Articles de algermiliana
Le peuple et Nous
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- Et ,il n’en a fallu qu’ une toute petite seconde du temps à ce siècle 21 pour qu’ une année 2018 s’en va , lui laissant place à tout une autre nouvelle 2019 qui arrive doucement.
- AH ! C’était La meilleure année parmi les meilleures années avant elle qui sont parties et voilà qu’elle s’en va aussi sans détour ,sans retour et pour toujours
- Mais tu devrais savoir que celle qui est arrivée, , on l’a bien fêtée mème à sa venue en pleine nuit et elle n'en est que bonne et un bien inestimable pour « nous tous ».
- OH… OH …là .. Tu devrais dire pour "nous » ,mais pas pour « nous tous »
- Mais mon cher , si dans l’hémicycle on dit « nous tous « c’est bien pour le peuple qu’on le dit ’ dans ce cas « nous tous» c’est le peuple et le peuple pour cette année déjà partie est très…très satis….
- Arrête !!! …arrête ne termine pas un joli mot pour un vide existentiel . tu veux flatter le peuple quand le peuple n’est pas du tout ce « nous tous » .
- Tu veux dire que le peuple c’est pas « nous tous »et qu’il n’est pas satisfait du tout avec « nous . ».
- Le peuple n’a jamais été compris dans votre expression tumultueuse » nous tous »et ceux qui l’ont dit ce sont ceux comme Vous qui ont trempés leurs doigts dans un penchant amoral malsain et corrompu et sont très très satisfaits. ,
- Si le peuple c’est pas « nous », c’est quoi alors ce « nous » après vous dans la conjugaison ?
- Le peuple est une foule ,et une foule on ne la conjugue jamais pas avec ce « nous tous »
- Tu crois que si le peuple ne lève pas la tête ne connait toujours pas encore la conjugaison
- Ah ! le peuple !!! Ce peuple méconnu, il en restera encore méconnu dans la conjugaison
- Que dit le peuple alors pour » nous « .
- Le peuple ne dit plus rien , on ne lui a laissé que ce don du regard avec une bouche cousue pour mieux hurler SA colère..au lieu de la crier .
- Mais mon cher ,on dit dans notre hémicycle c’est pour mieux calmer sa colère et qu’ on lui a bien dit de ne pas crier mais de hurler: Crier c’est une honte !
- Mais le peuple doit crier au moins ,au moins pour calmer ses nerfs…C’est ce qui d’ailleurs le console à tout temps qu’il lui reste à vivre jusqu’à ce qu’on l’ embaume.
- Tu ne penses que le peuple vit comme un brave dans ces temps qui courent .
- Le temps pour lui à vivre encore en brave il lui faut une volonté du dégout : ..
- Alors si le dégout est bien sa volonté la mort par noyade pour lui est plus propre est plus réalisable que mendier sa vie sans espoir aucun.
- Le peuple avec ses 60 peines ne peut voir sa vie davantage en rêve . ..et si le peuple peine avec ses 60peines : la mort par noyade pour lui est la plus propre qu’à celle de l’angoisse.
- C’est ce qu’on préfère dire à hémicycle ’ dans l'ordre du jour : que Les deux sont bons pour lui
- Mais là le peuple dit que L’Élodie , l’amoureuse de la vie, ne le supporte pas pour lui et Se sentir au mieux dans sa thébaïde c’est être aimé et tant entourée d’amis sans. Non, le peuple tient vraiment à cette meilleure façon à eux de rester dignes.
- Alors on doit encore lever nos mains dans l’hémicycle pour l’amadouer et lui faire don d’une bienfaisance,
- Le peuple dit qu’il est préférable de lui assurer avant tout foyer , mariage, travail dans les règles
- Tu crois que c’est une manière à « nous » de le consoler à devoir rester fidèlement dans son pays
- Dans ce temps qui court ,le peuple le dit si bien pour vous qu'il prie prie pour qu’on ne le prenne pas pour un gouailleur, ça devient pour lui après désolant .
- Dans ce cas ,notre solution va jusqu’à lui faire dire qu’il doit faire le rigolo et se faire encore tout petit.
- Alors tu vois bien qu’avec cette nouvelle 2019, vos mèmes sentiments reviennent toujours en scène pour ce bon peuple quand vous étudiez son cas social ,vous dites pour lui que là où il doit vivre il doit savoir nager que marcher aveugle tout son temps..
