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Articles de algermiliana

ETRE ET NE PLUS ETRE AUTISTE

Par Le 31/01/2019

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ETRE ET NE PLUS ETRE AUTISTE

ou comment notre famille a vaincu l’autisme … naturellement

Nathalie Champoux

(Editions Thierry Souccar)

Lorsque j’ai lu le titre de ce livre, je dois bien l’avouer, j’ai été très sceptique ! Pourtant, dès les premières lignes, j’ai tout de suite été interpellée par la sincérité et l’authenticité de cette jeune mère de famille de deux enfants autistes, Nicolas (3 ans) et Olivier (9 mois).1ere de couverture

C’est parce que les parents de Nicolas avaient remarqué qu’il était toujours sage, qu’il ne riait jamais comme les autres enfants, qu’il fixait les choses et les gens dans un silence total qu’ils décidèrent de consulter à Montréal une psychologue ultra spécialisée dans les troubles du comportement. Après avoir passé plusieurs semaines à répondre à de multiples questionnaires sur le comportement de Nicolas, un rendez-vous leur avait été fixé le 25 AOUT 2011. Le diagnostic sera le suivant : Nicolas est autiste. Ce jour-là, la vie des parents de Nicolas et Olivier va « éclater en mille morceaux ».

DEBUT SEPTEMBRE 2011, alors que Nathalie observait ses deux enfants, elle remarqua, une fois de plus, l’inquiétude et les angoisses de Nicolas. Puis, son regard se porta sur Olivier. Il ne jouait pas, ne s’intéressait à rien. «Il ne faisait que battre l’air en fixant le plafond. Aucun son ne sortait de sa bouche et son visage restait inexpressif ». Au cours d’une visite chez le médecin pour Olivier, Nathalie évoque le diagnostic récent d’autisme concernant Nicolas. Elle s’effondre. Elle n’en peut plus. Cette doctoresse tente de la rassurer. Petit à petit, Nathalie prend conscience qu’elle est en train de perdre pied jusqu’au jour où tout bascule !

Le 7 NOVEMBRE 2011, Nathalie eut l’idée d'aller cliquer sur un lien internet de la FQA1. Elle décida de commander un livre proposé par cette Fédération dans lequel il était dit qu’un régime alimentaire excluant les produits laitiers et le blé (gluten) pouvait améliorer la vie des enfants autistes. Puis, elle contacta par téléphone l’ARATED-M2 à qui elle parle de sa découverte récente. Cette Association lui confirmera ce qu’elle avait appris.

Nathalie poursuivit ses recherches d’une manière de plus en plus intensive et découvrit, entre autres, les nombreuses transformations que le blé a subi au cours des années et, notamment, que le but « commercial » visait à sélectionner les grains contenant le plus de gluten car « plus la quantité de gluten est importante, plus les pains sont moelleux et odorants et mieux ils se vendent » ! CQFD ! Concernant le lait, Nathalie explique dans son livre, avec force détails, la grande différence entre le lait produit aujourd’hui et le lait tel qu’il était produit il y a plusieurs années … La raison en est simple : cela coûte moins cher à l’industrie ! C’est ainsi qu’elle fit part à son mari de ses conclusions : « … la caséine, l’une des protéines des produits laitiers, et le gluten, la protéine présente dans le blé, le seigle, l’orge, l’épeautre, le kamut et l’avoine affectent nos garçons et les amènent à réagir comme s’ils étaient drogués ». Ils prirent alors la décision commune de commencer ce régime alimentaire. Un soir, Nathalie décida de préparer un premier repas sans gluten, ni produit laitier : cuisses de poulet au thym, riz et carottes cuites à la vapeur. Après trois jours, le premier miracle se produisit : Olivier a regardé ses parents dans les yeux et il leur a souri ! Et des petits miracles de ce genre, il y en aura chaque jour pour Olivier et Nicolas. Motivée par ces premiers résultats très encourageants, Nathalie prit la décision de consulter une naturopathe.

Un rendez-vous fut pris pour le 2 DECEMBRE 2011. C’est pleine d’enthousiasme qu’elle racontera à son mari les conseils que cet « ange-gardien » - dit-elle - lui avait communiqués au cours de ces deux heures trente de consultation dont, entre autres, l’élimination des métaux lourds - partout dans l’environnement - que les autistes avaient encore plus de mal à éliminer que n’importe qui d’autres. Il est important de préciser que ce nouveau régime n’a pas été accepté par Nicolas et Olivier sans difficulté au même titre qu’un toxicomane ne peut accepter de cesser de consommer sa drogue du jour au lendemain. Puis, la naturopathe proposera de faire passer d’autres tests à Nicolas et Olivier.

