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Les hommes de la plaine du Chéliff

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HADJ M’HAMED HADJ-SADOK, L‘HOMME, PEDAGOGUE, ORGANISATEUR ET GESTIONNAIRE TANT ATTENDU

Devenu inspecteur d’arabe en 1932, il enseigna à Sétif, il a connu Ferhat Abbès et Cheikh Bachir El Ibrahim comme amis et Mostefai Shawqi comme élève. A Blida, il avait également comme disciples : Ali Boumendjel, Albane Ramdane, M’Hamed Yazid, Saad Dahleb et benyoucef Benkhada, célèbres dirigeants de la révolution algérienne. Sans oublier la moudjahida Annie Steiner (née Fiorio) qui est devenue excellente en langue arabe et cela grâce à notre grand et illustre pédagogue.

Pendant son jeune âge, il avait eu le privilège de connaitre et de discuter avec le fils de l’Emir Abdelkader, en l’occurrence, le capitaine Khaled…

De 1929 à 1932. Hadj M’hamed Hadj-Sadok se trouve à Paris pour y poursuivre ses études supérieures, notamment à l’école des langues orientales où il a eu les grands arabisants Wiliam Marçais et Louis Massignon comme maitres. En 1932, il est professeur d’arabe au collègue de Sétif où il a rencontré le cheikh Bachir El Ibrahim et Ferhat Abbès, deux chefs de file du nationalisme réformiste.

                                       Profil

Sans titre 64Deux ans plus tard, il est parti enseigner au lycée Duveyrier de Blida à des élèves comme Abbane Ramdne, le futur chef du CCE (Comité Central Exécutif) du FLN et Benyoucef Benkhedda, qui présidera le GPRA (Gouvernement provisoir de la République Algérienne) ainsi que Ali Boumendjel, M’Hamed Yazid et Saad Dahleb, importants responsables de la révolution algérienne. Et sans oublier la moudjahida Annie Steiner (née Fiorio) qui est devenue excellente en langue arabe et cela grâce à notre grand et illustre pédagogue.    

Reçu à l’agrégation d’arabe en 1947, il est signalé dans un rapport élogieux par Louis Massignon au ministre de l’éducation du gouvernement Ramadier. Marcel Naelgelen, celui-ci est nommé gouverneur général à Alger l’année suivante, il fait entrer M’hamed Hadj Sadok dans un cabinet pour y suivre les dossiers de l’éducation. Soutenu par des réformateurs coloniaux comme l’arabisant Lucien Paye. M’Hamed Hadj Sadokl engage en faveur de la promotion des musulmans par l’école. On lui doit particulièrement la fusion des classes A et B qui s’éparaient les élèves « indigènes » de leurs camarade européesn à l’école primaire.

La réforme de M’hamed Hadj Sadok a ouvert ces établissements aux jeunes filles musulmanes dont l’éducation étaut jusque-là au nom d’un conservatisme colonial qui avait comme allié les courants traditionalistes musulmans. Après ces réformes, M’hamed Hadj-Sadok intègre l’université d’Alger où il enseigne la littérature arabe à la faculté des lettres et à l’institut supérieur des études islamiques. Il publie des ouvrages d’érudition sur le géographe Idrissi et le voyageur Ouarthilani et consacre un livre à l’histoire de la ville de Miliana.

Ce livre parlait justement de Zougala, de ses pans, de ses gradins de culture, conçus par Sidi Ahmed Benyoucef et réalisés par les fidèles du saint. Il faisait l’éloge des vestiges de la région.

Il discutait également du Rakb qui commençait par Oued B’DA. De la ville de Miliana. De la ville d’El Khadra (Ain-Defla) de ses verdoyants arbres qui agrémentaient cette forêt d’un vert éméraude et à perte de vue. De son oued le Chéliff qui serpentait Ain-Defla dans le sens Est Ouest. D’Oppidum Novum qui faisait émerger les vestiges romains. Le Dr Schow l’avait fait avant lui lorsqu’il acccompagnait les troupes militaires lors de leurs fameuses et incessantes incursions vers l’intérieur du pays. Mais ce n’état pas assez approfondi.Juste quelques notes de rappel. Le docteur Schow, pendant ses moments perdus, détenait, en plus, le rôle de journaliste, il écrivait tout ce qu’il voyait et entendait. Il avait lui aussi écrit le voyage effectuaient par les fêtards de Oued B’da jusqu’à la ville de Miliana. 

