Un roi mi-figue, mi-raisin

Pour mon ami Ferhaoui, lui qui commence tant à aimer les grand-mères.

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 Voilà bien des jours que grand-mère s’en est allée sans retour. Je sens dans des moments avec amertume son départ .Parfois J’ai bien cru qu’un jour, elle changerait d’avis et qu’un soir j’entendrais sa voix à m’appeler à la porte. Mais elle a prit cette décision cruciale propre à elle . Elle est bien partie hélas, avec un petit ânon comme seul et tout compagnon .Ne me laissant derrière’ elle que sa fabuleuse lampe à pétrole .Une bien vieille lanterne qu’elle n’a dû négliger d’emporter, mais laissé comme souvenir pour que je ne puisse l’oublier .Maintenant en la voyant allumée à chaque tombée du jour, cela me rappelle nos soirées d’hiver ma tête posée sur ses genoux. Ces soirs où avant de m’endormir, tout en me contant une histoire ses mains aussi douces que radoucissantes caressaient ma tête à chercher quelques pous égarés. Elle me disait tant de contes et d’histoires qui me manquent à entendre.

Je me rappelle comment tout prés d’un feu de cheminée on veillait tard le soir à la lueur des flammes et au crépitement des braises scintillantes. . Elle n’ y m’était qu’une seule buche avec quelques brindilles sur le feu de la cheminée comme toujours avant de fredonner ou me conter une de ses vieilles histoires. C’était pour nous le temps d’une veillée. En n’oubliant point de mettre prés d’elle sa tasse de café avec un peu de poivre noir qu’elle met en surface pour lui donner une autre saveur de gout de café qui vous laisse un petit pique au bout de la langue .A la dernière braise de cendres, elle me voyait déjà aux songes .Pour ne pas me réveiller, elle préférait m’en dire la suite au soir d’un lendemain prochain. C’était ça grand mère .Une grand mère formidable.

Et s'il arrive un jour, que sur votre chemin vous la verrez et qu'elle passe devant vous ,vous la reconnaitriez suivre son petit ânon marchant devant comme guide.
N'oubliez pas de lui dire un simple bonjour qui suffit.
Elle répondra gentiment sans même s’arrêter pour vous voir.
Mais,elle vous offrira un présent vous ne le saurez en l'ouvrant qu’à son départ . Elle ne vous en laisse même pas le temps de lui dire un merci. Peut être sera t il pour vous ce cadeau, un petit bonbon qu'elle sort d'un endroit propre aux grand-mères. Une cachette tout prés du cœur.C'est là ou elle mettait sa clé d un petit coffret offert lors de sa dot de mariage. C'est là où garde toute grand mère les trésors désirés pour enfants .Ne le refusez pas .Ça lui fera mal au cœur.Elle est vieille, bien âgée elle ne peut supporter qu'on lui refuse une offrande .
Mais Essayer de faire le geste de donner à boire et de caresser la croupe à la ^pauvre bête qui l'accompagne elle saura que vous avez bon cœur.
Laissez la partir,ne la retenez pas c'est pas pour vous fâcher.
Elle a un but à poursuivre depuis qu'elle a quitté sa propre chaumière et moi son petit fils.
Grand mère a tant souffert qu'elle veut voir le monde des pauvres orphelins qui en souffrent autant qu'elle et qui ont tant besoin d'affection en ce monde.
Sans se soucier pour elle ,qu'elle aussi avait un beau toit de maison en chaume qui pour tout être espère voir ne serai ce en rêve seulement en ce bas monde .
Elle mendiera sa vie sur les chemins pour faire comprendre que certains doivent souffrir avant de quitter leur monde .
Vous la verrez distribuez de porte à porte sans garder pour elle tout ce qu'elle a de bien chargé sur son pauvre ânon.
Mais sachez qu' elle se moque biens des dons des riches elle n'a
que faire de leur charité.Elle sait où elle doit la trouver et la donner.
Sa décision a été prise au moment de quitter biens et tout ce qu'elle possède .

