Allili Ahmed dit « Hadji » était la coqueluche des supporters de la ville d’Ain-Defla des années 80

rt.jpgPar DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM
ddeghrar@yahoo.fr

Allili Ahmed dit « Hadji » était la coqueluche des supporters de la ville d’Ain-Defla des années 80, il dira :Ahmed allili dit hadji 1

« Le SCD, fut ce club de football qui semble s’enfoncer davantage vers les abîmes! Entre déroutes et déceptions. Pourtant les moyens et les potentialités ! »

Nous avons abordé M. Allili Ahmed surnommé Hadji, l’enfant terrible de la région, il tenait un journal de sport à la main et une tisane sur la table. Assis, toujours dans son coin, comme à son accoutumé, il était là, souvent en train de voir déferler, dans son esprit, les images de sa jeunesse, de ses amis, et de son équipe qui était le SCD. Allili Ahmed dit Hadji était ce joueur racé, intelligent et bon dribbleur, il avait joué toute sa carrière au niveau du compartiment milieu de terrain et plus précisément en demi défensif. Il savait copieusement arrêter sinon stopper toutes les attaques adverses et avec quel talent et surtout avec une aisance particulière.

Le SCD d’Ain-Defla (Sariâ Chabab d’Ain-Défila) fut ce club de football qui par le passé, avait déchaîné non seulement les foules, les supporters ainsi que les vielles personnes.

Il ressemblait beaucoup à « Maradonna » de par son style de jeu, sa vitesse tonitruante, sa clairvoyance et surtout sa manière de « dompter » le ballon. Il était l’attraction de la région. Tout le monde l’aimait et le respectait. Il termina sa carrière en jouant au poste de libéro et oh combien était sa façon de jouer, calme, sobre dans ses relances et excellent dans ses passes lumineuses.

Allili Ahmed dit Hadji, était généralement un homme calme, serein, aimable et surtout un bon visionnaire sur la relance du jeu avec une précision parfaite et incomparable. Il nous parla de sa vie, de son ancien club, de ses amis et surtout de sa ville.

Le chélif : M. Allili Ahmed, connu sous le sobriquet « Hadji », pouvez –vous nous parler de votre passé footballistique ?

Allili Ahmed : Tout d’abord, soyez le bienvenu parmi nous nous.De grands joueurs avant moi ont marqué de leurs empreintes le fameux club du SCD. Ils étaient nombreux, à titre d’exemple, Ibrir l’ex gardien de l’équipe prestigieuse du FLN, il était entraineur /joueur du SCD, Bouchiba Abdelkader qui joua également à Bordeaux, Kebbab Kamel dit Bulbul, un ailier gauche parfait des anciens temps. Il joua également à El Harrach (El- Kahla), à Blida et à Ain defla, il allait justement être convoqué en équipe national par Lucien Leduc par le biais de Bentifour, alors adjoint. Cependant, la signature de trois licences avec les trois clubs différents et dans la même saison lui valurent la défection en équipe nationale. Un joueur puissant, avec un tir gaucher meurtrier, Les gardiens adverses le craignaient à cause de ses tirs foudroyants. Et, cela sans parler des Mataoui Abdelkader, Ammi Abdallah El-Boulisse, Lounici Abdelkader, Ammi Reszki Khedim, Zidouk Mohamed, Djaballah, les frères Attafi, Maillot, Rachid Rezkallah et sans oublier les autres.

Le chélif : A cette époque, le football était-il plaisant et divertissant ?

Allili Ahmed dit Hadji : Jadis, on n’entendait parler que du SCAF, ASO, SCD et USOF (Oued Fodda), ces équipes jouaient un football très plaisant, doté d’une technique et possédait également un fond de jeu. Cette manière de jouer répondait déjà à des schémas tactiques. Les joueurs étaient athlétiques et leur corps répondait aux aspirations que le football demandait. Les joueurs étaient corrects et ne trichaient point. Les supporters étaient fous du club, ils allaient à pied jusqu’à El –Amra pour voir les matches du SCD. N’oublions aussi les randonnées de Ammi Dracine avec sa JIVA 4 et ensuite avec sa voiture récente qui faisait le clandestin pour amener ces jeunes fans vers les stades où jouait le SCD. C’était trop beau à voir.

