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Le moulin de Si Amar/ Épisode 3

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LE MOULIN DE SI AMAR

Textes et dessins : de Benyoucef ABBAS-KEBIR

         Épisode 3

Le moulin Si Amar

 

Hassiba Ben-Bouali

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Une page de notre histoire / La dernière lettre de Hassiba Ben-Bouali

Histoire vraie.

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Le moulin de Si Amar/ Épisode 2

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LE MOULIN DE SI AMAR

Textes et dessins : de Benyoucef ABBAS-KEBIR

Épisode 2

Le moulin de Si Amar/  Épisode 2

Le moulin de Si Amar/ Épisode 1

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LE MOULIN DE SI AMAR

Textes et dessins : de Benyoucef ABBAS-KEBIR

  Épisode 1

Si Amar 1

Brève histoire du voile

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Histoire du voileDans les années 60, majoritairement, les jeunes filles ne se voilaient. Certaines d’entre elles portaient un treillis, une casquette, une arme, et se battaient contre l’oppresseur pour faire triompher la liberté, la justice. D’autres, voilées se servaient de leurs haïks pour convoyer argent, armes et autres documents, c’était le temps de la lutte pour que triomphe une Algérie libre. Pour d’autres jeunes filles encore, c’était une fois mariée qu’elles mettaient le haïk ou pas. Nos mères, nous les avons toujours connues avec le haïk et le 3jar (voilette). Voilées ou pas, à l’intérieur de leurs foyers ou à l’extérieur, les femmes ont été présentes, engagées, actives, pour l’atteinte d’un idéal commun : vivre dans un pays libre, indépendant, juste et équitable.

Dans les années 70, beaucoup de jeunes filles qui avaient arrêté leurs études prématurément et ce, pour diverses raisons, se voilaient dès que leurs corps s’épanouissaient et suggéraient plus la femme que l’adolescente. Elles mettaient alors une gabardine (un imperméable de couleur claire généralement) et une toute petite pointe (petit foulard) assortie, et le 3jar bien sûr. C’était plutôt les parents et en particulier les pères qui imposaient ce voile qui ne couvrait ni les jambes puisque ces gabardines arrivaient juste au niveau du mollet, voire au-dessus, ni complètement les cheveux vu que les pointes en question étaient petites, tout comme les voilettes d’ailleurs. A cette époque-là, c’étaient les maris qui autorisaient ou pas leurs femmes à enlever ce voile. Parfois cela faisait partie des « Chrouts » (conditions) sur lesquelles on pouvait s’entendre avant de conclure un mariage. D’autres femmes, celles qui n’avaient pas besoin d’être affranchies par un père, un frère ou un mari, décidaient elles-mêmes de se défaire du voile. C’étaient en général des femmes divorcées ou veuves qui suscitaient la méfiance, la défiance en raison de leur statut de femmes « seules ». Bien sûr, ce n’était pas simple parce qu’elles devaient faire face à la désapprobation, parfois au dénigrement de la famille, et du voisinage.

Dans les années 80, on commençait à voir des femmes portant des hidjabs. Cela restait assez marginal. C’était encore inhabituel, et cela surprenait un peu. Parmi les femmes qui portaient le hidjab, il y en avait qui revendiquaient timidement, discrètement leur liberté de choix, leur différence. D’autres plus offensives le revendiquaient haut et fort, et multipliaient les réunions et autres assemblées pour convaincre de la pertinence d’un retour aux préceptes de l’Islam. Celles qui ne le portaient pas, encore majoritaires en ce temps-là, affirmaient quant à elle leur choix de ne pas porter ce hidjab (le problème ne se posait même pas en fait), et n’arrivaient parfois pas même à comprendre ce qui avait bien pu motiver celles qui portaient le hidjab à faire ce choix. En ce temps, les unes et les autres se lançaient des gentillesses du genre : « yal kafrine wach rahou yastenna fikoum fi djahannam, ennar takoulkoum mane 3aynikoum ! » Les autres répliquaient : « ya les 404 bâchées, ya les frustrées ! » C’était aussi l’époque du vitriol et autres agressions physiques et verbales sur celles qui ne portaient pas le hidjab qui commençait.

