Ali La Pointe, l'enfant terrible de Miliana/ Par Abderachid Mefti
Commentaires
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Un certain rahmoune ahmed fils de miliana décédé en chahid entre 1957 et 1958 peu de chose connue sur lui etait un ami a ali la pointe recruté sur alger pour trois operations
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Le martyre d'Ali la Pointe commémoré à Miliana
La commune de Miliana (Aïn Defla) a commémoré jeudi le 63ème anniversaire de la mort du chahid Ali Ammar, dit Ali la Pointe, tombé au champ d'honneur le 8 octobre 1957. Une gerbe de fleurs a été déposée au pied de la stèle érigée sur la place qui porte le nom du martyr au cours d'une cérémonie organisée en présence des moudjahidine de la région et des autorités civiles et militaires de la wilaya . -
Une légende de la révolution.
Gloire à nos martyrs. -
Salam, c'est l'homme que j'aime beaucoup dans l'histoire de la révolution Algérienne, il était brave courageux et c'est une fierté pour nous d'avoir un martyre comme lui, notre héro inchalallah au paradis avec tous les autres martyres.
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Sa mère est morte chez des proches sans logement après avoir passée sa vie à courir de bureau en bureau comme toute les veuves de chouhada.
Toutes les administrations étaient au courant de sa demande à commencer par l'APC de Miliana, des anciens moudjahidine de cette ville, du ministère des moudjahidine, de Bouteflka et du responsable de son fils Yacef Saadi, elle n'a eue que le silence et mépris de ces responsables.
Depuis des années une consigne administrative exclue ces femmes des logements sociaux sous prétexte qu'elles sont âgées malgré l'ancienneté de leurs demandes.
Allah yarham echouhada. -
club de boxe le CSA l’ancêtre du mouloudia club algérois
Ali la pointe la fierté de la casbah du mouloudia et de Miliana
Bouras aussi
allah yerham les mouloudeens martyrs originaires de Miliana
d'un enfant de la haute casbah -
A TOUS LES AMIS DE MILIANA A la famille azzaizia a adnen nadji et omar sont oublier zaki et la famille barca et yousfi et pour l'homme de la bataille d'alger ali la point Né le 14 mai 1930 à El Annasser en contrebas de la ville de Miliana, il est le dernier-né de sa famille dont le père était déjà dans les rangs du PPA.
Il était connu pour son caractère turbulent et rebelle. Très tôt, il lui a fallu se démener pour survivre dans des conditions difficiles, aggravées par la grande misère qui était le lot quotidien des Algériens. A treize ans, il connaît déjà les affres de la prison, où, adolescent, il voit les atrocités qu'enduraient beaucoup de ses compatriotes. Libéré, il se rend à Alger où il s'inscrit dans un club de boxe de Bab El-Oued, tout en suivant une formation en maçonnerie.Deux incidents par la suite vont le rendre encore plus «rebelle» contre le pouvoir colonial et attiser sa soif de vengeance: une gifle assenée par un policier et une correction qu'il a administrée à un ressortissant français, lui valant une condamnation à des travaux forcés à l'âge de 22 ans et une incarcération à la prison de Damiette, dans la wilaya de Médéa. Il s'en évade le 2 avril 1955 en compagnie d'un camarade de cellule, Morane Guenaoui, et se rend à Blida puis à Alger et rentre dans la clandestinité. Il ne perd pas de temps.
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