Facebook the green dressing 3 Images 4

Gifasm uuwrpoesbptd1104

Le chemin implacable.

1ère partie

L’après-midi tirait à sa fin, que le vent du soir commença à manifester sa présence sur le feuillage restant de quelques arbres plantés autour du petit ranch du vieux Sam Benson .Laura, la petite fille occupée à faire rentrer les dernières poules trainait derrière sa mère anxieuse. Malgré que tout parait paisible dans cette journée qui se termine, la mère était bien trop inquiète ce jour là. Son fils ainé n’est pas encore rentré .Elle trouva le seau qu’elle portait pour traire le lait bien trop lourd à son poignet et à chacun de ses pas comme un fardeau.Vlcsnap2012062319h43 1

Les quelques vaches laitières oubliées sont ramenées des pâtures à l’enclos par Hall .Ils vont bientôt être trait dans l’étable avant le coucher de soleil. A l’intérieur de l’enclos Le meuglement assourdissant des vaches s’accentuaient à leurs approches de l’étable ou se trouvent leurs petits veaux. Perché comme à ses habitudes sur l’une des poutres en bois à l’entrée de l’enclos Hall s’est mis à aider les dernières bêtes trainardes à entrer sans se donner de cornes entre elles. Il lui restait comme dernière besogne de la journée, juste ce moment de fermer le portail de l’enclos, Levant la tête. il vit s’élever une trainée de poussière à l’horizon.

Dis m'àn ! cria soudainement Hall !. Comme si le souci qui angoissait sa mère le préoccupait aussi. C'est Billy ! c’est lui m’an ! Là, au loin sur la piste qui mène aux Morgan .Je le vois qui vient à bride abattue !.Prise dans l’effroi, la mère laisse tomber de ses mains le sceau, dit d'une voix saccadée. Quelque chose lui est arrivée dit elle...Hall! vite !, avertis ton père... , il est à l’écurie à s'occuper de la jument. Lorsque Billy arriva, posa pieds à terre, couru droit à la maison .Le père comprit que ça n'allait pas du tout pour son fils. Avant que la tête de Billy ne disparaisse à l’intérieur. Le père gravement lui demande.. Billy Veux-tu me dire ce qui se passe.C'est rien Pa !répond Billy tout essoufflé, le père savait son fils qu'il ne mentait pas pour rien. Exubérant! il se retourna vers Hall, l’appela d’un ton ferme qui ne pouvait attendre...Hall! Laisse ta mère, viens vite m'aider. Le père, au regard de la mère qui ne comprenait toujours rien, se dirigea droit cette fois vers la seule selle suspendue dans l’étable .IL la tira vers lui, le vieux tapis de selle traina avec.Une selle usée par le temps et le vent, devenue bien lourde pour ses deux bras. Hall !.Haall !.. Où est ce que tu traines encore…, dépêche-toi de m’emmener Black.! Et va remplir les deux gourdes du puits. Et si le père à Billy eut à choisir un tel ou tel cheval,’ dans certaines circonstances, il savait sur quelle bête compter. Black était ce cheval pour le père, le plus préféré, et que Billy aimait aussi. Un vrai pur sang. Hall le môme de la famille, au cri sans rappel du père s’emballa à exécuter sa tache de consignes, sans tarder se dirigea vers le cheval, mit la bride à la bête et l’emmena, , il se dépêcha aussi vite après de remplir les gourdes de l'eau du puits. En mains expertes d’un vieux cavalier, Le père mit le tapis de selle et plaça dessus la selle. Le cheval, la robe luisante, attendait patiemment le prochain geste de l'homme. Désemparée, la mère regardait le père mettre la selle au cheval en toute hâte .Elle était là à observer sans brancher.son cœur faible lui disait autre chose. Quand Billy sorti ,il était vêtu de ce long manteau de cuir qui lui descendait tout bas, un manteau de cow –boy du temps qui évoque le rassemblement des grands troupeaux ,sa main tenait une carabine winchester et une couverture enroulée couvrait son avant-bras. Son chapeau large au bord rabattu par devant descendant le front lui couvrait les épaules. Je veux savoir ce qui se passe, dit maman toute angoissée en voyant son fils sortir vêtu de la sorte, une arme à la main...Tout en serrant les courroies, se souciant guère de ses paroles, ses mains en expertes bouclèrent plus fortement les sangles de la selle à un long voyage,. il répondit enfin d'une voix bien crispée. Ton fils vient d'avoir des ennuis avec le shérif et son adjoint à Dock- City. comme d’habitude.. Et il vaut mieux qu'il s'en aille chez son oncle à Tombstone là -bas en Arizona jusqu'à ce que les choses se soient tassées.
Car être pris pour un voleur de chevaux en ce temps ou se mettre en travers d'un shérif fédéral, au Texas, en 1869, ajouta le père c'était comme prendre un aller simple pour la potence.
Hall ramena les gourdes pleines, leurs extérieurs bien mouillés. Elles furent attachées comme à l’accoutumé en bandoulière à l'avant de chaque coté de l’épaule du cheval, sans prendre la peine de regarder le fils, le père d'une main fit une claque brutale sur la croupe du cheval. Au coup reçu, le cheval cabra, de lui s’échappa ce long hennissement d'un départ ...lorsque Billy y eut tiré la longe et prit les rênes, Black dressa ses oreilles ;au coup de l’éperon prit l’élan au triple galop. Adieu fiston! dit le père à Billy. N’oublie surtout pas de prendre le chemin connu..C’était les seuls paroles qu'il adressa à son fils.

