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Articles de algermiliana

L’attente d’une mère

Par Le 04/07/2025

91398659 2Je l’ai vu bien des soirs sur ce quai, qu’on disait d’elle «C’est son endroit, Elle est là à chaque soir d'un jour ». Immobile, l’air absent à voir sans cesse ces longs et interminables rames de fer venant d’un l‘infini. Et en cette fin de journée là , aussi glaciale soit elle, la pauvre mère était là encore à attendre dans l’espérance comme toute mère angoissée à voir apparaitre pour elle le visage de son fantassin tout jeune d’une fenêtre d’un train du soir... Les rumeurs d’anciens fantassins lui ont fait entendre que tous les nouveaux soldats de retour à leurs mères aiment bien sortir de loin leurs têtes d’une fenêtre d’un train et saluer leurs proches avec leurs belles casquettes. On lui avait dit bien des fois qu’on contait cela en soirée pour un retour d’un fils longtemps absent à sa mère. Mais pour elle, on disait aussi que tout l’espoir qu’elle souhaiterai c’est Le voir descendre un soir d'un wagon avec sa démarche habituelle trimbalant son veston, ayant l'air d'un simple voyageur. Elle aimait tant le voir comme ça , elle l’a vu grandir comme ça .
On dit aussi d’elle qu’en venant chaque soir à ce quai, Elle n’en oublie jamais d’allumer dans la cheminée du fond de sa maison le petit feu de bois pour réchauffer comme toutes les fois la petite casserole de lait que le fils aimait tant prendre et qu’elle aimerait le lui tendre de ses mains au retour attendu . Ce soir là elle l’attendait toute heureuse comme elle le faisait tous les jours, mais elle avait peur que la bougie laissée ainsi allumer derrière elle ne soit suppôt au temps à ne vouloir tenir trop longtemps son retour et ne s’éteigne. Elle en a eu peur alors que l’ombre trop sombre de la porte n’enveloppe le seuil de leur maison.
Elle leva les yeux implorant le tout puissant que la lueur de ses yeux pour elle reste encore éveiller et que cette lueur reste encore éclairer le temps qu’elle revoit au loin les pas de son enfant .
Ce soir là ne fut point comme les autres, le petit benjamin tant attendu était revenu, descendant son pas de la dernière marche du train ,il avait une coupe de cheveu différente de celle qu’à connue de lui sa mère. Courant dans la joie vers elle.IL a bien reconnu sa bonne maman parmi tant d’autres. Mais Pour elle le temps a pris de son âge ,qu’il a fallu qu’il soit prés d’elle pour sentir vraiment son cœur
*On dit que Le cœur angoissé de toute mère en attente pour son enfant est comme ça…*.

