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SLEMNIA Bendaoud

SLEMNIA Bendaoud

rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
ddeghrar@yahoo.fr

 Slemnia Bendaoud est avant tout un écrivain, il a déjà écrit environ une vingtaine de livres, et plus de 100 articles sur les quotidiens nationaux. Parmi ses livres, on notera : RefletsRepères - Le temps d’un rêve - Les trésors de l’enfer - Les embruns de la rosée - Les harragas - Ces éternels incompris -Vrais échos et Fausses résonnances…Il fut dans ses moments de libre un véritable traducteur. Il dégageait une forte personnalité voire une grande aisance dans l’entretien et cela malgré une enfance agitée.

La littérature était ma « seconde épouse ».

Lors de l’interview consacrée à M. Slemnia Bendaoud, on sentait que ce denier et à travers ses réponses qu’il était franc, directe et que son contenu était très enrichissant. Il nous a permis également de connaitre mieux la personne et surtout l’écrivain qu’il était. Son implication et sa précision dans ses mots étaient d’une clarté et d’un éclairage frappant et même parfait.

- Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

- Comment donc aborder cette question ? Et par où commencer ? Comme tous les gens de ma génération, je suis donc né pauvre, sous ce toit de l’humilité et de la patiente d’un peuple qui militait, la mort dans l’âme, contre l’occupant français, afin de recouvrer son identité, sa liberté, son territoire de gloire, ses repères, sa langue, sa religion… Je faisais des kilomètres et des kilomètres pour aller chercher l’eau de la source douce, puisque mon bourg, El Malah, au sein de la fraction de Slemnia dont j’use avec ruse du surnom, dans le territoire de Bourached (Ain-Defla), comme son nom l’indique d’ailleurs, n’était doté que celle eau au goût très salé, laquelle coulait le long du pourtour de notre propriété pour aller mourir au sein de l’oued Zeddine où l’Algérie indépendante devait, des décennies plus tard, y ériger ce barrage de Ouled Mellouk. A trois ans, je faisais déjà le petit berger, gardant près du manoir le squelettique troupeau familial. Je vivais donc cette formidable innocence de la totale insouciance à un moment où la guerre d’Algérie vivait elle ses plus durs moments d’un héroïque combat, payé comme tribut à la révolution au profit de la nation. A présent, c’est cette image-là qui revient le plus souvent dans mes pensées et autre réminiscences littéraires. J’en ai consacré tout un roman au titre évocateur (le clandestin) dont ses pages, arrachées à cette histoire de misère, mettent beaucoup de temps à pouvoir enfin se constituer. A cinq ans et quelques semaines, je quittais donc Bourached et son paysage très paysan pour élire domicile au sein de l’autre contrée voisine Ain-Defla (ex Duperré) où mon géniteur, polygame de nature, disposait d’une autre masure, femme et enfants, afin d’être scolarisé en cours d’initiation à l’école de fille de la ville qui nous était mitoyenne. Madame Bitoun, interprète d’origine juive, devait m’accorder ses faveurs pour une dérogation d’âge. Et déjà au premier classement, je fus le premier de la classe ! Un véritable exploit, pour un paysan dont l’école signifiait ce lieu exclusivement réservé aux fils des colons et leurs nombreux valets. Comme récompense, ce fut cette observation m’apprenant pour l’occasion le mot Félicitation ! Depuis, ce fut, l’ex CEG Ibn Sina, ensuite le lycée Mustapha Ferroukhi de Miliana, pour arriver à l’université d’Alger, le SIFOP de Dunkerque (France) et autres formations de courtes durées…

- Votre profil (cursus scolaire) et vie professionnelle ?