D'une voix rauque de loin on entendit Billy dire :...adieu m’an ne t’inquiète surtout pas ! A son jeune frère il dit. Garde bien ta sœur Laura Hall. Le vent apporta quelques voix .Les autres phonations furent mêler au bruit des sabots laissant derrière eux leurs poussières.
D’une voix faible, la mère lui répond. Prends soin de toi mon fils, murmura t elle à son passage, serrée entre le tablier et les bras de sa mère Laura la petite sœur, regardait d'un air pensif, son grand frère partir. Déjà au loin, le soleil allait disparaitre à l’horizon, laissant sa clarté jaunâtre terminer la courbe du jour. Las, le père Tête baissée, le poing d'une main fermé, ,il empoigna de l'autre main son vieux chapeau en daim et en frappa avec son genou .Une habitude à lui qui lui revenait souvent pour atténuer une colère. Quand il sorti de l’intérieur de l'enclos et regarda les dernières lueurs du jour disparaitre derrière les collines, les mots lui manquaient à la gorge pour dire quelque chose. Ses yeux amoindris de douleur voyaient son fils partir....
Billy est déjà loin Quand le Shérif -fédéral William Randal et son acolyte de Shérif adjoint se présentèrent pour l’emmener et forcer le père à le faire sortir et leur remettre le fugitif caché. Le père fut bien narquois à leur demande d’arrêt en leur montrant par le canon de son fusil les cimes des montagnes où il se trouve ….les deux représentants de justice levèrent des yeux hargneux vers la montagne et se disent qu’ils leur restent encore un peu de temps.. Enfourchèrent leurs montures avec la conviction que le vieux Sam qu’ils connaissent ne pouvait les tromper ni mentir à la loi …Impassible envers ces hommes de loi qui s’éloignaient de sa vue, sur le perron de l’entrée le vieux Sam implacable, retrouva son calme.
Son fils chevauchait dans une toute autre direction.et savait qu’en ce moment, Billy est bien loin pour être inquiété d’être rattrapé.

