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Billets de algermiliana

Femmes au Cimetière

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Femmes au cimetière

Femmes au cimetière de Frederick Arthur Bridgman

AZIZ ET L'AVEUGLE

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OPHILE GAUTIER ABDERRAHMANE Aziz  et l'Aveugle

Dans la douleur les êtres humains se retrouvent. Ils crient leur désespoir et leur tourmente dès fois en pleurant d'autres fois dans un silence stoique à faire frémir les échos les plus lointains.

Ici dans une page errant dans les sphères des temps immuables le poète et le chanteur bien au delà des containtes et les intimes convictions livrent leur destinee à tout ce qui bouge à leur place et traduisent tant bien que mal leur détermination à se manifester timidement dans la nébuleuse du JE/ NOUS pourtant nombreux sont ceux qui regardent sans saisir la potée réelle des choses.

Le poète s'est livre entièrement à la grâce de son chien fidèle alors que le chanteur s'est adressé à la foule pour le mettre au diapason de la couleur d'un clair de lune ou un rayon pale soit-il caressant froidement à la fois son âme son esprit et son corps.

 

VICTOR HUGO le chef de l'école romantique a laissé entendre qu'il ne cherche pas à démontrer logiquement mais à frapper les imaginations.
ILLUSTRE POÈTE.

CHANTEUR DES ANNÉES DE JEUNESSE
L'AVEUGLE VOUS TEND SES BRAS ET VOUS SERRE CONTRE SON CŒUR QUI A SOUVENT PLEURÉ SANS VOIR LA COULEUR DE SES LARMES.


L'aveugle

Un aveugle au coin d'une borne,
Hagard comme au jour un hibou,
Sur son flageolet, d'un air morne,
Tâtonne en se trompant de trou,

Et joue un ancien vaudeville
Qu'il fausse imperturbablement ;
Son chien le conduit par la ville,
Spectre diurne à l'oeil dormant.

Les jours sur lui passent sans luire ;
Sombre, il entend le monde obscur,
Et la vie invisible bruire
Comme un torrent derrière un mur !

Dieu sait quelles chimères noires
Hantent cet opaque cerveau !
Et quels illisibles grimoires
L'idée écrit en ce caveau !

Ainsi dans les puits de Venise,
Un prisonnier à demi fou,
Pendant sa nuit qui s'éternise,
Grave des mots avec un clou.

Mais peut-être aux heures funèbres,
Quand la mort souffle le flambeau,
L'âme habituée aux ténèbres
Y verra clair dans le tombeau !


Théophile GAUTIE

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Le jour se lève

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Le jour se lève 

Un matin délavé se lève difficilement sur une ville qui se dépoussière comme un chien crasseux et insomniaque, au sortir d’une nuit d’errance. Recouvrant mes esprits, j’essaye tant bien que mal de mettre un peu d’ordre dans ma tête et dans mon bureau. Mais, voyant ma feuille, maintenant débarrassée de sa poudre, j’ai pu observer toute sa blancheur occupée d’une frugale esquisse. Et point d’écrit ! M’éternisant dans mes mirages, j’étais parvenu machinalement à crayonner sur cette feuille un arbre vidé de toutes ses feuilles ! Un arbre dont les branches sèches priaient le ciel, seul au milieu d’une surface polie et plate…Je me rendais compte de la force pernicieuse du vent de sable et que celle-ci pouvait atteindre même les cibles les plus abstraites ! Décidément, elle s’infiltrait partout. Ce serait alors lui, ce vent de poussière qui avait ôté les verdures à mon arbre ?  Et les mots à mon récit ? Lui qui nous rend la vie si grise et nos paysages si affectés ? Lui à l’origine de tout ce bouleversement ? Lui qui… ?

Mais en a-t-il été toujours ainsi ? Ah, si les sapins, les cyprès, les platanes, les pins et les vignes de mon village pouvaient renaître ! Ils vous conteraient leurs innombrables triomphes sur l'austérité du sol et de sa caillasse. Derrière ces arbres vieillis qui disparaissent, il y avait toujours pour eux des hommes aux petits soins, à la main verte et au cœur blanc…des hommes qui avaient sué toute leur vie pour imposer un instant, dans la fragilité du printemps, le doux plaisir de l’œil à contempler l’éphémère envol du papillon dans une contrée tourmentée d’hivers envahissants et d’étés harassants !

