Hauts faits d'armes d'élèves du lycée M.Ferroukhi/ Par Mohammed BENABDELLAH
Commentaires
-
Essalem.N'étant pas le seul à avoir participé à l'excursion, à Chréa, je solliciterais tous ceux (encadreurs et élèves)qui ont pris part à cette mémorable journée, de vouloir bien, apporter leurs témoignages et narrer à nos amis, Ferroukheens et Abdounates, ses péripéties, vues sous d'autres angles. Par ailleurs, on ne remerciera pas assez Mme Noria pour son abnégation et pour la patience , dont elle a toujours fait preuve, pour satisfaire nos caprices. Nous lui devons reconnaissance et sincères remerciements.ESSALEM -
merci Mr Mohamed de nous avoir offert un tel voyage.la description etait si reelle qu on aurait cru faire partie de ce, o combien joli, moment d evasion.Neanmoins il en ressort quelque chose:il fallait peu pour satisfaire les jeunes d autrefois.
-
MON CHER AZIZ,
JE T INFORME QUE LA RENCONTRE DE TENIET EL HAAD A ETE PLEINEMENT
REUSSIE AVEC UNE AMBIANCE AGREABLE ET L ACCUEIL QUI NOUS A ETE RESERVE A ETE EXTREMEMENT CHALEUREUX .........
CERTAINS ONT PROFITE POUR VISITER LE SITE PITTORESQUE DE LA FORET DES CEDRES Où AVAIT SEJOURNE GUY DE MAUPASSANT ALPHONSE DAUDET ET BIEN D AUTRES PERSONNALITES........
SINCEREMENT IL NE MANQUAIT QUE TOI POUR HONORER CET EVENEMENT.
ABDELKADER REFINE BOUZAR BOUZAR BRADAI MOHAMED SENOUSSI ABDELKADER ET BEAUCOUP D AUTRES ONT REGRETTE TON ABSENCE QUI SE JUSTIFIE PAR TES ENGAGEMENTS PROFESSIONNELS ET C EST COMPREHENSIF .
A PROPOS TON VOISIN DE PALIER A TENIET EL HAAD A OBTENU TOUT DERNIEREMENT LE GRAND PRIX DE LA FRANCOPHONIE JE FAIS ALLUSION
A BOUALEM SANSAL.CE PRIX A UNE IMMENSE VALEUR INTELLECTUELLE
ET CULTURELLE QUI COURONNE L OEUVRE D UN ECRIVAIN CELEBRE DE NOTRE REGION ET QUI AURA CONTRIBUE DE FACON EMINENTE AU MAINTIEN ET A L ILLUSTRATION DE LA LANGUE FRANCAISE DANS NOTRE PAYS ET A L ECHELLE INTERNATIONALE ......
J AI BEAUCOUP APPRECIE SON OEUVRE " LE VILLAGE DE L ALLEMAND"
ATTENDANT A L AEROPORT DE MARSEILLE UN AVION QUI NE VENAIT PAS.
DOMMAGE NOTRE PAYS EST LE SEUL AU MONDE QUI SOIT FRANCOPHONE
ET A NE PAS FAIRE PARTIE DE L ORGANISATION MONDIALE DE LA FRANCOPHONIE. BOUALEM SANSAL A DEMONTRE A L OPINION NATIONALE ALGERIENNE ET INTERNATIONALE QU IL EST VRAIMENT UN CHAMPION DE LA FRANCOPHONIE DANS UN PAYS QUI REFUSE LA FRANCOPHONIE.....
IL EST REGRETTABLE QUE DES ECRIVAINS ALGERIENS COMME BOUALEM SANSAL SOIENT IGNORES DANS LEUR PAYS ET CONNUS RECONNUS PRIMES ET HONORES DANS LE MONDE ENTIER C EST D AILLEURS LE MEME CAS QUE
DIB, KATEB ET BOUDJEDRA QUI SONT VUS COMME DES GEANTS AILLEURS ET MALHEUREUSEMENT COMME DE VAGUES PETITS CONTEURS DANS NOTRE PAYS.
JE SUIS EXTREMEMENT FIER QU UN ALGERIEN NATIF DE NOTRE REGION
PUISSE RECEVOIR UN GRAND PRIX DE LA FRANCOPHONIE DECERNE PAR UNE VIEILLE ET HONORABLE INSTITUTION GARDIENNE DE LA LANGUE FRANCAISE COMME L ACADEMIE FRANCAISE ........