Les retraités, une population qui embarrasse !
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Les retraités, une population qui embarrasse !
Publié par Malika Boussouf EL WATAN
le 30.12.2021
Il est courant, lorsque l’on entend quelqu’un se plaindre d’un proche, de penser à la célèbre phrase de Voltaire «Protégez-moi de mes amis, je m’occupe de mes ennemis» ! Parce qu’il arrive souvent que ce soit les proches qui exposent au pire. Dans le cas précis qui nous intéresse, ceux censés incarner les proches sont les hauts responsables qui avaient annoncé, il y a une dizaine de mois environ, qu’ils allaient revaloriser les pensions de plus de 3 millions de retraités.
À deux jours de la fin 2021, rien n’a encore été entrepris dans ce sens. Ces derniers n’ont toujours pas tenu leur engagement. La baisse du pouvoir d’achat l’ayant tirée vers le bas, la catégorie de retraités qui tentait, depuis quelques années, de tenir encore le coup, a rejoint celle qui vit sous le seuil de pauvreté. Nul besoin, par conséquent, de s’occuper des proches et des ennemis. Les deux se confondent misérablement. Ce sont ceux censés leur faire du bien qui leur tournent le dos.
«On a servi le pays du mieux que l’on pouvait et de toutes nos forces et voilà comment on nous rétribue de nos efforts ! On ne doit rien à l’administration. Nous n’avons pas à lui être reconnaissants puisque nous avons, toute notre vie durant, payé nos impôts et que, même retraités, nous continuons à être taxés. Nous ne demandons pas l’aumône, c’est notre argent que nous réclamons. Si le pays tient encore debout, c’est bien grâce à nous et pas à ceux qui annoncent qu’ils vont augmenter les retraites et ne tiennent pas leurs promesses. Pourriez-vous, s’il vous plaît, leur faire parvenir nos requêtes ? À qui d’autres nous adresser, sinon aux journaux ? Vous avez plus de chance d’être lus que nous d’être écoutés. Et, vous aussi, un jour, vous serez dans la même situation. Qui défendra votre cause ?»
Ils sont pas mal de retraités, comme l’auteur de ce mail, à ne plus savoir à quel saint se vouer pour faire valoir leurs droits aux augmentations qui leurs sont dues et ne sont jamais satisfaites.
C’était ma dernière chronique pour 2021 ! À toutes et à tous, je souhaite le meilleur pour le futur proche ! Prenez soin de vous et des vôtres, pour mieux protéger vos rêves !
M.B.
Le chemin implacable.
1ère partie
L’après-midi tirait à sa fin, que le vent du soir commença à manifester sa présence sur le feuillage restant de quelques arbres plantés autour du petit ranch du vieux Sam Benson .Laura, la petite fille occupée à faire rentrer les dernières poules trainait derrière sa mère anxieuse. Malgré que tout parait paisible dans cette journée qui se termine, la mère était bien trop inquiète ce jour là. Son fils ainé n’est pas encore rentré .Elle trouva le seau qu’elle portait pour traire le lait bien trop lourd à son poignet et à chacun de ses pas comme un fardeau.
Les quelques vaches laitières oubliées sont ramenées des pâtures à l’enclos par Hall .Ils vont bientôt être trait dans l’étable avant le coucher de soleil. A l’intérieur de l’enclos Le meuglement assourdissant des vaches s’accentuaient à leurs approches de l’étable ou se trouvent leurs petits veaux. Perché comme à ses habitudes sur l’une des poutres en bois à l’entrée de l’enclos Hall s’est mis à aider les dernières bêtes trainardes à entrer sans se donner de cornes entre elles. Il lui restait comme dernière besogne de la journée, juste ce moment de fermer le portail de l’enclos, Levant la tête. il vit s’élever une trainée de poussière à l’horizon.