C’est en JANVIER 2012 que de nouvelles modifications doivent être apportées au régime alimentaire. De nouveaux aliments doivent être retirés de l’alimentation, entre autres : les noix, les graines, les légumineuses, l’ail, le sarrasin, le quinoa, la noix de coco. Le four à micro-ondes disparut de la cuisine car, outre les champs électromagnétiques néfastes auxquels il expose tous les individus, il modifie la structure même des aliments. Selon Nathalie, leurs menus ressemblaient à ceux des hommes préhistoriques : poulet, dinde, canard, poisson sauvage, agneau à l’occasion, fruits et légumes en abondance. Le bœuf et le veau avaient été définitivement éliminés de leur alimentation et bien d’autres choses encore.

SIX SEMAINES après le début du régime, les changements continuaient à se multiplier. C’est ainsi que les thérapeutes de Nicolas (non informés des changements apportés à son alimentation) demandèrent à ce que de nouvelles évaluations soient réalisées car ils ne comprenaient pas le changement SPECTACULAIRE du fonctionnement moteur global de Nicolas. Lui qui, à trois ans, ne faisait jamais de phrase, ne s’exprimait que par un mot ou deux dit un jour à Nathalie : « Maman, aujourd’hui j’ai joué avec mon ami Antoine ». Nathalie n’arrivait pas à le croire ! Il en fut de même pour Olivier qui avait quatorze mois. Il était devenu enjoué, taquin, affectueux.

MOINS DE DEUX MOIS après le début du régime, l’orthophoniste de Nicolas constatera que, à même pas trois ans et demi, son langage et sa compréhension étaient ceux d’un enfant de cinq ans ! Stupéfaite par les résultats obtenus avec ce régime alimentaire, elle demandera une faveur à Nathalie : celle d’accepter de venir partager son histoire au CMR3. Bien entendu, Nathalie acceptera immédiatement.

LE 28 FEVRIER 2012, Olivier avait rendez-vous chez sa kiné pour de nouvelles évaluations … il avait gagné trois mois et demi de développement en cinq semaines ! « Je n’ai jamais vu ça » dira-t-elle à son tour.

Après trois années d’un changement de vie totale, le but étant atteint : « vaincre l’autisme », Nathalie prit la décision d’écrire un livre sur son expérience. Lorsqu’elle en parlera à un médecin, celui-ci lui répondit : «Je suis très heureux de l’entendre … ce sont des mères comme vous qui réussiront à changer les choses ».

Un bonheur n’arrivant jamais seul, au cours de L’ETE 2013, Nathalie donnera naissance à son troisième enfant. Aujourd’hui, elle est la maman de trois enfants en PARFAITE santé ! C’est par ces mots qu’elle termine ce livre : « Surtout n’ayez pas peur d’emprunter le chemin le moins fréquenté. Tout au bout, il y a la lumière »

 

1ere de couverture

Qu’avons nous donné « aux tisserands de la Planète » ?

Par Le 28/01/2019

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La prédation reste l’attribut qui colle au dos de l’homme ; il demeure sans égal et sans rival dans l’étiolement de l’équilibre écologique. Entre l’animal qui œuvre et l’homme qui désœuvre le Globe terrestre ressemble à un ballon suspendu et qui vacille entre la vie et la mort . La question qui se pose est de savoir quelle est la santé du fil sur lequel tient notre écho système après ces anarchiques et irrationnels épandages de produits chimiques ; aux impacts dévastateurs pour l’homme, la terre, le monde animal et ces bestioles qui jouent un rôle prépondérant et régulateur dans notre environnement ?

Pour ne parler que d’abeilles seulement ; imaginons qu’elles disparaissent et imaginons l’apocalyptique impact qui s’ensuit. Sans l’activité de cette précieuse bestiole, la pollinisation ne se fera pas , voulant dire que tout l’engrenage du mécanisme s’arrête de fonctionner ce qui condamne ,l’arbre , sa fructuosité , la prolifération des plantes, certaines récoltes etc…à une disparition certaine.

Ce dysfonctionnement paralysant mettra inévitablement FIN à tout le mécanisme qui maintient en vie notre paradis terrestre et les magies dont nous sommes comblés.
Mon message est un S.O.S ( save our souls ,voulant dire sauvons nos âmes ) qui est synonyme de sauvons aussi nos abeilles, nos pigeons, nos oiseaux et tous les héritiers de la terre QUI JOUISSENT DES MÊMES DROITS QUE NOUS.