Le chélif : Ce schéma organisationnel est du à quoi ?

Allili Ahmed di t Hadji : Cette manière de jouer, et cette discipline étaient d^essentiellement à cause des dirigeants qui étaient non seulement de bons éducateurs mais les joueurs les respectaient d’une manière assez approfondie. Ceci était également l’émanation d’un groupe de responsable issus de souches bien éduquées, possédant un niveau appréciables, ils n’étaient pas également ambitieux pour leur compte personnel, par contre, leur ambition était cette conscience, cet amour pour le club et pour la ville et sans aucune contre partie. Ils étaient également de vrais hommes parce qu’ils savaient créer cette espèce de joie sincère et pas vicieuse. Elle était vraie et juste et chacun l’appréciait à sa juste valeur. Chacun de ses responsables travaillaient avec une sincérité inégalable et admirable et au bout il y’avait le résultat et la manière.

Le chélif : Donc, c’était uniquement ces trucs simples, mais combien importants, tels cet amour voire cette sincérité et cette discipline mais qui avaient grandement leurs significations ?

Allili Ahmed dit Hadji : Oui, c’était cela et rien d’autres.des hommes sincères qui aimaient leur club, des hommes tous des sportifs, des hommes qui n’avaient pas d’autres alternatives que de mieux jouer au football.de réussir et surtout de créer de la joie autour d’eux.

Le chélif : Qu’en est –il pour le football actuel ?

Allili Ahmed dit Hadji : le football de notre temps fut vidé de son sens, de sa perception voire de son contenu le plus large qu’il soit. Il fut dénaturé, le football de maintenant ne galvanise plus les foules, les fans qui d’habitude viennent pour voir l’étalage de la technique, les prouesses et les beaux gestes. Tout cela avait disparu. A la place, la violence fait ravage. Cette violence est ravivée surtout par des responsables sans scrupules ne connaissent rien au football. Leur seul souci est d’amasser beaucoup d’argent sans se soucier du spectacle, des affrontements, des bonnes actions, de la situation du club, et surtout de la dernière passe. Tout en encourageant la haine, la discorde entre joueurs et dirigeants. La violence et les combines ont porté atteintes et ont également ravagé le spectacle, le football et aussi ses fondements.

Regardez par exemple le championnat professionnel ! Est-ce qu’il possède vraiment ce label de professionnalisme ? Que l’on regarde à travers nos tubes cathodiques ? C’est un véritable leurre, on était pas bien préparé pour démarrer le championnat professionnel, on l’a fait comme toutes les autres réformes et qui n’ont pas abouti à cause de non préparation adéquate, sur le plan mental et aussi sur le plan technique. Absence totale de suivi et de planification. D’ailleurs, elle n’était pas suivie d’une stratégie. Le suivi, quant à lui présentait beaucoup de tares. On voulait prouver au monde qu’on pouvait le réussir et voila le résultat. C’était comme si on avait placé la charrette avant les bœufs !

La précipitation et l’empressement furent toujours ces bâtons qui ont gênés considérablement la mise en place s projets et ont permis le colportage et les dérapages de certains travaux qu’ils ont jugés adéquats et conformes alors plus tard ont fait apparaitre leurs limites avec des fissures et rainures qui dessinent et mettent à nu le projet qui aurait peut être couté les yeux de la tête.

Ahmed Allili dit Hadji n’aime pas trop parler de lui, il est très discret et peu bavard. Par contre sur la pelouse, c’est un stratège, Il avait à l’époque, fait les beaux jours du club de Miliana qui était en division d’honneur et qui avait une formidable équipe. Il était, entre autres, en pourparler avec les dirigeants de la JSK. Ce fut M. Charrek Omar, qui facilita ce rapprochement, d’ailleurs, sa famille était l’une des fondatrices du club de la JSK. Néanmoins les pourparlers n’ont pas abouti. Allili Ahmed dit Hadji était ce joueur possédant des qualités exceptionnelles tant sur le plan physique que celui de la technique ou celui de la tactique. Il savait dérouter ses adversaires, il possédait également cette manie, avec des feintes de corps constituées, sortir d’un paquet de joueurs adverses avec une facilité et une aisance que les supporters ont applaudi avec véhémence.