- Tant dans ma vie scolaire que professionnelle, j’ai toujours eu un faible pour le nomadisme, pour le changement tout court. Assez bon en mathématique, je me retrouve en classe littéraire au lycée Mustapha Ferroukhi. Ayant poursuivi des études supérieurs en sociologie, je dus les couronner par un diplôme dans le secteur du commerce de la grande distribution obtenu conjointement entre l’ex INC d’Alger et le SIFOP en France. Et depuis lors, ce fut cette grande galère qui me mènera à collectionner les boites comme des chemises, vivant alors toutes ces formidables ou malheureuses aventures, dont ma présence effective à la toute dernière durera un peu plus dans le temps, comparée à ses devancières. Je retournais donc, plus tard, à la profession indépendante, à ce monde très paysan qui me collait toujours à la peau. Je suis devenu, par la force des choses ou le miracle de la vie, une touche à tout qui ne manquait de rien. N’était-ce cette belle littérature derrière laquelle je courrais toujours ! Et comme à quelque chose malheur est bon, ce fut dans ces moments très difficiles que j’embrassais ce métier cursif, très conscient d’avoir enfin accroché cette femme qui allait accepter toutes mes folies et dérives pour en retour me réserver tous ses nombreux plaisirs. Ainsi était donc née cette nuit de noces terribles qui continue encore à m’éblouir de ses grandes lumières et scintillantes étoiles polaires, révolutionnant depuis tout mon quotidien. C’est sous le charme de cette nouvelle femme que je vécus mes meilleurs moments, que j’ai écris aussi mes meilleurs vers…

- Vos livres et vos articles ont toujours eu une vision particulière, pourquoi ?

- Comparé à mes collègues de la même génération, je suis encore cet écrivain de la vingt-cinquième heure ou cinquième roue d’une charrette en quête de son utile chemin, ayant accidentellement pris en marche ce train de minuit, et qui souhaiterais ne jamais le quitter jusqu’à ce qu’il me déposera à cette gare tant attendue de la très belle littérature, laquelle à chacune de mes ouvrages, me place encore plus haut la barre et plus loin encore son perceptible horizon. Je ne sais pas ce qu’il pourrait y avoir de si particulier, vu que c’est dans le regard des autres que l’on trouve le meilleur jugement : sur soi-même d’abord, et sur notre apport à la communauté ensuite. Né en pleine révolution et ayant subi cette enfance plus ou moins malheureuse, ma plume ne pouvait donc être que rebelle, comme signe de solidarité avec son auteur.

- Quels est le livre et ou l‘article que vous aviez écrit et qui vous a tant marqué ?

- Je place mes livres sur le même palier que mes propres enfants biologiques. Œuvre de ma pensée, ils sont aussi bien considérés que ceux qui émargent à cette toute récente ADN. Mieux encore, ce sont eux qui assureront la postérité à la famille, sans jamais en retour demander leur part à l’héritage familial. Ils nous rendront immortels, faisant, je le souhaite, de nombreux heureux par l’humanité. Je n’ai aucune très particulière préférence pour une quelconque chronique, nouvelle, récit, essai ou autre écrit, dont la mesure où tous portent en eux-mêmes ce gène littéraire qui coule en continu dans mes veines. Seulement, j’ai beaucoup moins de considération pour ceux que j’ai traduits. N’en pas qu’ils soient des enfants adultérins, mais surtout parce qu’ils sont d’abord nés ailleurs pour ensuite être élevés au sein de la maison. Le problème est qu’ils portent deux identités que chacun de nous deux (écrivain et traducteur) se revendique la paternité.

- Pourquoi ?

- Les raisons sont plutôt évidentes à ce sujet. Parce que les livres ont une âme, laquelle dure énormément dans le temps, rendant son auteur des plus célèbres et surtout immortel. Et puis… considérer des livres de la sorte ne revient nullement à leur accorder toute l’étendue de leur mérite d’exister, celui de nous faire exister encore, après notre départ pour l’au-delà.

- Difficultés rencontrées dans votre vie et celle concernant l’écriture de vos romans ?

- Ma vie a toujours été très mouvementée. J’y ai d’ailleurs toujours vécu dans la peau d’un vrai nomade, en ce véritable clandestin, en ce redoutable paysan, en cet être qui cherchait tout le temps après son bien ou mieux-être. Aussi, c’est dans le noir que nait souvent la lueur d’espoir. Comme c’est dans les durs moments de misère que l’on prépare les grandes conquêtes, les véritables défis, ainsi que nos déterminants projets…

- Parlez-nous de ce vous faites actuellement ?

- Ma vie se résume à lire et à écrire, A traduire, par moment. Même si vivre de sa plume est devenu désormais cet autre éreintant calvaire. Aujourd’hui, tout est perverti dans le pays, les jeunes sont plutôt accrocs de cette intelligence des pieds de nos piètres footballeurs, objet autrefois de toutes ces saletés dont nous accusait à ce stade où nous n’étions que d’espiègles galopins. Dans mon livre ‘’Le triomphe des chimères’’, j’évoque cet olympe de la médiocrité, consacré par l’autorité, et convoité par l’incompétence. Ça a l’air de nous faire très mal au cœur. Cependant, cela nous inspire par moment. A en faire –pourquoi pas ?!- d’excellents romans ! Décrire le quotidien est d’ailleurs cette formidable aventure de refaire l’histoire.