En 1956, il est nommé proviseur du lycée franco musulman de Ben Aknoun. Le général de Gaule sollicite son avis en 1959 avant d’introduire l’école primaire algérienne pour la première fois, l’enseignement de l’arabe qui était une « langue étrangère » selon un avis du conseil d’état remontant à 1933. Nommmé inspecteur génbéral en France en 1961, ce connaisseur des questions de l’éducation devient vic-président du jury de l’agrégation arabe. Avec Henri Laoust, il fait augmenter le nombre de reçus de ce concours qui passera de deux à trente, avant de baisser considérablement dans les années 70.

Hadj M’hamed Hadj Sadok…ses idées voire ses visions…

M’Hamed Hadj-Sadok, (1907-2000) est mort le 23 juillet 2000 à Paris où il était installé depuis 1961.Il a été enterré dans son village natal à Ain- Defla. A 6 ou bien 7 ans, comme tous les enfants de son quartier. Il gardait les moutons. Néanmoins le hasard et le destin ont mis sur sa route un instituteur au nom d’Edmond Sindely, qui de temps à autres, avait l’habitude de faire des randonnées à cheval aux abords du district des Hadj Sadok.

En 1914, un matin, il voit dans un champ un petit berger qui gardait un troupeau de mouton. Il s’arrête et lui demande son nom et pourquoi il n’était pas à l’école. Le garçon lui dit qu’il s’appelle M’hamed Hadj Sadok et lui raconte que son père voulait qu’il garde les moutons. Le lendemain, l’instituteur va voir son père et obtient que Mohamed aille à l’école. Edmond Sidely. Au bout de quelques jours seulement il se rend compte que ce petit berger était supérieurement intelligent. Plus tard, Il est devenu Inspecteur dans l’Education Nationale.   

Sans titre 65En 1950, M’Hamed Hadj-Sadok est allé rendre visite à son instituteur, il était venu au chevet d’Edmont Sideley alors que celui-ci était sur le point de décéder. Il était accompagné  de sa femme qui portait un haik en soie blanche et des escapins à talon haut, la reconnaissance du disciple envers son maître.                                 

Hadj M’hamed Hadj-Sadok avait vécu presque toute sa vie active en France. En tant que véritable éminent spécialiste en arabe et français, il voulait tant aider son pays dans la gestion de l’organisation. Il avait occupé entre temps des postes clés dans l’organisation et la gestion et-cela sans avoir jamais présenté de demande de travail. Il était tout le temps sollicité.

Depuis fort longtemps, on ne cessait de se poser des questions sur l’histoire, l’itinéraire et surtout le parcours de cette grande personnalité. Issue de la région d’Ain-Defla et plus précisément au niveau de la fraction du quartier Hadj-Sadok sur le versant du mont Doui. Il était resté attaché à un pays où il ne pouvait apporter et donner que très peu. C’était son histoire et peut être sa destinée. Nous avons voulu justement faire une approche afin d’informer notre lecteur ; une espèce de rétrospective. Afin, non seulement de faire connaitre ce grand homme mais aussi de lister ses grandes qualités dans les domaines les plus variés et les plus complexes.  

Afin d’avoir ce petit chemin d’accès voire cette petite ébauche oh combien significative sur la vie de Si Hadj M’Hamed Hadj-Sadok. Afin, non seulement d’éclairer l’opinion publique sur l’existence et le parcours élogieux du grand homme, mais aussi sur l’éminent pédagogue, de cette figure symbolique et intellectuelle du siècle dernier.