Où sont donc les neiges d'autrefois, lesquelles neiges nous charmant d’enchantement, ont le don de purifier logis et vallons ? Qui font mouvoir les primes gestations des entrailles de la terre dissimulant une nature bienveillante sous de froides apparences ? Quand le matin au réveil, ces paysages coiffés d’un soudain manteau blanc nickel emplissaient de bonheur nos yeux et encore écoliers, nous allions le cœur en fête, chacun son petit bonhomme de neige en tête, le matérialiser dans la grande cour de l’école ? Ces êtres blancs si purement tendres, au cœur éphémère, prêts à fondre en larmes aux premiers miroitements de l’aube printanière nous manquent tellement ! Que sont donc devenus l’hiver et sa froidure franche mais féconde ? Ces ruissellements que la sévérité glaciale du thermomètre pétrifie, surpris comme sous l’effet d’un arrêt sur image dans leurs trajectoires inachevées descendant des toits des maisons, capturés en stalactites aux frasques du temps dans l’espoir qu’un meilleur avril puisse leur consentir le couronnement en fleurs d’une renaissance ? Nos randonnées expéditives marquées de nos pas dans la neige cotonneuse, à la recherche de quelque malheureux passereau figé au piège du froid ? Et cette saison, du solstice de décembre à l'équinoxe de mars ?…Revivra-t-on cela un jour ?

Reverra-t-on alors les rassemblements imposants de ce régiment d’oiseaux, en file indienne, alignés sur les fils des poteaux électriques, prêts pour la grande migration vers des zones plus clémentes ? Cette messagère du printemps, l’hirondelle des cheminées, des fenêtres et des balcons, prédisant l’alternance pacifique des saisons n’enchante plus notre quotidien. Elle qui, seule, faisait le printemps ! (N’en déplaise à un certain dicton !) Et la cigogne aux longues pattes, au bec rouge, long et droit, qui claquette, toute blanche sur un ciel redevenu bleu, surplombant de ses ailes ébènes les tuiles vermeilles des paisibles maisons, regagnant au pic du minaret son nid de toujours !

Ces deux éclaireuses nous retourneront-elles ?

Nous serait-il donc possible - hélas au moins une fois - de surprendre au vol les gangas au noir plumage à la recherche de points d’eau, l’horizon se rembrunissant à leur passage ? Ou de croiser ce chasseur d’autrefois, l’œil à l'affût, le seize millimètres Robust aux mains, tirant au poser et à l’envol, puis la gibecière en bandoulière accueillant, une fois les plumes sommairement nettoyées, les pièces de ce tableau de chasse ?               

S’envoleraient alors, en s’évadant de nos souvenirs si longtemps incarcérés, une population de volatiles aux mœurs éparses en direction de la nature qui se languit de son petit peuple de bêtes bien-aimées. Tout renaîtrait : les cris de la bartavelle au duvet rouge cendré, l’outarde au corps massif et aux pattes lourdes, très appréciée pour sa chair, la bécassine au bec incurvé, le canard sauvage aux ailes longues et pointues, au repos, flottant dans les mares, la caille qui cacabe hantant les prairies et les champs et dont la prise s’effectue à la tirasse, le roucoulement de la tourterelle au rostre écarlate côtoyant les planchers d’écuries, disputant aux chevaux et aux ânes leur ration de grains et d’avoine, les sauts répétés du craintif lièvre au regard tourmenté ralliant le terrier au moindre zéphyr, la gerboise, ce « kangourou en miniature des hauts plateaux » qui creuse des tunnels, aux pattes postérieures très longues lui favorisant la posture debout et la progression par bonds rapides quand le salut est dans la fuite

Et Dieu du ciel ! Dites-le moi, serait-il encore possible de parcourir le printemps vert émeraude des champs ? De délecter sous la chaleur de l’été azur la fraîcheur d’un étang ? De savourer aussi au travers de pistes jonchées de feuilles colorées d’automne les joies et les senteurs d’une escapade champêtre ? De contempler enfin l’hiver enneigé au regard blanc et immaculé ?

Drôle de pays où les saisons se désaxent, perdent le nord et s’entremêlent face à ce désert intrépide qui s’avance à grandes foulées, soulevant à son passage une armada de poussière où désormais une plante pour pousser et une bête se maintenir doivent faire de la résistance. Je ne puis rester insensible aux effrois des lendemains arides que nos paysages auront à endurer si rien ne se fait dès aujourd’hui pour barrer la route à cette horde de sable pillard décimant par son avancée faucheuse toute tentative d’opposition à la mort, à la finitude !

Dehors le long calvaire se continue dans une ville encore ténébreuse et endormie, mordant de la poussière, entièrement aux mains d’un envahisseur lointain venu en conquérant annexer de nouvelles parcelles dans chacune de ses progressions. Le sable se lassant de son lit naturel, a décidé de découcher, s’implantant confortablement sur nos hauts plateaux pour mieux cracher sur nos paysages et nos visages la toute puissance de sa poussière…

Quand le chemin du présent qui conduit à l’avenir est obstrué, il m’arrive souvent de trouver en ce salutaire rétroviseur, une espèce d’apaisement inouï !