La plus belle et dernière histoire qu’elle m’a raconté c’est celle avant de partir .De peur d’en oublier quelques strophes j’ai voulu l’écrire et la raconter pour d’autres petits enfants qui n’ont plus hélas aussi cette grand- mère qu’on adore près d’eux dans une maison .

Comme toute histoire épique qui a son début et une fin Je voudrais la commencer par le commencement tout comme grand - mère aimait les racontait en cantilène..

L’histoire se passait dans une contrée d’un pays dans un temps bien loin de nous. Un pays où un roi mort étrangement. La suite, en successeur ne purent trouver à temps celui qui pourrait monter le trône et le succéder honnêtement afin de sortir leur territoire de l’apocalypse qui le ronge avec les contrées avoisinantes bien décidées à l’affamer pour l’anéantir.
Un jour comme par enchantement un homme apparu. C’était le temps des chevauchées des braves ou les vaillants chevaliers parcouraient les territoires en guerre mettre leurs bravoures au service du bien . Ce personnage drôlement vêtu, vint à eux comme le mystique chevalier Bayard qui dit-on est sans peurs et sans reproches. Fortement reconnaissable à ses moustaches pour ceux qui ont gardé de lui ce souvenir vivant d’un de ses passages, avec seul compagnon de route un cheval blanc ,une épée et une hampe avec son bout de fer de lance au ciel l. La vaillance, l'adresse et l'endurance lui valait à merveille. Sa venue fit le tour de toutes les contrées du territoire par monts et vallées de chaumières en chaumières et de palais en palais. *En apprenant cette venue de ce chevalier de marque, BARONS et LORDS du château en viennent même à se mettre à genoux le supplier de battre l’épée pour eux en lui offrant pour ses services trône et carrosse. Le chevalier accepta fort bien l’offre en voyant au cours de son chemin les biens malheureux serf sans faux ni bœufs venus l’applaudir et le saluer hautement tout au long des champs sans labours faute de semences prises par ceux même qui veulent de lui protection.
A la vue aussi désastreuse que dévastatrice du territoire , le valeureux chevalier en fut écœuré, disposé à braver son épée pour une bonne cause, ne posa qu’une simple condition. J’accepte votre offre mais si le désire à partir vient : m’obligeriez vous à ne pas prendre avec moi mon trône ou m’obligeriez vous à rester ?.Ce fut un choix difficile à trancher pour les Lords et Barons .Au septième jour, un consensus fut trouvé et ainsi sans tarder un pacte fut élaboré. A maintes fois dicté à haute voix en propres mots pour toute une assemblée de haut rang venue applaudir . Acclamé donc comme roi suprême il monta au trône.
On cria vive le Roi !!!
.Ainsi de ce jour, cet étrange personnage devint le énième monarque en ce pays plein d’histoire depuis les temps,. Phénoménal par sa taille pas plus longue qu’une poire, il est devenu l’un des meilleurs narrateurs d’une nouvelle philosophie de gouvernance apportée jusque là .Inconnue à ce jour par un peuple ancestral,. Il incorpora une nouvelle mode de recevoir les gens qui va inciter ceux qui le regardent de prés à supporter ses innombrables accolades qu’il ne peut s’en passer de faire avec les différents souverains et vassaux riverains. Il se recommande par une certaine libéralité absolue et extraordinairement empruntée d’ici et là. IL prouva une bravoure extrême qui dépassa les mers du soleil levant. Un nom lui fut donné comme titre et de peur ne lui sera jamais dit de face.