Le chélif : Comment envisagez-vous l’avenir du SCD votre ancien club ?

Allili Ahmed dit Hadji : Toutes les possibilités sont envisageables, Si vraiment les responsables du club souhaitent jouer les premiers rôles, ils doivent à priori, débuter avec l’apport d’hommes connaisseurs en football, bâtir des assises solides par le biais d’une planification adéquate découlant d’une stratégie bien réfléchie à long terme et cela sans oublier la formation qui est le silo pourvoyeur à l’équipe sénior.

L’école doit être soumise à un contrôle draconien, les éducateurs doivent également être des personnes ayant une éducation exemplaire. Des bagages assortis. Doter le club de moyens pédagogiques afin de parfaire l’athlète et le faire propulser vers un niveau de compétition acceptable. Posséder ces outils de travail c’est déjà prévoir et préparer l’avenir.

Le chélif : En tant qu’ancien joueur, le SCD n’a pas pu profiter de l’expérience des ancienset de leurs compétences ?

Allili Ahmed dit Hadji : A l’époque où M. Belkheir (ancien joueur du Scaf), entrainait le SCD, le club avait fait appel à moi pour le seconder, ensuite, ce fut mon tour pour diriger l’équipe, mais ce fut aussi un cours essai du fait que les responsables de l’époque ne m’ont pas jamais donné la possibilité de diriger l’équipe de manière efficace en mettant à ma disposition et à la disposition des joueurs du matériels pédagogiques d’entrainement et autres appoints permettant le déblocage dans certains cas d’impasses. Donc, c’était la mésentente suivi de mon départ et depuis rien.

Le chélif : Pour entrainer le club, possédiez vous les diplômes nécessaires ?

Allili Ahmed dit Hadji : Effectivement, j’avais à l’époque les deux diplômes, le premier reçu localement par le contre celui du premier degré (reçu hors Ain-Defla) et j’allais passer celui du second degré. Mais d’autres aléas m’ont empêché.

Le chélif : Votre jubilé ?

Allili Ahmed dit Hadji : Avant de parler de mon jubilé, il faut peut être songer à celui de Kebbab Kamel dit Bulbul, celui de Zidouk Mohamled, celui également de Benyoucef Riffi, de Attafi Djillali et celui de Attafi Abdelkader dit Ritchy, Garni Youcef et Kaddoun Ahmed dit Pata et de bien d’autres. Les joueurs que je viens de

citer sont plus âgés que moi et ils étaient tous excellents et ils ont donné beaucoup au club par contre eux ont reçu très peu de leur club. L’ingratitude fut souvent le théâtre où les responsables jouent des scénarios ou bien des séquences, qui en générale, au lieu de faire rapprocher les anciens avec les nouveaux, au contraire, beaucoup d’obstacles y sont dressés de façon à vouloir faire fuir ces anciens. Donc, les coulisses pendant les entre actes font beaucoup de recettes. Cela est très mauvais et épouvantable que les anciens n’ont guère apprécié ni d’ailleurs bien digéré.

Le chélif : On vous laisse le soin de conclure ?

Allili Ahmed dit Hadji : Tout d’abord, je vous remercie beaucoup de m’avoir permis et donné ce petit onglet sur le quel je me suis exprimé sur le football en général à sur le club d’Ain-Défla. Bien que cela est très insuffisant pour parler du grand SCD. Le football à Ain-Défla peut réussir à condition que la politique du club doit être transparente, directe et bien réfléchie. Et, je vous remercie de m’avoir accordé cet entretien.

Bouri Abderrahmane : Ancien joueur du SCD et défenseur droit.

