Articles de algermiliana
Rachid REZKALLAH, fut cet homme exceptionnel !
Rachid Rezkallah, vient de nous quitter subitement, Nous avons perdu un ami, un frère et surtout un bon accompagnateur. Il n’était pas un véritable artiste mais en réalité il était plus que cela, il fut un organisateur prodigieux et doté d’un sens plus au moins particulier, convaincant et déterminant.
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Djamel Mégharia
Un morceau de Djamel Mégharia
Les chevaux sauvages, entre fable ou réalité
Les chevaux sauvages, entre fable ou réalité
![]() Par DEGHRAR Djillali, Ain Defla. AE-LFM ddeghrar@yahoo.fr |
Meredje, Melaab et Djendel...

Miliana comme Ain Defla en passant par Djendel, trois villes distinctes avec un passé reflétant un patrimoine fabuleux et important. Riches en faunes avec une multitude d’arbres et surtout de vestiges d’archéologie. Les romains se sont beaucoup attardés sur ces territoires laissant derrière eux une civilisation d’une valeur inestimable sous forme de ruines. La ville de Miliana, de Djendel et comme celle d’Ain Defla possèdent des endroits féeriques. Que la nature n’avait jamais cessé d’ajuster et de façonner.
Leurs isolements avaient laissé encore intacte ces beautés extravagantes, luxuriantes et même envoûtantes. Il s’agit, en particulier, de ces endroits mystiques appelés : Mredjes situées sur le mont Zaccar avec une végétation abondante. Des chevaux de toutes les couleurs surplombant ces lieux, des chevaux, qui, laissés par leurs propriétaires sont devenus presque sauvages. Des cavités d’un mètre sont remplies de neige, ensuite lorsque la neige fond, c’est une eau limpide. Un peu plus bas existent ces grottes et ces tunnels qui servaient autrefois à l’extraction du fer. D’ailleurs, la Tour Eiffel fut construite grâce aux mines de fer du Zaccar et celles de Rouina. Actuellement, ces grottes servent justement à la conservation de la pomme de terre (température, environ 8 degrés). Quant aux tunnels, ils sont utilisés pour la culture des champignons. Les Milianais, autrefois, partaient en groupe pour aller se promener et piqueniquer sur ces coins perdus mais oh combien attractifs et somptueux. Parallèlement à cela, existe, à quelques kilomètres vers l’ouest, un emplacement semblable à celui des Mredjes appelé aussi Melaab du Doui (Ain Defla). Ce dernier, renferme lui aussi, un véritable paradis terrestre. Bardé de sources naturelles, d’une forêt dense laissant apparaitre au beau milieu un grand champ (Melaab) qui servait à l’époque de souk (marché) pour les échanges (trocs) entre riverains. Des chevaux semi sauvages y vivent aussi depuis longtemps. On y jouait également à la fameuse pelote en chiffons avec des bâtonnets, d’où son appellation Melaab (terrains) après les courtages effectués. On y trouve également des plantes médicinales. A l’Est, se trouve le troisième endroit féerique qui est Djendel (le triangle des Bermudes terrestre). Djendel, possédait pareillement, des richesses sous forme de pépinières qui après quelques années sont devenues de véritables grandes surfaces pour l’agriculture, avec plusieurs panneaux de type différents, sous toutes les formes, avaient pris naissance. Qui, à perte de vue, on est totalement gavé de trouver cette multitude de culture variée et différente qui alimente l’ensemble de la région en culture maraichères et en fruits.
Ces endroits subsistent grâce à la fraicheur qui y régnait et d’un climat propice pour d’éventuels projets de sociétés. Il y a de cela plusieurs années, les projets furent réfléchis, établis, mais jamais concrétisés avec des formes, des plans et maquettes (hôtel, hôpital, parc d’attraction et des aires de jeux d’entrainement des équipes nationales et autres, téléphériques, des chalets pour familles etc..). Ce sont ce genre de projets qui manquent et marquent dans la région. Ils nécessitent d’être édifiés afin de développer davantage le tourisme dans notre pays. Je sais aussi que notre pays recèle d’énormes richesses et d’énormes potentialités. La nature existe, les possibilités financières le sont aussi, néanmoins là où passe la main de la médiocrité, elle laisse derrière elle tout un ensemble de déficiences et d’’insuffisances telles que le mauvais présage, la terre brûlée, l’absence du bon sens et la déperdition !!! Existent également d’autres inconvénients qui font que certains individus vont toujours vers le sens du poil. Lorsque la neige tombera, les carences apparaitront. Le népotisme ainsi que l’art de celui qui sache relever ce qui est non relevable. Donc, relancer un projet ancien ou bien nouveau, il n’en restera que le souvenir d’avoir un jour eut le courage d’en avoir parlé de ce type de projet !!! Notre souhait le plus profond et que cette médiocrité disparaisse un jour et à jamais. Pour laisser place à une réalité créative pleine de bonnes idées et avide de concevoir ce qui a été déjà délaissé par le passé.
Certaines personnes qui veulent justement apparaitre distinguées, plus entreprenants et différent des autres, agissent dans la logique de caresser le poil de la médiocrité dans le même sens que leurs prédécesseurs. Ce sont d’ailleurs ces mêmes personnes qui, en réalité, freinent et empêchent les bonnes initiatives. Les circonstances de l’heure encouragent et incitent ces d’individus à devenir excellent dans l’indignité et surtout dans la déchéance.
Pourtant ces individus se prétendent être ambitieux et connaisseurs que les autres, de surcroit bien introduits mais ils seront un jour trahi par leurs propres agissements (double langage, l’hypocrisie et l’ingratitude). D’ailleurs, la nature, elle-même ne pourra jamais leur pardonner leurs faits et gestes.
Les feux de position


Habituellement, les feux de signalisation ou bien feux de positions, dans les grandes villes, apportent ce qu’on appelle la fluidité dans la circulation. Et ou encore tout simplement non seulement la régulation dans les entraves devant les interminables embouteillages. Mais aussi cette embellie qui redonne à la ville sa spontanéité, sa croissance et surtout son développement.