2eme partie

Billy, chevauchait maintenant sous un ciel étoilé, se fiant à son étoile qui lui indiquerait le sens à prendre toujours en direction du nord.
Suivant le conseil de son père, Billy avait choisi la route à prendre qu’il connaissait et qu’il a déjà empruntée avec pas mal de cow boys au temps de ces grands départs de convois de bétail au nord du pays. La route la plus difficile mais la plus sure pour lui. t-3.jpgEn ce mois des grandes chaleurs, il savait qu’il avait prit ce risque du choix de chemin qui représente devant lui l’immensité de ses terres arides en été que le soleil implacable dardait de ses rayons de feu. Le point d’eau qui sera le plus proche est à quelques miles un peu loin encore, mais à cet endroit il en fera et en sera une halte pour un repos et provisions d’eau. Même black en a grand besoin d’un repos mérité. Les deux gourdes emportées remplies de nouveau suffiront pour le voyage Parfois il sentit la selle fendre sous son poids. Black tenait bon et, Billy en bon cavalier savait donner l’allure au cheval. Parfois l’allure au pas ou au galop, parfois au trot, parfois il maintenait l’allure du cheval au galop régulier. Le vieux père à Billy en plaçant cette confiance aveugle en lui, connaissait bien l’endurance de la bête.
Durant tout le parcours à travers la grande étendue qui, s’affiliait à perte de vue régnait le grand silence..Pas un bruit à part le bruit devenu familier pour Billy du martellement continu des sabots contre le sol .Et, d’un horizon à l’autre, on ne distinguait que les quelques corbeaux hasardeux au sommet d’une crête d’un rocher en quête d’une proie moribonde d’un coyote. Leurs croisements inlassables parvenaient comme pour annoncer un malheur..
Du dernier puits d’eau laissé, Il chevauchait maintenant depuis déjà plusieurs jours.sur une piste désertique, poussiéreuse et sans fin. La route lui était longue jusqu'en Arizona .Il devra parcourir encore tout l'état du Nouveau Mexique toujours vers le nord et à traverser le Rio Grande, ce fleuve qui descend du Colorado venant des montagnes ROCHEUSES. .Il était là à penser à tout ce trajet, quand soudain il aperçut à une clairière prés d'un arbre à un mille de lui plusieurs cavaliers De loin, il ne pouvait apercevoir ou comprendre ce qui se passait. Billy ne voulait prendre le risque de s'aventurer à aller à leur encontre..Par prudence caché derrière le gros rocher qui le dissimulait complètement il resta là à observer leurs mouvements,..;.
Là, à une distance où il se trouvait, il distingua deux hommes ^parmi eux sur un même cheval sans selle Les cinq autres dont un immobile avec un grand et large chapeau de mexicain le masquant complètement. A l’ écart, il paraissait leur chef, .les quatre autres caballeros tournaient tout autour de leurs prisonniers aux braillements hilares ajoutés aux mélanges de cris de haine et d'injures.
Au signe du geste de leur chef , l’un des hommes prit son lasso et un autre que son compagnon lui remit .Sans tarder , il s'immobilisa avec la bête au dessous d'une branche de l'arbre .IL vint à exécuter avec adresse à passer la première corde et la deuxième autour de cette branche choisie donnant un relief de la plus robuste de toutes .Billy comprit que c'est à une pendaison qu'il va être témoin de cette scène malgré lui. Quand soudain, Il entendit l’un des hommes élevait un cri , un coup de feu retenti . Parmi les hommes de la bande, un homme a utilisé son arme et à faire feu .Les des deux hommes ligotés à un moment d’inattention, dans leur ultime espoir ont tenté de fuir et prendre le large. Le pistolero n’eut pas le loisir de presser la détente une deuxième fois : Le coup parti a atteint sa cible. Le fuyard atteint au dos glissa de cheval entraînant son compagnon avec lui à terre .Ils étaient menottés ensemble ! Dans son élan, leur cheval fougueux, continuait son grand galop dans la plaine qui s'étendait à perte de vue devant lui ., Sans charge sur lui , libre de tout mouvement il ne s'arrêta pas., Le groupe surpris savaient dans ce cas qu'ils ne pouvaient rattraper le cheval.
Pour en finir leur sale besogne, des quatre hommes deux descendirent de leurs chevaux, s’avancèrent vers les deux bonhommes gisants à terre.
Chef Valdés ! Cria le plus proche. L’un des gringos vit encore il n’est que blessé .Valdés était le nom du chef. Serein sur sa monture, un bout de cigare à moitié consommé pendait du coté de ses lèvres. Une gourde suspendue à son cou qui de temps à autre dégageant le cigare noirâtre, IL déversait le contenu de quelques gorgés à son gosier laissant d’autres gouttes lui coulaient sur son buste poilu .Essuyant par la suite, ce qui restait de liquide sur ses lèvres par la manche de sa veste en cuir. Jovial, IL regardait paisiblement avec enthousiasme ses hommes emportés par leur graine de violence.
