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Articles de algermiliana

Les temps durs

Par Le 04/07/2025

 

D’un temps passé, je me rappelle encore … un temps bien loin qui fut si doux et si dur pour moi. Je vous invite à regarder ce bout de séquence d’un film.


Comme tout un chacun sait, toute histoire a son début. Mon ’’ histoire ‘’ à moi commence par un matin comme l’est le début d’un bruit venant de loin faisant et donnant l’air d’une musique à la fois Triste et monotone à l’écouter que s’il nous advient d’en rabaisser les yeux par humilité on peut rajouter une parole pour dire : ce ci ,c’est d’un lointain passé ,là où son temps a été dur .

Je ne vous somme ni de lire l’alphabet des ABC trop longs de mes écrits ni d’écouter ce passage infernal d’un train qui suit et fait son chemin sur des rails sifflant pour l’infini comme tous les trains qui passent , Mais je vous somme par contre d’attendre, d’attendre défiler quelques minutes après le 1er temps demandé de voir descendre un homme d’un train .Un train de marchandises qu’on appelait dans ces temps durs la »BETE » pour avoir fait trop souffrir de gens menant cette vie dure de vagabonds , le laps de temps qu’il vous est demandé d’attendre en premier c''est pour qu’enfin à un passage à niveau on arrive à voir l’'image réelle et fortuite de deux petites fillettes regardant passer un train peut inculquer en vous un sentiment à déchiffrer pour dire ensuite que les temps ont été vraiment durs quand certains visages se regardent et se dévisagent entre eux dans des temps durs .
Le regard si innocent de ces deux petites donne cet ’impression de sentiment de respect qu’elles accordent à ce vagabond clandestin qui ressent lui aussi en les regardant cette dureté de la vie que tout le monde emporte dans le cœur …

Il y aura peut être en vous un retour en votre memoire de ce passé et que vous vous dites "je me souviens que moi aussi sur un quai j'ai vu partir un train dans un temps dur….

C’était ce temps là qui m’a marqué .Ce temps où j’avais encore une G.M comme tous les garçons de mon âge qui ont eu cette joie d’en avoir à la maison et q’on se vantaient de leurs contes que nos oreilles écoutaient quand nos yeux les soirs d’hiver somnolaient en regardant les dernières cendres dans l’âtre .

. ---D’une histoire de ce temps passé en voici la mienne----.

C’était un matin ,que je m’en souviens encore. Il restera le seul dont je m’en souviens de lui en ce temps qu’il a eu cette bénédiction des matins à naitre mélancoliquement. Son temps fut par une saison d’automne. Comme tous les jours de l’an ,il est apparu après l’aube pour donner naissance à une journée finissant sa courbe au coucher de soleil un soir de l’année 60. Ce matin là bien dur et triste pour moi fut-il ce court temps d’une journée que j’en garde encore ses séquelles en moi