Les données de l’heure sont en total contradiction avec la réalité. Ceci aggrave encore la donne si la situation demeure encore inchangée. Il faut ramener des gens susceptibles d’apporter quelque chose de nouveau. L’assemblée générale si elle est bien préparée et bien axée, ceci pourrait donner des résultats meilleurs.

Benghenzet Hamid : Ancien joueur du SCD, inter gauche puis libéro.

A notre époque, le football ne se pratiquait pas de la sorte, il était tout le temps pour nous un cadeau, donc, on ne cessait de le cajoler, on l’aimait, on lui donnait tout ce qu’on avait de précieux, c'est-à-dire le sacrifice et notre engagement total. Tout le monde possédait un seul objectif voire un seul mot d’ordre, c’était celui de vaincre et d’aller toujours vers l’avant. Pour cela, il fallait se préparer convenablement et améliorer sans cesse ses tares et insuffisances dans le domaine technique, tactique ou physique.

Attafi Benmira dit Abdelkader et connu sous le sobriquet Ritchy; Ancien joueur du SCD, ailier droit chevronné

Le temps qui passe ne ressemble jamais à notre époque. L’époque des victoires et de l’ambiance. Maintenant l’argent a pris le dessus et tout est devenu éphémère. L’absence de stratégie, la formation et d’organisation ne mèneront nulle part au contraire, ces tâtonnements vont encore dériver davantage le club vers des profondeurs sans fins.

Labdouni Ahmed dit Bouziane, le gardien araignée.

Nous sommes montés en national deux malheureusement nous sommes redescendus l’année d’après. Parce que tout simplement le travail de préparation ne s’est jamais fait de façon régulier et réfléchi. Beaucoup de personnes ambitieuses se sont entourés du club uniquement dans le but d’obtenir des passes droits et ensuite c’est le recommencement éternel. Beaucoup d’argent est gaspillé dans le recrutement des joueurs alors que la formation est négligée. Absence d’organisation. Si on dit cela maintenant cela ne voudrait pas dire que nous sommes meilleurs qu’eux mais on est en train d’expliquer ce que nous sommes en train de constater.

Garni Youcef ; Ancien joueur du SCD, défenseur gauche.

Les possibilités existent ainsi que les potentialités, je ne vois pas pourquoi on pourrait pas réussir, la ville d’Ain-Defla s’est agrandie, elle est devenue le siège de wilaya, donc, toutes les possibilités sont réunies pour accéder en division supérieure. Il faut créer ce déclic, cet élément déclencheur qui pourrait donner un coup sur le subconscient des personnes Afin qu’ils se réunissent de nouveau et repartir sur de bonnes bases.

Belahcène Merzouga : Ancien du SCD, ailier droit, appelé aussi le cheikh

C’est vraiment dommage de voir notre équipe notre cher club qui est le SCD en train de faire les beaux jours du bas du classement. On aurait aimé le voir jouer les premiers rôles. Mais cela demande beaucoup de sacrifices et de volontés, les hommes existent, ils ont toujours répondu présent lorsqu’il s’agit du SCD. Peut être cet aricle va galvaniser les troupes et donner un sang nouveau au SCD.

Amokrane Youcef : supporter invétéré du SCD

C’est lamentable de voir le SCD se dégringoler de la sorte. A l’époque, on préparait le match pendant toute une semaine, on partait à pied pour suivre notre équipe. Feu Kiki, feu ammi dracine et feu Ghrici (le premier un jeune par contre les deux autres des personnes âgées) étaient de véritables de fervent supporters. Nous ne pourrons jamais oubliés leurs blagues, leurs fou rires et surtout leur manie de supporter l’équipe. Tout peut redevenir comme avant, il suffit de la volonté et du sacrifice et surtout aimer le SCD.

Hamidi Ahmed, gardien du SCD : le SCD ne disparaitra jamais.

La disparition de certains joueurs anciens provoquera en nous toujours ce déclic et cet engouement, on ne pourra jamais les oublier. Ceux qui sont malade, nous leur souhaitons un prompt rétablissement. Ceux qui sont démunis et vivent difficilement, nous recommandons au club de ne pas les oublier. L’ingratitude avait toujours été un mauvais choix.