Né en 1907 dans une famille composée de trois (3) frères dont une (01) sœur (Hadj Ali,directeur de la sureté d’Alger puis consul d’Alger à Rabat), le second frère était porté aussi sur l’enseignement et vivait à Boufarik, cette famille était egalement constituée de remarquables notables religieux. Hadj M’hamed Hadj Sadok était très jeune, sa jeunesse fut aussi agitée par des récits de combat de son arrière grand père dans l’armée de l’émir Abdelkader.

Ce que l’on peut retenir vraisemblablement après la disparition de Si Hadj M’hamed Hadj-Sadok lorsqu’il avait atteint ses quatre vingt treize ans en l’an 2000 ; Ce sont ces événements qui ont bouleversé non seulement sa vie mais également celle de son parcours et de son itinéraire.

  • Primo, C’était la lumière de son œuvre pédagogique qui aborde des débats avec des discussions houleuses occasionnées une fois de plus sur le sujet de l’arabisation à l’occasion des travaux de la commission nationale chargée de proposer des réformes du système d’enseignement.
  • Secondo, la pertinence à vouloir mettre en cause et de façon appropriée la création fataliste. Selon laquelle l’échec d’un système scolaire serait nécessairement et exclusivement assignable aux gravités traditionalistes de l’œuvre dans la société.
  • Retio : son amour pour aider son pays dans la voie de l’organisation et la gestion.

On pourrait alors apposer à un peuple, en matière d’éducation et de création culturelle, le tableau de celui qui décède de soif tout en étant à coté et très près d’un ruisseau qui déborde d’eau et qui de surcroit coule à flot.                                      

Ce témoignage était rédigé depuis quelques années, comme l’un des éléments d’une publication à venir. Il aborde, entre autres, l’absurde et stérile “guerre des langues”, en laquelle s’épuisent tant d’énergies algériennes. Des énergies qui, au lieu de s’épanouir en se construisant ensemble, préfèrent se neutraliser, chacune s’acharnant à discréditer et détruire l’autre. Dans notre Algérie indépendante, ses qualités l’ont désigné, non pas à être “l’homme qu’il faut à la place qu’il faut”, selon une formule devenue dérisoire à force de pratiques systématiquement contraires, mais à être écarté des tâches nationales auxquelles il aurait pu apporter une contribution de premier plan.

M’HAMED HADJ-SADOK, PEDAGOGUE ET ORGANISATEUR

Peut-être, à l’indépendance, les compétences de Si Hadj M’hammed Hadj-Sadok en matière de pédagogie, d’organisation et de gestion, ainsi que son intégrité morale, étaient-elles passées inaperçues de ceux qui avaient la charge de les rassembler d’urgence à l’indépendance ? C’est bien parce qu’elles étaient connues qu’elles ont porté ombrage et ont été perçu comme dérangeantes.

Un ancien camarade du pédagogue aurait souligné qu’il anticipait ce qui s’était passé et qu’il avait mieux compris le désastre. Beaucoup d’éminents arabisants de valeur et bilingues dont notre peuple aurait eu tellement besoin. Comme les Mostefa Lacheraf, Abdallah Mazouni et tant d’autres. Leurs qualités auraient été un atout majeur pour une arabisation réussie. Elles les ont désignés au contraire à l’élimination ou à des conditions qui les ont contraints à abandonner ou à quitter leur propre pays.

Au bout du compte, l’amour de la langue, de la culture arabe qui l’habitait et dont il tirait énergie et compétence, Hadj M’hamed Hadj-Sadok a su le faire partager à l’ensemble de ses élèves et de son entourage.

UNE REALISATION EXEMPLAIRE

Plus tard, en prolongement de sa contribution au maintien des trois medersas d’enseignement franco-arabe menacées de disparition, puis à la création de l’Institut des études islamiques près l’Université d’Alger, ouvert aux promotions d’élèves issus des trois medersas départementales officielles, M’Hamed Hadj-Sadok réalisera au cours de la guerre de libération une œuvre pédagogique d’une grande portée nationale. Nous avons appris la création du "lycée d‘enseignement franco-musulman"de Ben-Aknoun, qui deviendra à l’indépendance le lycée Amara Rachid. Mais c’est seulement trente ans plus tard, que nous avons appris également de Hadj-Sadok directement, dans quelles conditions il avait poursuivi ce qu’il considérait sa mission fondamentale : former des générations d’Algériens forts de leur personnalité culturelle et mieux préparés aux combats du monde moderne.

