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Articles de algermiliana

Le cancer du sein et ses conséquences

Par Le 04/07/2025

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Dr Abdallah Ayouni, médecin possédant le certificat d’études spécialisé en épidémiologie et en hygiène hospitalière nous parle du :

L'éternel incompris !

Par Le 04/07/2025

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Salim Haini, très connu sous le sobriquet El Akoul c'est-à-dire (le mangeur) et / ou le gargantua de la région :

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 Devant l’étonnement et surtout les exploits qu’il fournit dans chacune de ses exhibitions que ce soit lors des émissions télévisées ou tout simplement lors des fêtes animées à travers les 48 wilayas du pays.

 Nous avons donc voulu comprendre le mythe qui entoure cette histoire, surtout découvrir les réponses aux diverses interrogations, appréhensions et anxiétés des spectateurs. Chaque fois que Salim dit (El Akoul) se produit dans un de ses spectacles, il laisse les téléspectateurs sur leur faim alors que lui est copieusement rassasié.

Les aveugles de Brerma et de Kahouat El Rih...

Par Le 04/07/2025

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Partout dans le monde, les médias comme la télévision se sont beaucoup exprimés sur ces événements, on ne cesse régulièrement, de discuter, mais aussi diffuser et encore moins colporter ces histoires presque toutes exceptionnelles, insolites, inhabituelles voire particulières. Voir souvent défiler ces images, on ressent, tout d’abord, un étonnement voire une stupéfaction devant ces représentations et ces dessins. Habituellement, les concernés (médias et scientifiques) mettent les grands moyens pour et vont jusqu’au bout. Afin découvrir le ou les mystères et énigmes qui entourent généralement ces mythes, ces croyances ou bien ces vérités...

 

Il s’agit de Brerma, petit faubourg de quelques habitants, situé sur le tronçon Khemis Miliana en allant vers Theniet El Had (W.de Tissemssilt). Ce petit Hameau qui se trouve sur la crête et plus précisément à Kaouat El Rih (le café du vent) à cause des vents qui montent de tous les cotés et se rencontrent sur le sommet en faisant claquer incessamment la bâche qui abritait, à l’époque, ce fameux café de Brerma (appelé communément Kahouat El Rih), est situé sur le flanc gauche en descendant vers Oued El Gherga (Youssoufia) non loin de  Theniet El Had. Par le nord, elle est limitée par le village de Tarak Ibn Ziad.

Jadis, les Brermaouis furent des gens simples et pauvres, ils vivaient exclusivement des figues barbaries. Ces Brermaouis sont originaires des douars de Hraouat El Ghrarba. Les figues barbaries étaient leur seul survie, ils arboraient les bas-fonds de Kahouat El Rih et remontaient le produit précieux pour le vendre aux passants à proximité du dit café afin de subvenir à leurs familles et à leurs proches. Les figues barbaries (Kormassara) appellation très courante dans la région et même à l’échelle nationale. Ce fruit était exceptionnel de par sa qualité et aussi de par sa saveur qui était excellent au gout et en consistance- il n’avait point de grain ou presque- c’était très délicieux. Elle était cultivée sur des roches de couleurs grises appelées ardoise. Et c’était cette roche qui lui donnait cette mixture agréable et exquise.

Le fait bizarre et surprenant dans cette histoire, c’est que la chose est extrêmement excentrique. Les habitants de Brerma étaient presque tous aveugles et également très pauvres. Il ya quelques années, une équipe de télévision Algérienne est allée réaliser un reportage pour expliquer la situation afin de mieux s’enquérir des faits et établir toute la lumière sur les habitants possédant cette cécité dans cette localité.

Néanmoins la situation fut restée la même, sans pour autant, apporter et établir les vraies causes et raisons de cette cécité. D’ailleurs, les causes réelles n’ont peut être pas fait l’objet d’une étude approfondie afin de déterminer et se poser la question sur le nombre important des aveugles qui vivaient dans cette agglomération. C'est-à-dire dans cet endroit précis et non ailleurs. Tout autour de cette localité, les gens étaient normaux et il n’avait point de non voyant. C’est très curieux et même très ahurissant!