Image reflétée

Par Le 04/07/2025

670px play a harmonica step 12 previewAu préambule de mon histoire, c’était par un jour qui me peinait et je voulais cacher ma solitude loin des regards, là où l’âme offusquée souffrira moins à l’endroit du repos espéré, mon attention fut attirée au moment où l’homme de dos, que Je voyais assis devant moi commença à jouer de son harmonica. Des jérémiades que l’on entend, que seul un habitué à cet instrument saurai en souffler un air pour être plus plaintives. Il semblerait des mélodies sortir de ses années d’adolescence qu’il n’a peut être pas oublié. A moi, elles me rappellent ce que mes souvenirs en gardent toujours d’elles leurs réminiscences d’époque. Assis comme lui, J’étais là à l’entendre jouer ses complaintes. Ce qui plaisait tant pour moi en cette circonstance c’était leurs diversités mélancoliques. D'autres personnes de passage attirées aussi par leurs enchantements ont fini d’approcher quelques pas vers nous ". Quand il eut finalement terminé à jouer des airs et des airs de chant connus de lui de son lointain passé " qu’il voulu que quelqu’un d’autre que lui ayant vécu son temps lui en fera entendre aussi un air pour voir un monde ailleurs. Il se tourna vers moi et comme s’il me connaissait déjà me tendit l’instrument qu’il tenait encore dans le creux de la main. Cet homme que toute une vie m’éloignait de lui à un bout de temps seulement, me tendait ce qui pour lui représentait tout d’un bijou d’antan jalousement conservé et qu'en outre est tout ce qui lui en reste de souvenir d'une jeunesse. A le regarder, Il avait mon âge et me ressemblait jusqu’à dire mon sosie. Sentant que je le dévisageais, il fit semblant de cacher son visage qu’il est advenu pour moi tout un autre homme voulant vis-à-vis de moi cacher son passé. Mais comme dans l'esprit de chacun, cet apparent qui se reflète et sort du miroir nous a déjà lui et moi rejoint et accoler. A l’instant d’après, je n’étais plus le même. J’étais comme lui. Je me sentais envahi par cette étrange nostalgie m’emmenant dans un lieu que je connaissais depuis toute une enfance. Acceptant son offre en prenant l’enjeu pour un amusement de jadis, j’ai voulu me revoir aussi à l’ âge de jouer un air de cet instrument antique. J’ai sitôt tendu la main à la demande de l’homme. Celle-ci dû rester tendue en attente que mon cœur lui tienne compagnie. Et ce cœur accepta finalement de suivre ma main. J’ai vu alors sourire les yeux de l’homme et mon cœur s’ouvrir à l’ immense plaisir qui s’offrira. Mon cœur aurait bien suivi ma main si les doigts de celle-ci ne se sont soudainement refermés bien avant de saisir l'instrument et c’est là subitement que le miroir entre nous d’un coup se brisa . Ensuite.., ensuite, …Il n’y eut plus rien aucune image, aucun regard aucun son, , seul le battement de mon cœur qui bat, qui bat de plus en plus fort en moi ne sachant plus où doit -il s’orienter pour se consoler encore une fois. Le bonhomme disparu ne me laissant même pas le temps de lui dire un mot. Je l’ai désespérément cherché à le trouver et à pleurer ensemble nos moments du passé…
Mais, Est –il vrai qu’un cœur doit suivre aveuglement une main. Était-ce pour lui par instinct. Ou voudrait-il être pour moi témoin. J’y ai tellement pensé et à me le demander je me disais en moi même:
Pourquoi : Ce cœur en moi a –t- il suivi ma main. Etait- ce pour lui par instinct ? Pourquoi : cette main, s’est elle tendue et s’est refermée: Ne voulait elle pas un témoin ?. Mais quels souvenirs en moi, tous deux après ont-ils voulu éviter? Et depuis, j’en suis encore à me le demander. Ni cette main, ni ce cœur ne me l’ont dit A leur secret, j’en suis resté bien abasourdi . C’est dû à l’âge qui n’a plus son temps me suis-je dit, ou peut -être à des souvenirs de regrets ? Mais Garderaient-ils encore longtemps pour eux seuls ce secret. Le saurai je un jour de ce cœur ? Si ce n’est point pour lui un plaisir, c’est encore moins pour moi un malheur. Et pourtant en moi je n’ai pressenti aucune douleur. AH ! Que La vie à nous deux était bien de joie sans secret dans nos vingt ans. Je m’en rappelle et lui aussi d’ailleurs, pour nous deux, de çà il y a bien longtemps. Quand je vois Mon âge qui avance au-delà des soixante et lui avec, on ne sait pour eux quand est ce l’arrêt. Aurais-je au moins le temps de savoir ce secret de lui et moi de lui dire mes regrets.
j’y pense, j’y pense encore…à ce jour de peine , que J’essaie d’oublier cette histoire et il n’y avait que cette chanson bédouine que j’aime beaucoup en l’écoutant de temps à autre me fait revenir un peu à la raison que je ne suis plus au temps passé à penser au reflet du miroir .