Dis m'àn ! cria soudainement Hall !. Comme si le souci qui angoissait sa mère le préoccupait aussi. C'est Billy ! c’est lui m’an ! Là, au loin sur la piste qui mène aux Morgan .Je le vois qui vient à bride abattue !.Prise dans l’effroi, la mère laisse tomber de ses mains le sceau, dit d'une voix saccadée. Quelque chose lui est arrivée dit elle...Hall! vite !, avertis ton père... , il est à l’écurie à s'occuper de la jument. Lorsque Billy arriva, posa pieds à terre, couru droit à la maison .Le père comprit que ça n'allait pas du tout pour son fils. Avant que la tête de Billy ne disparaisse à l’intérieur. Le père gravement lui demande.. Billy Veux-tu me dire ce qui se passe.C'est rien Pa !répond Billy tout essoufflé, le père savait son fils qu'il ne mentait pas pour rien. Exubérant! il se retourna vers Hall, l’appela d’un ton ferme qui ne pouvait attendre...Hall! Laisse ta mère, viens vite m'aider. Le père, au regard de la mère qui ne comprenait toujours rien, se dirigea droit cette fois vers la seule selle suspendue dans l’étable .IL la tira vers lui, le vieux tapis de selle traina avec.Une selle usée par le temps et le vent, devenue bien lourde pour ses deux bras. Hall !.Haall !.. Où est ce que tu traines encore…, dépêche-toi de m’emmener Black.! Et va remplir les deux gourdes du puits. Et si le père à Billy eut à choisir un tel ou tel cheval,’ dans certaines circonstances, il savait sur quelle bête compter. Black était ce cheval pour le père, le plus préféré, et que Billy aimait aussi. Un vrai pur sang. Hall le môme de la famille, au cri sans rappel du père s’emballa à exécuter sa tache de consignes, sans tarder se dirigea vers le cheval, mit la bride à la bête et l’emmena, , il se dépêcha aussi vite après de remplir les gourdes de l'eau du puits. En mains expertes d’un vieux cavalier, Le père mit le tapis de selle et plaça dessus la selle. Le cheval, la robe luisante, attendait patiemment le prochain geste de l'homme. Désemparée, la mère regardait le père mettre la selle au cheval en toute hâte .Elle était là à observer sans brancher.son cœur faible lui disait autre chose. Quand Billy sorti ,il était vêtu de ce long manteau de cuir qui lui descendait tout bas, un manteau de cow –boy du temps qui évoque le rassemblement des grands troupeaux ,sa main tenait une carabine winchester et une couverture enroulée couvrait son avant-bras. Son chapeau large au bord rabattu par devant descendant le front lui couvrait les épaules. Je veux savoir ce qui se passe, dit maman toute angoissée en voyant son fils sortir vêtu de la sorte, une arme à la main...Tout en serrant les courroies, se souciant guère de ses paroles, ses mains en expertes bouclèrent plus fortement les sangles de la selle à un long voyage,. il répondit enfin d'une voix bien crispée. Ton fils vient d'avoir des ennuis avec le shérif et son adjoint à Dock- City. comme d’habitude.. Et il vaut mieux qu'il s'en aille chez son oncle à Tombstone là -bas en Arizona jusqu'à ce que les choses se soient tassées.
Car être pris pour un voleur de chevaux en ce temps ou se mettre en travers d'un shérif fédéral, au Texas, en 1869, ajouta le père c'était comme prendre un aller simple pour la potence.
Hall ramena les gourdes pleines, leurs extérieurs bien mouillés. Elles furent attachées comme à l’accoutumé en bandoulière à l'avant de chaque coté de l’épaule du cheval, sans prendre la peine de regarder le fils, le père d'une main fit une claque brutale sur la croupe du cheval. Au coup reçu, le cheval cabra, de lui s’échappa ce long hennissement d'un départ ...lorsque Billy y eut tiré la longe et prit les rênes, Black dressa ses oreilles ;au coup de l’éperon prit l’élan au triple galop. Adieu fiston! dit le père à Billy. N’oublie surtout pas de prendre le chemin connu..C’était les seuls paroles qu'il adressa à son fils.
D'une voix rauque de loin on entendit Billy dire :...adieu m’an ne t’inquiète surtout pas ! A son jeune frère il dit. Garde bien ta sœur Laura Hall. Le vent apporta quelques voix .Les autres phonations furent mêler au bruit des sabots laissant derrière eux leurs poussières.