Dans les années 90, les femmes portant le hidjab étaient de plus en plus nombreuses. Une pression de plus en plus forte pesaient sur les autres femmes en conséquence. Beaucoup d’entre elles ont tenté de résister à cette pression, aux intimidations, aux menaces de représailles, aux représailles effectives même. Des pères, des frères, des collègues, parfois des femmes aussi, exhortaient les femmes réfractaires à porter un hidjab, à se couvrir les bras, la tête, les mollets pour être respectées, pour qu’on les laisse tranquilles, « essentri rouhek, raki bahdeltina, ou behdelti rouhek ! ». Ou alors, essentri rouhek, walla youkoutlouk ». Ces femmes, de plus en plus minoritaires ont progressivement fini par abdiquer, « choisissant » de mettre le hidjab par manque de choix ! Petit-à-petit aussi, nos mères ont également adopté le hidjab. Elles le trouvaient beaucoup plus pratique que le haïk, parce qu’il permet une plus grande aisance dans les mouvements (le haïk tel que porté non par nos grand mères était coincé dans la ceinture de leur Serouel Mdouar, ou retenu avec une Tekka (longue ceinture tricotée), ce qui libérait leurs mains. Souvent aussi, et surtout pour les femmes de la campagne, elles le faisaient tenir autour du visage en le coinçant entre leurs les dents (si, si je vous assure). Bon, il est vrai que ça ne couvrait que le menton ! Autre moyen une épingle à nourrice en dessous du menton. La manière dont les plus jeunes, portaient le haïk était plus compliquée. Une fois le haïk mis sur la tête, elles en prenaient les deux bords, les tiraient vers le haut pour le raccourcir, et mettaient le tout sous un bras qui devait rester serré pour que le haïk ne tombe pas. Pas évident d’y arriver avec un haïk glissant tout le temps ! Il faut un minimum d’expérience pour qu’il reste en place ! Avec la main de ce même bras, elles tenaient fermement le haïk sous le menton. Elles n’avaient donc qu’une main disponible pour tenir la main d’un enfant, pour tenir un couffin, un sac… Pas très pratique ! Et je comprends bien nos mères d’avoir adopté le hidjab même si je les trouvais belles avec leurs haïks en soie, leurs haïks El Mrama ! Et c’était une partie de nous-mêmes qui partait avec ce haïk. Mais là, n’est pas le propos.

Dans les années 2000, la tendance s’est inversée, les femmes sans voile minoritaires devenaient très visibles comme l’étaient les femmes vêtues d’un hidjab dans les années 80. Les toutes jeunes filles « choisissaient » librement ou pas de mettre le hidjab. Il est à noter que les espaces déjà restreints des femmes, se rétrécissaient comme une peau de chagrin. Les sorties des femmes ont toujours été et sont toujours utilitaires. Elles vont d’un point à un autre. Leurs sorties ont toujours un but : travail, courses, hammam, coiffeuse, médecin, famille, amies. Il n’est pas question d’aller flâner, de sortir faire un tour, de trainer le pas, d’avoir l’air de na pas savoir où on va. Cela s’avère tout de suite très suspect ! Mais cela n’est pas bien nouveau ! Détail intéressant par rapport aux écrits du site : ceux des abnounettes sont plutôt tournés vers des souvenirs d’intérieur, ceux des ferroukhiens plutôt d’extérieur même si parfois il y a des exceptions.