Lors de notre passage récemment, avec quelques amis, vers Theniet El Had et plus précisément à El Meddad. Nous étions consternés voire ébahis par cette situation. Cela semblait irréel et stupéfiant. On apercevait, le long de la route, ces pauvres malheureux, ils avaient creusé, un petit refuge pour s’abriter des vents. Donc, on voyait sur toute la longueur de la route et surtout sur le flanc gauche des petits pans de terre enlevés pour s’y engouffrer afin d’être protégé des effets des vents. Ils attendaient là, depuis le matin au soir, l’espoir de recevoir des pièces de sous par les passants. C‘était leur seul gagne pain. Ils étaient non seulement aveugles mais aussi très pauvres, donc, leur seule espérance était la mendicité. Ils ne vivaient que de cela.

En voyant tout cela, j’ai décidé de revenir un jour, pour mieux comprendre la situation qui entoure cette énigme. Après quelques semaines, je suis retourné sur les lieux, j’ai rencontré Ammi Mohamed, un homme sage, approchant les 90 ans. Son visage tassé par la dureté de la vie, présentant des rides et stries qui pouvaient apparemment expliquer les différentes étapes de vies subies par cet homme. Assis sur une petite pierre, en silence, comme tous ses compères en attendant des jours meilleurs. Mais Ils étaient heureux à l’idée d’avoir la visite d’un étranger.

Cependant, Ammis Mohamed, après réflexion, il  m’avait expliqué comment ils cueillaient, autrefois, les figues barbaries des bas fonds. Où vivaient jadis les Hraouats El Ghraba et les faire monter jusqu’au sommet à côté de Kahouat El Rih (Café du vent) pour les faire écouler aux nombreux passagers.

Ces vents forts ont toujours soulevé les épines petites et molles, presque invisible, qui provenaient des figues barbaries et allaient s’engouffrer dans les yeux des collecteurs. Et c’est ainsi que les yeux de ces personnes ont subis, à travers les époques, des dégâts et blessures qui ont endommagé avec le temps la vision de ces nombreux adolescents. Qui, plus tard, deviennent des charges pour leur famille. Après avoir bu une tasse de thé, on a échangé aussi d’autres idées sur la vie. Apparemment, j’ai réalisé également que

ma visite leur avait fait beaucoup de bien. Pourtant c’était gratuit. Ah j’allais l’oublié, ils m’ont offert une galette en orge, un plat de chez eux. Très hospitalier. Cela vaut vraiment le détour.

Les habitants de Brerma naissaient normaux mais en prenant de l’âge, ils deviennent automatiquement aveugles et c’était à cause des épines qui provenaient des figues barbaries. C’est incroyable et surprenant mais bien vrai. Je leur ai proposé d’utiliser des lunettes en nylon comme celles des nageurs pendant la cueillette des figues barbaries.

En visitant le hameau, situé sur le flanc gauche de la descente vers Youssoufia, on aperçoit beaucoup de vieux assis ici et là par groupe de trois et quatre en train de radoter des exploits de jeunesse. Cette vision est terrifiante, à cela s’ajoute une pauvreté effrayante. On dirait que l’on est retourné deux ou trois siècles en arrière. De loin, on constate uniquement des silhouettes qui de temps en temps titubent à cause de leur cécité. Silencieux et hagards ils attendent la clémence de Dieu mais pas celle des humains.

A la cécité s’ajoute la pauvreté, ce sont les fléaux les plus dangereux depuis que l’homme avait vu  le jour. C’est vrai que les non voyants et les démunis perçoivent des indemnités de l’état. Néanmoins ces compensations ne peuvent en aucun cas permettre d’avoir la dignité avec une vie semi normale. Les services en question doivent se pencher et réfléchir en tenant compte du mode de vie de ces malheureux et proposer un éventuel - projet d’indemnisation plus conséquent – et en hausse afin de venir en aide à ces démunis et de surcroit malades, d’ailleurs, ils sont très nombreux.