Et puis, vint le jour pour ce roi où il lui fallait qu’on lui montre et qu’on lui fasse visiter l’innombrable trésor du château enfouis sous terre. Ce jour là , il fut happé de merveilles et frappé d’étonnement à la vue de gigantesques amphores remplies d’air et d’or noir massif .A leur vue ,il en fredonna un air que bien rare en ce temps eurent à comprendre le sens vocal de ses termes « Que ne puis-je vivre assez pour faire un bon emploi de toutes ces richesses si longtemps enfouies sous terre à ce bon peuple qui m’a bien choisi pour être son roi ! — oh ! Roi des rois, répondit un des courtisans de sa traine, ton prédécesseur que paix soit en son âme et que la miséricorde l’atteigne là ou repose sa tête a formulé le même vœu de bonheur pour ce peuple. Mais sitôt dit qu’il s’est vu trouvé transporté sous terre sans fleur ni fanfare et il fut un tabou d’oubli à nos jours. C’est à ce vœu tant envié par ce peuple sans âme, qui lui en a été fatal par un crépitement de grêle lors d’une bourrasque de passage dans un beau lieu de parloir au milieu de gens notables. Qu’a t-il chuchoté en paroles de si grave ? S’écria t-il tout surpris, pour qu’on le mette à trois lieux sous terre lui aussi sans vraiment lui en trouver raison valable. Sur ce, on lui répondit : Sire ! ’il lui a été Fatal d’avoir eu l’idée à montrer un peu sa langue et à allonger trois coudes à sa main qu’il croyait magique .C’était plus qu’il en faut à une limite infranchissable d’une certaine cadence de la pensée de l’entourage de sa cour formé de loups-garous. En entendant à l’instant même le mot « loup garou » prononcé, notre bon Roi en blêmit d’une peur bleue que sent tout corps moribond ’au moment de sa mort certaine. On l’entendit dire à son conseiller tout proche de lui, à vous entendre cette mystérieuse créature qui ne sort de sa tanière que de nuit n’est point fictive de nos jours. Sire ! elle est présente dans nos âmes le jour sous une forme humaine et la nuit en bête féroce et sanguinaire à frémir le plus hardi des immortels.
Ce ouï-dire changea de suite les propos de notre roi. Si bien qu’un mal à l’aise le prit de si tôt. A son annonce à la cour qui le suivait qu’il veut bien faire une pause On lui remit de suite une selle à la mesure de sa taille pour qu’il soit plus à l’aise lors d’une fatigue intestinale.. Année en année le verbe si bien exprimé dans ses phrases auparavant changea par la suite pour être conjugué dans un temps que seules les langues bien aiguisées savent comment l’articuler et le prononcer .C’est dit –on, en ce nouveau monde ou nous vivons faire sortir l’arme secrète de secours du savoir vivre au moment choisi. . Le roi souhaita vivre longuement. Il prit l’attitude de Mi-figue, mi-raisin et voulait qu’elle le mènerait trois lustres encore pour voir au moins l’amphore entièrement plein et le remettre en temps opportun à un seigneur le plus proche de lui comme cadeau en fin de règne.
Des années en règne durant passèrent. Il fonda sa propre dynastie .
Le rêve tant souhaité pour les plus vieux est devenu réminiscence comme un écran sans images pour eux,. Pour d’autres plus jeunes le rêve de l’eldorado à eux est devenu cauchemar dans leur vie et a complètement chaviré au désespoir où même les sirènes du temps du légendaire Ulysse s’en mêlèrent et tirèrent profit par leurs cris enchanteurs qui au large des cotes faisaient appel à toute âme sensible voulant voir la couleur d’une tombe au fond d’une mer Durant bien des ans le peuple resta sage comme un corps sans âme dans un jardin sans fleurs tout se passa comme le fut le souhait du roi. Voyant son heure proche et pour combler son désir à être chéri par un peuple appauvri préoccupait uniquement à remplir une bedaine. il va falloir pour lui choisir un mois le plus approprié pour lui enseigner une leçon de charité. Cela lui fut conseillé pour un mois de piété. le mois sacré de l’année. On rapporte que pendant les nuits de ce mois de piété, consacré à un jeune sévère pour tous les pieux,qu' il ordonna qu’on distribue à ceux d’en bas qu’on dit d’eux les nécessiteux dans les caves ,sous les ponts ,aux coins les plus reculés du pays des couffins garnis, auxquelles tous les gueux ayant une dent encore saine peuvent se rassasier sans la casser et peuvent manger comme tous les tous pauvres malheureux ceux d’en haut qui ne savent manger que le haut du plat n’ayant jamais eu le plaisir d’essuyer leur assiettes de leurs doigts.
Des années passèrent ainsi, et au nombre de cinquante que compte l’historien dans sa page qu’il laissera pour d’autres, le roi ayant un jour aperçu du haut de son palais des couleurs bizarres sur les toits de chaume d’un grand nombre de maisons .Suscitant la curiosité, il en demanda le motif de cette décoration à son conseiller . il lui apprit que tous les vêtements qu’il voyait étaler comme des tapis étaient ceux de plusieurs gueux et paysans aux alentours du château qui les avaient lavé et mis au soleil pour sécher , afin de solenniser la fête du cinquantenaire des serfs oubliés.
« Est-il possible, dira le bon roi, abasourdi à cette réalité , qu’il y ait parmi mes sujets un si grand nombre de personnes n’ayant pas les moyens de s’acheter un habit au point de dire qu’on a oublié de fêter ce qu’on ne peut oublier? »
Sire !!,ajouta son conseiller les oubliés n’ont pas été oubliés soyez sans crainte on a pensé à mettre à leurs pieds des tas de gerbes en fleurs.
Aussitôt il ordonna qu’on fit venir les marchands de tous les coins du monde et tout ce qui se dit comme étoffe doit être acheter et apporter par eux . C’était devenu pour beaucoup qui ont perdu le sens de l’habillement à dire voilà le règne de trompe l’œil qui nous a mené à ne voir que notre ventre devant nous et comment changer d’habile en voulant prendre trop de graisse inutile à nos os.
Le roi mort , les lords et barons se retrouvèrent à leur point de départ et leur trône en resta là à attendre un nouveau venu pour mener à bien ce que le sort du destin prendra comme nouveau chemin.
Grand mère n'a jamais voulu me dire ce que ressent notre cœur quand le ciel s'assombrit au dessus de lui mais elle me disait toujours de garder espoir en Dieu le Créateur.Sa lumière vient toujours briller le cœur de ceux qui le demandent. Sa Lumière est toujours là ,elle brille ,elle ne cesse de briller c'est une éternité .
Et de ce,je garde toujours espoir de revoir grand mère comme aux plus beaux jours.