Ces photos qui s’expriment d’elles-mêmes traduisent toute la responsabilité de l’homme envers le monde animal. Je félicite particulièrement ces jeunes de Cherchell qui se font une Culture et un Devoir d’assister ces pigeons en se situant à la hauteur de la symbiose voulue. Un jour, j’ai assisté à une scène à procurer du baume au cœur en voyant des sapeurs-pompiers intervenir au quartier où j’habite, pour libérer un pigeon coincé à un sèche-linge au 3° étage ; alors que le propriétaire était absent.
Il y’a toujours des gestes qui nous rassurent et dans ce duel qui se livre entre le bien et le mal il est indéniable que le sublime supplante le mal POUR FINIR EN TRIOMPHATEUR.

Le sang qui assouvit la rose

Par Le 28/01/2019

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Le sang qui assouvir la rose

Soleil usurpé...

Par Le 04/01/2019

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Que voulez-vous que je vous dise de mon pays ?  Qu’il est très grand, très beau, assez beau pour faire rêver des tas de gens ? Que quelques millions d’âmes sur une piste vaste de plus de deux millions de km2 cavalent tout le temps, en quête d’une plausible place au soleil ? Que les trois quarts de ces millions se bousculent au seuil de la pauvreté, pendant que le soleil, lui, brille de tout son éclat sur un autre coté de la piste ? Que voulez-vous que je vous dise encore de mon pays ? Que des valeurs telles que le labeur de la sueur, la droiture, la loyauté ne nourrissent plus leur bonhomme et ne méritent guère, dans ce parcours du résistant, qu’on crève pour elles ? Vous enchanterait-il de savoir que mon pays possède pourtant un immense ciel d’azur éclatant, souriant à un littoral d’une interminable majesté, bardé çà et là de corniches et de forets à charmer plus d’un ? Un océan de sables fins et de dunes dorées aux couchers de soleil fabuleux ? Que sous ces dunes reposent des trésors insoupçonnés de substances minières ? Que cette mosaїque de paysages si vastes, de cultures et de traditions millénaires nous font presque oublier le reste du monde ? Que pourrais-je vous en dire encore ?

      Certes, on peut taire l’accablant réquisitoire de ce préambule et ne retenir que l’élogieuse plaidoirie qui le termine, caressant mon pays d’une infinie douceur dans le sens complaisant de nos poils blancs mais l’embêtant est que toutes ces richesses – cette rare et belle collection de cartes postales – nous demeurent inaccessibles !

            Cela vous surprendrait-il si les hommes de l’ombre de ce pays vous disaient qu’ils ont trimé durant leur vie intégrale pour satisfaire un tant soit peu leur misère toute physiologique ? Que de la naissance à la mort, bon an mal an, ils ne sont même pas parvenus à se débarrasser des contraintes de leur estomac, condamnés à le remplir vainement, ce tonneau des Danaïdes lui consacrant toutes leurs têtes de bêtes de peines et leur génie escarpé brûlant ses derniers neurones ? Et qu’ils n’ont jamais soupçonné, ne serait-ce qu’en rêve, l’accession aux plaisirs supérieurs de cette belle et vaste nation ? 

      Les projets d’un avenir meilleur ? Vous plaisantez ! Ça, c’est pour les gens qui réfléchissent, qui, tout le temps le ventre farci ont la tête à ceci ! Eux ne savent même pas rêver car ils n’ont pas ce privilège, tout préoccupés qu’ils sont par leurs têtes enfoncées dans leurs entrailles !

     Qu’en est-il du coté des hommes de la lumière ? Vous hésitez à y aller ? Ah ! Il vous faut peut-être un « visa d’entrée » au pays de leur soleil qui rayonne par tous les temps, de tous les rêves, de tous les excès, de toutes les arrogances et les suffisances ! Ils vous confirmeront (en aparté, n’est-ce pas ?) tout leur enthousiasme et leur joie de vivre dans ce pays si agréable et si irradiant de lumière ! Ceux-là n’ont pas besoin, pour arriver, de courir. Ils y parviennent d’office et sans coup férir. Ils sont nés sous le soleil, ayant toujours lui pour eux et avec ou sans efforts, ces fils de l’astre vont à la rencontre de leur avenir, naturellement éclairé devant eux par la grâce des seigneurs du beau temps : Un tapis roulant et lacté les y conduit. Rien à voir avec ces dératés qui courent depuis leurs lointaines et sombres naissances, cumulant coups durs du destin sur fond de traversées interminables de désert ! Rien à voir avec ces hommes de l’obscurité qui persévèrent à tatillonner de toute la force de leurs volontés, à la recherche d’une vie moins rude, plus clémente pour déceler en vain l’anfractuosité du tunnel qui ouvrirait sur la vie enfin…ou sur la mort ! La tête encore gavée de rêves interdits et inutiles sur lesquels ils n’ont jamais fantasmés, hantés du spectre de leur échec  majuscule, ils s’essoufflent et s’épuisent sans jamais avoir eu le temps d’apprendre à sourire. Que voulez-vous que je vous dise enfin de ces « damnés de mon pays ? »