D’une voix faible, la mère lui répond. Prends soin de toi mon fils, murmura t elle à son passage, serrée entre le tablier et les bras de sa mère Laura la petite sœur, regardait d'un air pensif, son grand frère partir. Déjà au loin, le soleil allait disparaitre à l’horizon, laissant sa clarté jaunâtre terminer la courbe du jour. Las, le père Tête baissée, le poing d'une main fermé, ,il empoigna de l'autre main son vieux chapeau en daim et en frappa avec son genou .Une habitude à lui qui lui revenait souvent pour atténuer une colère. Quand il sorti de l’intérieur de l'enclos et regarda les dernières lueurs du jour disparaitre derrière les collines, les mots lui manquaient à la gorge pour dire quelque chose. Ses yeux amoindris de douleur voyaient son fils partir....
Billy est déjà loin Quand le Shérif -fédéral William Randal et son acolyte de Shérif adjoint se présentèrent pour l’emmener et forcer le père à le faire sortir et leur remettre le fugitif caché. Le père fut bien narquois à leur demande d’arrêt en leur montrant par le canon de son fusil les cimes des montagnes où il se trouve ….les deux représentants de justice levèrent des yeux hargneux vers la montagne et se disent qu’ils leur restent encore un peu de temps.. Enfourchèrent leurs montures avec la conviction que le vieux Sam qu’ils connaissent ne pouvait les tromper ni mentir à la loi …Impassible envers ces hommes de loi qui s’éloignaient de sa vue, sur le perron de l’entrée le vieux Sam implacable, retrouva son calme.
Son fils chevauchait dans une toute autre direction.et savait qu’en ce moment, Billy est bien loin pour être inquiété d’être rattrapé.
2eme partie
Billy, chevauchait maintenant sous un ciel étoilé, se fiant à son étoile qui lui indiquerait le sens à prendre toujours en direction du nord.
Suivant le conseil de son père, Billy avait choisi la route à prendre qu’il connaissait et qu’il a déjà empruntée avec pas mal de cow boys au temps de ces grands départs de convois de bétail au nord du pays. La route la plus difficile mais la plus sure pour lui.
En ce mois des grandes chaleurs, il savait qu’il avait prit ce risque du choix de chemin qui représente devant lui l’immensité de ses terres arides en été que le soleil implacable dardait de ses rayons de feu. Le point d’eau qui sera le plus proche est à quelques miles un peu loin encore, mais à cet endroit il en fera et en sera une halte pour un repos et provisions d’eau. Même black en a grand besoin d’un repos mérité. Les deux gourdes emportées remplies de nouveau suffiront pour le voyage Parfois il sentit la selle fendre sous son poids. Black tenait bon et, Billy en bon cavalier savait donner l’allure au cheval. Parfois l’allure au pas ou au galop, parfois au trot, parfois il maintenait l’allure du cheval au galop régulier. Le vieux père à Billy en plaçant cette confiance aveugle en lui, connaissait bien l’endurance de la bête.
Durant tout le parcours à travers la grande étendue qui, s’affiliait à perte de vue régnait le grand silence..Pas un bruit à part le bruit devenu familier pour Billy du martellement continu des sabots contre le sol .Et, d’un horizon à l’autre, on ne distinguait que les quelques corbeaux hasardeux au sommet d’une crête d’un rocher en quête d’une proie moribonde d’un coyote. Leurs croisements inlassables parvenaient comme pour annoncer un malheur..
Du dernier puits d’eau laissé, Il chevauchait maintenant depuis déjà plusieurs jours.sur une piste désertique, poussiéreuse et sans fin. La route lui était longue jusqu'en Arizona .Il devra parcourir encore tout l'état du Nouveau Mexique toujours vers le nord et à traverser le Rio Grande, ce fleuve qui descend du Colorado venant des montagnes ROCHEUSES. .Il était là à penser à tout ce trajet, quand soudain il aperçut à une clairière prés d'un arbre à un mille de lui plusieurs cavaliers De loin, il ne pouvait apercevoir ou comprendre ce qui se passait. Billy ne voulait prendre le risque de s'aventurer à aller à leur encontre..Par prudence caché derrière le gros rocher qui le dissimulait complètement il resta là à observer leurs mouvements,..;.
Là, à une distance où il se trouvait, il distingua deux hommes ^parmi eux sur un même cheval sans selle Les cinq autres dont un immobile avec un grand et large chapeau de mexicain le masquant complètement. A l’ écart, il paraissait leur chef, .les quatre autres caballeros tournaient tout autour de leurs prisonniers aux braillements hilares ajoutés aux mélanges de cris de haine et d'injures.