A peine pieds à terre, que celui qui détenait l’arme encore fumante cria à son chef. Est ce qu'on l'achève… dit l'un d'eux.
Et sans attendre le mot de son chef, il sorti son revolver de gros calibre de son étui. S’avança en laissant entendre à chaque pas le tintement de métal des éperons de ses bottes. Arrivé jusqu'au corps inerte du blessé il essuya avec dégout, son nez du revers de sa manche, et de ce qui est en reste de poussière et de tabac à mâcher sur ses lèvres et les lui cracha dessus. Non satisfait, ajusta son colt en direction de la tête pour y faire feu .Relevant un peu plus son sombrero couvrant son visage poilu d’une barbe de quelques jours, d'un regard perçant Valdes de loin l'arrêta .Valdes en homme aguerri depuis qu’il a connu tout jeune une arme à feu, avait déjà une idée autre en tête pour les achever. Une mort lente qui lui rappelle un temps de combats endurcis de règlement de compte entre bandes rivales. Une mort de supplice voilà ce qu’il a trouvé pour ces pestes de chasseurs de primes. Il ricana si fort à l’idée, que son rire devint subitement des toussotements continus Se laissa glisser de selle se mit à terre en vacillant à quatre pattes et vida tout ce qu’il a pu boire de tequila.IL était hilare et complètement ivre, Il s’étala ensuite de tout son long, bras tendus au ciel avec un grognement de bête cherchant une proie pour assouvir sa faim.
, Avant de se relever, Valdés toussa une dernière fois qu’il fera suivre après d’un cracha avec répugnance.
Il ordonna à ses hommes de mettre à genoux le blessé sans lui enlever les menottes qui le retiennent à son compagnon. et de faire passer la corde autour du cou du deuxième homme de la tendre et l’attacher à l’arbre..
IL alla récupérer son large chapeau un peu plus loin et d’une fente de sa botte retira un couteau de chasse. Son visage cette fois avait cette expression bestiale et vile, devenu dur et glacial …. Les hommes exécutèrent en se rappelant leurs bonnes astuces de méchancetés. Ils soulevèrent celui qui avait la corde au cou et placèrent ses pieds sur les épaules du blessé ; chaque pied sur une épaule. Leurs poignets gauches menottés les obligeront à être solidaires dans ce sort cruel de mourir et sentir par la suite davantage le supplice infligé.
Un bout de temps après, Valdès prit d’une fente des sacoches de sa selle une longue lanière de cuir vert, la coupa en deux, une plus longue que l’autre..De sa gourde il en verse dessus le contenu de tequila.
Cette fois, Valdés s’approcha du blessé qui gémit de douleur, mais le cri qui montait dans sa gorge fut étouffé par la lanière de cuir vert que le mexicain ’enroulait autour de son cou, serrée par un nœud solide..IL prit l’autre morceau de lanière, souleva les vêtements et la chemise du bonhomme pendu lui faisant exposer sa peau au soleil et lui entoura le buste avec en serrant bien fort le nœud..
Billy suivait la scène, dissimulait derrière le rocher prêt à fuir au cas où son cheval humera l’odeur d’un autre cheval, hennira et les avertirait de sa présence toute proche d’eux.
Billy savait de son père, l’efficacité de ce supplice d’une mort lente et certaine, appliqué par les mexicains pour un prisonnier qui doivent haïr.
La mort de l’homme suspendu par la corde au cou dépendra de la durée de vie de l’homme à genoux. La lanière en cuir vert au fur et à mesure qu’elle sèche on meurt lentement étranglé, et en resserrant la poitrine ça vous empêche de respirer. Des que l’homme agenouillé suffoquera et tombera il entrainera dans sa chute le pendu qui se brisera le cou par son poids suspendu jeté à l’avant.
La torture va commencer à produire son effet. Le soleil flamboyant dardait ses feux impitoyables. La positon du soleil n’était qu’à mi chemin de sa courbe.
Les rayons du soleil dans ce temps qui coule vont faire évaporer l’alcool du cuir vert qui s’enfoncerait dans la chair..
Seul Billy ne pouvait venir d’aucun secours aux pauvres malheureux .Il voulait partir, s’éloigner au plus vite de cet endroit sans se faire remarquer.
Mais il resta là, à suivre la scène impitoyable .Avec une implacable indifférence, Valdés et ses hommes observaient l’ agonie des deux chasseurs de primes... Jetant un dernier regard effronté sur eux qui ne révèle aucune pitié, il décida enfin de partir laissant seul un homme assistait à l’atrocité et lente agonie que subissent les deux prisonniers.
Les quatre caballeros disparaissaient au loin, le mexicain restant paraissait ivre et fatigué, vacillait jusqu’à l’arbre soupira et s’adossa à son tronc, rabattant le grand sombrero, il le tira sur son visage le protégeant du soleil brulant et se laissa choir à un profond sommeil.