Une odeur divine de terre à peine mouillée envahit la maison. J’écoute enfin le doux bruit de la pluie qui tombe sur la ville. Je l’entends crépiter au sol et de la pièce où je suis, j’ouvre la fenêtre et regarde ces gouttes d’eau chuter d’un ciel basané que la timide clarté du demi-jour tente d’éclaircir. Cet instant est beau, magique, irremplaçable ! J’ai toujours aimé la pluie d’une passion profonde. Muse inspiratrice, elle donne libre cours à mes captives pensées et me réconcilie avec moi-même !

Je voudrais que mes mots deviennent pluie ! Pluie salvatrice, libératrice, généreuse ! Giboulée qui fait germer le bien nourricier lui faisant découvrir la lumière, le soleil, l’espoir : Vous êtes cette pluie, mes mots !

Nous autres Algériens...

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Nous autres Algériens: On a été et on est partout !
 
 Émission télévisée du Samedi 25 Juillet 2020, Channel 4, Londres.
 

Des journalistes britanniques ont été conviés dans une salle de réunion pour regarder le 11 octobre 1982 la levée des fonds marins, des restes du navire de guerre du roi d'Angleterre Henri VIII, le Mary Rose, fleuron de la marine anglaise de l'époque, coulé il y a 437 ans lors de la bataille du Solent dans la Manche en 1545, au XVI e siècle par les Français, avec 500 hommes à bord. Les journalistes présents n'étaient pas sûrs de ce qui les attendaient sauf la chance de pouvoir voire les squelettes humains récupérés, longtemps préservés dans la vase sous-marine, vieux de plusieurs siècles.

Le plus intriguant de tous, ce sont les restes d'un jeune homme (surnommé Henry) trouvés dans la cale et dont la forme du crâne suggère une origine africaine. Récemment huit de ces squelettes ont été envoyés aux laboratoires de photogrammétrie, d'extraction d'ADN et d'analyse isotopique de Swansea, au Pays de Galle et d’Oxford. Après analyses poussées, il s'est avéré que sur ces huit des centaines de squelettes retrouvés à bord, 50% n'étaient pas des Anglais blancs.

Ces huit squelettes ont été surnommés pour des raisons pratiques. Le surnommé ‘’Gentleman’’ venait probablement du sud de l'Italie, le surnommé ‘’Charpentier’’ de la Méditerranée (peut-être de la péninsule ibérique) et le surnommé ‘’Archer’’ - qui s'est avéré faire partie de l'élite des gardes du corps du roi Henri VIII d'Angleterre, probablement de quelque part le long de la côte nord-africaine (probablement Algérie). Et le surnommé ‘’Henry’’ ? Il a presque certainement une ascendance africaine (probablement Berbère du nord du Sahara, Algérie) mais presque certainement aussi, il est né et a grandi en Angleterre.

Le Poète Et La Foule

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Le Poète Et la Foule de Théophile Gautier

Feuille

La plaine un jour disait à la montagne oisive :
« Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu ! »
Au poète, courbé sur sa lyre pensive,
La foule aussi disait : « Rêveur, à quoi sers-tu ? »

La montagne en courroux répondit à la plaine :
« C’est moi qui fais germer les moissons sur ton sol ;
Du midi dévorant je tempère l’haleine ;
J’arrête dans les cieux les nuages au vol !

Je pétris de mes doigts la neige en avalanches ;
Dans mon creuset je fonds les cristaux des glaciers,
Et je verse, du bout de mes mamelles blanches,
En longs filets d’argent, les fleuves nourriciers. »

Le poète, à son tour, répondit à la foule :
« Laissez mon pâle front s’appuyer sur ma main.
N’ai-je pas de mon flanc, d’où mon âme s’écoule,
Fait jaillir une source où boit le genre humain ? »

 

Le Site à ce niveau top reflète à plus d'un titre tous les bien faits de la montagne sans pour autant amoindrir l'apport considérable du genre humain.

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LE RETOUR DES HEROS

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Enfin, après de multiples tergiversations des différentes hautes autorités françaises passées, voilà que celles qui logent actuellement à l'Elysée se décident à restituer les cranes de nos valeureux résistants à l'occupation française. Ce n'est que justice rendue et il faut dire que la forte pression exercée par les hautes autorités Algériennes a enfin apporté ses fruits. Faut-il encore une énième fois énumérer les différentes atrocités subies par le peuple Algérien par ceux qui se vantent de venir civiliser ce peuple ? Nos héros sont retournés au bercail après avoir été préalablement décapités et posés dans des cartons pour etre exposés aux visiteurs dans le musée d'histoire naturelle à Paris.

