BOUHARIRA Snoussi/ Promo 1956-59/ Par Atman BOUHARIRA
Commentaires
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 l'aube de ce nouvel an, Je te prie d'accepter, cher Si Abdelkader DAOUDI, les voeux sincères de bonheur, de santé et de prospérité que je forme pour toi, ta famille, ainsi qu'à tous les intervenants dans ce magnifique site.
Que 2021 soit le prélude à une ère paix et de fraternité retrouvées entre tous les algériens; Souhaitons également que 2021 verra la disparition à jamais de ce maudit virus qui a malheureusement, fait tant de dégâts à travers le monde.
fraternellement, A.B. -
Cher Reydon,
Cela m'a fait un grand plaisir de lire ton commentaire et je me rappelle bien de toi. Vous étiez 6 dans la promotion 60/63. Moi je fais partie de la promo 61/64.Je me rappelle aussi de Morli et Benazouz ainsi que la plupart de mes 3 me Année (Pastor et les autres). J'ai eu l'honneur de prendre en charge la direction de l'école des mines en 1973/1974" ; par la suite l'école a été élevée au statue de centre universitaire et malheureusement il y a eu les tristes évènements de la décennie noire avec le dynamitage de l'école par les barbares. Ce serait bien si vous d'afficher la photo que vous avez conservée.
Mes amitiés
Daoudi Tahar promotion 1961/ 1964 -
Quel malheur de voir l'école des mines ou j'ai été eleve(dernière promo 61 et inachevé ) au-delà de tout je pense honnêtement que cette école été pour tous Pieds-noirs et Algériens une école du savoir et de l'avenir.Mais l'avenir ne nous a pas appartenu
J'ai 72 ans je suis né a Alger et je vous salue (j'ai la photo de la dernière promo avec BELADELOUAB
LOLO la puce MORSLI etc etc ) -
Mr. BOUHARIRA bonjour,
C’est avec beaucoup d’admiration que je découvre la fierté que vous affichez à l’égard de votre frère en lui rendant un aussi bel hommage.
Ton frère a offert l’ultime sacrifice à son pays et ce bel hommage l’immortalise davantage en l’introduisant aux lecteurs de ce site et peut-être à certains qui l’ont connu. Allah yarhamou oua yarham ceux et celles qui se sont sacrifiés pour l’affranchissement de leur pays de l’emprise coloniale.
Cordialement,
Abdelkader Daoudi
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