3ème partie

La chaleur devenant insupportable ne pouvait faire attendre trop longtemps maintenant Billy.
Billy voulait encore quelques temps. Mais son intuition qui ne l’a jamais trahi le poussait à agir, décida à l’instant sans attendre d'avantage de tenter ce qu’il peut faire pour les deux hommes en espérant qu’ils soient encore en vie.
S’approchant avec précaution jusqu’au mexicain, ;Billy fit un mouvement lent et prudent ,ne prenant pas le risque de miser sur les sens de l’homme endormi. A sa vue l’homme au cou tendu par la corde lui jeta un regard furtif qui laisse dire à Billy que quelqu’un est toujours en vie.
Dans son sommeil Le mexicain ne se doutait que Billy est à quelques centimètres de sa tête. Quand son sombrero s’envola fouler le sol plus loin, laissant les rayons de soleil lui pénétraient il visage, , il sentit alors le canon d’un pistolet s’appuyer contre sa tempe. Sa tête recula un peu .Billy repoussa le cran de sureté de son pistolet avec un déclic sec. Le regard du mexicain se troubla et ses yeux se remplirent d’effroi.
Surtout, t’avise pas de bouger et laisse tes mains éloignées de ton arme, dit Billy. Le mexicain essaya de se relever davantage, Billy enfonça brutalement cette fois son colt dans la nuque et d’un uppercut l’assomma .IL lui enleva son arme de l’étui et par sa ceinture lui ligota fortement les mains derrière son dos. Sans perdre de temps, Billy se dirigea, à l’homme agenouillé s’avança avec un couteau mais il constata qu’il devait libérer d’abord l’homme pendu. Il lui coupa la corde qui le retenait suspendu à la branche et se précipita aussitôt avant qu’il ne chute pour le maintenir dans sa descente. La lanière trop serrée autour de son buste l’empêcher de parler ou de faire un souffle .Billy s’approcha du deuxième bonhomme, voulu couper la lanière serrant son cou. L’autre de sa tète essayait de lui donner des signes de ne pas tenter cela. La lanière est tellement serrée qu’il risquait de lui couper la gorge.
Billy coupa alors, le nœud de la lanière entourant le corps de celui-ci. Redressant son torse d’un souffle d’enrouement il libera d’un coup l’air bloqué dans ses poumons. .IL lui a fallu quelques instants de repos pour retrouver tous ses esprits.A Ce peu de temps nécessaire récupéré il dit à Billy de lui remettre son colt. De sa main droite libre, il empoigna le colt, le gant en cuir souple qui protégeait sa main était fendu à la naissance des doigts et de l’index pour laisser nu le doigt destiné à appuyer sur la détente et au pouce à maintenir et faire reculer le chien. Ce détail révélait à Billy qu’il était devant un professionnel de la gâchette. Les yeux du supplicié saillaient de leurs orbites et son regard implorait son compagnon de le délivrer de la torture. Son compagnon avança l’arme calmement, en fin tireur appuya la gueule du canon à coté du nœud et pressa la détente..On entendit la balle sortir, le nœud de lanière, brulé, fut coupé net et un hoquet guttural s’échappa de la gorge de l’homme. Billy récupéra la gourde tombée sur le sol du mexicain et en introduisit le goulot entre les lèvres enflées du jeune homme. Le filet de tequila qui coulait se mit à incendier son gosier. Cela a agit à le réveiller à la vie réelle. Maintenant il lui reste la blessure de balle. L’homme au gant noir enleva une des bottes et retira de l’intérieur la deuxième clé des menottes cachée. Il se libera du poignet de son ami. Il remarqua la plaie béante d’où est ressortie la balle. Il sut que celui-ci ne tiendrait pas jusqu’à la prochaine ville.IL se mit à frotter le sang coagulé autour de la blessure. Sale blessure dit il à ce dernier, on va vous conduire à un médecin.Ca va aller dit Billy en lui épongeant la sueur du front. Mais Il a perdu trop de sang et il le savait. qu’il ne tiendrait pas le coup jusqu’au soir. Et la prochaine ville est à trois jours de cheval. Quelques instants plus tard, l’homme eut un hoquet brusque et son regard devint fixe. Le compagnon fermait les yeux du mort au regard désolant et triste de Billy.
Billy et le compagnon enterrèrent leur mort auprès de l’arbre. Le compagnon, l’air maussade regardait la tombe ou git son ami de longue date. Chasseurs de primes, ils ont parcourus ensembles pas mal de pistes et villes à la recherche des plus vils hors la loi qui n’avaient aucun scrupule.
Vêtu d’une veste de cuir marron et d’un vieux levis qui paraissait ne savoir combien d’années il le portait. Une bonne couche de poussière et de crasse de sueur couvrait le col de ses vêtements. Il était bien vieux pour être un chasseur de primes .Mais il était de ces hommes qui n’ont peur de la violence quand elle se présente ni de la mort qui court chaque jour après eux.Il se retourna vers Billy et lui dit .Appelle moi Tolbi . Tu m’as sauvé la vie et j’ai une dette envers toi maintenant.. Comment t’appelles-tu ? A sa question t. Billy lui répondit tout court. Je m’appelle Billy.
Billy demanda à Tolbi que va-t-il faire du mexicain..
Pour Tolbi, où il était rare qu’une lueur de gaité s’allume dans son regard, le visage s’empreint d’une implacable résolution. Ce mexicain était hors la loi et recherché une prime était fixée à sa tête. Tout chasseur de primes ne voudrait laisser cet argent pour un autre .Il sera livré à la loi et pendu haut et court en haut d’une potence. Dit- il à Billy. Pour toute autre question de Billy elle resta sans réponse, la mort subite de son ami l’a mis dans cette commotion. IL prit la monture du mexicain, s’approcha du bandit le ligota des pieds et des mains et le jeta en travers de la selle. Le mexicain fera le voyage Tête et pieds pendants. Tolbi récupéra l’arme flamboyant à sa crosse, prit la tête du mexicain la souleva à sa hauteur que Billy en le voyant ainsi crut qu’il allait lui briser la nuque . et lui pointa le colt de gros calibre entre ses deux yeux.Un clic se fit entendre aux oreilles du mexicain pour dire que la balle est déjà engagée, le pouce prit une position qui va obliger le mexicain à répondre à toute question posée. Une lueur de méchanceté brillait dans les yeux de Tolbi en lui disant Maintenant dis moi où est Valdés et ses hommes .Qu’ll a deux secondes de viepour répondre.
Le mexicain ne fera pas attendre la deuxième seconde, qu’il balbutia le nom de l’endroit. Tolbi connaissait le lieu même s’il a été mal prononcé.
Laissa choir la tête du scélérat contre le flanc du cheval.. Pecos, ce lieu abandonné est bien le repaire de cette bande.Il rengaina son arme, sauta, en croupe derrière Billy et prirent la piste qui mène à la prochaine ville emmenant leur captif avec eux.
la prochaine ville est à trois jours de cheval.