Le retour de notre soleil de nuit

Par Le 04/07/2025

Le soir tout à fait à l’heure du crépuscule, comme à l’habitude des jours qui passent, je le voyais entrer devant moi tout accablé de fatigue. Et à cette fois encore sur ses vêtements de travail une fine couche grise de poussière de la pierre rocheuse parait les couvrir. Son visage luisant laissait voir en lui la récente sueur coulante d’un trajet d’un chemin de retour et ses joues amoindries font penser à celui qui l’endurance d’un travail fatigante le marquait .Mais heureux je l’étais à l’instant qu’il soulevait le voilage en guise de rideau de la porte et franchir le seuil. Heureux à le revoir enfin parmi nous. Famille 1Notre soleil de nuit était là. Enfin revenu. J’allais comme mes frères ressentir un temps de nuit qui allait revenir pour un autre soir prés de la chaleur d’un père. « Es-Salaam alaikoum » dira t il. Paroles de paix qu’il n’a jamais omis de dire à nous sa petite famille chaque fois en entrant ou sortant à une obligation d’absence. Se donnant ensuite une fois à l’intérieur, cette peine à retirer l’éternelle et indispensable lampe à carbure pendue à son épaule. Sitôt enlevée cette lampe, il n’hésitera pas à l’accrocher au clou du mur planté et tordu comme un crochet en guise de pendoir. Sa musette faite d’étoffe que maman avait cousu de ses propres vieux tissus parait comme celle de cuir qu’on trouve chez le bourrelier. Père l’avait déposé un peu plus loin sur le petit tabouret de bois où il devait s’assoir, que mère à l’instant s’empressa de prendre et la changer de place, En la soulevant, elle constata qu’elle était un peu lourde à ses habitudes .Elle pensa que le père n’a rien mangé et que la petite gamelle à l’intérieur est encore pleine de ses haricots qu'elle a si bien préparé pour lui. Peut être que’ c’est pour nous qu’ il voulait les garder. Nous voir le soir avant de dormir bien rassasier. En ces temps, nous vivions une vie qui n’était facile, peu commode et très exigeante ,et cela donnait trop de soucis à père avec le maigre salaire que la mine attribuait à son personnel. Comme toujours à son retour, elle n’en dit pas un mot pour le moment. Maman voulait qu’il se repose .Ce temps de repos qu’on a tant besoin après une journée de dur labeur. Elle nous le disait souvent .Sitôt débarrassé de ses ustensiles de travail qu’il ôta aussi sa veste .Et c’est à ce moment que parfois on l’entendit dire sa parole vénérée à chaque fois qu’il lui fallait accomplir ses prières de la journée ;« naatou hak Rabi » donnons au Miséricordieux son Dû et de là se dirigea vers le sceau habituel d’eau prés de la grande cruche du coin de la cuisine. De dos, son corps paraissait mince si ce n’est ses épaules qui tenaient encore sa camisole qui sortait maintenant de son pantalon et lui tombait jusqu’aux genoux. Il s’approcha du sceau en versa un peu de son contenu dans un gobelet qui commence par le temps à prendre une autre forme d’usure en rouille .Le gobelet en métal est tout ce qui restait d’ une boite de concentré de tomate qu’on ne jetait pas et qu’on utilisait ce temps là à d’autres fins domestiques. Tout d’abord avant de se laver, il enlevait son couvre-chef de chéchia qui avait prit une autre couleur dans le gris. Je le voyais ensuite faire cette pratique en règles d’ablutions à chaque soir qu’il revenait du travail de la mine. Apres ses ablutions, il mettait son autre chéchia « aaraguia » plus propre et blanche , un tapis était là que ma mère lui tendit, fait de palmier nain bien usé aux bordures et où à trois endroits bien distincts l’usure commençait à se faire. C’était aux endroits devenus par le temps noirâtres des genoux et du front Là où le poids d’un poids d’un homme adopte l'attitude du khouchou' (humilité) et se prosterne. C’est d’un pas non chalant comme si toute une fatigue engourdissait ses jambes qu’il se leva et se dirigea vers sa banquette habituelle . Une table basse « meida » l’attendait, un café fumant toujours à l’attendre et où son odeur agréable qui se dégage lui était efficace pour une détente., un bouquet de basilic est mis de coté sur la table. Une tasse de café à son retour’ était la plus délicieuse offrande qu’il désirait et préférer prendre au moment de son repos. Père ne fumait pas, il disait toujours que c’est mauvais pour la santé .Mais prenait juste une fois entre ses deux doigts une pincée d’une petite boite métallique qu’il inspire par une seule de ses narines .A la minute qui suit, on l’entendait éternuer, et là il dit à maman c’est bon de s’éclater et se sentir en forme. Il m’appela à m’assoir tout prés de lui, m’accouder sur l’un de ses genoux .Père me demandait souvent de lui raconter ma mésaventure du jour et surtout mon travail en classe .Dans cette attitude, j’avais pris l’habitude de me consoler avec cette tendresse. Elle sèche mes larmes à chaque fois que je me sentais opprimé de la présence d’un père toute une journée et à l’attendre qu’il descend du haut de la mine.

Le Mensonge par l'écrit

Par Le 04/07/2025

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Tout ce ci est rapporté par GM ,sur un texte écrit par quelqu’un de très connu d’elle et de son fiston . C’est sur une des pages quelque part que j'ai eu à lire moi et mon beau fiston ce texte écrit par un personnage qui se dit me connaitre et que j'ai tenu à ce que vous le lisiez aussi.
 