      Que valent les splendeurs de ce littoral, l’immensité de ce désert, cette diversité de cultures, de langues et de traditions face à leur regard dégarni et impuissant qui n’a jamais outrepassé son champ de vision, réduit à la limite de l’horizon ? Dans leurs yeux éteints, se déchiffre la détresse surhumaine, se devine aisément sur leurs visages émaciés, en se confirmant, l’éternelle peine. Parce que ce soleil-là leur est dispendieux, puissent-ils, mon Dieu, prétendre à un peu de chaleur humaine ?

      Il faudra qu’un jour, ils commencent par relever cette tête enracinée dans les méandres dédaléens de leurs insatiables viscères et affronter ces « intouchables » qui vivent au-dessus de leurs épaules, avec tous les moyens du pays, devenant invincibles et invisibles ! 

      Ça, c’est tout mon pays ! Pourrais-je espérer, encore de mon vivant, pour une fois, voir l’Histoire, éclairée de son impartialité, réhabiliter ses hommes oubliés, égarés dans leurs contrées ténébreuses, exclus de leur propre et vaillante guerre si lumineuse ! Ils souffrirent, moururent, consumant toute la lumière de leur cœur et de leur foi pour que cessât, un jour, la longue nuit expansionniste, que leur pays existât, inondé partout du soleil de la liberté !

      Et l’indépendance, bien après, demeure pour eux, pour leurs enfants, une bien autre sombre intrigue ! Censés vivre debout et fiers, encore une fois, ils s'inclinent, tête baissée, prenant conscience trop tard que le pays a créé ses propres colons, produits chez nous, de notre sang et de notre chair, tout comme nous, mais…avec ce signe particulier : Le soleil ne rayonne que par et pour eux ! 
Que voulez-vous que je vous en dise de plus ?

Les aléas d'une pension...

Par Le 31/12/2018

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( Voici ici la mésaventure vécue d un vieux retraité s en allant toucher sa maigre pension le jour de la paie. )

« Tout travail mérite salaire » c'est un droit - ce qu’on ne cesse de nous l’affirmer tout le temps - mais…de là à percevoir sa maigre pension en espèce sonnante et trébuchante, il vous faut passer par des épreuves sans lesquelles vous risquez avec certitude de rentrer chez vous, anéanti et sans le sou ! Une fois à la maison, vous vous surprenez souvent à remettre en cause tous les « bons principes » ingurgités à fortes doses par tant d'années d'instruction et d'éducation. Se sont-ils flétris eux aussi comme le bon vieux temps ? Faut-il s'en rappeler, l'on se faisait un plaisir de vous payer…à domicile même ! Avec le « merci » et le sourire en plus ! Ah, que ne donnerais-je pour revenir à la pratique des « vieux mandats » ! Autre époque, autres mœurs, me diriez-vous !…Oui, je veux bien mais de grâce, réconfortez-moi ! Avec tous ces progrès, y a-t-il eu meilleures mœurs ? Et votre colère, longtemps introvertie, vous la broyez, progressivement et contre vous-même, vous la retournez puis…les contraintes de toutes sortes accomplissant leur travail de sape en parachevant les derniers îlots de votre résistance, vous perdez lentement votre propre estime…Alors, un jour, le plus mauvais et le plus triste sans doute, baissant les bras, vous confiez votre destin, celui de vos enfants et votre paie aux « aléas d'un jeu forcené » en vous courbant à ses humiliantes épreuves : 

            1ère épreuve : Faites la « chaîne » quelle qu’en soit la durée (des heures, des journées) sachant en plus d'un départ matinal, qu'il vous faut un corps d'hercule à l'ouverture des guichets pour se tailler la ou les première(s) place(s) et une super endurance morale pour arriver à bon port car le parcours est semé d'imprévus routiniers : Pas d'argent, panne d'ordinateur ! (Trop fier, trop délicat, "grande gueule", s'abstenir !)

