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Articles de algermiliana

Récital de la cantatrice algérienne Faïrouz Oudjida

Par Le 06/07/2018

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ALGER- Un récital de chants lyriques, rassemblant des classiques de la musique universelle et des pièces du patrimoine algérien, a été animé Mardi 16 Janvier à Alger par la cantatrice algérienne Faïrouz Oudjida accompagnée par le pianiste canadien Dominique Boulianne.

Ce récital a été organisé à l'Opéra d'Alger Boualem Bessaih par l'établissement Arts et culture de la wilaya d'Alger dans le cadre de la coopération et des échanges entre la capitale et la ville canadienne de Montréal.

La chanteuse lyrique a choisi pour son public des extraits adaptés au chant et piano de classiques italiens, russes et français montrant ainsi la puissance de sa voix et sa maitrise du chant sur certaines pièces célèbres de l'opéra universel.

Avec une voix de soprano, Faïrouz Oudjida a commencé son spectacle avec des classiques comme "O sole mio", "Non ti scordar di me" ou encore "Funiculi Funicula" avant de passer à des compositions françaises dont "Habanera" tiré du célèbre opéra "Carmen".

Cependant certaines de ces pièces, habituellement interprétées avec des orchestres philarmoniques et des choeurs, ont perdu de leur puissance musicale avec une orchestration limité au piano.

"Le rossignol et la rose" et "Mon sang brûle d'amour" sont également des romances, écrites par des compositeurs russes avec des influences orientales, qui figuraient au programme de cette chanteuse qui a représenté l'Algérie dans plusieurs manifestations internationales.

En seconde partie du récital, le duo a présenté au public relativement nombreux un programme tiré du patrimoine musical algérien et transcrit pour un concert chant et piano à l'image des succès du chanteur Idir "Sendou" et "Vava Inouva" qui ont été revisité pour en adapter la mélodie.

Faïrouz Oudjida a également interprété "Billah Ya Hamami", un classique du malouf, en version valse ainsi que le succès "Habaytek" de la grande voix libanaise Faïrouz.

Ce spectacle s'est déroulé en présence du ministre de la Culture Azzedine Mihoubi, de la ministre de l'Education nationale Nouria Benghabrit et du ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique Tahar Hadjar, ainsi que du Wali d'Alger Abdelkader Zoukh.

Plusieurs représentants du corps diplomatique agrées à Alger ont également assisté à ce récital.

l'islamophobie et le vivre ensemble

Par Le 25/05/2018

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Contre l'islamophobie, valeurs républicaines et valeurs spirituelles convergent

MC

Il n’y a pas d’alternative au vivre-ensemble en paix et en justice. Le mois de Ramadan devrait être propice à l’éveil des consciences, à la réalisation spirituelle et au renforcement du vivre-ensemble. Le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie sont des fléaux qu’il faut dénoncer et combattre. Les discours islamophobes sont une grossière provocation. Ils attaquent l’islam du fait que l’éthique, la culture et la religion musulmanes résistent à la marche du temps, alors que d’autres succombent. Reste à faire la part des choses et à pratiquer l’autocritique.

Pour ne pas prêter le flanc, il faut mettre fin aux aspects archaïques et dépassés d’une partie des constructions humaines en fiqh (jurisprudence) et des pratiques crispées. Se réformer et s’ouvrir est vital. Les dérives fondamentalistes et obscurantistes sont l’anti-islam. Comme l’exigent le Coran et le Sunna, la majorité des musulmans lit les textes et vit sa foi en fonction de la ligne du juste milieu, articulation entre le constant et l’évolutif, une question interne au monde musulman. Valeurs républicaines et valeurs spirituelles non seulement convergent, mais ont un socle commun. Liberté, égalité et fraternité sont aussi des références abrahamiques. Être citoyen et croyant, en toute harmonie, respectueux des lois est une réalité quotidienne. La foi est une affaire privée, l’État et les services publics sont soumis à la neutralité, non pas les citoyens.

Video sur le savoir et le vivre ensemble

Par Le 25/05/2018

 

Plus que jamais dans le contexte actuel, nous avons besoin de nous rassembler, autour de fondements qui nous unissent. Mustapha Chérif penseur algérien, spécialiste du dialogue interculturel et inter-religieux nous livre sa conception du vivre ensemble ainsi que sa vision de la société algérienne et du monde contemporain, en se basant sur des références d'ici et d'ailleurs.

Mon voyage inoubliable (Suite & Fin)

Par Le 25/04/2018

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Parole de fiston, qu'on a joué même à cache-cache GM .Mais n’en croyez pas un mot;

De mon voyage inoubliable je vais essayer brièvement de vous raconter tout ça comme si c’est du vrai. Pour me croire il faut bien me croire. Et pour me croire évidement il vous faudrait tout lire ce qui est écrit pour en dire ensuite si ce que je vous ai raconté là est bien faux ou vrai ; alors pour arriver à dire ce qui est juste du vrai au faux il faut bien continuer à lire ce que j’ai écrit jusqu’à la fin de mon dernier mot.

