveillant benjamin Mohamed Midjou, avions vécu, en cette journée mémorable, de merveilleux moments. Ce dernier m'avait rappelé gentiment qu'il rentrait en 6e, quand Mustapha et moi quittions notre lycée de Miliana pour le lycée El Mokrani de Ben Aknoun, pour notre terminale.
Quand Mustapha et moi sommes arrivés enfin à Miliana, j'étais en bras de chemise, alors qu’il pleuvait et qu'il faisait un peu froid. Mon respectable aîné Landjerit a enlevé sa veste et me l’a donné, pour me couvrir, et ce malgré mon insistance de refus. Ce geste est digne d’un véritable gentleman et d’un homme remarquable que j'ai rarement vu ailleurs. Alors je lui dédie cette chanson. L'auvergnat par Georges Brassens
Elle est à toi, cette chanson :
Toi, l'Auvergnat qui, sans façon,
M'as donné quatre bouts de bois
Quand, dans ma vie, il faisait froid,
Toi qui m'as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants,
Tous les gens bien intentionnés,
M'avaient fermé la porte au nez…
Ce n'était rien qu'un feu de bois,
Mais il m'avait chauffé le corps,
Et dans mon âme il brûle encor’
A la manièr' d'un feu de joi’.
Merci encore et toujours Miliana, Merci encore Mohamed et Mohamed et à bientôt de nous revoir , tous en bonne santé Inchallah.
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