Dans le même esprit, il faut noter que les efforts de M’Hamed Hadj-Sadok ont abouti également à l’ouverture du lycée de jeunes filles de Kouba fonctionnant sur le même type et jouissant du même prestige mérité. Il prendra après l’indépendance le nom de Hassiba Benbouali.Les exigences du proviseur envers l’enseignement dispensé, l’attention permanente qu’il portait aux conditions de vie matérielles et morales de ses lycéens, trouvèrent largement à s’employer.

A la suite, sa formation en arabe lui permettra, dans le cadre de recherches du CNRS en France, d’aller directement aux sources pour étudier dans leur langue originelle les travaux des mathématiciens arabes des siècles andalous.Trente ans plus tard, au début des années 90, cet ancien lycéen de Ben-Aknoun, Ahmed Djebbar, sera durant une brève période ministre de l’Education nationale, sans que le contexte politique lui permette, comme cela est arrivé aussi à Mostefa Lacheraf dans les années 70, de surmonter les pesanteurs d’un système foncièrement incapable de dénouer et dépasser la contradiction “tradition-modernité”.

On peut d’ailleurs se poser la question : les choses auraient-elles suivi un autre cours si le ministre chargé de l’Education dans le premier gouvernement de l’indépendance, avait eu la perspicacité, le courage et l’envergure nécessaires pour choisir les cadres responsables qu’ils fallaient ? L’expérience qu’en fit M’hamed Hadj-Sadok à l’heure où tous les espoirs s’ouvraient à l’Algérie, permet au moins le doute.

LA “ASSABIYA” DES TEMPS MODERNES

A l’indépendance, se trouvant en France de par ses fonctions d’inspecteur général d’arabe, Hadj M’Hamed Hadj-Sadok pouvait s’assurer une confortable fin de carrière. Mais, désireux de continuer l’œuvre si bien entamée et encouragée aussi par des amis du nouvel appareil d’Etat, il fit savoir aux autorités de notre pays qu’il se mettait à la disposition de l’Algérie pour contribuer au redémarrage d’un enseignement désormais national. Le ministre concerné était un de ses anciens élèves de l’Institut des Etudes islamiques. Il était aussi une personnalité dans l’appareil du FLN de la capitale et impliqué dans les luttes d’influence et d’intérêts qui s’y déroulaient entre les clans rivaux. Après sa réponse favorable sur le principe, M’Hamed Hadj-Sadok attend à Alger un rendez-vous, et finit après quelques relances par l’obtenir. Au dernier moment, on lui fait savoir que le ministre, “empêché”, se fera remplacer par un de ses collaborateurs.

 M’Hamed Hadj-Sadok n’avait rien à quémander pour lui-même : situation matérielle et reconnaissance de ses mérites lui étaient déjà assurées. Durant sa carrière de quarante trois ans, de 1931 à 1974, il n’a jamais eu à formuler de demande écrite ou verbale, les fonctions qu’il a assumées lui ont été toujours proposées. Cette fois, avec l’immense (et naïf) espoir qui habitait à ce moment les Algériens malgré le spectacle de la crise des chefs à l’été 62, il croyait pouvoir faire quelque chose d’utile dans le pays exsangue.

L’Algérie a ainsi perdu, pour diverses raisons, l’un des hommes qui étaient capables de former en un court laps de temps des dizaines de formateurs nationaux aptes à prendre la relève en bénéficiant de toute l’expérience accumulée dans un domaine complexe. l’Algérie avait sous la main un de ses fils capable, y compris si on faisait un appel massif à des ccopérants, de guider et contrôler leur travail, de les discipliner, de soumettre leur carrière à des obligations de résultats, de les faire progresser eux-mêmes dans leur rapport aux réalités du pays et à la pensée universelle, en un mot d’œuvrer à donner au génie de notre peuple un de ses instruments linguistiques, doué de la vivacité, de l’efficacité, de la créativité qui convenaient.

