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Centres d'intérêts :
Miliana
À propos de l'auteur :
<p><span style="font-size: small;">Témoigner c'est Souvenir</span></p>
Citation préférée :
L'enfance. Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie.
Articles de algermiliana
La force d'être Soi
Je n'ai jamais été faite pour les sentiers balisés. Mon énergie, brute et indomptable, s'est toujours insurgée contre les limites. Âme vagabonde, cri de liberté projeté à la face du monde, j'ai choisi ma propre voie. J'ai gravi ma montagne avec une détermination inébranlable, refusant de m'éteindre ou de me plier. J'étais tempête et incendie, embrassant chaque instant avec l'intensité d'une existence affranchie, sans compromis ni renoncements.
La perfection ? Un mirage édifié par la peur. Je ne cherchais pas l'impeccable, mais la beauté à l'état brut, celle qui se rit des masques et des jugements. Je ne vivais pas pour plaire, mais pour être. Mon regard, ancré sur l'horizon, ne cédait à rien. J'avançais, audacieuse, et si la chute m'attendait, je l'accueillais avec la grâce d'un envol : seul le renoncement m'effrayait, jamais l'abîme.
Tour à tour exubérante, excessive, insaisissable, je n'ai jamais cédé aux attentes d'autrui. Ceux qui espéraient des excuses ou des justifications face à mes failles n'ont trouvé qu'un silence fier. Ce que je donnais était entier, sans réserve ; ce que je refusais, je le rejetais avec une certitude absolue.
Je n'ai jamais prétendu être la mère idéale ou l'amie toujours disponible. J'ai simplement voulu être présente, avec mes lumières et mes ombres. Parfois lointaine, parfois maladroite, mais toujours sincère. Ceux qui m'ont réellement connue savent que je ne savais pas tricher. Je n'offrais que ce qui palpitait en moi, vrai et inaltéré. J'ai appris, parfois à mes dépens, qu'il est impossible de tout concilier, et que s'oublier par abnégation revient à s'effacer dans un rôle étouffant. L'amour, tel que je le conçois, se manifeste parfois dans un simple murmure ou un geste humble, mais jamais dans le mensonge. Nul ne saurait entraver ma liberté, car elle est mon essence même.
La vie vient de m'arracher un pilier, celui qui croyait en moi sans condition. Et pourtant, j'avance, portée par la même ardeur. Les critiques glissent sur moi comme la brise sur la pierre polie par le temps. Je n'ai plus rien à prouver. Mon combat n'a jamais été de plaire, mais d'exister pleinement, en fidélité absolue à ma vérité.
Et ainsi je resterai. Libre, indomptée, entière. Car l'authenticité est mon seul serment, et je le tiendrai jusqu'au bout.
"Vacances! الزيّارة"
Trois mondes, Deux points de vue, Trois espaces en convergence vers Un Espace Commun
Un petit bijou que ce sketch, comme on n’en fait plus, et qui ne manquera pas, si regardé jusqu’au bout, de rappeler à quelques-uns ces moments doux vécus dans ces grandes maisons habitées par plusieurs familles, qui n’en formaient plus qu’une finalement, et qui partageaient El Mlih wa Douni.
Monde des hommes, monde des femmes, mondes des enfants. Irréductibles les uns aux autres, peu perméables, ce qui occasionne incompréhensions, malentendus et frustrations de part et d’autre, alors que chaque partie est de bonne foi. Les acteurs et actrices de chaque monde jouant au mieux les rôles qui leur sont attribués. Très complexes et parfois très compliqués.
Pourtant, tout peut être bousculé lorsque la rupture occasionnée par un réveil tardif, survient et sème le « désordre ». Elle finit à la fin, par amener ces acteurs et actrices à voir, à percevoir, à comprendre avec plus de clarté le monde dans lequel évolue l’autre homme, femme, enfant, débarrassés qu’ils sont de leurs costumes de scène.
La rupture comme perte momentanée de repères établis, comme déclencheur d’une communication naturelle, sincère, attentive, attentionnée, compréhensive débarrassée des représentations, des caricatures, et des méfiances. Un espace alternatif où hommes, femmes, et enfants se retrouvent enfin pour contribuer à cette entreprise commune qui séduit tout le monde, partir en vacances.
Mazaar/Ali Azam
Mazar, chanson traditionnelle Afghane interprétée par le groupe iranien Nyaz. Juste pour se laisser transporter par l’enchantement, le bienfait, et le sentiment de paix que procurent la voix d’Ali Azam iranienne, la musique aux sonorités indiennes, et la magnifique vidéo qui les accompagne dans cette élévation.
Estrellas del Bicentenario
Une vidéo « Estrellas del Bicentenario, Les Étoiles du Bicentenaire », issue d’un projet télévisuel pour la célébration en 2010 du bicentenaire de l’indépendance du Mexique vis-à-vis de l’Espagne (déclarée en 1816), et aussi du centenaire de la révolution (1910) contre la dictature de Porfirio Díaz qui s’est progressivement enfoncée dans un système féodal quasi esclavagiste pour la majorité des paysans et surtout les indiens. Pancho Villa et ses hommes se sont soulevés contre l’oppresseur au Nord, Emiliano Zapata et ses hommes au sud. Les festivités ont consisté en une série d’événements culturels ayant pour vocation la remémoration des éléments fondateurs du pays pour une meilleure compréhension des valeurs et idéaux du Mexique d’aujourd’hui.
Tous les lieux de la vidéo se trouvent au Mexique. La faune et la flore sont exclusivement mexicaines aussi. Des images somptueuses, filmées au ralenti, dégagent une impression d’irréel, un monde mystique, fantastique, initiatique. Une relation éthologique douce avec la nature, les animaux. Une beauté naturelle saisissante, une biodiversité resplendissante, une musique inspirée des langues originelles des diverses ethnies. Une invitation à la méditation, à la communion, à l’humilité face au Beau, face au grandiose…
Il y en a pour tous les goûts ou presque : version longue pour ceux qui veulent s’installer et se laisser porter, version très courte (que je trouve assez brutale sur la fin), pour ceux qui manquent de temps et qui veulent passer en vitesse.