AMICALEMENT -
OUI MAIS CA RESTE DES CAS ISOLÉS,VOUS LE DITES VOUS MÊME EN ÉVOQUANT TOUS CES AUTRES PROFS QUI FONT L'OBJET DE VOTRE ADMIRATION ET A JUSTE TITRE.MOI MON POINT DE VUE ETAIT JUSTE QU'IL NE FALLAIT PAS JETER LE BÉBÉ AVEC L'EAU DU BAIN.C'EST GRACE A EUX QUE GRAND NOMBRE D'ENTRE NOUS SONT AUX POSTES QU'ILS OCCUPENT ACTUELLEMENT.ILS ONT MARQUÉ DE LEUR EMPREINTE LA MEILLEURE PERIODE DE L'ENSEIGNEMENT EN ALGERIE, QUAND ON VOIT CE QU'A PRODUIT L'ÉCOLE PAR LA SUITE,IL N'Y A PAS PHOTO.POUR CONCLURE SUR CE SUJET,JE VOUS DIRAI QUE JE PREFERE LES SAUTS D'HUMEUR ET LES GESTES D'ENERVEMENTS DE CE PROF AU SENS DE LA FORMULE ET AU LANGAGE IMAGÉ UN PEU SPECIAUX QUAND IL VOUS RECOMMANDE D'AVOIR DEUX PANTALONS,HISTOIRE DE VOUS FAIRE.... SUER D'UNE MANIERE POUR LE MOINS...... PARTICULIERE.AUX INSULTES ET OBSCENITÉS, SANS COMPTER LES SEVICES CORPORELS DES EX BOUCHERS ET MANOEUVRES DEVENUS PAR L'AVEUGLEMENT DE NOS DIRIGEANTS DE L'ÉPOQUE DES PROFS CHEZ NOUS.
POUR REVENIR AU STYLE D'ANNOTATION DE CETTE PROF,IL POUVAIT AUSSI BIEN RELEVER DE LA MÊME POINTE D'HUMOUR QUE CELLE DE MONSIEUR CERVERA QUE VOUS CITEZ DANS L'UN DE VOS COMS.ON SE PLAIGNAIT SOUVENT DES PROFS QUI N'EN AVAIENT PAS.QUANT A SON OBSESSION DES LIGNES,JE PARIE QU'IL N'AURAIT PAS AIMÉ QUE VOUS VOUS INSPIRIEZ DU STYLE PICASSO.IL NE DOIT PAS APPRECIER LA MANIERE DONT CET ARTISTE BOUSCULE ET MALTRAITE AVEC TALENT LES LIGNES DANS SON EXPRESSION ARTISTIQUE. -
Les appréciations, contenues dans mon intervention, sur les qualités pédagogiques de tel ou tel enseignant ne sont pas des affabulations mais des réalités incontournables. Les profs, qui ont fait l'objet de mon intervention , nous méprisaient. En ce qui concerne, le prof de SC Nat, il jouissait de notre angoisse et de notre stress dont il est le précurseur. Ceci ne veut nullement signifier que je déteste la matière qu'il enseigne pour preuve que j'étais prof de Sc. Nat bilingue mais qu'il pouvait s'abstenir de terroriser et d'humilier les élèves que nous étions. Très souvent, il jetait des crayons à mine noire mal taillés, par la fenêtre, sans se soucier sur qui ils peuvent atterrir ni encore moins la possibilité matérielle de pouvoir en acquérir un autre. Il lui arrivait de jeter des cahiers de TP vers le fond du labo, pour la simple raison que le schéma demandé a des contours grossiers. Sommes-nous tous des Picasso ou des Goya? Le vrai pédagogue ,qui se respecte, aurait du agir autrement car il ne suffit pas de se contenter d'enseigner mais d'éduquer, en même temps. Etant élève en terminal SC ex, j'ai eu le plaisir d'avoir MR Aubin en physique ,Melle Arnal en Sc. Nat et MR Mériot en maths. On ne se lassait pas en leur compagnie. Je leur rends un vibrant hommage.C'était des enseignants émérites. Je me rappellerai, de cette dame qui était prof de maths et qui poussait le zèle jusqu'à octroyer des (-2) et des (-3)sur 20 à des élèves au lieu de zéro lorsqu'elle faisait le corrigé de devoirs. Ces points seront retranchés de la note du prochain devoir. Quelle branche de la pédagogie était-elle entrain d'appliquer? Mystère et boule de gomme! Khaled, le prof de maths, MR Kojevnikov ,que j'ai eu comme enseignant, avait une solide formation et maitrisait son sujet du point de vue, technique mais il était handicapé par l'absence de l'outil de communication à savoir la langue .Ce qui constitue une tare ,difficile à combler.ESSALEM. -
Dans son texte,Mohamed a dit,je cite:
"Que dire de cet autre qui enseignait les sciences naturelles et éprouvait un malin plaisir à terroriser les élèves. Il avait une démarche propre à lui. Elle consistait à promener son stylo , de haut en bas et de bas en haut sur la liste de son carnet de notes en disant à haute voix" nous allons écouter la jolie voix de Mr....."