Les choix pédagogiques décisifs ont été pollués par les appétits habillés de nationalisme.L’Algérie aurait pu continuer à être dans l’enseignement le phare exemplaire qu’elle avait été avec la lutte armée de son peuple pour la libération. Elle aurait pu, comme a su le faire Cuba l’hispanisante, se hisser aux premiers rangs mondiaux des performances scolaires et universitaires.

La démonstration à travers l’exemple du regretté Hadj M’Hamed Hadj-Sadok ne changera rien à ce qui s’est passé. Quant à l’avenir, la connaissance des mécanismes qui ont conduit au gâchis servira-t-elle à renflouer notre système éducatif naufragé ? Ce sera le cas si, d’une part un pouvoir ouvert au droit de regard de la population et d’autre part une société civile émergente, convenablement informée et exerçant sa vigilance citoyenne, sont motivés et mobilisés tous deux dans l’intérêt général, pour converger vers cet objectif.

Sans cela, certains de nos politiciens ou idéologues auront beau persévérer dans leurs “défis” exaltés et bombements de torse nationalistes, ils auront beau prétendre que nous sommes les meilleurs au monde, mais que tous nos malheurs nous viennent de “l’étranger”, rien ne bougera sinon vers le pire. Et d’autres nations sauront tirer profit mieux que nous du potentiel en cadres algérien.

Référence :

  • Livre sur Miliana d’antan de M’Hamed Hadj Sadok (1945).
  • Sadek Hadjres (Quotidien).
  • Pr Nacera Zellal (El Watan).
  • Autres hommage sur les quotidiens français.
 

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M’hamed Hadj Sadok Au milieur de ses élèves

 

Par DEGHRAR Djillali

Commentaires (2)

Miliani2Keur
  • 1. Miliani2Keur | 10/10/2016

Bonjour Les Amis

Merci pour ce genereux hommage a Hadj M'hamed Hadj Sadok, Un érudit d'une trempe trés rare, peut étre de celle d'un Hadj Hamou Abdelkader, d'un mohamed Ben Cheneb ou d'un Ibn Badis et a qui on doit environ Onze autre ouvrages dont le trés populaire :"Milyana" et son patron (walliy) Syyid-î Ahmed b. yûsuf", parû dans les deux langues arabe et francais dûes -s'il vous plait; au méme auteur. Ce livre d'une rigueur au scalpel -et peut etre le seul; sort Ahmed Ben Yusûf ce spirituel engagé, redoutable politique et, d'une grande science de la boue de divagations, fantaisies et autres mystifications due a la tradition orale et surtout a l'inertie préislamique, encore maintenue de nos jours (regression féconde)!

Aussi les seuls élements rationnels sur l'historique et la géographie de Miliana, ont éte glanés et rapportés par cet homme qui a l'humilité de sous-titrer son ouvrage "Monographie d'une ville Moyenne d'Algérie".

Ceux qui ont cotoyé M'hamed Hadj Sadok de prés parlent, d'une rigueur, une ponctualité et un geste exceptionels...

Chantal

Merci Djillali Deghrar de m'avoir permis de découvrir cet homme remarquable. Le parcours de Hadj M'Hamed Hadj-Sadok est fascinant. Ses "avancées", pour l'époque, étaient extraordinaires ! A la lecture de votre texte, je suis consternée de constater que cet homme exceptionnel a été écarté des tâches nationales. Il aurait pu tant apporter à l'Algérie comme beaucoup d'autres algériens d'ailleurs dont j'entends parfois parler et qui ont dû "exporter" leur savoir et leur professionnalisme. Ils prouvent, s'il en était besoin, combien il est difficile de briser le plafond de verre qui tels des freins invisibles empêchent leur progression et le développement de leur propre pays.

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