Mais que de fois mes écrits sont la plus part du temps dans le doute entre le vrai et le faux, pour ça croyez moi je ne m’en souci guère des critiques qui ne peuvent chagriner mon cœur comme parfois même quand GM n’en a jamais cru un mot de ce que je lui dis même à lui vanter la splendeur de son visage qu’elle a un grain de beauté tout voyant sur sa joue gauche qui envie toutes les GM.

Vous voilà donc averti que mon récit d’histoire va sans doute susciter des questions pour me dire « mais d’où sortez vous votre histoire monsieur, les romains n’ont jamais joué à cache à cache mais bien à ces jeux de combat de gladiateurs dans leurs arènes ».
C’est en sorte comme pour me dire un peu, c’est tout comme notre histoire qui se déforme par le temps au cours de notre temps alors que croyez moi ces romains là n’étaient nullement venus au monde pour le voir et partir et sans rien laissé après eux. Comme bâtisseurs Ils étaient des génies dans l’art de l’histoire de l’architecture pour en faire de leur présence une histoire et que tout en pensant bien partir un jour ils laisseront pour ne pas les oublier leurs arts tracés seulement de leurs mains dans de grosses pierres que le temps n’a jamais pu effacer à leur période d’histoire.

Et ce que je vais vous dire là, vous allez bien le savoir jusqu’où peut allait leur esprit d’intelligence bien avant les satellites de nos jours.
Pour notre séjour, c’était notre dernier jour à passer à Batna. A l’hôtel ou chacun se préoccupait à sa façon de se prépare pour un retour au bercail. Il y a eu parmi nous ceux qui ont pensé que Ramadhan approche et ont acheté des ustensiles pour leur cuisine qu'ils sont devenus bien inquiets pour se dire comment faire pour les emballer sans casse faute de place dans leurs sacs et valises, d’autres plus heureux qui ont préférés garder leur argent dans leur poche pour ne se soucier guère du branle-bas qui se fera dans leurs cabas. Mais chacun eut à ranger soigneusement sa brosse à dent pour une autre fois sans oublier son luxueux et précieux pyjama ou sa bien gracieuse gandoura à mettre dans son sac de voyage.

BatnaAu matin tout notre monde est prêt. Comme toujours notre Guide Amor nous attendait dehors, qui depuis notre arrivée ne nous a pas quitté d’une semelle avec au poignet sa bien et précieuse boussole qui indique et l’heure et le sens où nous allions chaque fois. Anxieux et Impatient de nous revoir en bonne humeur et comme toujours pour nous dire « est ce qu’il ne vous a rien manqué la nuit durant mon absence». Ce matin là on était tellement satisfait tout aussi comme toutes les fois mais qu’on a oublié de lui dire de nous excuser pour les polochons s’ils en manquent aux lits après notre départ. Cette nuit là en souvenir de notre bon vieux temps du lycée au moment de la veille des vacances nous nous sommes livrés bataille avec qu’en conséquence tous les traversins de l’hôtel ont sauté en éclat. Et d’après nos visages bien souriants pour cacher nos méfaits, en nous voyant sans rien lui dire il nous dit « alors si tout va bien suivez moi et que les dames ne trainent pas comme toujours ; en ajoutant elles auraient dû venir des souliers plats au lieu de ces souliers à longs talons. Et là un bien malin dira à notre Guide, ne vous en faites pas Mr Amor elles vont toutes laisser leurs talons chez vous coincés entre les pavés des routes comme souvenir de leur passage. La réponse a été vite trouvée par Mr Amor. Il dira on en aura fort besoin comme pièce justifiable pour écrire notre histoire qu’on a vraiment eu fait échange et partage avec des gens bien charitables à notre dernier jour de rencontre. Allons !..allons …Pressez vos pas, nous avons presque 03 mn de temps à rattraper pour notre dernière visite.

Notre dernière visite pour ce dernier jour était programmée aux ruines romaines de Timgad. Avec notre guide Amor on arrive aux lieux tous contents mais cette fois avec une minute de retard. C’était notre première fois d’être bien à l’heure. Et là pour cette fois notre guide ferma les yeux mais avait les larmes aux yeux de devoir nous quitter si tôt. Arrivés aux portes de la ville en ruine, il nous dit, voilà comme on arrive à la fin de votre séjour et que ma mission avec vous s’arrête là, je dois vous laisser. L’émotion était trop grande pour nous aussi qu’on a pas pu tenir nos larmes tout comme lui. Mais il nous dit « allons, allons messieurs un peu de courage on va pas vous laisser marcher tous seuls on a mis à votre disposition un autre guide qui connait mieux l’endroit et la vie des Romains, il va vous les présenter mieux que moi que vous allez sentir leurs présences omniprésentes encore...