je crois que ce prof "BAYON " c'est de lui qu'il s'agit naturellement nous faisait savoir en notre temps qu'il nous fallait deux pantalons au lieu d'un pour faire son cours.Il n'a pas été trop exigeant pour notre lingerie. il nous montrait en outre comment écrire avec une plume plutôt qu'avec un stylo à bille et c'est là qu'il était trop exigeant et trop sévère avec nous.
A la fin de son cours même si on constatait qu'on devrait changer de pantalon je crois que ses notes n'allaient ni en moins ni en plus de nos valeurs. -
JE PENSE QUE CE TYPE D'APPRECIATIONS SUR LES QUALITÉS PEDAGOGIQUES OU DE TRANSMISSIONS DE SAVOIR DES PROFS QUE L'ON A EU,RELEVE DE LA SPHERE PRIVÉE ET DE L'IDÉE QUE L'ON S'EST FAITE SUR CHACUN D'EUX.IL EST PLUS QUE PROBABLE QU'AU DELA DE CEUX QUI FONT L'UNANIMITÉ TEL QUE MONSIEUR BERNIER,LES AUTRES SOIENT DIFFEREMMENT PERCUS PAR CHACUN DE NOUS EN FONCTION DES MATIERES QU'ILS ENSEIGNAIENT ET NOTRE ENGOUEMENT OU PAS POUR CES DERNIERES.C'EST SOUVENT CE QUI GOUVERNE ET DICTE NOS RESSENTIMENTS OU AU CONTRAIRE NOTRE PLEBISCITE.EN UN MOT UN CANCRE EN MATHEMATIQUE COMME MOI,TROUVERA TJRS A FAIRE PART DE QUELQUES ARGUMENTS DEFAVORABLES ET QUI N'ENGAGENT QUE LUI SUR MONSIEUR KOJEVNIKOV DONT L'IMPACT DE L'ENSEIGNEMENT SUR DES LYCEENS DOUÉS POUR LA MATIERE EST PLUS QUE PROBANT.AUSSI JE ME PERMETS D'AVANCER QUE DANS L'ENSEMBLE ET A UN POURCENTAGE TRES ÉLEVÉ LA QUALITÉ DES ENSEIGNANTS INSCRITS DANS LE CADRE DE LA COOPERATION TECHNIQUE NORD/SUD,NE SOUFFRAIT D'AUCUNE MALVEILLANCE INTENTIONNELLE NI D'ERREUR DE CASTING QUANT A LEURS AFFECTATIONS.ET JE NE PENSE PAS NON PLUS QU'ILS SOIENT VENUS EN ALGERIE COMME ON IRAIT AU CLUB MED.SI LE COMPORTEMENT DE CERTAINS POUVAIT PARAITRE DEPLAISANT,IL NE RELEVE QUE DE L'ANECDOTE,ET CE SONT DES CAS TRES ISOLÉS.JE NE DIRAI PAS LA MÊME CHOSE CONCERNANT LA RUÉE DES MOYENS ORIENTAUX VENUS CHAMBOULER LE SYSTEME SCOLAIRE ALGERIEN AVEC L'ASSENTIMENT DES AUTORITÉS......INCOMPETENTES DE L'ÉPOQUE ET RECRUTÉS CHEZ EUX SUR DES BASES QUE L'ON CONNAIT.C'EST MON POINT DE VUE ET IL PEUT NE PAS ÊTRE APPROUVÉ. -
c'est une belle histoire
-
Quid du professeur qui est allé bien au-delà de ses prérogatives! Il avait également le choix d'accepter l'excuse des deux élèves, de demander un justificatif délivré par la gendarmerie, ou de convoquer les parents (cela se pratiquait beaucoup). Rien de tout cela! Il semble en avoir fait une affaire personnelle. Il est sorti de son cadre, du cadre scolaire, et a voulu confondre et humilier les deux élèves devant des tierces personnes. Son orgueil et sa fierté auraient ainsi été saufs, et il aurait savouré une victoire quelque peu facile...Le chef de la gendarmerie semble avoir bien compris tous ces enjeux "pot de fer contre pot de terre", et a choisi de tendre la main aux plus vulnérables, tout en leur rappelant que leur acte était répréhensible. C'est l'histoire d'un temps révolu, d'une époque bien nostalgique... -
Ladies & Gents
Comme disent les Anglo Saxons '' Don't get me wrong'' j'ai beaucoup appecie l'écrit de Mohamed, agréable et facile à lire. Mais la fin m'a laissée un peu perplexe sans plus.