Au signe du geste de leur chef , l’un des hommes prit son lasso et un autre que son compagnon lui remit .Sans tarder , il s'immobilisa avec la bête au dessous d'une branche de l'arbre .IL vint à exécuter avec adresse à passer la première corde et la deuxième autour de cette branche choisie donnant un relief de la plus robuste de toutes .Billy comprit que c'est à une pendaison qu'il va être témoin de cette scène malgré lui. Quand soudain, Il entendit l’un des hommes élevait un cri , un coup de feu retenti . Parmi les hommes de la bande, un homme a utilisé son arme et à faire feu .Les des deux hommes ligotés à un moment d’inattention, dans leur ultime espoir ont tenté de fuir et prendre le large. Le pistolero n’eut pas le loisir de presser la détente une deuxième fois : Le coup parti a atteint sa cible. Le fuyard atteint au dos glissa de cheval entraînant son compagnon avec lui à terre .Ils étaient menottés ensemble ! Dans son élan, leur cheval fougueux, continuait son grand galop dans la plaine qui s'étendait à perte de vue devant lui ., Sans charge sur lui , libre de tout mouvement il ne s'arrêta pas., Le groupe surpris savaient dans ce cas qu'ils ne pouvaient rattraper le cheval.
Pour en finir leur sale besogne, des quatre hommes deux descendirent de leurs chevaux, s’avancèrent vers les deux bonhommes gisants à terre.
Chef Valdés ! Cria le plus proche. L’un des gringos vit encore il n’est que blessé .Valdés était le nom du chef. Serein sur sa monture, un bout de cigare à moitié consommé pendait du coté de ses lèvres. Une gourde suspendue à son cou qui de temps à autre dégageant le cigare noirâtre, IL déversait le contenu de quelques gorgés à son gosier laissant d’autres gouttes lui coulaient sur son buste poilu .Essuyant par la suite, ce qui restait de liquide sur ses lèvres par la manche de sa veste en cuir. Jovial, IL regardait paisiblement avec enthousiasme ses hommes emportés par leur graine de violence.
A peine pieds à terre, que celui qui détenait l’arme encore fumante cria à son chef. Est ce qu'on l'achève… dit l'un d'eux.
Et sans attendre le mot de son chef, il sorti son revolver de gros calibre de son étui. S’avança en laissant entendre à chaque pas le tintement de métal des éperons de ses bottes. Arrivé jusqu'au corps inerte du blessé il essuya avec dégout, son nez du revers de sa manche, et de ce qui est en reste de poussière et de tabac à mâcher sur ses lèvres et les lui cracha dessus. Non satisfait, ajusta son colt en direction de la tête pour y faire feu .Relevant un peu plus son sombrero couvrant son visage poilu d’une barbe de quelques jours, d'un regard perçant Valdes de loin l'arrêta .Valdes en homme aguerri depuis qu’il a connu tout jeune une arme à feu, avait déjà une idée autre en tête pour les achever. Une mort lente qui lui rappelle un temps de combats endurcis de règlement de compte entre bandes rivales. Une mort de supplice voilà ce qu’il a trouvé pour ces pestes de chasseurs de primes. Il ricana si fort à l’idée, que son rire devint subitement des toussotements continus Se laissa glisser de selle se mit à terre en vacillant à quatre pattes et vida tout ce qu’il a pu boire de tequila.IL était hilare et complètement ivre, Il s’étala ensuite de tout son long, bras tendus au ciel avec un grognement de bête cherchant une proie pour assouvir sa faim.
, Avant de se relever, Valdés toussa une dernière fois qu’il fera suivre après d’un cracha avec répugnance.
Il ordonna à ses hommes de mettre à genoux le blessé sans lui enlever les menottes qui le retiennent à son compagnon. et de faire passer la corde autour du cou du deuxième homme de la tendre et l’attacher à l’arbre..
IL alla récupérer son large chapeau un peu plus loin et d’une fente de sa botte retira un couteau de chasse. Son visage cette fois avait cette expression bestiale et vile, devenu dur et glacial …. Les hommes exécutèrent en se rappelant leurs bonnes astuces de méchancetés. Ils soulevèrent celui qui avait la corde au cou et placèrent ses pieds sur les épaules du blessé ; chaque pied sur une épaule. Leurs poignets gauches menottés les obligeront à être solidaires dans ce sort cruel de mourir et sentir par la suite davantage le supplice infligé.