Mais, revenons au voile. Les années de plomb ont lourdement pesé sur les femmes, mais pas que, bien sûr ! Ça me fait penser à l’Espagne franquiste. Le pays avait besoin après près de 40 années de répression et de censure de vivre et de le manifester bruyamment ! La Movida (un pais que se mueve : un pays qui bouge) un mouvement collectif d’explosion de la vie, de la création, de la joie et du divertissement. Bon, je ferme la parenthèse, décidément je n’arrive pas à ne parler que du voile qui était le thème principal ! Donc, les hidjabs ont fleuri partout. Les motivations étaient diverses et variées : la foi et la conviction, la culpabilité et une sorte de rédemption, la facilité (plus besoin de se changer, de se coiffer pour sortir), l’opportunisme…. Les hidjabs étaient sombres, austères, uniformes, semblables. Cela a duré quelques années mais, c’était sans compter sur la capacité de la femme algérienne à s’adapter, à s’aménager une petite porte de sortie, à créer (même si influencée par les flots ininterrompus de séries égyptiennes qui se sont déversées dans les foyers des années durant. Certaines jeunes filles commençaient à parler couramment l’égyptien au détriment de l’algérien !), et voilà que je sors de mon thème, ah la, la !!
A l’approche des années 2010, les hidjabs tels que décrits ci-dessus n’ont pas complètement disparu, mais ils sont devenus peu nombreux. L’air était à la couleur, à la fantaisie, à la personnalisation des hidjabs. Pour d’autres femmes, les jupes ou robes ont fait leur retour, mais en version longue, les vestes aussi sont à manches longues. Pour d’autres, ce sont des pantalons et des liquettes, pour d’autres encore ce sont les mêmes tenues vestimentaires qu’avant le hidjab. Les femmes ont retrouvé une certaine coquetterie, une envie de plaire et d’abord à elles-mêmes, prenant la main pour reprendre un peu les choses en mains, ne serait-ce que sur leur apparence. Comme tout un chacun et à-fortiori les jeunes, les jeunes filles aiment la vie, ont besoin d’exister, d’être vues et reconnues. Elles sont en « conformité » avec la tendance générale de la société qui va vers plus de contrôle, mais Il semble y avoir plus de tolérance dans les choix faits par les unes et les autres. Dans quel contexte ont grandi ces jeunes filles, et qu’ont-elles connu ? Et quel projet de société leur a-t-on proposé ? C’est la génération des années 90 !! Et ça recommence, je m’éloigne du sujet, bon je reprends l’histoire du voile.

Les contextes socio-politico-économiques qui prévalaient en arrière plan de ces différentes périodes de mon histoire du voile sont volontairement tus. Je souhaitais surtout rendre hommage à la femme algérienne, la femme courage, qui a toujours su reprendre la voix qu’on a de tout temps essayé de lui confisquer, qu’on essaie toujours de lui confisquer, une voix de la résistance qui a toujours été au cœur de son combat face à ses détracteurs de tout acabit. Une voix de la résistance de tous les temps, de toutes les époques de son histoire, et de celle de l’Algérie. Cette fois-ci, je sors bel et bien du thème du voile, mais c’est volontaire ! Respect et admiration pour la femme algérienne voilée ou pas, là n’est pas la question !

Le monde se meurt …

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J’ai comme l’impression qu’un pouvoir occulte de diables et d’anges du mal régente ce monde, à contrecourant de la Raison ; pour conduire une famille humaine désemparée et aux abois, vers de ténébreux desseins.Unnamed 2

J’ai comme l’impression que des esprits malfaisants nous prescrivent des breuvages pernicieux et morbides ; passant pour des remèdes ; à nos maux.
Les fumées de leurs encensoirs ne sont que leurres et hallucinogènes, nous conduisant à confondre les mirages avec l’eau qui sauve l’assoiffé du désert.

J’ai comme l’impression que les présidents du monde veulent conduire- en troupeaux- les peuples ; de leurs « écuries » aux abattoirs ; pour produire davantage de viandes aux prédateurs…Leurs museaux sont avides de sang.

J’ai comme l’impression que la déshumanisation ressuscite Machiavel jusqu’à jouir et redire « la fin justifie les moyens ».

J’ai comme l’impression que les présidents du monde, en parfaite accointance, veulent justifier une surpopulation de la planète ; dont le trop-plein est à soustraire… Par épandage de gaz toxiques.