4ème partie

A la fin du jour, Rockspings, petite ville de l’etat du Texas se profila à l’horizon avec sa grande rue et son seul saloon .Peu après, Billy et Tolbi sont auprès du Shérif. Le chasseur de prime remit son prisonnier au vieux shérif. Empocha le montant de la recompense, Tolbi lui remit la moitié, Billy n’en voulait pas. A l’ homme de loi ,lui fut relatée toute l’histoire et la mort du compagnon du chasseur de prime. .A la fin du récit le vieil homme s’exclama. Nous le pendrons dés demain matin et leur proposa le meilleur hôtel de la ville qui soit car il est le seul dortoir qui existe à vingt miles lieux à la ronde .Qui d’ailleurs tout passager dans ce patelin perdu n’a pas à se plaindre.Tolbi demanda au shérif s’il peut lui remettre deux paires de menottes et les fiches « wanthed »des mises à prix de chaque membre de la bande Valdes. Ceux qu’il possédait auparavant ont disparu de ses poches. Apres leur sortie de chez le sherif , une escale chez le forgeron pour soigner et laisser leurs chevaux et ils regagnèrent leur hôtel.
Le jour suivant, dés l’aube Tolbi avait préparé son cheval ,il avait un travail à terminer .Billy décida de l’accompagner quelques temps. Tout ça est mauvais et risqué pour toi mon garçon rétorqua le vieux Tolbi.. Billy prit le risque de continuer avec lui. Avant le lever du soleil, leurs chevaux galopaient sur la piste poussiéreuse qui les mènera sur les routes jusqu’à Pecos. Ils chevauchaient depuis trois jours. Dans l’ après midi au quatrième jour, ,quand Billy et Tolbi arrivèrent à Pecos ,c’était l’été il faisait bien trop chaud. Pecos est une ville mi-mexicaine, mi –américaine, elle était une plaque tournante pour les ranchs isolés de tout le contrée pour leurs approvisionnements et à leurs cow boy à la recherche d’un emploi Une petite ville paisible, à la première vue de tout passager. Les deux cavaliers avançaient lentement entre les deux rangées de bâtisses de l’unique rue à la recherche du premier saloon Deux chiens rodaient dans la rue devant le seul restaurant, en quête d’un morceau de viande jetés par un client auquel le gout ne lui aurait pas plu. Cela a attiré leur attention et qu’ils sont devant une enseigne avec écriteaux dessus HOTEL- SALOON- CANTINA. la ville paraissait déserte donnant un air monotone d’un temps de sieste et seule L’enseigne à l’entrée de la large bâtisse se balançait et grinçait faisant entendre dans ce silence la cadence d’une vie d’une balançoire au gré du vent...
Aux deux battants du va-et-vient du saloon, Tolbi arrêta son cheval et mit pied à terre , alla examiner les deux montures attachées à la barre destinée à cet usage. Il contourna les deux chevaux attentivement et adressa un regard à Billy que les chevaux appartenaient à ceux de la bande.Des chevaux volés et avaient des marques spécifiques, celles de l’armée US.
Billy poussa les deux battants et entra le premier, aucun des membres ne le connaissait. Il y avait peu de monde .Quelques clients jouant leurs dernières mises dans un jeu de poker. Il se dirigeât au comptoir donnant l’impression d’un habitué des lieux. Commanda son mini verre de soda, le barman lui laissa la demi bouteille à sa demande. Billy paya le tout et resta à consommer le reste .IL était là à inspecter les tables des consommateurs et joueurs de cartes. Deux hommes qu’il connaissait par leur silhouette sont là attablés dans un coin. Le plus vieux par la gourde qui lui pendait au cou et le grand sombrero posé sur la table était connu de lui. C’était Valdes. Il dormait d’un œil comme un lynx, une mouchée de temps à autre venait bourdonner et tourbillonner au dessus de son visage .A un moment elle venait se poser sur son nez. Au cours de son sommeil, ça le chatouillait et c'est ce qui l’excitait à la chasser chaque fois par un juron. L’autre assis tournait le dos au comptoir. Billy ne pouvait voir son visage, mais même de dos il l’a reconnu. C’était l’un des quatre fameux pistoleros de la clairière.
Billy termina son dernier verre et sorti sans attirer l’attention.Il trouva, Tolbi à l’ombre d’un coin à attendre.