Me levant par ce désir matinal de boire mon café au lait auprès de G.M , que cette fois je l’ai trouvée à ma grande surprise bien prête à s’en aller sans moi . Elle m’est apparue une toute autre personne qui ne cessait de me regardait et qui s’est abstenue même à me tendre sa tendre main à l’embrasser comme à la coutume de tous mes réveils. L’idée alors à moi était de l’approcher pour lui dire ce manque du quotidien à notre matin. Je lui ai dit G.M !G.M ! , je crois que tu as oublié d’allumer le feu, comme d’habitude quand je me lève qu’en outre je ne trouve ni lait ni mon café du matin au coin de l’âtre Toute calme G.M me dit ,mon garçon aujourd hui et les jours qui viennent c’est à toi de préparer ton petit déjeuner tout seul et de ne pas n’oublie pas aussi ton déjeuner. Mais GM je ne suis pas encore assez homme pour faire tout ça Par le temps tu vas y arriver petit me dit elle .Mais G.M maintenant comme pour demain , je me vois encore tout petit à faire cette petite corvée . Pour me faire bien comprendre ce qu’elle me disait juste à l’instant , G.M me répétât , encore … Je sais cela Fiston et je sais aussi que _ça va etre difficile pour toi dans tes jours à venir et que je ne sois là pour t’aider . G.M m’avait appeler tout d’abord garçon ,puis petit pour enfin dire fiston . je regrette maintenant de ne pas lui dit pourquoi ,j’étais anxieux pour lui dire G .M Je vois toujours en toi une jolie et énergique G.M devant moi . dis moi que je ne rêve pas .
Avec une voix aussi frêle que fragile G.M me dit il se trouve que le train qui m’emmène un peu loin est en gare et qu’il ne peut m’attendre davantage pour mon long voyage nous sommes nombreux à faire ce voyage et je risque de ne pas faire le voyage avec mes amis . Mais GM je croyais que toi et moi on vivait pour le bien et le pire et qu’on ne pouvait se séparer même si les temps seront durs. Hélas mon Fiston l’être n’a jamais eu à tracer sa propre destinée, il arrive que c’est elle qui l’’appellerai un jour ou l’autre afin qu’ils suivent un chemin ensemble dans un autre tunnel de la vie.
iL fut triste pour moi de la voir ainsi partir. Mais il le fallait à son vœux souhaité depuis longtemps qu’elle partirait un jour que je ne pouvais la retenir davantage., Bien avant que le soleil ne soit si haut dans le ciel GM était déjà partie. Sa place toujours est bien restée chaude est bien restée dans le cœur de ceux qui l’ont connue
Je me rappellerais toujours de GM peut être qu’un jour qui sait ?... qu’elle me reviendra comme avant. C’est ce que j’ai pensé en ce temps là .
En ce temps lointain qui fut bien dur pour moi , son souvenir m’est resté encore plus dur.
Et Comme tout train qui vient de l ’horizon pour disparaitre aussi à ’horizon sans s’arrêter je l’ai vu passer et s’en allait devant moi. Je l’ai vu partir et s’en aller un beau matin.

Survivances d'Enfance/ Part 2

Par Le 04/07/2025

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Mon histoire rappelle des agitations d'émotions que j'ai connus tout enfant en ce lieu. Même si le repérage ne peut être complet par l'oubli, j'essayerai à dire ce que Je sais d'une existence.

Assurément, en ce lieu tout proche d'un cours d'eau et d'une colline un jour et pas par hasard, je suis venu au monde. Il fut un jour ordinaire m'a-t-on dit, et il ne pouvait être autrement pour moi. Et, à tout un beau monde qui m'entourait venu applaudir l'événement, en pleurant pour la première fois ce jour là j'ai ouvert les yeux. Après bien un temps, disait-on, mes parents ont trouvé que je suis né conforme à la nature d'un être vivant comme le lait frais au premier jour. J'ai grandi alors tranquillement dans la lucidité de la vie enfantine, sans soucie jusqu'à cet âge de 09 ans. L'âge d'un enfant conforme à l'ordre normal, où l'on voit qu'on a jamais été aussi innocent qu'insouciant dans la vie. J'ai grandi et connu mon père encore jeune et beau. Mais quand je vois pour le dire, c'est que d'autres ont aussi grandi comme moi. Et comme moi, combien n'ont eu la chance de connaitre tout ça. Et si le monde était clair dans mon temps pour courir à pied, je crois que ce n'est plus le cas de nos jours à être enfant pour marcher pieds nus. Le monde de nos jours a bien changé et évolué dans un jeu qu'on ne badine pas avec les pieds. Et c'est quand on vit une jeunesse enfantine insouciante qu'on doit toujours penser pour savoir ce que ça signifie d'être d'une pureté élégante et gosse approprié dans la vie.

Bien que depuis, de nombreuses années se soient écoulées, pour l'endroit ce fut comme à tout sentiment qui suscite une vive sensation magnétique. De ce qui reste en ruines à mes yeux, cela fait bien un temps que mes parents y avaient bâti une petite maison avec son toit en tuiles rouges. Survivances d'EnfanceIl y avait un beau jardin qui existait, d' où sont plantés tout autour divers arbres fruitiers et ceps de vignes à la manière d'une clôture. Sans eau, il n'y a pas de vie et l''eau ne manquait point pour nous. C'était vraiment un coin réel comme d'un idéal paradis existant sur terre.