- Ain-Defla vous manque-telle vraiment ?

- J’y vis à distance, et y retourne très souvent dans mes profonds rêves. Comment oublier cette vallée du Chélif qui m’impulse le souffle de ma vie ? Comme encore occulter cette enfance dont je tire l’essentiel de ma muse et les effluves de ces jardins de l’Eden et magnifiques près qui ont façonné mon existence ? Comment donc ne pas évoquer la région au détour d’une mémoire qui répond encore au quart de tour de son introspection ? Tout me manque, à présent, de cette région où j’ai grandi en hardi campagnard et longtemps joué en insouciant chérubin ; à commencer par les amis, les copains, les villageois, les riverains et … tout ce beau monde cloitré entre cette muraille montagneuse qui assure de loin la garde sur cette riche et grasse plaine du Chélif.

- Vos projets ?

- Le monde de littérature est celui qui inspire le plus ses obligés. Il en fera des esclaves à longueur de temps, au seul profit de ces lecteurs qui auront malheureusement presque tous déserté les librairies et bibliothèques. Fort heureusement, de nouvelles initiatives sont apparues ces derniers temps afin de booster le lectorat algérien. Nomade dans ma vie, j’ai encore gardé cette mauvaise qualité dans mes écrits. Je fais actuellement cette navette de convenance entre deux romans ayant pour titre ‘’Le clandestin’’ et ‘’Sur le quai’’. Le premier est purement autobiographique ; tandis que le second traite d’une histoire ayant un rapport avec le conflit intergénérationnel que vit le pays.

- Ne vous a-t-on pas approché pour réaliser un film ou bien une pièce théâtrale sur un de vos romans ?

- Non… Non… Jamais ! Parce que mes écrits ont jusque-là porté sur l’étude, l’essai, la chronique, la nouvelle, le récit et que le roman, matrice de cette autre spécialité, vient juste de m’effleurer l’esprit pour lui consacrer dans le futur tout mon temps In Chaa Allah.

- Pourquoi les livres scolaires sont très chers dans notre pays ?

- A présent, tout est cher dans la vie. De plus, à l’heure du livre numérique, nos enfants portent encore ces lourds cartables qui leur déforment, déjà tout jeunes, le dos pour le restant de leur vie. Pour un pays qui achète tout et qui ne produit plus rien, le seul discours encore plausible du gouvernement est celui de dire : Merci à Hassi Messaoud !

- Comment faire justement pour les rendre à la portée des citoyens et surtout les enfants scolarisés ?

- Notre école est malheureusement sinistrée. Nos érudits professeurs ont toujours étés ignorés ; et dès qu’ils levaient la tête pour manifester, les policiers les bastonnaient. Quelles misères pour ces malheureux formateurs de l’élite des futures générations ! J’en profite d’ailleurs pour remercier par le biais de votre organe toutes ces figures de proue de cet enseignement de la science et de la grande conscience qui nous avaient appris autrefois toutes ces lettres merveilleuses sans lesquelles nous n’aurions jamais écrit le moindre sujet ou commenté le tout quelconque fait. Nous nous devons de les considérer tels des monuments du Savoir, pour avoir été nous-mêmes les premiers fruits de leur dur labeur.

- Que représente pour vous l’écriture ?

- Ecrire est ma raison de vivre. La littérature est donc ma seconde épouse dont sa rivale qui est mère de mes enfants n’en est jamais jalouse, même si elle lui prend bien souvent beaucoup de son temps. Arriver à séduire les autres à travers les mots est déjà une excellente qualité. Quant à embrasser ce merveilleux monde de les transcrire, agencer et les mettre en musique, cela ne peut relever que du domaine de la véritable apothéose.

- Nous vous laissons le soin de conclure ?

- Disposer de cet honneur très flatteur de figurer dans les colonnes de votre tout nouvel hebdomadaire constitue déjà pour moi un véritable honneur. Je ne peux que lui souhaiter longue vie. Autrefois, ce fut nous-mêmes qui allions au Chélif piquer cette tête osée dans ses eaux fluides, en pleine chaleur de l’été. A présent, c’est lui qui nous asperge de ses parfums d’antan, signe de grande prospérité dans la région de cette généreuse vallée. Quel honneur… ! Merci de m’avoir supporté !

