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Le Confinement

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A ce texte qui va suivre et que si vous vous vouliez bien lire nous rapproche un peu à la situation actuelle que nous vivons tous.
L’histoire bien connu et que la majorité de nous en tant qu’écoliers ont lu et relu sur leurs bancs d’école,c'est celle de la chèvre de Monsieur Seguin qui inspirée par l'air frais voulait gambadait à sa guise même au mérite d'une certaine liberté.
L'auteur "Alphonse Daudet " nous décrit son récit. Peut être nous fit il comprendre que la liberté ne s'achète point par l'insensibilité.

Le récit nous fait lire que :

M. Séguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres.
Il les perdait toutes de la même façon : un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.

Le brave M. Séguin, qui ne comprenait rien au caractère de ses bêtes, était consterné. Il disait :

- C'est fini ; les chèvres s'ennuient chez moi, je n'en garderai pas une.

Cependant, il ne se découragea pas, et, après avoir perdu six chèvres de la même manière, il en acheta une septième ; seulement, cette fois, il eut soin de la prendre toute jeune, pour qu'elle s'habituat à demeurer chez lui.

Ah ! Gringoire, qu'elle était,jolie la petite chèvre de M. Séguin ! qu'elle était,jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande ! C'était presque aussi charmant que le cabri d'Esméralda, tu te rappelles, Gringoire ? - et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle. Un amour de petite chèvre...

M. Séguin avait derrière sa maison un clos entouré d'aubépines. C'est là qu'il mit la nouvelle pensionnaire.

Il l'attacha à un pieu, au plus bel endroit du pré, en ayant soin de lui laisser beaucoup de corde, et de temps en temps, il venait voir si elle était bien. La chèvre se trouvait très heureuse et broutait l'herbe de si bon coeur que M. Séguin était ravi.

- Enfin, pensait le pauvre homme, en voilà une qui ne s'ennuiera pas chez moi !

M. Séguin se trompait, sa chèvre s'ennuya.

Un jour, elle se dit en regardant la montagne :

- Comme on doit être bien là-haut ! Quel plaisir de gambader dans la bruyère, sans cette maudite longe qui vous écorche le cou !... C'est bon pour l'âne ou pour le boeuf de brouter dans un clos !... Les chèvres, il leur faut du large.

À partir de ce moment, l'herbe du clos lui parut fade.

L’ennui lui vint. Elle maigrit, son lait se fit rare. C'était pitié de la voir tirer tout le jour sur sa longe, la tête tournée du côté de la montagne, la narine ouverte, en faisant Mê.!... tristement.

M. Séguin s'apercevait bien que sa chèvre avait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c'était... Un matin, comme il achevait de la traire, la chèvre se retourna et lui dit dans son patois :

- Écoutez, monsieur Séguin, je me languis chez vous, laissez-moi aller dans la montagne.

- Ah ! mon Dieu !... Elle aussi ! cria M. Séguin stupéfait, et du coup il laissa tomber son écuelle ; puis, s'asseyant dans l'herbe à côté de sa chèvre :

- Comment, Blanquette, tu veux me quitter !
Et Blanquette répondit :
- Oui, monsieur Séguin.
- Est-ce que l'herbe te manque ici ?
- Oh ! non ! monsieur Séguin.
- Tu es peut-être attachée de trop court, veux-tu que j'allonge la corde ?
- Ce n'est pas la peine, monsieur Séguin.
- Alors, qu'est-ce qu'il te faut ? qu'est-ce que tu veux ?
- Je veux aller dans la montagne, monsieur Séguin.
- Mais, malheureuse, tu ne sais pas qu'il y a le loup dans la montagne... Que feras-tu quand il viendra ?...
- Je lui donnerai des coups de cornes, monsieur Séguin.
- Le loup se moque bien de tes cornes. Il m'a mangé des biques autrement encornées que toi... Tu sais bien, la pauvre vieille Renaude qui était ici l'an dernier ? une maîtresse chèvre, forte et méchante comme un bouc. Elle s'est battue avec le loup toute la nuit... puis, le matin, le loup l'a mangée.