Les habitants de Brerma ont toujours vécu dans la pauvreté. Ils ont voulu braver justement avec hargne et courage cette carence mais les jeunes sur lesquels la cité pouvait vraiment compter, furent frappé par la malédiction qui est ce fléau qui est la cécité, c’est bien dommage… 

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Tout le monde est concerné par la gestion des déchets domestiques

Par Le 04/07/2025

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Le Dr Abdallah Ayouni, médecin possédant le certificat d’études spécialisé en épidémiologie et en hygiène hospitalière au niveau de la polyclinique d’Ain Defla se confie au journal le Chélif :

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 La gestion des déchets ménagers pose de vrais problèmes aux autorités locales qui, d’une manière générale, n’arrivent pas à imaginer les solutions appropriées. Mais il y a plus grave, les parents inconscients envoient leurs enfants  de moins de 12 ans sortir les poubelles. Un actez anodin qui n’et pas sans danger. Le Dr Abdallah Ayouni est l’un des principaux experts que consulte à chaque fois la radio locale d’Ain Defla lorsqu’il s’agit de parler des conséquences de la prolifération des décharges non contrôlées sur la santé publique.

 D’emblée, le Dr Abdallah Ayouni met l’accent sur la nécessité de ne jamais céder cette gestion des ordures aux enfants. Des produits caustiques comme l’eau de javel, déboucheur, esprit de sel, bonbonnes d’aérosols, batteries de téléphones portables et des piles nocives, des débris  de verre, des morceaux  de porcelaines, des lames de rasoirs, des déchets organiques… » Explique le médecin, ajoutant que « la liste  est très longue, surtout si le père ou bien un membre de la famille est bricoleur. Une liste  que l’on ne peut jamais arrêter  ni même maîtriser définitivement. » Il précise  que l’emballage  lui-même n’est pas adapté  pour le transport  de ces déchets  vers les poubelles ou les bacs à ordures, parce que les sachets en plastique qu’on utilise pour cela ne possèdent point de résistance et peuvent céder à tout moment à cause du poids. Ainsi, l’enfant peut se blesser en sortant de chez lui. En effet, souligne, l’épidémiologiste, « à partir des escaliers, tous les dangers peuvent  se manifester  et être subis par l’enfant qui est chargé  de la corvée des ordures ».

Et de faire noter que « les escaliers communs sont généralement sombres et pas éclairé, lorsqu’ils ne sont pas dans leur majorité défoncés et ou inclinés » La rampe d’escaliers elle-même peut être déglinguée et causer des accidents  graves aux enfants : « l’enfant, par habitude, déambule et glisse  le long  de ces escaliers comme une véritable fusée tout en déversant la moitié du contenu n de son sac ».       

Danger : épizooties

Des animaux tels que les rats, chats et chiens en quêtent de nourriture se cachent au niveau des escaliers. Salis par les détritus, les escaliers dégagent une odeur nauséabonde qui incommode  les occupants  de l’immeuble. Il a été constaté  aussi  que lorsque l’enfant arrive au niveau du bac, il lance de loin son sac à ordures vers la poubelle ou le bac, agrandissant ainsi le périmètre  à ordures. Le bac à ordures est le lieu de prédilection pour toutes sortes d’animaux errants. Ils sont là en train de rechercher leur ration quotidienne d’aliments rejetés par les humains. L’enfant peut être mordu par un rat ou être griffé par un chat. L’enfant peut être aussi attiré par un jouet que son copain avait jeté. L’enfant peut tomber sur des objets tranchants qui peuvent le blesser. « Ce n’est pas de la théorie, c’est une réalité vivante, a été à maintes reprises signalés au niveau des centres de santé. Si ces animaux présentent des maladies graves, alors, l’enfant sera perdu. Il peut même salir ses mains  et cela peut également provoquer des maladies transmissibles à défaut d’hygiène. Il oublie de se laver les mains, d’observer les règles d’hygiène et tout peut arriver. On expose l’enfant  à de multiples dangers sans qu’on puisse s’en apercevoir, souligne le Dr Abdallalh Ayouni  qui précise  qu’une infinité d’accidents inimaginables est rapporté au niveau du centre de santé.

Le Dr Abdallah Ayouni, lance un message aux parents en leur conseillant de ne pas exposer inutilement leurs enfants  aux  dangers  « il faut que les parents cessent d’envoyer leurs enfants  de moins de 12 ans  jeter les ordures  et surtout tardivement le soir, conclut-il.  

Le cancer du col de l'utérus

Par Le 04/07/2025

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 Dr Abdallah Ayouni, médecin ayant obtenu le certificat d’études spécialisé en épidémiologie et en hygiène hospitalière au niveau de la polyclinique à la sortie ouest d’Ain Defla  ESPS (établissement de santé de proximité de santé de Djelida) au journal le Chélif :

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