- Tu ne devines pas ?lança Billy .
- Valdes est là dit Billy ; il est à la dernière table au coin en face du comptoir. Son acolyte celui qui blessa mortellement ton ami tourne son dos à la porte..
En homme professionnel ,habitué comment s’y prendre à ces genres de traquenards .Tolbi n’eut aucune peine à la mettre en action aux yeux de Billy . Pour Billy , Tolbi voulant qu’il reste en dehors de tout cela.
Il entra sans que le barman n’en soit même aperçu que les deux battants de son saloon ont laissé passage à un homme que même un lynx en chasse ne pouvait sentir ou voir. S'avançant à pas de loup jusqu’à Valdes qui ne doute qu’il aurait du laisser cette saloperie de mouche tournoyait sur son nez même continuellement mais en serai éveillé le moment opportun . Le canon du colt vint se pointer sur la nuque du mexicain endormi. La froideur du métal arrondi à son bout le réveilla du sommeil à la réalité. Il n’en croyait pas ses yeux dans les secondes qui suivirent. Il eut un hoquet de surprise en voyant l’ossature du chasseur de primes vivant devant lui .
Le pistolero à demi endormi sur la table , sursauta et resta stupéfier il eut la malchance que sa main s’abaissa un peu plus vers son pistolet. il n’eut pas le temps d’en effleurer la crosse. Le colt tenu de la main gauche de tolbi cracha par deux fois ses balles de flammes Le pistolero s’écroula sur le dos raide mort au pied de la table. La poitrine couverte d’une flaque de sang.
Devant le mécontentement de l’assistance nombreuse du saloon, Tolbi de ses poches sorti et leur montra les fiches de recherche des deux scélérats ,recherchés dans plusieurs états la justice les veut morts ou vifs . le prisonnier entre ses mains sera livré à un shérif de la ville la plus proche.
Tolbi menotta les deux poignets de son prisonnier et le poussa à sortir devant lui le colt pointait brutalement dans ses reins.
Ils firent monter le bandit et reprirent la piste de nouveau vers la plus proche ville. Ils parcoururent encore quelques dizaines de miles ,la chaleur du soleil était devenue intense . Sachant que les chevaux ne tiendraient pas le galop sous ce soleil, Ils décidèrent une pause à l’ombre d’un rocher. Valdes pour plus de précaution avec lui fut ligoté à un arbre.
Tolbi resta éveillé il savait que le reste de la bande ne tarderait pas à venir pour libérer leur chef. Quelques heures passèrent et ce fut le crépuscule.
Tolbi tendit l’oreille et dit d’un ton sec .Prend ton flingue Billy et sert toi bien avec, place toi derrière Valdes .Tu seras protégé .Ils ne tireront pas sur leur chef..Billy n’a rien aperçu ni rien senti. Tolbi lui dira qu’ils sont là tout prés ,les chevaux les ont senti.
Tolbi empoigna son foulard et le passa sur la bouche de Valdes et le noua derrière sa tête ,il ne pourra donner aucun contact à ses hommes. Vif comme l’éclair il changea de position que même Billy n'eut pas le temps de le voir.
Les deux bandits sont proches et comme un seul homme se dressèrent et tirèrent sur des cibles que Tolbi avait camouflé comme des hommes endormis. Des balles sifflèrent et criblèrent les couvertures .Billy en voyant un des deux bandits tenant encore son arme dans sa ligne de mire appuya par deux fois sur la gâchette .L’homme fut atteint en pleine tête. Tolbi sorti de derrière d’une rapidité et une précision ne laissa aucune chance à l’autre. Pour Tolbi la bande à Valdes ne nuira plus. Son ami est vengé.Ce soir là jusqu’au matin, ils dormirent d’un profond sommeil en compagnie des deux cadavres comme gardiens. Ils reprirent le chemin avec leur dernier prisonnier et Ils parvinrent à la prochaine ville en fin de soirée. Tolbi remit le prisonnier au shérif fédéral avec les trois avis de recherches des bandits morts pour toucher leur prime.
Tolbi senti qu’il a besoin d’un bon bain et d’un repos bien mérité jusqu’au matin et il conseilla à Billy de faire de même.Le lendemain, ils décidèrent de continuer ensemble leur chemin jusqu’à Tombstone .Tolbi voulait revoir un ancien ami de shérif.