Ahmed allili dit hadji 1 Attafi benmira dit ritchy Belahcene merzouga
Ahmed ALLILI (dit Hadji)                ATTAFI Benmira (dit Ritchy)             Belahcene MERZOUGA

Benghenzet hamid Bouri abderrahmanedscf2481 Garni youcef
BENGHENZET Hamid                             BOURI Abderrahmane                        GARNI Youcef

Amokrane youcef Hamidi ahmed 
AMOKRANE Youcef                               HAMIDI Ahmed

Par DEGHRAR Djillali

Commentaires (8)

Miloud seghir
  • 1. Miloud seghir | 03/06/2016

Bonjour le stade du sud ancien faj était tout près de chez nous quand on sortait en ca directement au stade ce temp chaque quartier avait son stade ou en jouaient au foot.merci de nous eclaire et rafraîchir notre mémoire de ces souvenirs d autan merci mon ami djilali

ferhaoui (10/06/2014)
  • 2. ferhaoui (10/06/2014) | 07/07/2014

bonjour tout le monde. cher ami deghrar, au sujet de sahi , vous avez su avec élégance trouv les mots justes: c'est plus que " césar" beau comme un apollon ,une présence dans les couloirs du lycée de par sa taille il ne machait pas ses mots lorsque il le faut! en tout cas, un personnage qui a marqué son temps,d'un sceau en or...il m'a souvent aidé dans des moments durs.repose en paix mokhtar. l'ami ferhaoui, oran (pensée)

DeghrarDjilali (10/06/2014 )
  • 3. DeghrarDjilali (10/06/2014 ) | 07/07/2014

Cher Ferhaoui,

Merci de nous avoir fait voyager dans le temps en nous citant ces braves anciens élèves et leurs accompagnateurs à savoir : Randy et Sayah, ces deux derniers étaient vraiment des icônes, le premier réservé et plein d'humour, le second tel un césar grec, ne cessaient d'être partout et nulle part au lycée jour et nuit. Peut être, si on essayera de gratter les ,murs du lycée juste un petit peu c'est à dire légèrement, on retrouvera, sans doute, leurs noms gravés et à jamais.Ils ont fait beaucoup de bien aux élèves et au lycée.Merci encore une fois M. Ferhaoui de nous avoir si bien fait rêver

ferhaoui (10/06/2014)
  • 4. ferhaoui (10/06/2014) | 07/07/2014

lire hier des élèves aujourd'hui des amis... merci.

ferhaoui (09/06/2014)
  • 5. ferhaoui (09/06/2014) | 07/07/2014

bonjour tout le monde. boujour l'ami d dghrar, c'est simple...c'est avec le meme rituel lorsque je lis vos commentaire je me pose la question qui est? d. deghrar?? entre autres anciens élèves l'on ne peut tous les citer, des prssonnes tellement elles étaient nombreuses,mais a titre d'exemple,les oularbi sadek, actuellement prof à l'université d'oran le maitre batonnier brahimi, bouamama, (batonnier) ensaad, benzine,(maitre d'internat1969 un personnage très cultivés) djahnine, maitre d'internat actuellement professeur chirurgien de renom..., et tant d'autres. et ca tombe bien les retrouvailles, une occasion pour rapprocher les anciens élèves, étant donné que chacun est parti d'un coté. je vous remercie de m'voir donner l'occasion:" je voulais frapper d'une pièrre plusieurs coups. rendre hommage à une grande personne que j'ai connu , feu bachir rezoug,un talentueux journaliste, les frères ferroukhi ,idaikra, et bien sur les incontournables randi,et sahi," c'était avant tout mes de grands frères qui ont tant donnés à l'éducation nationale, j'interromps ici ce souvenir . à l'age que j'ai je me demande ou sont donc aujourd 'hui mes élèves hier amis d'aujourd'hui??? il me reste encore, je l'espère, quelques -uns, les amis du site que je salue .l'ami ferhaoui,oran ( souvenirs d'un passé lointain année:60,70,69.)