De par le monde on ne trouve que le bilby qui ne boit pas d'eau. Mais pour un être vivant comme nous, sans eau il n'y a pas de vie. Et tout comme la mer par évaporation est l'abreuvoir du ciel, le cours d'eau de l'Oued était la providence du ciel pour nous. Dans le coin, l' eau de source était notre nutriment essentiel. En abondance à proximité, sans même la chercher on pouvait la trouver. Et c'était aussi facile de puiser cette source de vie afin de nous désaltérer. Il nous fallait donc seulement qu'en baqueter avec une écuelle de terre cette eau précieuse aux nombreuses sources qui regorgent les deux rives. La pratique adaptée à l'usage était de remplir des seaux et une grande outre en peau de chèvre. Telle était la besogne particulière à ma mère dans le quotidien familial. Oh ! oui je m'en souviens comment mère tenait la anse cordée de la gourde et qu'ainsi, elle la portait pleine sur le dos. La tenir c'est une technique des mains, la porter il faudrait marcher dos courbé tout comme la comptocormie. Pour l'eau limpide et claire, à la surface on la voyait jaillir par bulles de sous le sable fin et des galets sur les berges. On était ainsi plus satisfait que gratifié et aussi éxonéré du paiement d'eau potable.

A tout hasard on voyait venir chez nous ,quelqu'un devenu tant habituel dans le coin même si on ne payer pas cette eau du ciel.
Chaque fois, Sans tambour ni trompette , venant faire sa randonnée habituelle pour une collecte d'impôts. Il fut tout un temps le seul personnage qualifié à recevoir tout le paiement des eaux d'arrosage de tous les jardin des alentours , A on le revoyait alors venir tout en zèle sans peur, sans une arme .Les gardes-champêtres ne s'aventuraient des fois jusqu'à nous qu'avec des armes à leurs ceintures. Et, c'était pour lui à dos d'un mulet harnaché qu' Il se désirait et trop solennel avec apparat tout désinvolté sur sa monture. Comme tous les gens du voisinage l'appelaient " Mkhazni taa el beylek" ,par l'usage l'agrément lui valait bien comme surnom . Sans éprouver d'embarras il acceptait le qualificatif .
C'est toujours vêtu comme un spahis qu' Il se montrait ; avec un double burnous ; l'un blanc en dessous ,l'autre en dessus noir. Ces deux vêtements traditionnels très typiques traduisent le symbole de l'élégance. .Un couvre-chef , le genre tarbouche mais bien haut avec un fin ruban noir tout autour lui ornait sa coiffe de tête. Cela incarne sa personnalité
Lorsqu'en encaissant l'argent ,Il disait tout fier qu' on ne peut dédaigner ce qui est un dû : pour lui au vu de la loi c'est l'obligation du devoir au nom du bey lek de remplir sa sacoche des dettes. . Parfois son apparition subite donnait la frayeur certes, pour les endettés que même pour les chiens.
Notre brave et reconnaissant chien pour ce jour là chez nous, lui souhaitera la bienvenue à sa manière, ne lui laissant un temps de boire dans la tranquillité son café et du MBESSES qu'on offre toujours pour l'hospitalité. Parfois sa venue n'est nécessairement pas pour le recouvrement des dettes ,parfois pour une répartition des eaux d'irrigation équitablement entre voisins .
Dans le contour du périmètre d''irrigation ;l'arrosage se faisait du soir jusqu'à minuit .A la clarté de la lune ,l'eau sera dirigé et distribué pour chaque rangée de plantes. Et cela pour une heure de temps pour chaque jardin dans le voisinage. Des fois pour quelques minutes de plus ou de moins on arrive à en venir aux mains . Chacun avec sa pioche en mains qui décide à la place d'une parole qui a tort et qui a raison . Mais par peur du Mkhazni , l'entente entre eux n'a été que toujours la meilleur.
Les eaux arrivaient d'une bouche d'irrigation du haut du village. Par un fossé étroitement creusé sur terre serpentant l'étendue du cheminement ,il pourvoyait tous les jardins

