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C'est du choix que nait l'embarras

 

L’histoire de la VINDICTE POPULAIRE de notre cher ami du site AladinZin a réveillé en moi une bien vieille histoire d’un temps qui me rappelle toute une enfance passée avec G.M et son chat. Je vais essayer de vous la raconter telle qu’elle a été vécue et je vous prie de ne pas m’en vouloir G.M m’a bien pardonné pour vous le dire …..
L’histoire commence par un soulagement le jour où GM s’est enfin décidée à …

 

Enfin après bien une année écoulée, G.M s »est décidée à sortir de l »isolement et partir rendre visite à sa plus grande sœur. G.M m’a dit que cela lui fera énormément bien d’Y rester quelques jours avec elle et se rappeler entre elles le visage de leur maman. Je l’ai encouragé d’y aller sans sourciller en lui disant « SIlet errahim G.M, SI let Errahim on ne doit pas l’oublier. C’est une bienfaisance que DIEU récompensera celui qui l’accomplira à un proche parent. Mais pour moi c’était une Sœur qui tellement aimait avec passion les chats même plus que G.M .que je n’ai jamais voulu la revoir une fois de plus dans ma vie,
A ma première et dernière visite chez elle, alors que G.M et elle se chamaillaient qui des deux comme des petites sœurs aura le dernier mot pour dormir dans le lit de leur maman j’ai eu le temps tout à moï de jouer un peu avec un chaton . Ce jeu était bien connu dans ce temps de mon âge .C’était le jeu d’effeuiller la Margueritte, censé refléter les sentiments de l’être aimé. J’avoue que j’ai joué un peu durement avec son plus beau chaton adoré .Je ne sais pas si J »étais jaloux de voir pourquoi un animal pouvait être aimé plus qu’un être ou si c’était pareil à ce que font les filles quand elles voient leur don juan jouisseur ,égoïste et destructeur de leurs cœurs faire semblant d’aimer les plus moches en délaissant les plus belles..
Sans tarder j’ai décidé de tenter l’expérience et avoir le sentiment de voir si le petit chaton m’aimait ou pas. Quand j’ai eu à finir le jeu, le pauvre chaton à mes yeux était méconnaissable. On pouvait compter sans se tromper qu’aucun poil ne figure sur son corps, tellement sa peau par endroit était toute épilée .Ce là, grâce à moi la pauvre sœur à G.M eu le haut de cœur de sa vie, ce qui l’a mis dans l’état même de me voir ou de me sentir d’avoir une crise d’épilepsie.
C’est pour cela que GM ne me prenait jamais avec elle et que Pendant l’absence qui allait durer quelques temps elle préféra alors laisser son chat à la maison, que de le prendre avec elle de peur que sa sœur ne le confondrait avec ses siens et ne lui donnerait pas.
Avant de partir elle voulait bien s’assurer qu’ »aucun malheur ne puisse arriver à son chat qu’Elle n’oublia pas à me conseiller alors et vivement de ne pas l’approcher ni le taquiner comme dans mes habitudes .C’est ce que j’ai promis à G.M « Parole de Fiston » pour qu’elle me croit QU’IL NE LUI ARRIVERA RIEN DE GRAVE.
Ecoute m’a-t-elle dit j’ai laissé assez de provisions pour vous deux à la maison ,n »essayez pas d’aller mendier chez les voisins et quant à toi m’a-t-elle répété ;tu dois finir tes devoirs avant d’aller jouer .Je pense que le maitre t’ en a donné un devoir à faire à la maison .En guise de réponse j’ai fait ce geste en hochant la tête pour lui dire « oui »
Sans attendre G.M enchaina une autre question me priant de lui dire « en quoi consiste ce devoir ».
J’étais embarrassé à sa question subite mais je devais le lui dire que j’avais bien évidement maintenant un devoir à faire et à terminer avant son retour.
Comme quelqu’un qui vidé de son énergie, Cherchant mon souffle j’ai réussi à parler au lieu de remuer la tête pour lui dire que le travail que nous a demandé notre Maitre à faire proprement chez nous « C’est du choix que nait l’embarras » c’est un sujet que je dois développer avec introduction, développement et conclusion.
Par mon air aussi naïf qui soit, J’ai rasséréné G.M pour qu’elle voyage dans la sérénité et que ce devoir de longue haleine m’éviterait à sortir dehors et à me consacrer totalement à lui.
C’était la première fois que G.M ENFIN allait me laisser seul avec ce chat
Et je voyais G.M prendre la router ce jour-là comme une pèlerine s’appuyant sur son bâton

pour ne pas trop trébucher en chemin. En voyant le dernier salut qu’elle adressait à moi et son chat de sa main gauche au-dessus de son épaule sans regarder à notre direction, je me tortillais la tête tout en parlant à moi-même « Tristes seront pour moi ces journées sans elle et tristes aussi elles le seront pour son chat sans elle ».
Je n’ai pas manqué de lui dire « Bon voyage G.M, retourne nous vite. »
J’ai suivi les derniers pas de G.M jusqu’à la dernière colline et là peu après la vue du bourdon qu’elle tenait à la main disparu à mes yeux.
Seuls, enfin seuls. …
Par où et par quoi vais –je commencer ? Ainsi nait la schizophrénie paranoïde avec ses troubles dissociatifs et ses envies.
D’abord pour moi, il fallait l’attraper, le ligoter et l’affamer pendant une journée.
La première étape de mon introduction a été une réussite malgré la peine que j’ai dû subir pour le dissuader à rester un peu tranquille..
A la seconde étape je le regardais dans son coin, immobile mais à remuer sa queue le seul membre de son corps que j’ai dû laisser libre par pitié J’attendais que La faim et la soif montreront leur bout d’effet. Cela ne tarda qu’ils commencèrent à lui faire remuer cette queue au fur et à mesure que le temps s’avançait pour faire un autre jour et une autre nuit. Quand la queue cessa de remuer « le va et vient » j’ai su que le moment est venu pour le développement de mon travail. La période la plus dure pour un affamé et un assoiffé va se situer dans les premières minutes de la vue d’une nourriture et d’un bol d’eau devant lui. Il ne me restait plus qu’à tenter l’expérience.
J’ai libéré ses pattes engourdie mais le voyant à bout de force je l’ai aidé à se mettre debout Ensuite, pour ne pas qu’il s’échappe pour mauvais traitement je lui ai passé une ficelle autour du cou et attaché à un pieu au milieu de la maison. C’est en ce moment qu’il m’a fait pitié pour lui apporter un peu de nourriture et un peu d’eau. A quelques pas de lui je lui ai posé un morceau de viande très alléchant et un peu plus loin une assiette pleine d’eau.
IL me fallait maintenant attendre afin de mettre une conclusion à mon sujet C’est du choix que nait l’embarras »
Que va faire le chat est ce qu’il va boire en premier ou manger le morceau de viande l’inquiétude de bien choisir, l’angoisse de se tromper. Il fut un choix difficile pour le pauvre chat pendant plusieurs minutes et moi de souffrance pour enfin savoir cette réalité de choix dans la vie et que si G.M n’était pas venu trop tôt j’aurai pu mettre cette conclusion à mon devoir.

Par Med Bradai

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