Ces trophées de guerre, comme il leur plait de les qualifier, n'honorent pas la France qui par le biais de ces différents généraux à la gomme, ont commis des crimes de guerre qui sont passibles du T P I (Tribunal Pénal International). Mais l'histoire de l'Algérie et de son peuple retiendront que ces liquidations ethniques commises car elles ne peuvent etre nommées autrement, au nom de la civilisation ne seront jamais pardonnées(plus de la moitié du peuple Algérien a été anéantie, les terres spoliées, les confinements dans les montagnes, les récoltes des produits agricoles,bétail...rapatriés vers la métropole, l'exile forcé des récalcitrants vers la Nouvelle-Calédonie,Cayenne...les exécutions sommaires en public, les guillotinés, les viols collectifs des femmes sans défense,les villages entiers incendiés, les noyés(es), les torturés(es), les électrocutés(es),les pendus(es), des populations entières brulées vives dans des grottes, les emprisonnés(es) arbitrairement, les essais nucléaires avec leurs lots de conséquences sur les populations locales visibles jusqu'à aujourd'hui,les enrolés de force pour servir de chair à canon, les exploités(es) dans les mines, les fermes, les déracinés vers l'hexagone pour servir de main-d'oeuvre gratuite à l'industrie de guerre...).

Nos héros se sont battus contre cette gigantesque injustice parfois à mains nues mais les forces en présence étaient inégales.Les généraux français ne s'embarrassaient pas des prisonniers ils exécutaient et décapitaient avec sang froid, sans remords. Nos héros sont retournés vers leur pays natal pour reposer en paix dignement, fièrement pour que les générations actuelles et futures sachent que la liberté ne se donne pas, elle s'arrache avec beaucoup de sacrifices. Le sacrifice de nos héros n'a pas été vains, inutile. Il a permis de reconstruire une Algérie forte, indépendante où tout citoyen Algérien participera à son épanouissement. Nous attendons impatiemment le retour du reste de nos héros. Vive L'Algérie et gloire à nos Martyrs.

Saâdia, «Haïzana mart - ellouci »

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Saâdia, baptisée « Haïzana », est une femme éternelle. Ni le temps ni les précarités de la vie n’ont rien pu faire contre elle. Elle est restée indigente au plan vestimentaire. Son vétuste haïk, une véritable pièce de musée, qu’elle porte à contre courant fait d’elle un loup blanc qui surprend le regard par sa rareté. Son apparence me fait regretter nos villageoises, ces gardiennes de valeurs bien enfermées dans leur voile. Embusquée et pudique, Saâdia promène sur le village son œil de sous marin et gentiment quémande auprès des marchands quelque légume afin d’apaiser sa faim. Quoique la gente masculine ne soit pas toujours très tendre avec elle, cette brave femme parvient quand même à emplir son sac et sa journée. Il arrive qu’on la taquine, et même si elle s’arrête pour une pause et un brin de causerie, elle ne se laisse pas impressionner car la misère l’a aguerrie !

 

Des enfants de bas âge lui compliquent la vie – J’ai même surpris un jour ma propre fille de deux ans s’initier à ce baptême de feu en la fustigeant de propos hérités de mon enfance et j’ai eu cette contenance de la prendre dans mes bras en tentant de lui expliquer avec des mots primaires la profonde souffrance de cette femme. Elle a cessé de le faire…surtout quand elle s’est aperçue que cela me m’exaspérait ! Mais la trame demeure inchangée : Ces mauvais galopins depuis l’indépendance, de père en fils, lui larguent des pierres et la harcèlent par cette inépuisable formule d’accueil « Haïzana mart-el-louci ! » Et elle tout ce que sa langue de femme continue de leur proférer comme sorts et malédictions au fil des descendances !

 

Jusqu’à maintenant, je la vois emprunter le même chemin. Sa régularité et sa ponctualité réglées à l’heure juste trottent comme les aiguilles du Big Ben. De bon matin, vous pouvez la voir remonter le village par la route de Bouchekif et le soir la redescendre avec l’allure appesantie d’une fourmi laborieuse poussant au trou une nourriture vivrière ! Franchement, je n’ai aucune idée de l’endroit où elle gîte. Saâdia continue de durer au tic tac de sa formidable mécanique et ressemble à un air de papier à musique qui ronronne dans nos consciences ankylosées…
 

(Elle est décédée récemment, qu’Allah l’accueille en son vaste paradis !)

Résilience et réconciliation en Méditerranée

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FRANCE-ALGERIE

Résilience et réconciliation en Méditerranée

Boris Cyrulnik - Boualem Sansal

(Edition : Odile Jacob)

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Le moulin de Si Amar/ Épisode 5

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LE MOULIN DE SI AMAR

Textes et dessins : de Benyoucef ABBAS-KEBIR

Épisode 5

Si Amar 5

Le moulin de Si Amar/ Épisode 4

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LE MOULIN DE SI AMAR

Textes et dessins : de Benyoucef ABBAS-KEBIR

         Épisode 4

Si Amar / Épisode 4

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