- Pécaïre ! Pauvre Renaude !... Ça ne fait rien, monsieur Séguin, laissez-moi aller dans la montagne.
- Bonté divine !... dit M. Séguin ; mais qu'est-ce qu'on leur fait donc à mes chèvres ? Encore une que le loup va me manger... Eh bien, non... je te sauverai malgré toi, coquine ! et de peur que tu ne rompes ta corde, je vais t'enfermer dans l'étable et tu y resteras toujours.

Là-dessus, M. Séguin emporta la chèvre dans une étable toute noire, dont il ferma la porte à double tour.

Malheureusement, il avait oublié la fenêtre et à peine eut tourné, que la petite s'en alla...Tu ris, Gringoire ? Parbleu ! je crois bien ; tu es du parti des chèvres, toi, contre ce bon M. Séguin... Nous allons voir si tu riras tout à l'heure.

Quand la chèvre blanche arriva dans la montagne, ce fut un ravissement général. Jamais les vieux sapins n'avaient rien vu d'aussi joli. On la reçut comme une petite reine. Les châtaigniers se baissaient jusqu'à terre pour la caresser du bout de leurs branches. Les genêts d'or s'ouvraient sur son passage, et sentaient bon tant qu'ils pouvaient. Toute la montagne lui fit fête.

Tu penses, Gringoire, si notre chèvre était heureuse !

Plus de corde, plus de pieu... rien qui l'empêchât de gambader, de brouter à sa guise... C'est là qu'il y en avait de l'herbe ! jusque par-dessus les cornes, mon cher!... Et quelle herbe! Savoureuse, fine, dentelée, faite de mille plantes... C'était bien autre chose que le gazon du clos. Et les fleurs donc !... De grandes campanules bleues, des digitales de pourpre à longs calices, toute une forêt de fleurs sauvages débordant de sucs capiteux !...

La chèvre blanche, à moitié soûle, se vautrait là-dedans les jambes en l'air et roulait le long des talus, pêle-mêle avec les feuilles tombées et les châtaignes... Puis, tout à coup elle se redressait d'un bond sur ses pattes. Hop ! la voilà partie, la tête en avant, à travers les maquis et les buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d'un ravin, là haut, en bas, partout... On aurait dit qu'il y avait dix chèvres de M. Séguin dans la montagne.

C'est qu'elle n'avait peur de rien la Blanquette.

Elle franchissait d'un saut de grands torrents qui l'éclaboussaient au passage de poussière humide et d'écume.

Alors, toute ruisselante, elle allait s'étendre sur quelque roche plate et se faisait sécher par le soleil... Une fois, s'avançant au bord d'un plateau, une fleur de cytise aux dents, elle aperçut en bas, tout en bas dans la plaine, la maison de M. Séguin avec le clos derrière. Cela la fit rire aux larmes.

- Que c'est petit ! dit-elle ; comment ai-je pu tenir là dedans ?

Pauvrette ! de se voir si haut perchée, elle se croyait au moins aussi grande que le monde...

En somme, ce fut une bonne journée pour la chèvre de M. Séguin. Vers le milieu du jour, en courant de droite et de gauche, elle tomba dans une troupe de chamois en train de croquer une lambrusque à belles dents. Notre petite coureuse en robe blanche fit sensation. On lui donna la meilleure place à la lambrusque, et tous ces messieurs furent très galants... Il paraît même, - ceci doit rester entre nous, Gringoire, - qu'un jeune chamois à pelage noir, eut la bonne fortune de plaire à Blanquette. Les deux amoureux s'égarèrent parmi le bois une heure ou deux, et si tu veux savoir ce qu'ils se dirent, va le demander aux sources bavardes qui courent invisibles dans la mousse.

Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c'était le soir.

- Déjà ! dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée.

En bas, les champs étaient noyés de brume. Le clos de M. Séguin disparaissait dans le brouillard, et de la maisonnette on ne voyait plus que le toit avec un peu de fumée. Elle écouta les clochettes d'un troupeau qu'on ramenait, et se sentit l'âme toute triste... Un gerfaut, qui rentrait, la frôla de ses ailes en passant. Elle tressaillit...

Puis ce fut un hurlement dans la montagne :

- Hou ! hou !

Elle pensa au loup ; de tout le jour la folle n'y avait pas pensé... Au même moment une trompe sonna bien loin dans la vallée. C'était ce bon M. Séguin qui tentait un dernier effort.

- Hou ! hou !... faisait le loup.

- Reviens ! reviens !... criait la trompe.