Livres de M SLEMNIA Bendaoud

                         1e    Sans titre 2

                         Sans titre 3    Sans titre 4

Par DEGHRAR Djillali

Commentaires (12)

Rachid Ezziane (07/06/2014)
  • 1. Rachid Ezziane (07/06/2014) | 06/07/2014

Bonjour, par mon modeste message, je remercie M. Slemnia Bendaoud (Djilali) pour m'avoir cité parmi les écrivains de la région du Chélif. Effectivement, je suis de la région, EL-ATTAF, plus exactement, et j'ai à mon compte sept ouvrages publiés dans les éditions El-Maarifa à Alger, entre romans et nouvelles, en plus de quatre ouvrages publiés dans les éditions en ligne en France. Actuellement, l'hebdomadaire " Le Chélif" propose à ses lecteurs, en feuilletons, mon roman inédit : " Le dernier empire des Maghrawa du Chélif". Avec mes sincères amitiés.
Rachid Ezziane

keryma (06/06/2014)
  • 2. keryma (06/06/2014) | 06/07/2014

Bonjour à vous toutes & tous,

Très bonne joumou3a, puisse Allah nous réunir dans les meilleures circonstances du monde inchAllah,
Merci Djilali de m'avoir fait connaître Mr Slemnia,
ton site Noria est une fierté nationale et internationale!

Avec mon amitié inchangée,

Kéryma

NB: Grand-mère! "Là où est votre trésor, là aussi sera votre coeur"

ZOUAOUI mourad (05/06/2014)
  • 3. ZOUAOUI mourad (05/06/2014) | 06/07/2014

Bonsoir mon ami FERHAOUI,
JE te remercie d avoir de temps à autre une pensée amicale à mon égard.
Tu sais,une amitié solide et durable a tendance à renforcer la confiance etant donné qu elle repose sur un meme passé commun,une meme culture un partage d idées,un sentiment de réciprocité et d échange.Voilà plus de 2 ans,que nous sommes sur ce SITE, et sincérement j ai beaucoup appris avec les "anciens" parce que nous avons,peut etre,le meme idéal , se rencontrer,échanger,communiquer, et projeterl avenir toujours et toujours .....ce qui nous évite de tomber dansl isolement et la solitude......

Avec mes amitiés !!
mourad

ferhaoui (05/06/2014)
  • 4. ferhaoui (05/06/2014) | 06/07/2014

bonjour à toutes et à tous. cette semaine sur la toile du site beaucoup de bouquets de fleurs aux uns et aux autres?!!...dans sa fameuse lettre roland barths énonçait aux artistes: écrivains ,plasticiens ,journalistes, cinéastes, poètes les trois vertus qui constituaient à ses yeux l'artiste : la vigilance , la sagesse et la plus paradoxale de toutes la fragilité. quand t- au bouquets de fleurs avec un "s" c'est amplement mérité, compte tenu de la délicatesse poétique qui se dégage de tous les textes et commentaires de nos amies internautes! a savoir: slemnia b ,meskellil, kéryma hortense, khouya ayadi pour sa plume à la fois drôle et sensible, et bradai .pour les aventure de g-mère! sans pour autant oublier la magnifique Chantal, benyoucef, touat, miliani2keur,...voilà de encouragement, donc je vais continuer!"noria et ses collaborateurs et mon ami zouaoui Mourad et aussi le grand blondin : Aziz ,djablaoui l'ami de longue date .que peut-on dire en conclusion ?? ...mais bon, bisous à toutes et à tous bon vent pour le fameux jour :jjjjj à cherchell. l'ami ferhaoui , oran.

