Du Zaccar à la maison de Camus/Par Mohamed BENCHICOU
L’année de la typhoïde
Zucchabar
Précarité, pauvreté et exclusion
Alphonse Daudet
Les indigènes
La maison d'Albert Camus
Commentaires
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Quel plaisir de lire ce texte ! Si captivant et si passionnant ! On se retrouve tous quelque part dans ce récit restituant de manière authentique et vivante la vie dans la Miliana d'antan. Dès les premiers mots, on est au cœur de l’histoire de Mohamed Boualem. On la connait bien cette histoire parce que c’est aussi la nôtre ! On (re)vit chaque instant du récit par un rappel des souvenirs de notre propre vécu ou parce que les aînés nous ont relaté leurs histoires de vie, leur vécu. Quelle plume ! Quel talent ! Quelles émotions ! Chapeau bien bas à l’auteur de ce magnifique texte, je pousserai même jusqu’à dire ce précieux document ! -
quoique je garde un mauvais souvenir de mon passage a la brigade de gendarmerie de miliana (11 mars 1972 blessures par balles)mon coeur reste toujours attache a sa merveilleuse population qui m a soutenu et en particulier le frère d'ALI LA PONITE qui etait simple servant de salle et tout le personnel du sce chirurgie de l epoque et la stagiaire ZITOUNI BAYA. puisse DIEU les recompensera....avec la famille REMAS salutations fraternelles
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Miliana est une charmante ville dont le nom seul evoque pour moi tant d'amertume, de desillusions car elle se meurt chaque jour que dieu fait par l'incivisme , l'inculture d'une gente masculine et feminine parachutee par je ne sais quel hasard au sommet des prises de decision. puisse dieu lui rendre son aura d'antan.
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Bonjour Daniel: Aucun lien entre le Zaccar et la Kabylie,il y a des centaines de km entre les 2 . Le Zaccar est une montagne qui se situe à 110km à l'ouest d'Alger et la Kabylie est une région dont les habitants sont des berbères et qui se trouve à environ 200km à l'est d'Alger.
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Y a un restau le Zaccar à paris quel lien avec la Kabylie?
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Un grand salut à (l'éternellement milianais) sans oublier Mohamed Benchicou, mais malheureusement la ville se dégrade à vu d'oeil au su des autorités locales qui ne font rien pour arrêter cette ruée de la ville vers le néant, milianais et milianaises réveillez-vous pour faire face à cette amnésie subite qui tue le passé lointain et proche... -
L'ancien "journaliste" Benchicou délire; après ses anciens écrits voilà qu'il se convertit en historien. LAISSEZ Miliana aux Milianais qui militent et vivent pour elle. Peut-être que vos origines vous donnent le droit d'intervenir en tant que Milianais mais qu'avez-vous "donné" à cette petite ville qui a tant besoin de ses enfants. Un message personnel est lancé à tous ces hauts responsables, qui ont vécu ou étudié à Miliana qu'ils viennent nous rendre visite et constater de visu la dégradation à ciel ouvert d'une ville millénaire. ça suffit d'entendre que TOUT va bien alors que tout va mal, le mal être devient un être palpable. Le taux de chômage le plus élevé dans la région, le nombre de cafés illimité, un manque flagrant de médecins spécialisés, des écoles dégradées, un jardin d'une beauté unique délaissé et abandonné par vous, vous qui écrivez et parlez à longueur de journée de "braves hommes"... Nos braves ont donné leurs vies à leur Patrie et ne sont plus de ce monde, il ne reste que les bras-cassés et les élus incultes. Réveillez-vous, Miliana agonise dans le silence total. Réveillez-vous et demandez des comptes à ces responsables, à ceux qui l'ont anéantie, cassée.
Etrenellement Milianais, militant à Miliana pour Miliana
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Le nouveau-né n’avait aucune chance d’en réchapper. L’année 1952, c’était l’année de la typhoïde. Un malheur de plus qui venait s’ajouter à tous les autres, à l’occupation et à la misère, mais un malheur dont on ne se relevait pas et qui emportait neuf nourrissons sur dix, dans Miliana vénérable et outragée, ville historique suspendue au flanc des monts du Zaccar.. Mohamed était le premier bébé de la maisonnée. Un garçon de surcroît ! Pour le soustraire aux bras de la mort et l’arracher à la typhoïde, la famille recourut à tous les expédients, les licites en islam comme les interdits, ajoutant des rites païens aux prières, sollicitant Dieu, bien sûr, mais aussi les marabouts, les totems et même la science ! Contrairement aux usages qui voulaient que l’enfantement fût exclusivement confié à Zeghla, l’accoucheuse du village, il fut fait appel à une sage-femme juive pour contrôler les opérations, décision qui offusqua la grand-mère mais qui fut néanmoins imposée en raison de la gravité des circonstances.