Blanquette eut envie de revenir ; mais en se rappelant le pieu, la corde, la haie du clos, elle pensa que maintenant elle ne pouvait plus se faire à cette vie, et qu'il valait mieux rester.

La trompe ne sonnait plus...

La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles.

Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient...

C'était le loup.

Énorme, immobile, assis sur son train de derrière, il était là regardant la petite chèvre blanche et la dégustant par avance. Comme il savait bien qu'il la mangerait, le loup ne se pressait pas ; seulement, quand elle se retourna, il se mit à rire méchamment.

- Ah ! ha ! la petite chèvre de M. Séguin ! et il passa sa grosse langue rouge sur ses babines d'amadou.

Blanquette se sentit perdue... Un moment, en se rappelant l'histoire de la vieille Renaude, qui s'était battue toute la nuit pour être mangée le matin, elle se dit qu'il vaudrait peut-être mieux se laisser manger tout de suite; puis, s'étant ravisée, elle tomba en garde, la tête basse et la corne en avant, comme une brave chèvre de M. Séguin qu'elle était... Non pas qu'elle eût l'espoir de tuer le loup, les chèvres ne tuent pas le loup, - mais seulement pour voir si elle pourrait tenir aussi longtemps que la Renaude...

Alors le monstre s'avança, et les petites cornes entrèrent en danse.

Ah ! la brave chevrette, comme elle y allait de bon cœur! Plus de dix fois, je ne mens pas, Gringoire, elle força le loup à reculer pour reprendre haleine. Pendant ces trêves d'une minute, la gourmande cueillait en hâte encore un brin de sa chère herbe ; puis elle retournait au combat, la bouche pleine... Cela dura toute la nuit. De temps en temps la chèvre de M. Séguin regardait les étoiles danser dans le ciel clair et elle se disait :

- Oh ! pourvu que je tienne jusqu'à l'aube...

L'une après l'autre, les étoiles s'éteignirent. Blanquette redoubla de coups de cornes, le loup de coups de dents...

Une lueur pâle parut dans l'horizon... Le chant du coq enroué monta d'une métairie.

- Enfin ! dit la pauvre bête, qui n'attendait plus que le jour pour mourir ; et elle s'allongea par terre dans sa belle fourrure blanche toute tachée de sang...
Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

Même s’Il n'y a pas plus beau qu'une liberté fut elle pour une nuit plein d'étoiles attendant l'aube pour disparaitre ; chacun comprendra à sa façon le sens de ce récit sur le prix d’une liberté qui ne s’achète pas et si à cette épidémie d’un coronavirus qui sévit un peu partout on enfreint cette règle d’un confinement que pas mal de citoyens la prenne trop à la légère.
Avec ses méfaits mortels le coronavirus ne pardonnera pas lui aussi tout comme ce loup méchant qui n’épargnât point Blanquette cette gentille chèvre de M.Seguin.

NOUS AVONS UNE ARME FATALE QUI EST « Le confinement » UTILISONS LA précieusement COMME IL SE DOIT CONTRE CE « coronavirus » .

 

Par Med Bradai

Commentaires (6)

Bradai
  • 1. Bradai | 29/03/2020
Un petit salut à toi Med
Rabi idjib el kheir ...Rabi idjib el kheir in chaa...
Prions seulement Dieu le Clement sur terre,le Misericordieux dans l'au -delà.

Un tout tout petit salut à toi aussi Chantal .
Mohammed Midjou
  • 2. Mohammed Midjou | 29/03/2020
Une belle histoire Mohamed, intemporelle depuis notre enfance où la victime avait l'occasion de sniffer l'étrangleur et l'affronter même destinée à une issue cruelle. A présent, nous avons affaire à un méchant loup des laboratoires, invisible, incolore, inodore et agissant sur de grands espaces planétaires en dévorant des victimes par centaines, nous obligeant à se confiner pour échapper à ses crocs. Un simple enclos où une bergerie ne lui suffit pas, encore moins la chair animale, il ratisse large dans tous les milieux humains créant la psychose du siècle, mettant en péril, la vie, l'économie des états sans qu'on arrive à le coincer, l'armement biologique faisant défaut. Le mal s'est retourné contre son concepteur endommageant sur son sillage des innocents par milliers, est-ce le signe d'une fin du monde? Rabi idjib el kheir
GM et Fiston
  • 3. GM et Fiston | 29/03/2020
Pour battre un mal , Je me lave encore les mains.