5ème partie et fin

Apres une chevauchée de deux jours, au troisième Ils purent du haut de la colline enfin voir le ranch avant que le soleil ne soit au point fixe du jour. Trois années durant passèrent depuis que Billy eut quitté pour la dernière fois la ferme de son oncle . IL s'impatientait tant à l’atteindre, revoir la petite Lucie et la présenter à ce vieux Tolbi...Mais du haut de la colline du ranch qu’ils voyaient tout paraissait en abandon depuis longtemps, il n'y avait peut être pas âme qui vive, ou presque plus rien, tout était calme dans ce trou paisible de cette contrée
Billy et Tolbi descendirent sachant que personne ne viendra à leur rencontre. En arrivant devant le ranch, et le voyant de plus prés Pour Billy, Bien des choses ont changé…A ses yeux maintenant, la petite ferme ne représente plus l'aspect d'autrefois .Abandonné de tout âme, il ne reste encore debout de la maison que le pan de l'âtre de la cheminée .Le perron avec sa porte à moitié debout fignolés dans les moindres détails. Le vestige d’un rêve d’une famille.Où, Seule L'éolienne qu'on voit de loin aux quatre coins du vent tenait toujours sa direction. Sa roue, tournoyait paresseusement en rotation continu à chaque mouvement d'orientation du vent .Grinçant continuellement comme une horloge grignotant le temps d'une journée à finir…C'était tout ce qui restait viable dans la petite ferme.que Billy voulait tout heureux atteindre.Au pied d'un arbre, trois tombes sont là à l'ombre que couvre le feuillage d'un peuplier. Deux plus grandes et au milieu une plus petite que le vent de la plaine a enlevé leurs poussières et endurci leur terre ne leur laissant que les pierres.C’était celles de la petite famille de son oncle, de sa femme et la petite Lucie à qu'il voulait rendre visite et rester un petit bout de temps chez eux. Une bande de pillards de mexicains sont passés par là par ces temps où la justice humaine fait défaut.
Billy, contemplait ce spectacle de désolation en proie à une profonde affliction .Sans hâte, il descendit de cheval, prit ce soin à cueillir trois marguerites à déposer et se recueillir une dernière fois devant les trois tombes..Avant de quitter les lieux. Quand il eut relevé la tête et mit son large chapeau, il contempla tout autour une dernière fois le paysage avec nostalgie; ce qui lui rappelait son enfance. D'un pas nonchalant Billy, ajusta la bride de sa monture tout en lui caressant la tête,..sauta en selle s'éloigna sans regarder derrière, rejoignant son ami resté au loin à l'attendre sans avoir descendu de sa monture. IL mit une main en visière devant ses yeux, leva la tête vers cet impitoyable horizon de leur destinée prochaine. Le soleil implacable dardait ses rayons d’une autre demi journée sur l'immensité blafarde Lui et son vieux compagnon s'éloignèrent dare-dare, prenant le chemin implacable que leur indiquera le destin. Chemin faisant cote à cote, Billy apprit de son vieux compagnon Tolbi que d'après le shérif en ville, la nouvelle lui est parvenue que sa tête est déjà mise à prix au Texas. Tolbi est chasseur de primes mais quel que soit le prix de sa récompense, il avait une dette envers Billy. Billy lui a sauvé la vie, Et Tolbi ne peut oublier ça...Et lorsqu’il lui ajouta aussi : Un convoi de troupeaux de bétail pour le grand pâturage dans le grand nord, était annoncé. .Il prendra peut être demain ou bientôt la route en passant par le Wyoming et en remontant jusqu'au Montana. On demande des convoyeurs...Cela, laissa Billy à penser à ce voyage en se disant j’ai un bon cheval pourquoi pas tenter l’aventure…ILs se regarderent, soudain, cette avidité de vie de cow boy leur revient, ils donnèrent des coups brusques d’éperons à leurs chevaux qui galopèrent pour qui arrivera le premier... Demain peut être tombstone ne sera pour eux qu’une ville de passage, Billy et Tolbi seront tous deux du voyage. Ils dormiront à la belle étoile en pensant à leur chemin implacable.

Par-Bradai

Commentaires (2)

Bradai
  • 1. Bradai | 13/03/2015
GM , je crois que tu m’as oublié, je ne trouve ni lait ni mon café du matin sur la table comme d’habitude quand je me lève. Aujourd hui Fiston tu n’as qu’à préparer ton petit déjeuner tout seul et n’oublie pas aussi ton déjeuner. Mais GM je ne suis pas encore grand homme, j’ai droit à être servi encore. Je n’y peux rien aujourd hui Fiston , il se trouve que le train qui m’emmène un peu loin est en gare et il ne peut m’attendre davantage pour ce long voyage . Mais GM je croyais que toi et moi on vivait pour le bien et le pire et qu’on ne pouvait se séparer même si les temps sont durs . Hélas mon Fiston l’être n’a jamais eu à tracer sa propre destinée et il arrive que c’est elle qui l’appellerai un jour ou l’autre du fond d’un tunnel pour continuer un autre chemin ensemble . C'etait triste pour moi de la voir partir ainsi mais il le fut pour son bien et je ne pouvais la retenir davantage., Bien avant que le soleil ne soit si haut dans le ciel GM était déjà partie. Je me rappellerais toujours de GM peut etre qu’un jour elle me reviendra comme avant.
Bradai
  • 2. Bradai | 13/03/2015
S'il vous vient à l'idée de penser aux temps durs ou à un ami ecouter juste un petit moment ces bouts de music d'un film le 1er bout c'est le debut qui s'accorde avec les temps durs ** ,le second c'est la fin de se voir quitter un ami
https://youtu.be/meH0LSnaGaQ

https://youtu.be/kUfem-wGQC0

Ajouter un commentaire