Par Med Bradai

Commentaires (8)

kéryma
  • 1. kéryma | 13/10/2014

Bonjour cher ami Bradai,

Et dire que GM et moi avons tant "discuté" et "partagé" de merveilleux moments, je n'oublierai jamais qu'elle était prête à venir me voir à la nage, grand Dieu traverser la Méditerranée!!! Cher ami nous sommes tous voués à rencontrer GM un jour ou l'autre, non?

A chaque fois que tu parles de cette personne, je me sens terriblement concernée car il me tarde de connaître et vivre le bonheur d'être GM à mon tour
Pour raconter des histoires je ne pourrais JAMAIS l'égaler.
Juste pour finir j'adore que l'on me raconte des histoires avant que je ne m'endorme, c'est vrai! Yahhey à mon âge (j'assume).

Avec toute mon amitié
Kéryma,

Faiza
  • 2. Faiza | 13/10/2014

Bonjour à tous,
Une grand-mère c'est délicieux,mais ne pas en abuser .

Par contre je trouve dingue que ceux qui ont le plus de choses à se reprocher osent faire la morale à autrui,et le comble avec des mots et coms qui ne leur appartiennent pas.

Mmima ,mmouimti,hanna,djadati,que des tendres mots.

Miliani2Keur
  • 3. Miliani2Keur | 13/10/2014

Ahh Mon ami Bradai

le conte de fée était pour moi la premiére partie ... cette évocation de grand mére... 'Mima' ... cette 'Chahrazed' de la vie cruelle, qui entre les larmes et les souffrances trouvait inlassablement une douceur, un bonbon a vous mettre au palais et un autre eternel en ...souvenir, Je confirme avec toi que ce n'était pas juste un "effet" d'enfance!