C’est une’ histoire avec G.M , même si elle reflète un conciliabule sans façon je vous la raconte.

C'était le matin au premier chant d’un Coq, le soleil n’était pas encore levé
GM faisait Prière et moi pour son café j’allumai un feu
Et GM , Après avoir avec humilité imploré Dieu
A table avec moi ,et ensemble pour un café on s’est vite retrouvé
G.M assise sur sa toison de laine moi sur mon petit tabouret
On prenait en cette aube du matin tout bonnement notre habituel petit -déjeuner
G.M a crié "OH que c’est chaud ce café " j’ai répondu "G.M essaie un peu juste de le tiédir ".
Puis GM me dit qu'elle avait une nouvelle à me dire .
Ce matin dit-elle, aux nouvelles on a lancé la grippe "corona " comme grave menace.
Et GM ajouta de Chine on en parle et de partout ailleurs on parle de cette annonce.
Aux propos de G.M venus d’ailleurs, tout prés d’elle alors, j’étais tout ouïe.
Pour moi, ce matin là c’était de l’inouïe .
Passant à GM le pain en premier, elle me dit "passe moi tout d’abord le sucre".
" C’était donc que Son café d’après elle est encore plus acre.
G.M a bien eut à sa tasse de café au lait, à rajouter encore deux cuillerées comme dose".
Et G.M tout en labourant comme toujours sa tasse me dit autre chose .
Tu vois, quand j'y pense, c'est quand même pas nouveau.
On dirait qu'il n'arrive jamais de bon chez nous que les tyranneaux.
Et que voilà encore qu’un autonome mortel va s'jeter sur nous .
Et GM me dit qu'elle se souvenait dans son temps lointain de moi .
Quand la peste vint à frapper partout .
G.M, baissa un peu sa tête comme pour la reposer un peu et dit « malgré une misère les gens avait la foi.
On voyait me dit –elle, dans ce temps pas un soir sans deuil au village .
Et elle me dit "je me rappelle de ça, la peur on la voyait à tous les visages.
G.M, observa un temps de silence de mort comme pour apaiser une gêne.
C’est 'Aujourd'hui seulement que G.M raconte cette tragique peine .
Je voyais en G.M une personne bien aguerrie.
G.M me regarda LONGTEMPS et me dit enfin.
J'ai bu mon café et toi tu n'as rien touché, tu n'as rien pris.
Donne-moi encore un peu de pain .
Et là, je voyais G.M grignoter un autre petit -pain .
Pour G.M ,c'était afin de terminer son café et donner à mon récit sa fin.