C'était Là notre refuge familiale, en ce lieu tout prés d'un oued, proche du village . Mes parents ont voulu vivre là dans ce coin .A des fois quand on le disait à ma mère, elle n'hésitai de dire pas trop éloigné des gens de campagne que plus prés des gens qui façonnent le pain boulangerie au lieu d'une galette de cuisson . C'était encore pas prés d'une ville mais tout prés d' un village . C'était toujours la réponse évasive de ma mère .
Et depuis d'après cette ambivalence je savais où j'habitais .Dans ce coin , je gambadais à longueur de journée avant que j'aille grandir dans un temps proche dans d'autres lieux .Et, j'en garde encore pour moi, des souvenirs de cette insouciante enfance. Ils sont ceux d'un enfant qui jouait avec son petit frère, hélas n'est plus .Un frérot comme avant tout à coté , je ne le vois plus depuis bien longtemps, mais en ce bas monde ainsi va la vie. Dans le temps Père nous voyait jouer devant lui .A tous les deux , des fois pour nous gratouiller le corps de sa saleté, il nous lavait de ces eaux du Oued de la tête aux pieds et que ,de fois il nous laissait faire cela nous même .Il disait c'est pour nous voir jouer dans notre propre jeu de vie. Dans ce temps loin des regards ,c'était notre jeu préféré .Il nous faisait beaux et le seul jeu aussi qui nous faisait peur quand il faisait froid et que ses eaux sont si glaciales. Et si des fois dans un autre jeu de préoccupation , si nous voulions sans ailes voler comme des oiseaux il nous était facile de le faire à l'aide balançoire. C'était mère qui eut l'idée à ce jeu d'enfant et de le dire au père de nous confectionner une nacelle et avec une corde. Une dérisoire planche en guise de nacelle qui faisait l'affaire pour notre assise. Et pour tout simplement réaliser ce jeu faire l'attache des bouts de corde aux deux grosses branches d'arbres d'eucalyptus. Père eut l'amabilité de le faire sans d'autre impératif.
Durant notre absence,dans ce jeu de balançoire , quant à Mère elle serait au firmament étoilé, au comble de la joie . Elle aura ainsi tout son temps de passion avec ses fameuses aiguilles résultant de gros fil de fer , à tricoter sa nouvelle œuvre de confection d'un tricot. Parfois un tricot bariolé aux couleurs divers fait du reste d'autres pelotes de laine ou le loisir à cultiver son jardin potager dans la tranquillité .
Souvent mère avait bien en elle ce qui fait notre bonheur de vivre chaque jour. Et c'était à nous de lui trouver la raison que nous avons été heureux auprès d'elle . Et pour nous la vie continuait chaque fois .Elle n' était que de la joie, l'envie, le tout dans l'instant uniquement présent . Sans doute pour demain disait -elle souvent, sait-on jamais la vie irréelle pour nous fera peur par sa motivation .
Et cette peur durant l'enfantine dans la vie pour mon frère et moi n'avait sa réalité d'être élémentaire ou facile que pour 'un fait diabolique de notre comportement puéril dans le jeu de la vie.

 

Le Coin des Amis (ies)

Par Le 04/07/2025

 

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Ya ma Chantal par la fente de la porte je t'ai vue passer sans frapper à ma porte du coin des amis mais ça m'a fait plaisir de sentir ta presence et en toi ce parfum "la vie est belle" de Lancome et moi qui n'utilise toujours que ce "Ploum-Ploum" j'ai failli mourir de honte .si ce n'etait ce Fiston qui m'a rassuré que ce n'est qu'une visite laconique en me disant que tu vas retourner apres ton voyage aux Ameriques voir tes ancetres ..Pour ça ya ma Chantal je te conseil de prendre le grand"Chariot " de bois et de toile de petula Clark il t'aidera à traverser les regions arides là où les indiens auront du mal à te voir . Ne te prend surtout pas comme cette Calamity Jane qui a failli laisser sa peau si elle n'avait pas pris aussi ce chariot qui tangue et qui tangue dans ces plaines qui n'ont pas de frontiere..
Ce fiston n'arrete pas de me dire que si tu peux nous apporter un bison avec toi ,l'AID est proche et vu que notre coin des amis est rempli de locataires ça lnous ferait plaisir de le feter ensemble. iL me dit que le BOUZELOUF on te le laisse c'est la plus grosse part qui ne peut etree divisible ; Je trouve comme toujours que son idée est formidable . Sans lui parfois je me dis "que puis-je faire seule dans la vie"