J’ai comme l’impression que les guerres ne leur suffisent pas ; ils imposent de préconiser des solutions adéquates et d’efficacité déconcertante ; cultivant la vulnérabilité par les seringues et les vaccins et, en véritables imposteurs, se fardant de charisme ; ils sèment leur Sida, leur Ebola et leur Corona.

J’ai comme l’impression que le lobby des présidents du monde décide de museler les peuples et les confiner dans leurs « écuries » pour avoir désobéi. Peu importe s’ils n’ont pas de vivres, s’ils ont faim, s’ils ont soif et s’ils n’ont pas d’argent. Cet arrêt sur image profite aux pouvoirs machiavéliques et aux prédateurs qui font des peuples comme font les esclavagistes de leurs galériens confinés aux soutes de leurs bateaux.

J’ai comme l’impression que nos frères Algériens, parlant des nécessiteux se comptant par millions, ont grandement besoin de notre soutien moral et matériel pour endiguer cette crise de grande atrocité à l’effet de pallier aux conséquences dévastatrices ; en perspectives. Il s’impose donc à tout un chacun – citoyen ou responsable- de se sentir concerné et interpelé par sa conscience pour se procurer cette grande satisfaction DU DEVOIR ACCOMPLI.

L'AFRIQUE ce continent...

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L'Afrique, ce massif continent a toujours attiré la convoitise des pays occidentaux par la richesse de son sol ,de son sous-sol et de ses réserves halieutiques. Dès les premières heures les européens se sont empressés de la conquérir. Les autochtones menant une vie paisible, simple et naturelle se sont vus bouleversés par la furie de ces gens "civilisés" qui sont venus d'ailleurs. Tout a été utilisé pour mater et mettre au pas ces africains qui sont différents par la religion et par la couleur de la peau (emprisonnement, tortures, exécutions sommaires en public pour la dissuasion, assassinats collectifs, déportation "Nouvelle-Calédonie", viols, confinement et parcage des populations, esclavage...). Les Africains ont beau résisté mais rien n'y fit : les forces en présence étaient inégales et disproportionnées. Presque tous les pays occidentaux ont participé, sans gloire, au partage du butin (espagnols, français portugais, belges, allemands, italiens, anglais et même américains). Tout ce monde s'est servi en spoliant les terres fertiles et en confinant les populations dans les montagnes, les déserts arides et les marécages. Les américains se sont intéressés à la main-d’œuvre gratuite en déracinant des familles entières pour en faire des esclaves pour leurs plantations.

L'Algérie n'a pas échappé à la règle en payant un lourd tribut. L'Algérien a toujours vécu libre et indépendant. Il ne supporte pas l'asservissement et la soumission. La résistance a été farouche. Toutes les franges de la société ont participé à la lutte de libération, exclus, les collaborateurs avec le colonisateur. Près d'un demi siècle après, avec l'apparition de la pandémie de coronavirus il se trouve qu'il existe des gens à l'esprit revanchard, nostalgique qui pensent qu'ils ont toujours une tutelle sur leurs anciennes colonies. A l'image de ces deux illuminés pseudo-médecins qui proposent, le plus sérieusement du monde, de tester les résultats des recherches effectuées sur le vaccin du covid-19 sur les Africains. Rien que cela ! Hippocrate devrait se retourner dans sa tombe devant l'ampleur du scandale. L'esprit raciste et colonisateur est toujours présent dans les esprits de ces malintentionnés. Ce caractère ou plutôt ce gène récessif qui habite leur ADN, resurgit à chaque occasion. Plutôt que de proposer leur aide à ces Africains qui n'ont plus rien, colonisation oblige ! Il les considèrent comme "des animaux de laboratoire, des cobayes" comme ont fait leurs ainés avec les essais nucléaires au Sahara Algérien et à Muroroa en Polynésie.

Messieurs réveillez-vous, le train est parti et sachez que l'Afrique est libre et prospère pour peu que des énergumènes comme vous, la laissiez tranquille. Grâce à Allah vous ne représentez que vous même.

A BON ENTENDEUR !