Lotfi, en ce qui concerne Boualem Sansal, si vous relisez le texte, au tout début, il le dit lui même, '' j'y suis ne'' . La famille Sansal était nos voisins a Teniet et de plus Boualem, l'écrivain est de mon âge et nos familles se connaissaient. Boualem à quitté Teniet assez jeune, sans doute pour Alger, pour y faire ces études.
Lotfi, un site qui pourra vous donner plus d'information sur Boualem Sansal l'écrivain : fr.wikipedia.org/wiki/Boualem_Sansal
Bonne lecture -
Dans ce recit
La question du prof d’après le récit était la suivante "est-ce que mes élèves étaient chez vous hier après-midi?
Le brigadier de gendarmerie a répondu relativement à la question posée.. :"Effectivement ils étaient venus pour affaire les concernant et ils ont été libérés à 14h30.
Le prof a demandé auprès d’un fait passé, le brigadier a répondu d’une façon positive que ce fait a réellement eu lieu.
Et nous comme lecteurs on retient que le brigadier en disant «ils sont venus pour affaire les concernant »n’a pas menti parce que réellement ils étaient venus le voir pour une affaire les concernant.
Dans cet age de l'adolescence ,la finesse maligne ne cessera de faire creuser pas mal de petites cervelles à certains non pas pour un triomphe sur un podium mais surtout à les sortir de certaines situations délicates auxquelles ils se trouvent engouffrer.
Et, tout un chacun à cet âge en est tenté de tremper ne serait ce que le bout du doigt même dans un nid de guêpes pour gouter ce que donne le gout de son miel et ce que fait cette sensation inattendue d' une piqure de son aiguillon.
Merci Mohamed de nous avoir fait vivre ces moments à travers ce récit passionnant -
Je remercie tous ceux et toutes celles qui ont suivi et apprécié les péripéties de mon histoire. Vos compliments , sincères à juste titre, m'incitent à persévérer et à améliorer mon écriture. En fait, qui d'entre-nous n'a pas usé, durant son enfance, de petits artifices voire de petits mensonges juste pour échapper à une sanction morale ou autre? L'histoire qu'a vécue, hier, l'adolescent que j'étais, m'a beaucoup peiné et l'adulte que je suis aujourd'hui, n'encouragera jamais ce procédé ou cette manière d'agir. Preuve en est, le clin d'œil adressé à nos amis lycéens. J'ai fait mon "mea-culpa" il y a fort longtemps. Quand au commis de l'état autour duquel tourne la discussion, il ne m'appartient pas de juger, loin s'en faut ,40 ans plus tard , son geste, fût-il déplacé ou à l'endroit car le contexte n'est plus le meme.Par ailleurs , ce personnage qui reste à mes yeux ,un Homme avec un grand H, avec ses forces et ses faiblesses, a du réfléchir pour prendre la décision qu'il a jugée nécessaire .La décision d'un père de famille qui voulait seulement protéger ses vulnérables enfants . Mr Aziz, je respecte votre avis et ceci n'est pas une mise au POINT mais juste un POINT de vue.ESSALEM. -
salam à tout le monde.