Un bout de temps après, Valdès prit d’une fente des sacoches de sa selle une longue lanière de cuir vert, la coupa en deux, une plus longue que l’autre..De sa gourde il en verse dessus le contenu de tequila.
Cette fois, Valdés s’approcha du blessé qui gémit de douleur, mais le cri qui montait dans sa gorge fut étouffé par la lanière de cuir vert que le mexicain ’enroulait autour de son cou, serrée par un nœud solide..IL prit l’autre morceau de lanière, souleva les vêtements et la chemise du bonhomme pendu lui faisant exposer sa peau au soleil et lui entoura le buste avec en serrant bien fort le nœud..
Billy suivait la scène, dissimulait derrière le rocher prêt à fuir au cas où son cheval humera l’odeur d’un autre cheval, hennira et les avertirait de sa présence toute proche d’eux.
Billy savait de son père, l’efficacité de ce supplice d’une mort lente et certaine, appliqué par les mexicains pour un prisonnier qui doivent haïr.
La mort de l’homme suspendu par la corde au cou dépendra de la durée de vie de l’homme à genoux. La lanière en cuir vert au fur et à mesure qu’elle sèche on meurt lentement étranglé, et en resserrant la poitrine ça vous empêche de respirer. Des que l’homme agenouillé suffoquera et tombera il entrainera dans sa chute le pendu qui se brisera le cou par son poids suspendu jeté à l’avant.
La torture va commencer à produire son effet. Le soleil flamboyant dardait ses feux impitoyables. La positon du soleil n’était qu’à mi chemin de sa courbe.
Les rayons du soleil dans ce temps qui coule vont faire évaporer l’alcool du cuir vert qui s’enfoncerait dans la chair..
Seul Billy ne pouvait venir d’aucun secours aux pauvres malheureux .Il voulait partir, s’éloigner au plus vite de cet endroit sans se faire remarquer.
Mais il resta là, à suivre la scène impitoyable .Avec une implacable indifférence, Valdés et ses hommes observaient l’ agonie des deux chasseurs de primes... Jetant un dernier regard effronté sur eux qui ne révèle aucune pitié, il décida enfin de partir laissant seul un homme assistait à l’atrocité et lente agonie que subissent les deux prisonniers.
Les quatre caballeros disparaissaient au loin, le mexicain restant paraissait ivre et fatigué, vacillait jusqu’à l’arbre soupira et s’adossa à son tronc, rabattant le grand sombrero, il le tira sur son visage le protégeant du soleil brulant et se laissa choir à un profond sommeil.
Thalassa:Algérie la mer retrouvée...
Un magnifique reportage sur l’Algérie diffusé récemment et que beaucoup d'entre nous du site n'ont pas eu l'occasion et le plaisir de le regarder.
Les temps durs
D’un temps passé, je me rappelle encore … un temps bien loin qui fut si doux et si dur pour moi. Je vous invite à regarder ce bout de séquence d’un film.
Comme tout un chacun sait, toute histoire a son début. Mon ’’ histoire ‘’ à moi commence par un matin comme l’est le début d’un bruit venant de loin faisant et donnant l’air d’une musique à la fois Triste et monotone à l’écouter que s’il nous advient d’en rabaisser les yeux par humilité on peut rajouter une parole pour dire : ce ci ,c’est d’un lointain passé ,là où son temps a été dur .
Je ne vous somme ni de lire l’alphabet des ABC trop longs de mes écrits ni d’écouter ce passage infernal d’un train qui suit et fait son chemin sur des rails sifflant pour l’infini comme tous les trains qui passent , Mais je vous somme par contre d’attendre, d’attendre défiler quelques minutes après le 1er temps demandé de voir descendre un homme d’un train .Un train de marchandises qu’on appelait dans ces temps durs la »BETE » pour avoir fait trop souffrir de gens menant cette vie dure de vagabonds , le laps de temps qu’il vous est demandé d’attendre en premier c''est pour qu’enfin à un passage à niveau on arrive à voir l’'image réelle et fortuite de deux petites fillettes regardant passer un train peut inculquer en vous un sentiment à déchiffrer pour dire ensuite que les temps ont été vraiment durs quand certains visages se regardent et se dévisagent entre eux dans des temps durs .