DeghrarDjilali (08/01/2014 )
  • 6. DeghrarDjilali (08/01/2014 ) | 07/07/2014

Monsieur Ferhaoui,

Vous avez cité, recemment dans un de vos commentaires feu Modeber Belgacem (qui était l'un de mes meilleurs amis) et vous avez également rajouter d'autres noms qui justement étaient dans notre cursis scolaire.Néanmoins, je n'arrive pas à me rappeler de vous, (je m'excuse). Essayer de me donner d'autres indices qui pourraient me faire raffraichir la mémoire. vous avez aussi rajouter dans votre commentaire d'autres noms qui étaient également mes amis et mes camarades de classe:Benghenzet Nasr Eddine, Med Boucharef et Sadi Mustapha etc...
svp:d'autres indices. et merci et à bientôt.

DeghrarDjilali (09/06/2014 )
  • 7. DeghrarDjilali (09/06/2014 ) | 07/07/2014

Cher Mohamed Bradai,

Je n'ai fais que transposer certains anciens vers cette époque (nostalgie). C'est vrai que ces moments étaient fabuleux et le football était pratiqué avec une très bonne facture.

A bientôt, peut être à Cherchell

bradai (08/06/2014 )
  • 8. bradai (08/06/2014 ) | 07/07/2014

Qu'est ce tu es entrain de fouiner dans ce coin depuis hier Fiston? Rien de spécial pour toi GM . Mais au moins dis le moi,je pourrais peut être t'aider . D'accord GM tu as toujours le dernier mot avec moi. Dis moi GM tu te souviens de mes archives que je cachais dans ce carton où était dessiné la queue d'un chat pour que les rats ne s'approchent pas trop de lui. Oui je m'en souviens très bien fiston et de sa couleur verdâtre.GM Je n'arrive pas à le retrouver il y a quelque chose de très intéressant que je veux relire.Ce carton plein de tes archives dont tu te souviens encore maintenant si ce n’était le chat qui les a gardés tu serais là à pleurer maintenant.Depuis tout ce temps c’était son lit préféré , je lui en ai fait cadeau le jour où il a été orphelin de mère et abandonné par son père.
Il dormait dedans et gardait en même temps tes précieux souvenirs de notes d’écoles.GM je ne te parles pas de ces notes. Fiston excuse moi Je ne voulais te faire rappeler ces lettres que tu me cachais toujours et que je les lisais à ton insu, elles sont aussi intactes. Non GM c'est pas ça aussi que je veux .Alors c'est quoi Fiston. GM tu te rappelles c’était les années 60 et notre village a fait un match de ballon avec un autre village je veux me rappeler cette histoire en la lisant à haute voix pour toi.
Oui Fiston je me rappelle maintenant tu es venu tout en sang ce jour là on t'a pris pour un mauvais garçon . GM tu peux me dire le nom de ce village et le nom qu'on lui donnait pour jouer au ballon. On l'appelait Duperré le SCD et notre village Lavigerie DCAL.Puis il est devenu Ain Defla et nous Djendel. AH ! c'etait le vrai ballon à cette époque Et quand ils venaient jouer chez nous , il y avait un terrain clôturé où dedans 22 bonhommes se bagarraient pour un ballon et tout autour d'autres avec des bâtons qui se frappaient entre eux à chaque fois que la balle rentre dans la cage d'un camp.C’était la fête à chaque fois qu'un des deux villages recevait l'autre.
Mais je te demande de ne pas la retirer pour le moment ,laisse le pauvre chat qui a sacrifier toute sa vie pour le sauve garde de tes archives terminer sa sieste ensuite tu auras tout ton temps pour me lire l’événement de cette rencontre qui est rentrée dans l'histoire de ces villages qui étaient comme des freres ennemis.
Comme GM insistait tant j'ai dû me résigner à l’écouter .Peut être qu'un certain Djillali de ce village ai encore en memoire une partie de cette histoire et on pourra écrire ensemble notre fabuleux match de ce temps...

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