Ce nouveau guide nous montre tout d’abord pour ne pas nous perdre, les petites rues et les grandes routes de la ville. C’est tout un système qu’on aurait dù la prendre comme exemple d’étude à notre viabilisation des villes. Comme il n’y avait pas âme qui vive d’un romain sur les lieux, il nous dit qu’il ne reste à voir que la trace de leurs mains et les traces de roues de chariot sur les pavés. Le guide nous dira qu’ils sont partis voilà bien longtemps.
Il y avait tant de choses à voir qu’ils on conservés qu’il nous a expliqué que rien ne se perd pour eux. Même les eaux usées, ils les utilisaient pour la beauté des cheveux. Ils savaient lire qu’ils avaient une bibliothèque dans ce temps, chacun avait un coin pour lire tranquillement.

Mais il nous dira que sur la place même du théâtre construit à ciel ouvert vous allez être étonnés et surpris. C’est là que le guide nous a expliqué et montrer comment dans leur époque les romains jouaient aussi à cache-cache...Tout d’abord le guide pria l’un parmi nous qui veut et voudrait bien se porter volontaire à jouer avec lui. Puisque le jeu était gratis tout un monde autour de lui leva au ciel la main pour participer. Le guide fut tant émerveillé qu’il n’en revenait pas à lui que nous soyons à notre âge tous tentés encore à vouloir jouer ce jeu de cache cache. Alors, pour tout satisfaire son monde autour de lui, il nous suggéra de tirer à la courte paille et que le plus chanceux d’entre nous aura la joie à jouer avec lui. Sage décision prise dans un lieu de spectacle où nous nous trouvions et où va se dérouler un jeu qui date bien des siècles auparavant.

Et ce fut ce le hasard du sort qui a choisi le plus long de taille d’ entre nous et qui eut à tirer la courte paille. IL aura cette chance et le plaisir de jouer avec notre guide. Triste sort pour nous qui aurons à le regarder jouer. Mais l’ami chanceux le mérite bien et il n’est autre que Mohamed-Rachid celui qui aime tant Miliana pour l’avoir porté dans son cœur et crié sur sa page facebook pour dire après Teniet el Hadd pour moi il y a Miliana. On doit le comprendre que pour avoir tant aimé Miliana c’était la ville de son premier amour.

D’une longueur d’un cou et d’une tête il nous dépassait longuement en hauteur que pour vous dire encore à l’auberge de Chemora on a pas pu lui trouver un lit convenable à sa belle et grande taille. Il a fallu joindre pour son confort un second lit en longueur qui puisse être à son honneur. Et c’est pour ça qu’on le voyait devant nous comme un gladiateur dans une arène. Il n’y avait absolument rien à dire et pour l’envier notre bonhomme était bien l’homme idéal à jouer aux romains par sa corpulence.
Pour entrer au jeu le guide lui dira à ne pas fermer les yeux comme dans nos jeux enfantins mais le joueur avec lui doit placer sa tête dans une faille d’ouverture entre deux pierres tout comme le faisaient ces romains. De peur pour notre ami on était obligé de prendre la mensuration de sa tête si elle ne va pas être coincée une fois mise à l’intérieur. Heureusement pour notre ami Rachid sa tête est bien bonnement petite et de forme en dimension amoindrie qu'elle n’ y est comme celle des têtes des romains.

Comme il doit mettre sa tête donc entre les deux pierres et au temps qu’Il va attendre pour que le guide l’appelle pour lui dire « çaaaa y est ....Moi je suis prêt, tu peux m’attraper. « Cette voix malgrè que tout aussi prés de ce guide qui l’appelle on ne pouvait l’entendre mais que seul notre ami Rachid pouvait entendre. Une voix qui va de pierre en pierre comme pour un fil téléphonique. Ça doit rappeler certains de nous ce jeu enfantin qu’avec deux boites qu’on joignait avec un fil on se parlait de loin.
L’appel du guide se fait, on voit devant nous notre ami qui sort sa tête et la relève pour la pivoter à gauche et à droite sans oublier de voir aussi devant lui à la recherche du guide. D’après lui, il nous dit qu’il il est là tout près de lui mais où peut il être se demandait –il ?

C’était quelque chose d’extraordinaire qu’on a constaté. A voir notre Rachid tout ahuri à chercher le guide on savait que c’est tout à fait phénoménal ce temps des romains à communiquer entre eux tout comme cet appel du guide émis comme un murmure à une oreille tout prés de lui mais qu’un groupe de visiteurs assis tout en haut des gradins du théâtre et bien loin de nous l’ont entendu comme si le guide leur a fait cet appel. On voyait que sans satellite les romains pouvaient communiquer entre eux pour que du haut des gradins ils pouvaient entendre ce qui se disait en bas sur scène. Un voyage comme un rêve que j’ai eu le plaisir à vous le raconter.

J’espère que vous n’allez pas me dire que vous êtes dans un doute entre le vrai et le faux de tout ce que je vous ai raconté.

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