Le regard si innocent de ces deux petites donne cet ’impression de sentiment de respect qu’elles accordent à ce vagabond clandestin qui ressent lui aussi en les regardant cette dureté de la vie que tout le monde emporte dans le cœur …
Il y aura peut être en vous un retour en votre memoire de ce passé et que vous vous dites "je me souviens que moi aussi sur un quai j'ai vu partir un train dans un temps dur….
C’était ce temps là qui m’a marqué .Ce temps où j’avais encore une G.M comme tous les garçons de mon âge qui ont eu cette joie d’en avoir à la maison et q’on se vantaient de leurs contes que nos oreilles écoutaient quand nos yeux les soirs d’hiver somnolaient en regardant les dernières cendres dans l’âtre .
. ---D’une histoire de ce temps passé en voici la mienne----.
C’était un matin ,que je m’en souviens encore. Il restera le seul dont je m’en souviens de lui en ce temps qu’il a eu cette bénédiction des matins à naitre mélancoliquement. Son temps fut par une saison d’automne. Comme tous les jours de l’an ,il est apparu après l’aube pour donner naissance à une journée finissant sa courbe au coucher de soleil un soir de l’année 60. Ce matin là bien dur et triste pour moi fut-il ce court temps d’une journée que j’en garde encore ses séquelles en moi
Me levant par ce désir matinal de boire mon café au lait auprès de G.M , que cette fois je l’ai trouvée à ma grande surprise bien prête à s’en aller sans moi . Elle m’est apparue une toute autre personne qui ne cessait de me regardait et qui s’est abstenue même à me tendre sa tendre main à l’embrasser comme à la coutume de tous mes réveils. L’idée alors à moi était de l’approcher pour lui dire ce manque du quotidien à notre matin. Je lui ai dit G.M !G.M ! , je crois que tu as oublié d’allumer le feu, comme d’habitude quand je me lève qu’en outre je ne trouve ni lait ni mon café du matin au coin de l’âtre Toute calme G.M me dit ,mon garçon aujourd hui et les jours qui viennent c’est à toi de préparer ton petit déjeuner tout seul et de ne pas n’oublie pas aussi ton déjeuner. Mais GM je ne suis pas encore assez homme pour faire tout ça Par le temps tu vas y arriver petit me dit elle .Mais G.M maintenant comme pour demain , je me vois encore tout petit à faire cette petite corvée . Pour me faire bien comprendre ce qu’elle me disait juste à l’instant , G.M me répétât , encore … Je sais cela Fiston et je sais aussi que _ça va etre difficile pour toi dans tes jours à venir et que je ne sois là pour t’aider . G.M m’avait appeler tout d’abord garçon ,puis petit pour enfin dire fiston . je regrette maintenant de ne pas lui dit pourquoi ,j’étais anxieux pour lui dire G .M Je vois toujours en toi une jolie et énergique G.M devant moi . dis moi que je ne rêve pas .
Avec une voix aussi frêle que fragile G.M me dit il se trouve que le train qui m’emmène un peu loin est en gare et qu’il ne peut m’attendre davantage pour mon long voyage nous sommes nombreux à faire ce voyage et je risque de ne pas faire le voyage avec mes amis . Mais GM je croyais que toi et moi on vivait pour le bien et le pire et qu’on ne pouvait se séparer même si les temps seront durs. Hélas mon Fiston l’être n’a jamais eu à tracer sa propre destinée, il arrive que c’est elle qui l’’appellerai un jour ou l’autre afin qu’ils suivent un chemin ensemble dans un autre tunnel de la vie.
iL fut triste pour moi de la voir ainsi partir. Mais il le fallait à son vœux souhaité depuis longtemps qu’elle partirait un jour que je ne pouvais la retenir davantage., Bien avant que le soleil ne soit si haut dans le ciel GM était déjà partie. Sa place toujours est bien restée chaude est bien restée dans le cœur de ceux qui l’ont connue
Je me rappellerais toujours de GM peut être qu’un jour qui sait ?... qu’elle me reviendra comme avant. C’est ce que j’ai pensé en ce temps là .
En ce temps lointain qui fut bien dur pour moi , son souvenir m’est resté encore plus dur.
Et Comme tout train qui vient de l ’horizon pour disparaitre aussi à ’horizon sans s’arrêter je l’ai vu passer et s’en allait devant moi. Je l’ai vu partir et s’en aller un beau matin.