L'oubliée
  • 4. L'oubliée | 27/09/2014

Le bonjour et mes amitiés à tous.
Je salue Mr Ferhaoui qui ne m'oublie point,
et Kada toujours malicieux,la BBC? jamais!

Chantal
  • 5. Chantal | 27/09/2014

Bonsoir l’ami Ferhaoui et merci pour votre gentil message. Oui, ma fille et mes petits enfants sont repartis en haut de leur montagne presque aussi haute que celle du Zaccar … parmi les chèvres, les vaches et les moutons !

ferhaoui
  • 6. ferhaoui | 27/09/2014

bonsoir notre chère chantal vous voilà de retour! juste quelques jours ont suffit pour ressentir votre absence parmi nous...bradai,samia,noureddin,l'oubliée et bien d'autres j'en suis sur.je sais bien que vous etes très occupées.j'espère que les enfants ont passés de bons moments en bonne compagnie avec grand mère chantal n'est-ce pas,et soyons toujours les memes excellents amis.

Chantal
  • 7. Chantal | 27/09/2014

Bonsoir les amis Med Bradai et Ferhaoui. Je vous avoue que je suis attendrie par l’attachement que vous semblez porter aux grands-mères d’une manière générale. Vous avez (ou vous avez eu) probablement dans votre vie une grand-mère qui vous a sûrement beaucoup apporté. Je suis attendrie mais je vous envie aussi. Quand je dis cela, n’y voyez surtout pas de manifestation de jalousie de ma part mais simplement un « constat ». Si je n’ai pas eu de grand-mère aimante et attachante, cela m’a aussi permis de prendre conscience, dès la naissance de mes deux enfants puis, plus tard, de mes trois petits-enfants combien l’attachement affectif est indispensable à l’équilibre d’un individu. Mon côté « utopique » me laisse même à penser que si tous les enfants de la terre étaient aimés et cajolés dans leur enfance, ils ne pourraient jamais devenir des adultes « guerriers » et « destructeurs » pour les autres êtres humains, la planète et la nature, voire pour eux-mêmes. Une terre sans violence … bon … je rêve un peu … je pourrais même dire que je m’égare ! En tout cas, la grand-mère que je suis et qui a vu son emploi du temps totalement bouleversé au cours de la semaine qui vient de s’écouler par la présence de ses deux derniers petits-fils de 12 ans et 9 ans, est ravie de cette relation tellement enrichissante. Vous, Med Bradai et Ferhaoui et d’autres … que j’ai pu lire sur ce site … mettez l’accent (à travers vos contes …) sur la richesse de ce que vous ont sans doute transmis vos grands-mères mais je voudrais y ajouter un autre volet, celui de l’immense richesse que les petits-enfants apportent aux grands-mères. Je m’émerveille de chacune de leurs remarques, de leur perspicacité à tout comprendre, y compris, lorsqu’ils étaient « tout » petits car comme chacun le sait aujourd’hui, si les enfants ne comprennent pas « tout » sur le plan intellectuel, ils sont de véritables « éponges émotionnelles » et ce qu’on ne leur dit pas, ils le perçoivent d’instinct ! J’ai eu l’occasion, maintes fois, d’en faire l’expérience. Vous l’aurez compris … je suis émerveillée par mes trois petits-enfants qui ont pour moi toutes les qualités (pardonnez mon manque de modestie - lol - mais c’est le cœur d’une grand-mère qui parle !). Bonne journée à tous.

ferhaoui
  • 8. ferhaoui | 27/09/2014

bonsoir mon grand bradai, hier j'ai vu de belles photos noires et blancs ( archives) souvent on dit mieux vaut une tete bien faite qu'une tete bien plein. en ce qui vous concerne vous possédez très largement les deux!sur ces photos de jeunesse je vous trouve bon visage .j'ai lu votre très beau texte tout est grand et admirable dans la nature que vous nous offrez mieux encore vous avez peint les personnages du récit,dans leur réalité,dans leur diversité innombrable...vous honorez l'art ,et la manière d'écrire.merci mon ami med c'est vous dire..etre avec les gens qu'on aime, cela suffit! .

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