heureux épilogue ,hamdoullah ki kherdjet salamat... un grand soulagement ! -
Bonjour à tous et à toutes ,
Merci Mr Benabdellah Mohamed pour avoir mis fin au suspens auquel vous nous avez tenus si longtemps,cela prouve vos dons de narrateur hors pair .Tres belle anecdote ,racontee savamment ,en tenant le lecteur en haleine de ce qui va suivre et en le poussant à anticiper la suite aussi.Tres bon style ,aere ,concis et riche en metaphores .J'ai peinement appreciee ,etant transportee dans la suite des evenements .Et enfin un ouf de soulagement à la fin .Continuez à nous servir des lectures pareilles ,non seulement elles nous font revivre notre jeunesse mais aussi nous aide à supporter ce monde auquel nous nous appartenons plus .Merci et bonne continuation .Bonne journee à tous et à toutes . -
Cher Si Mohamed,
J'ai beaucoup apprécié le style et l'histoire candide de votre épopée. Par contre j'ai un peu moins appécié la fin de l'histoire, le double petit mensonge n'aurait pas du payer mais vous étiez peut être jeunes et un peu pardonnable mais moins pardonnable est le comis de l'état qui lui a endorsé un mensonge. Donc à mon avis non, ce n'est pas de la ''redjla''de sa part, la redja aurait été de vous encourager à dire la vérité et personnellement, je l'aurai fait même si le zero pointait à l'horizon.
Juste un avis personnel qui peu ou ne peu pas être partagé. Amicalement -
Une histoire plaisante écrite avec un style circoncis s'accrochant aux détails essentiels tout en fournissant une foule d'informations qui nous aiguillent à travers une lecture captivante. Le lecteur que je suis ,a pris un grand plaisir à te lire.
Cordialement Dj Touat -
J'ai adoré cette histoire et j'ai eu plaisir à la lire! J'aime beaucoup le style d'écriture, la richesse des mots, l'abondance et la précision des détails, le rythme du texte... Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde! Merci Mohamed d'avoir partagé cette histoire avec nous tous, et de nous avoir permis de la vivre avec autant d' intérêt et de plaisir. Très simplement et très sincèrement bravo!!! -
Salam à tout le monde ;
Chacun de nous,à l'instar de M. Benabdellah Mohammed détient une anecdote " spéciale lycée "; la raconter c'est la partager avec ses anciens copains et c'est aussi - peut être -faire un clin d'oeil à quelqu'un . Mon ami Chengab nous a émerveillés avec son "histoire" avec le prof. d'histoire . Une à une , on s'achemine droit vers la création d'une section dénommée : fourberies d'antan .En attendant les " affaires " à venir , voyant comment se termine celle de M. Benabdellah. -
nous attendons avec impatience le dénouement de cette affaire fort passionnante .A quand la suite cher monsieur -
A BF Je te remercie beaucoup pour l'intérêt que tu portes aux péripéties de mon histoire qui n'est qu'une contribution, modeste, de ma part. Loin de moi, l'idée de tirer un quelconque profit, fut-il moral ou autre ou d'épater la galerie. Ma contribution vise à enrichir voire à diversifier le contenu, déjà varié des rubriques, contenant ce site. Ce dernier, on ne le dira pas assez ,a contribué de fort belle manière à rassembler des personnes qui s'étaient perdues de vue depuis des lustres, à raviver des joies oubliées ,par les aléas de la vie, à créer et entretenir des relations fraternelles et sincères. Tout ceci n'a été possible que grâce au dévouement et à la ténacité de Mme Noria qui a su relever le défi .Qu'elle en soit remerciée .Qu'elle trouve ,ici, toute ma gratitude et mon soutien. Pour ce qui est de la troisième et dernière partie de mon histoire, elle sera publiée dans les tous prochains jours inchallah.ESSALEM -
Mohamed, ton histoire devient passionnante! Tu as le talent de nous "embarquer" dans ce récit, on te suit pas à pas, on se retrouve pris nous-mêmes dans cette situation inextricable! On est partie prenante, tu nous tiens en haleine, on t'emboite le pas quand tu sonnes à la porte...et puis... A suivre... C'est frustrant!!!!... La suite, la suite, la suite!!!!!!!!!!! -
Bonjour à tous,merci mr Benabdellah,"félicitée" par un si bon "écrivain"me fait honneur et m'encourage dans cette voie qu'est l'écriture!Bonne journée à tous et au plaisir de vous lire avec toujours autant de plaisir! -
Un grand merci à Noria pour sa patience et son dévouement. Au passage je félicite Mme TALBI Samia pour ses talents confirmés de poétesse. Bonne continuation. Merci et au revoir.ESSALEM. -
Bonjour à tous
Une histoire à nous couper le souffle....Il est vrai que le boulevard de la DRS ou Boutektoun étaient les lieux favoris pour faire notre école buissonniere en abondonnant les cours surtout les plus ennuyeux .