 

            2ème épreuve : Si ce qui précède ne vous convient pas, et à la condition de mettre entre parenthèses tout scrupule, alors, sans avoir froid aux yeux, ni à la tête ni au dos ni ailleurs, sans qu'aucun atome de pudeur ne vous retienne, faites ce qui vous semble expéditif. « Brûlez » la chaîne et soyez-en presque rassuré – à l'exception tout de même d’un hochement de tête et haussement de ton de quelque audacieux « chaînard » au sang anormalement chaud - Vous l'empocherez finalement, cette fichue paie, mais à quel prix ? Il faut avoir vendu son âme…Conséquence intrinsèque : la chaîne s'échine et se « déchaîne » (dans les deux sens !)  Ce qui explique sans le justifier ce cas de figure.

 

            3ème épreuve : Si aucune des deux épreuves ne vous sied parce que la chaîne vous enchaîne et la « griller » vous gêne, par cette troisième, avec un peu de « veine » et un précieux « lien », tirez-vous de ce pétrin ! Et c'n'est pas rien, admirez-moi cette prestation à saisir ses relations ! Au vol, à plat ventre, en apnée, à l'arraché, à coups de « lamento », de mises en scène, en venir « au malade imaginaire », au pire s'il le faut et qu'en sais-je encore ? Pas de répit, pas de paix pour la bonne cause ! Aussi, le spectre d'investigation est large, à vous de miser sur le « tuyau salvateur » : Cela s'étend du simple agent au plus complexe responsable ! Sinon…tel « l'aigle baissant sa tête »…en piètre philosophe, en faux sage, en donneur de sermons, la rage au cœur, confiez votre frêle corps, avec l'énergie du désespoir qui en reste, à l'épreuve (1), celle du parcours du combattant et dégoulinez-vous de patience car il vous en faudra beaucoup ! (C'est d'ailleurs l'épreuve où se côtoient en gros deux catégories : la plus large, celle des « bras cassés sans épaules », et la plus bizarre parce que rare et en voie d'extinction par défaut de « candidature », celle des gens de caractère qui aiment leur souveraineté par respect à leur humanité, même au prix d'exclusion et de marginalité !).  A méditer ! 

                                            

           4ème épreuve : Répandue pour son pragmatisme concluant, loin d'être la solution, cette épreuve est la plus dévalorisante, la plus abjecte, la plus destructrice qui soit car elle vous érode, vous délabre, vous avilit de l'intérieur ! Elle vous met en condition de dépendance et en pareil cas, vous n'avez plus le droit de parler de justice et de droit. Vous êtes en défaut, car ce qui vous revient de droit, vous l'avez souillé en le négociant, en l'achetant sachant qu'on vous remet seulement ce que vous gagnez à la sueur de votre front ! Et en citoyen bien poli un « merci » aurait largement suffi ! Protéger ses droits est certainement la meilleure chose que puisse faire un homme normalement constitué. Personne ne le fera à votre place. Tout d'abord, avec du recul et du détachement, prenez beaucoup de souffle et commencez par donner un peu de considération à votre individualité et à ce qui vous appartient ! Ensuite, tous les points bien mis sur les « j », sur les « i » et les barres sur les « t » aussi, revendiquez vos droits bafoués et eux (pas tous, Dieu merci !) sinon la plupart qui sont derrière les guichets, sont tenus de s'acquitter enfin de leurs devoirs ! Ce n'est pas l'inverse ! 

 

Depuis la nuit des temps, de l'homme le plus primaire à celui qui nous ébahit aujourd'hui, un réflexe simple mais vital, civilisateur, lui a permis de réaliser de considérables progrès. Condensé en trois mots, le secret de cette émancipation que nous envions tellement aux autres, donne cette phrase simple mais en or : Faire son boulot ! Est-ce un miracle que de faire son travail ? On devrait là, remettre sur sa tête, la notion érigée en début pour réhabiliter le mot ultime : « tout salaire mérite travail ». Il nous importe d'être capables de mériter un travail, le salaire n'étant que le moyen d'y parvenir. La fin est dans l’œuvre d'abord accomplie, seul garant d'une réelle émulation ! Serait-ce trop demander si l'on devait retourner au banc de « l'école de la civilité » et réapprendre sans complexe aucun l'abécédaire du comportement en société, du respect de la citoyenneté, du sens de l'urbanité, du devoir, du droit, du labeur, qu'aucun diplôme si prestigieux soit-il ne pourra nous en faire bénéficier ?

Nous devons et sans plus tarder, dos à dos nous ressourcer auprès de nos bonnes vieilles racines, jadis universelles…

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