Ce texte dit :

Le mensonge par l’écrit

Aujourd’hui je tiens à vous parle du mensonge joyeux, un mensonge qui rend rend service au rire.
A vous de voir si j’ai raison de vous en parler pour une fois que je vous dit cette vérité.L(idée à moi de mentir c’est quand parfois Torturé par l’ennui et la solitude, je raconte une histoire propre à moi mais sans tromper mon monde.
L’histoire me concerne même si je ne cesse de mentir pour ne pas me mentir.
Mais Mélanger un décor, à travers un voile c’est presque dire un mensonge, ou plutôt c’est cacher une vérité en l’habillant de velours.
Et là ,Mentir c’est décevoir.
C’est ce qui m’arrive parfois à dire des choses sur GM et Fiston et Quand il m’arrive à créer une histoire, je la monte de toutes pièces dés lors que j’arrive à la croire ou à ne pas la croire je me sens mentir à mon reflet dans un miroir. Mon mensonge est là devant moi et me joue des tours que je ne peux accepter même si c’est un mensonge joyeux
Je parle d’eux tout mon temps comme si ce n’était pas un mensonge. Mais en vérité tout ce que je dis en eux n'est que pur mensonge. Fin de citation du texte

ET Quand j'ai lu le contenu de ce texte ,j'ai répondu à ses écrits par un commentaire pour vous mettre en garde aussi voici mon commentaire

1- GM et Fiston (site web) 07/03/2018
Bonjour à toutes et à tous, c’est la première que je vous dis bonjour et je ne sais pas pourquoi je vous dit bonjour au lieu de vous dire bonsoir.
Aujourd’hui Si j’interviens c’est pas pour vous parler d’une vérité mais d’un mensonge et seulement pour répondre à celui qui s’est torturé par l’ennui et la solitude pour écrire sans cesse et à raconter des mensonges sur moi et mon fiston .
Je veux bien qu’il raconte ses histoires mais « chouia » pas comme ça ;il n’a qu’à creuser sa tête.
J’espère que vous n’allez pas prendre son texte sur le mensonge au sérieux , puisque tout ce qu’il dit sur moi n’est que tromperie.

La dernière fois il est arrivé à venir me voir et m'a proposée à lui jouer des rôles .IL m'a dit en ces termes voila je t’ai choisi un autre nom à toi et ton fiston des noms qui conviennent à ma nouvelle histoire qui va bientôt paraitre . Pour ça il m’a montré une histoire de malade intitulée « les guérisseurs de notre temps » qu’il veut publier très prochainement.

Voici son joli texte de mensonge sur moi et fiston :
« les guérisseurs de notre temps ».
. GM et fiston ont pu enfin ouvrir leur cabinet médical
Et de la façon conforme à la hiérarchie, ils ont décidé qu’ aux horaires de travail.
La GM appellera son fiston : infirmier
Et que le fiston appellera sa GM : Docteure
C’est pour admettre entre eux cette formule bénéfique dans cette relation de travail entre famille :« chami ,chami oul bagdadi baghdadi «

…. Au 1er jour ils n’ont eu qu’ une seule consultation à faire mais ils ne se sont point découragés. Au 2 eme jour de leur nouvelle aventure, que tôt le matin on vint frapper à la porte de leur cabinet C’est le même malade qui s’emmène.
Toc Toc Toc
Tiens, 05 heures, et on frappe déjà à la porte,?
- Ah ! C'est peut être un malade bien grave Docteure.
- Dis moi infirmier, ça ne t'embêterait pas de mettre ta blouse et de voir qui c’est? c’est peut être notre 1er cas d’urgence.
- , Mais Docteure cette fois c’est votre tour d’ouvrir la porte pas la mienne!
- Avec cette subite angoisse que j’ai eu hier avec notre 1er malade j’ai bien trop peur que je n’arrive pas à me lever infirmier .Son cas bizarre a laissé en moi le stress,
j’y vais Docteure mais pour cette fois ci seulement , et je trouve que Le seul moyen pour nous est de laisser la porte ouverte pour les jours à venir…
-,explique moi infirmier ,cette raison qui te pousse à laisser la porte ouverte …….
C'est que Docteure , pour ne plus aller ouvrir une porte à un malade et que vous n’ayez plus d’angoisse ni ce stress qui demandent une adaptation dans notre cas nouveau de travail! »

, mal en point Sans trop attendre le malade entre aussitôt et met fin à leur discussion.