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Au 26 eme d’un mois d’automne allant terminer une année moribonde, deux génies sont là à parler d’un evenement qui va suivre et épanouir par un son miraculeux toute une ville.
L’horloge de leur ville va sonner de nouveau les douze coups complets d’une journée .
Lotfi : penses tu cher ami qu’elle va tourner dans le bon sens comme avant
Toufik : oui j’en suis convaincu mon ami , j’ai bien placé la grande aiguille sur la petite
Lotfi : je ne te parle pas d’ aiguilles Toufik mais du mécanisme qui l’entraine.
Toufik : On a mit tout notre savoir faire et pour ça je crois qu’on a rien laissé au hasard
Lotfi : avant notre opération ce qui me tracassait tant c’était bien le réglage du balancier
Toufik ; On a bien eu du temps à trouver ce positionnement du centre de gravité du balancier
Lotfi : oui la précision était bien liée sur un réglage minutieux effectué uniquement sur le balancier
Toufik : avec tes lunettes je te voyais comme ce chirurgien bistouri en mains faisant preuve de patience devant un malade moribond
Lotfi : il me fallait bien avoir cette patience avec cet écrou de vissage :
Il me fallait Devisser pour faire retarder – visser pour faire avancer
Toufik : je te voyais faire ce travail avec la peur au cœur au moment de l’allongement ou le raccourcissement du balancier
Lotfi : Mais là , tu m’as bien secondé ,car ce travail ne peut se faire que d’une façon efficace et que lorsque l’horloge aie trouvé son emplacement définitif .
Lotfi : Quand je pense que notre ville va enfin rattraper son temps perdu .
Toufik : moi aussi tu sais
Lotfi : On peut redescendre maintenant
Toufik : j’espère que l’echelle est toujours à sa place tu penses qu’on ne nous a pas oublié.
car depuis le temps qu’on est en haut on pensait peut etre en bas qu’on perdait notre temps là –haut .

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Essalamou aala Hassen Esadik.
Hassen, comme Toi et moi ces derniers temps, nous nous sommes permis de nous balader à notre guise sur un terrain qui n’est attribué à quiconque de nous deux où nous n’avions même pas eu la peine de demander avis d'entrer dans leurs coins à Meskellil et à Miliani2Keur.
Je crois à mon avis qu’on a un peu trop exagéré tous les deux de la bienveillance hospitalière bien connue des trois jours de coutume chez nous à être tolérable pour l’hôte à son invité. Or, qu’au-delà de ces trois jours et trois nuits l’invité doit se dire en lui-même c’est le moment pour lui de déguerpir.
Hassen Sadiki, ne me dis surtout pas que tu l’as fait exprès sous prétexte que tu n’aies à ce jour entre les mains ce passe partout comme tous les autres.

Belhakma oua redha, ne t’en fait pas pour ça, quelque soit la réponse que tu vas me donner cela ne sera plus pour toi un problème encombrant dans les jours qui viennent.
En personne secourable, j’ai constaté en réfléchissant nuit et jour sur ton cas qui relève de ce principe de charité que vraiment tu n’as pas où camper au point d’être le seul SDF du 22ème siècle de notre temps à n’avoir toujours pas de coin. Vu ton statut de tout nouveau émigré en disant « émigré », je crois ya Hassen que je ne t’ai pas fait peur, je n’ai pas voulu dire l’autre mot triste et funèbre « harrague » qui aurait bien pu te déranger). Mes démarches à qui de droit ont pu aboutir et donner leurs fruits. Pour te soulager juste un peu en attendant autre chose de plus confortable, j’ai pu trouver un coin pour amis. Un coin idéal pour nos prochaines discussions ce Coin, qu’on l’appelle « le Coin des amis» du site c’est pour ne pas se perdre en tournant en rond.
Il y a aussi ceux qui doivent remercier la Chère AlgerMiliana de les avoir « caser » DANS UN SEUL BLOG et ils sont un peu bien nombreux.
Tu t’imagines Hassen résider dans un blog de 23 Coins avec des amies et des amis sans que personne ne se voit et que tous nos jours de l’année passent en harmonie c’est impensable à nos jours. Mais alors là ! Tu verras tout un miracle que : Chacun est dans son coin d’appartement. Chacun a sa propre porte avec pancarte nom et prénom dessus. A la seule condition Hassen que c’est exigée aux locataires qu’ils soient exposés nuits et jours aux risques et périls d’avoir à l’improviste des invités qui leurs rendent visites et qui leurs frappent à la porte pour discuter.

Comme j’ai un coin comme eux, je les connais tous, que je peux te les citer un par un. Pour commencer, je vais du haut vers le bas (si je dis du haut ce n’est pas référence comme on le suppose pour ceux qui sont comme on nous le dit superposés au paradis). Ici c’est tout à fait différent du 22ème coin le plus haut au 1er coin du rez de chaussée à ras du sol, ils sont tous pareils.

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