Slemnia Bendaoud (05/06/2014)
  • 5. Slemnia Bendaoud (05/06/2014) | 06/07/2014

Bonjour,
Je vous remercie pour ce témoignage qui n'honore et m'encourage. Je me dois, cependant, de vous informer que l'ex wilaya d'El Asnam (Chlef actuellement) a été le creuset de grandes plumes dont certaines sont de renommée mondiale, à l'exemple de Mohamed Magani (the algerian british writer), Boualem Sansal, Djilali Khellas, Mohamed Boudia, Mustapha Cherif, Hadj Hamou, Abed Charef, El Foul, Rachid Ezziane, Mohamed Sari, Kadi, Mohamed Dahou, Bachir Rezzoug, Ali Mellahi et bien d'autres encore... dont je m'excuse de ne pouvoir me rappeler tous leurs noms...
Aussi faut-il également noter que Djilali Khellas et Mohamed Sari sont d'excellents traducteurs d'oeuvre de choix d'autres auteurs algériens comme Tahar Djaout et Yasmina Khadra, à titre d'exemple.
Un riche patrimoine culturel pareil, véritable vivier d'une littérature de renom mérite de la considération et surtout respect au sein de sa région natale, à l'image ce qui se fait à Tizi Oueou, Tlemcen, Constantine, Biskra et ailleurs...
Mes cordiales salutations.
Slemnia Bendaoud

LE PRESIDENT DE L ALMF (04/06/2014)
  • 6. LE PRESIDENT DE L ALMF (04/06/2014) | 06/07/2014

MERCI MADAME POUR VOTRE MESSAGE ENCOURAGEANT .

Chantal (04/06/2014)
  • 7. Chantal (04/06/2014) | 06/07/2014

Quelle bonne idée Monsieur le Président de l’ALMF !

LE PRESIDENT DE L ALMF (04/06/2014)
  • 8. LE PRESIDENT DE L ALMF (04/06/2014) | 06/07/2014

J AI DECOUVERT L AUTEUR LE 17 MAI PASSE A THENIET.UN HOMME SIMPLE,AFFABLE ET QUI PRETE L OREILLE A TOUT.L IDEE DE MR ABBAS EST A SAISIR AU VOL ET IL SERAIT TRES INTERESSANT QUE LES AUTEURS ET LEURS AMIS ADHERENTS A L ALMF PRENNENT ATTACHE AVEC LES MEMBRES DU BUREAU POUR ORGANISER UNE EXPOSITION ET VENTE POURQUOI PAS DEJA LE 06 SEPTEMBRE LORS DES GRANDES RETROUVAILLES DE MILIANA.L APPEL EST LANCE A TOUTES LES BONNES VOLONTES.

benyoucef (04/06/2014)
  • 9. benyoucef (04/06/2014) | 06/07/2014

Bonjour tout le monde
Merci cher ami Djilali de nous présenter à travers votre interview cette figure locale qui honore par sa plume talentueuse la litterature algerenne. Ravi de faire cette découverte grace à notre site.
Je souhaite que lors des prochaines retrouvailles des anciens eleves du lycée Mustapha Ferroukhi, le président de l'ALMF devra penser à réunir tous les auteurs ferroukhiens et abdoubates (Ecrivains,poets,,artistes...)afin de présenter leurs productions litteraires et artistioques .Cela va sans doute changer le rythme et égayera encore plus l'ambiance de cette rencontre .
Bonne continuation pour notre cher écrivain
Amicalement

Chantal (04/06/2014 )
  • 10. Chantal (04/06/2014 ) | 06/07/2014

Merci Djillali de m’avoir fait découvrir Slemnia BENDAOUD par le biais de cette interview. Quel parcours ! Je suis admirative ! Que de sagesse et de lucidité dans ses propos. Au fil de ses réponses, on perçoit chez cet homme non seulement sa très vive intelligence mais également son honnêteté intellectuelle ainsi que l’humilité des « grands » hommes !

DeghrarDjilali (04/06/2014 )
  • 11. DeghrarDjilali (04/06/2014 ) | 06/07/2014

Cher Farhiyoucef,

Parler de Slémnia Bendaoud, un ami commun, c'est aussi évoquer la sincérité, la réussite et sans oublier également son coté humouristique.Et c'est pour cela que j'ai réalisé sur lui ce portrait c'est parce qu'il le mérité, sa simplicité ainsi que sa manière très humble de faire les choses lui ont permis de gagner plusieurs échelons dans la vie.Prochainement ce sera le tour d'un cinéaste de la région

Merci

farhiyoucef (04/06/2014 )
  • 12. farhiyoucef (04/06/2014 ) | 06/07/2014

Slemnia Bendaoud est un fils de la région de Ain Defla et particulièrement de badaoui ,il a étudié à Ain-Defla et à Miliana ensuite universitaire à Ben-Aknoun enfin il commence l'écriture et en lui souhaite beaucoup de réussite ;ce n'est pas son vrai non mais c'est un pseudo d'écrivain comme celui de Yasmina Khadra ........

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