Dans ce contexte,,je demande à notre amie Noria de bien vouloir mettre en ligne mon dernier poeme intitulé:
"Mon école buissonniere" afin de bien illustrer ce genre de situation qu'on avait vécu durant notre vie scolaire
Amivalement -
Bonjour à tous!Une histoire qui nous rappelle toute la malice et l'espièglerie dont on faisait preuve pour sortir de situations très embarrassantes !Bravo mr Benabdellah de nous tenir en haleine ,vivement la suite...............Alors les Abdounette à quand vos souvenirs?Je vais bientot vous "déballer" une histoire de taille..........!Bonne journée à tous!! -
Bonjour au narrateur, bonjour tout le monde,
Comment sortir de ce piège qui semble se refermer sur vous!!! Le suspense est habilement distillé, et ça donne envie de connaître la suite. Vivement...!!!!! -
salam à tout le monde ;
l'histoire est très plaisante ; elle nous rappelle les fourberies d'antan .la suite s'il vous plait .
Ajouter un commentaire

On nous ouvrit un chalet mais à notre grande surprise il était démuni de chauffage. On prit notre mal en patience et on s'installa sur des bancs en bois. On ouvrit nos musettes et on plaça nos victuailles sur la table. C'était un mélange de frites-omelettes, de poulet, d'œufs durs, de galettes et de dessert. Le clou du spectacle était lorsqu'un camarade, assis prés de nous, nous offrit, à mon ami et moi, une merguez chacun. Imaginez une merguez congelée. On fut pris d'un fou-rire lorsqu'on essaya de les couper. C'était littéralement des "bâtons". Occupés que nous étions à "écrire pour la santé" comme le dit l'adage populaire, notre attention fut attirée par un regroupement d'élèves internes autour des accompagnateurs. En fait et après renseignement il s'avéra que leur déjeuner fut oublié dans les cars. C'était la consternation. Et dans un élan de solidarité on fit appel à 2 ou 3 d'entre-eux et on partagea notre repas à parts égales. La même scène se répétait avec les autres. Les externes prenaient en charge les internes. On a trompé notre faim mais on était heureux avec nos amis. Même certains encadreurs y étaient de la partie. Par la suite on sortit des chalets pour la rituelle bagarre avec les boules de neige. Ce qui nous avait permis de nous réchauffer. Certains profs se donnaient à cœur de joie, en s'immortalisant grâce à des appareils photos. Quelques instants après le responsable de l'excursion sonna le ralliement. Il était temps de rentrer. Les mêmes consignes de sécurité nous furent rappelées. La descente était plus aisée, il fallait faire seulement attention aux chutes. Les rires fusaient, de partout, à chaque glissade. Après un moment relativement court, nous débouchâmes sur la route où étaient stationnés les bus. Les chauffeurs avaient déjà repris du service et les moteurs ronronnaient joyeusement. On attendit les retardataires puis commença l'appel. On reprit nos places à l'intérieur des véhicules et voilà que les maitres commençaient à distribuer le repas oublié. Tout le monde a eu sa part. L'atmosphère était à la bonne humeur. Peu après le convoi s'ébranla et à peine sorti de la ville de Blida qu'un silence de mort régna dans le bus. Les passagers éreintés par les durs efforts déployés, piquèrent un somme. Au bout d'un moment nous arrivâmes à Miliana. Les cars se garaient près du portail du lycée et nous commençâmes à sortir un à un, en souriant. Certains camarades étaient attendus par leurs parents. On fila, chacun, chez soi. Arrivé à la maison, je demandai à ma mère des chaussettes car les miennes étaient trempées. J'enfilai d'autres vêtements et je réclamai un bol de café au lait. Je l'avalai goulument. Mes frères et sœurs me regardaient faire sans m'interrompre. Ayant fini, une avalanche de questions s'abattit sur moi. Je satisfaisais leur curiosité autant que je pouvais. Ce soir là, je dormis très tôt et le lendemain j'étais dispos pour affronter une nouvelle semaine de labeur. L'excursion, en question, a été originale, mouvementée mais quand même agréable.