Toute une année est passée, on n’en parla du tout depuis, de ce mal universel.
De chez nous aussi la grippe est partie et G.M Depuis, n'a plus envie de parler d’elle.
Ni pour « peut- être dans un jour » ,ni pour « dans un autre lendemain ».
Et moi de temps à autre pour revoir GM en vie, je me lave encore les mains.
GM et Fiston
  • 4. GM et Fiston | 27/03/2020
-G.M !!! G.M !!! Veux tu me dire où est ce que tu as mis cette Cle de porte je ne la trouve pas dans la serrure
--C’est pourquoi faire Fiston ?
--Je veux bien sortir G.M , j’ai envie de jouer dehors regarde-moi j’ai même mis la vieille cachabia de G.P pour me protéger de la poussière .
--je ne peux te laisser sortir Fiston C’est trop risqué . si on dit qu’il ne faut pas sortir il ne faut pas faire cette bêtise.
--G .M tu sais bien que si je ne fais rien de « BON » je risque le soir de ne pas bien dormir.
--Si ce plaisir de faire des bêtises dehors te manque Fais donc ce que tu veux faire de « BON » à ta pauvre G.M , je ne t’en voudrais pas.
--Ce que je veux G.M c’est juste sortir pour jouer avec ce ballon du voisin, il vient de l’acheter hier.
--Mais te rends-tu compte du danger qui existe dehors, avec toute cette maladie qui se répand aussi vite comme une trainée de poudre.
--G.M même pour mes yeux j’ai mis tes lunettes de vue , je me sens tout protégé , s’il te plait juste un moment devant la porte le temps de lui toucher son ballon .
--Il n’en est pas question , d’ailleurs j’ai peur que tu prennes contact avec l’air du dehors .
--Je me suis tout camouflé avec cette cachabia tu n’auras aucune crainte pour moi G.M .
--Ce n’est pas pour toi que je m’inquiète c’est pour moi je suis trop vieille et trop sensible pas comme toi et j’ai peur que par la suite tu viendras te couver auprès de ta pauvre G.M .dorénavant tu n’auras plus à me toucher.
--Est-ce que tu me chasses de chez toi G.M , ?
--Non ,je n’ai pas dit cela ,Fiston mais maintenant on doit prendre nos distances entre nous de 1m environ.
--Mais G.M on a qu’une seule pièce comme maison de 2m² comment va-t-on faire.
--Tu prendras un coin ,soit prés de la TV ,soit prés de ton micro tu trouveras aussi des jouets Je t’ai tout acheter pour que tu ne vas point t’ennuyer .
--D’accord G.M je te laisse dance cas la TV , moi je prends les jouets comme compagnons.
--Je crois que tu es plus avantageux que moi .
--En quoi G.M, ?
--Tu as ton MICRO en plus que moi d’après ce que j’ai entendu aux infos à la TV la connexion est illimité sans interruption24/24
-Mais G.M est ce qu’on doit se parler entre nous G.M ?
--On doit se parler Fiston à distance, mais au moment de la bouftance chacun doit se servir lui-même et ensuite laver sa propre assiette, sa cuillère ta serviette tu la laisses dans ta poche quand tu termines de t’essuyer la bouche.
--G.M est ce que ce moment est venu, où on ne doit reconnaitre ni père ni mère ni époux ni amis..
--Je ne sais pas Fiston mais ce moment Viendra Fiston . On trouve cela écrit dans la « SOURATE du Renfrogné (ABASA) . les versets disent : « Mais lorsque surviendra le Fracas, [34] le jour où l’homme fuira son frère, [35] sa mère, son père, [36] sa compagne et ses enfants, [37] chacun ayant assez, ce jour-là, de s’occuper de son propre sort ; [38] ce jour-là, il y aura des visages rayonnants, [39] souriants et joyeux ; [40] mais il y aura aussi, ce jour-là, des visages terreux [41] et tout enveloppés de ténèbres. [42] Ces visages-là seront ceux des impies et des corrompus. »
-- G.M je pense que C’est injuste d’emprisonner ton fiston . si c’est comme ça Je vais dans mon coin et me caser pour une hibernation.
--Tu dis hibernation, mais c’est pas pour l’homme Fiston .
--C’est devenue réalité G.M, l’homme est aussi concerné maintenant.
Alors à cette hibernation comme tu l’appelles c’est le temps de loisirs pour toi de revoir tes amis que tu as complètement oublié.
--Où ça G.M, où vais-je les rencontrer ?
--Au site Alger –Miliana, tu trouveras tout Fiston. Tu te souviendras de ces moments formidables .TU trouveras l’album de photos et tous leurs commentaires. Tu as plein de souvenirs à revoir.
--J’ai complètement oublié cette pauvre Noria G.M, j’espère qu’elle ne m’a pas oublié au moins et qu’elle ne m’en voudra pas pour tout ce temps.
--Tu lui passes le bonjour de ma part, et dis lui que G.M ne l’a jamais oubliée qu’elle la porte toujours dans son cœur, tu ne m'oublies pas aussi Chantal elle me manque beaucoup ça fait bien longtemps qu'elle n'a pas donnée de bise à ta G.M