« Bonjour, Docteur, j'ai un problème je ne peux plus tenir ma tête c’est tout comme hier
« Ah ! Tu tombes à pic on a aucun rendez avant toi.
on peut dire qu’avec toi ,on a tout notre temps pour qu'on ne soit pas dérangé !
Docteure, je souffre et j’ai souffert toute une nuit sans fermer l’œil donnez moi un remède au plus vite je vous en supplie
Alors ! Qu’est ce qui ne va pas chez toi encore
Ça ne va pas pas du tout je me sens tout autre Docteur ?
Est-ce que tu as pris ton médicament avant de dormir comme convenu, ce médicament était tout donné pour ton cas
Avec Ce médicament , ça n’a pas marché du tout Docteur et j’ai trop mal encore à la tête.
Tu peux me dire où exactement ce mal s’entend et te fait encore mal
- Ça s'entend pas ,Docteur ça se ressent et ça se resserre continuellement à l’intérieur de ma tête
Ouh là là ! C'est très grave à ce que je vois.
Est-ce tellement grave Docteur j’ai peur, j’ai tellement peur de mourir
On va voir d’abord avec ta tête mais avant tu dois te détendre et rester calme.
Si vous voulez mon avis docteur , on devrait lui dire qu’il a déjà perdu ses facultés avec son angoisse
- , je suis d’accord avec toi pour lui annoncer sa maladie ,? mais pas à lui dire qu’il est cuit?
Qu’est ce que j’ai docteure dites le moi ,je vois que vous vous êtes bien en embarras sur mon cas
Je ne sais ce que vous avez mais mon infirmier dit qu’il ne vous reste que peu de temps à vivre
Oh mon dieu !oh mon dieu je savais qu’ils allaient me dire ça
Infirmier on va avoir du boulot avec lui il commence déjà à délirer

- docteur est ce que notre patient doute qu’il n’a plus de tête en lui , !
Je le pense aussi Infirmier retire lui ses vêtements et allonge le on va l’examiner sans tarder
Tu as raison docteur Viens un peu là, toi ! Retire ça ! allonge toi et ferme tes yeux
« Ouh là là ! dites à votre infirmier d’être un peu doux Docteure .
Écoutez ,monsieur si vous voulez qu’on vous soigne , taisez vous laissez vous faire et détendez vous
On peut commencer infirmer :
Je suis tout à fait prêt Docteure
, commençons Alors ….
• Pouls infirmier ?
• Pouls plus rapide, Docteure
• Tension artérielle infirmier ?
• Tension artérielle plus élevée Docteure
• Bouche infirmier ?
• Bouche sèche Docteur
• Sensation infirmier ?
• Sensation de suffocation Docteure
• Maux de tête Infirmier
• Angoise,stress ,peur ,panique agitation Docteure
• Transpiration infirmier ?
• Transpiration élevée Docteure
• Visage infirmier ?
• Visage devenant blême Docteure
• Respiration infirmier ?
• Hyperventilation Docteure
• Autres indices qui vous paraissent douteuses sur son cas ,infirmier ?
• R.A.S Docteur sauf des tremblements sans cesse au niveau des genoux
• On peut dire que notre malade n’est pas malade du tout, on va le rassurer que tout va bien
• Mon cher malade , Je vais vous poser deux questions seulement et vous allez me répondre
• Est-ce que vous avez toujours l’impression d’avoir mal à votre tête
• Oh oui Docteur mais sans bonne raison.
• . Est-ce que vous vous êtes aperçu qu’on s’est aperçu que vous n’êtes pas malade
• je trouve difficile de répondre à cette question docteure
• Je répète ma question d’une autre façon pour vous dire que votre mal est incurable si vous persistez toujours à mentir . Fin de l’histoire

Est-ce que son histoire sur nous est finie GM ?
Elle fini là ,fiston
GM te rends tu compte qu’on est devenus nous aussi des menteurs à part entière comme lui. Celui qui écrit et nous donne des rôles dans ses récits .
• Je le sais fiston maintenant et je vais le dire tout haut….. pour qu'il ne trompe pas les gens comme nous .
GM et si on lui dit que c’est très vilain. peut etre qu'il s’arrêtera .

Le temps nous le dira Fiston ,espérons le pour nos têtes.

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