Rendez-leur…

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Rendez-leur…

Leur enfance, leur innocence, leur douceur et leur tendresse.97996469 2664922263614237 1782385417518055424 n 2
Rendez-leur, leur sommeil, leurs rêves et leur espoir.
Rendez-leur, leur univers fait, seulement, d’étoiles et de lumière.
Rendez-leur , leurs jouets ; le simple bout de bois, œuvre de menuisier,

Qui devient pistolet ; qui enhardit et aguerrit mais, sans nulles balles assassines.
Rendez-leur, la simple corde que roulent les fillettes sautant ; cheveux aux quatre vents ;
Semant toute la joie et le bonheur du monde…
Pas la corde de l’adulte, qui pend et qui guillotine l’innocent.

Rendez leur, leur marelle pour sauter et atteindre le bout du monde, au détour d’un regard.
Rendez-leur, le simple roseau qu’on enjambe et qui passe pour cheval ;
Qui gagne toutes les batailles sans glaive et pas une goutte de sang.
Rendez-leur ; leurs cartables et leurs cahiers pour dessiner sur une feuille,

Un monde infini, fait de fantasmes et de rêves.
Rendez-leur, leurs écoles et leurs sentiers bordés de haies sans faire frontières.
Rendez-leur, leurs plumes pour écrire le sublime qui abolit la bêtise humaine ;
La plume qui ne fait ni surcharges ni ratures et qui n’a besoin de gomme,

Pour dessiner un grand cœur, à contenir tous les hommes …
Loin des guerres, de leur horreur et de leur haine.
A dessiner un immense printemps qui escalade jusqu’à atteindre décembre.
Rendez-leur, leur monde innocent et candide ;

Où l’ogre est toujours vaincu et fixé à la potence.
Où les contes de grand-mères sont conduites à suivre et morale de toujours.
Au diable ; vos guerres, vos bombes, vos brasiers et votre haine !

Inoubliables Souvenirs d’un FORUM

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D’un forum, « Amitiés sans frontières » .il ne m’en reste que le code que je conserve et que je l’utilise des fois. Le forum est inactif mais dès fois il me vient de le visiter, il rappelle ce qu’il y a de plus d’une amitié des membres que j’ai eu à connaitre et que je m’en souviens encore.

J’ai connu le forum non pas à ces débuts mais juste à cette année 2010, celle qui me f rappelle la découverte du site Bab el Oued - Miliana. Propulsé dans un passé, captivé par un sentiment, et c’est ce qui évoqua toute une nostalgique d’envoutement de souvenirs liés aux lieux de cette ville’. Mon passage au forum était juste après quelques commentaires postés au Site « Retour dans mes souvenirs »que voilà dans mon E-mail je reçois l’agréable surprise d’une invitation de la Web Master. La Webmaster Noria m’invite à son mémorable forum du Bab el Oued – Miliana « Amitiés sans frontières ». Peu nombreux ses membres tout au début à ce forum « Amitiés Sans Frontières ».

Se comptant au bout des doigts ses membres habituels se rencontraient là en vue d’échanger leurs idées sur plusieurs sujets divers. A tout membre et sur tout sujet le forum impose des règles de bonne conduite et le respect d’où des modérateurs sont chargés de la régularité des propos qui sont émis. De ces membres il y avait Khaled Chengab,-Alfred,- Lamie - Farah - François91 - Yan Auer – Djamila – Pierre - Charles Mazella, Seg - Mimi - Ferhat - Samia – Ferhat- Maya- Hadjer - Sekini Mohamed de Ksar el Bokhari ; quelqu’un de Mosta ville ou Oran dont je ne m’en souviens pas du nom exact sans oublier le regretté Ahmed Mahroug Rabi Erhmou. Midjou aussi que j’ai connu à travers le Site mais n’a pas été membre à ma connaissance dans ce forum Viendront par la suite d’autres noms nouveaux compléter la liste des membres.

Le Site resta actif et de Bab El Oued il prend celui de Alger-Miliana, le forum « Amitiés Sans Frontières » fut quand à lui juste quelques temps après les retrouvailles de 2012 fermé et inactif, remplacé par celui qui actif.

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