Pour la bise à Chantal dis lui qu'elle la fasse avec une main gantée seulement on ne sait jamais avec cette maladie qui court même de loin on a vraiment peur d'elle.
GM et Fiston
  • 5. GM et Fiston | 27/03/2020
--G.M !!! G.M !!! Veux tu me dire où est ce que tu as mis cette le de porte je ne la trouve pas dans la serrure
--C’est pourquoi faire Fiston ?
--Je veux bien sortir G.M , j’ai envie de jouer dehors regarde-moi j’ai même mis la vieille cachabia de G.P pour me proteger de la poussiere .
--je ne peux te laisser sortir Fiston C’est trop risqué . si on dit qu’il ne faut pas sortir il ne faut pas faire cette betise.
--G .M tu sais bien que si je ne fais rien de « BON » je risque le soir de ne pas bien dormir.
--Si ce plaisir de faire des bêtises dehors te manque Fais donc ce que tu veux faire de « BON » à ta pauvre G.M , je ne t’en voudrais pas.
--Ce que je veux G.M c’est juste sortir pour jouer avec ce ballon du voisin ,il vient de l’acheter hier.
--Mais te rends tu compte du danger qui existe dehors ,avec toute cette maladie qUi se répand aussi vite comme une trainée de poudre.
--G.M meme pour mes yeux j’ai mis tes lunettes de vue ,je me sens tout protegé ALORS s’il te plait juste un moment devant la porte le temps de lui toucher son ballon .
--Il n’en est pas question ,d’ailleurs j’ai peur que tu prennes contact avec l’air du dehors .
--Je me suis tout camouflé avec cette cachabia tu n’auras aucune crainte pour moi G.M .
--Ce n’est pas pour toi que je m’inquiète c’est pour moi je suis trop vieille et trop sensible pas comme toi et j’ai peur que par la suite tu viendras te couver aupres deta pauvre G.M .dorenavant tu n’auras plus à me toucher.
--Est-ce que tu me chasses de chez toi G.M , ?
--Non ,je n’ai pas dit cela,Fiston mais maintenant on doit prendre nos distances entre nous de 1m environ.
--Mais G.M on a qu’une seule pièce comme maison de 2m² comment va-t-on faire .
--Tu prendras un coin ,soit pres de la TV ,soit prêt de ton micro tu trouveras aussi des jouets Je t’ai tout acheter pour que tu ne vas point t’ennuyer .
--D’accord G.M je te laisse dance cas la TV ,moi je prends les jouets comme compagnons.
--Je crois que tu es plus avantageux que moi .
--En quoi G.M, ?
--Tu as ton MICRO en plus que moi d’apres ce que j’ai entendu aux infos à la TV la connection est illimité sans interruption24/24
--Mais G.M
est ce qu’on doit se parle entre nous G.M ?
--On doit se parler Fiston à distance ,au moment de la bouftance chacun doit se servir lui-même et ensuite laver sa propre assiette ,sa cuillère ta serviette tu la laisses dans ta poche quand tu termines de t’essuyer la bouche.
--G.M est ce que ce moment est venu ,où on ne doit reconnaitre ni père ni mere ni époux ni amis..
--Je ne sais pas Fiston mais ce moment où il est décrit cela Viendra On le trouve dans la « SOURATE du Renfrogné (ABASA) les versets disent / « Mais lorsque surviendra le Fracas, [34] le jour où l’homme fuira son frère, [35] sa mère, son père, [36] sa compagne et ses enfants, [37] chacun ayant assez, ce jour-là, de s’occuper de son propre sort ; [38] ce jour-là, il y aura des visages rayonnants, [39] souriants et joyeux ; [40] mais il y aura aussi, ce jour-là, des visages terreux [41] et tout enveloppés de ténèbres. [42] Ces visages-là seront ceux des impies et des corrompus. »
--C’est injuste G.M d’emprisonner ton fiston .Je vais dans mon coin et me caser pour une hibernation.
--Tu dis hibernation ,mais c’est pas pour l’homme Fston .
--C’est devenue realité G.M ,l’homme est aussi concerné maintenant .
Alors C’est le temps de revoir tes amis que tu as complétement oublié.
--Où ça G.M ?
--Au site Alger –Miliana, tu trouveras tout Fiston . tu te souviendras de ces moments formidables .TU trouveras l’album de photos et tous leurs commentaires.
--J’ai complétement oublié cette pauvre Noria G.M, j’espère qu’elle ne m’a pas oublié au moins.
--Tu lui passe le bonjour de ma part,et dis lui que G.M ne l’a jamais oubliée qu’elle la porte toujours dans son cœur, tu ne m'oublies pas aussi Chantal elle me manque beaucoup ça fait bien longtemps qu'elle n'a pas donnée de bise à ta G.M
Pour la bise à Chantal dis lui qu'elle la fasse avec une main gantée seulement on ne sait jamais avec cette maladie qui court meme de loin on a vraiment peur d'elle.
.
Chantal
Bravo Med Bradai pour cette EXCELLENTE chronique très "didactique" ! Tu as "tout" dit !!!

Belle fin de journée à toutes et à tous !

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