Articles de algermiliana
Histoire d'un village Lavigerie-Djendel
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LAVIGERIE -DJENDEL, deux noms …. Un village...
Le récit de Mon histoire, est à montrer de ce « Bled » Lavigerie-Djendel, fut –il, durant tout un siècle baptisé Lavigerie pour être vrai, qu’on l’appelle de nos jours Djendel, aujourd’hui comme pour demain …
Autrefois, pour l’un, l’on disait Lavigerie, ce qu’à l’autre l’on dit de nos jours Djendel. Deux noms distincts du village, que l’un pour en être son vrai nom, l’on a spécifié sur un ultra de parchemin le nom propre d’un prélat. Un religieux missionnaire tout bonnement Mgr venu en armes épiscopales conquérir des contrées lointaines du Diocèse, qu’en plus de ce mémorial à son histoire s’ajoutant aussi pour avoir été baptisé une date le mémorisant en l’an 94 d’un énième et 19 siècle, tombant en éclipse. L’autre par contre, plus original fait part d’une conformité à la réalité et que même reconnu et rétablit dans ses légitimés comme tel. En cet an 62 d’un 20 ème siècle qui en cours d’extinction veut laisser place à un autre chiffre plus plaisant, peut-être que les deux déjà vécus, qui se dit bien être spolié pour ne pas dire en avoir été dépouillé d’un bien au cours de son 19 ème siècle, affirme encore appartenir à ce village bien plus avant tout ère de janissaires du beylicat de ses Beys et Deys.
M’étant trouvé à penser entre lequel des deux qui pour lui bien au début a été le vrai nom, je me suis penché donc à cette question pour reprendre ce dont le lexicographe Alain Rey nous indique pour : l’Allusion à une réponse comique d'un répertoire troupier qui dit ; ‘’ les deux mon capitaine !… Les deux sont vrais’’.
Et Où, pour exprimer une originalité suivante dont il montre un excellent exemple il dit : Toujours est-il que la formule a donné lieu à des blagues diverses, d'un très haut niveau intellectuel, presque aussi haut que certaines de mes plaisanteries à moi.
Dans une caserne, un officier dit à un militaire : Demain, le grand général des généraux va venir vous poser 3 questions : tout d'abord il vous demandera "Depuis quand êtes-vous ici ?" et vous lui répondrez "6 mois, mon général", après, il vous demandera "Quel âge avez-vous ?" vous lui répondrez "18 ans, mon général" et pour finir il vous demandera "Préférez-vous les petits pois ou les carottes ?" vous lui répondrez "les deux, mon général".
De cette formule de politesse rendue d’un subordonné à son auxiliaire j’ai tissé une histoire à raconter, l’histoire vraie d’un petit village à l’époque …ce village qui possède entre autre deux noms comme tel ou tel village dans notre pays assimilant le même cas…
A ce village d’autrefois que de fois pour écrire son nom j’ai eu à penser et à le redire comme le dit le soldat pour être du même avis que son supérieur…, ‘’ les deux mon capitaine !.. Les deux sont vrais ’’. Et Qu’un des deux noms si aujourd’hui parfois, pour le designer je me réfère toujours à l‘appeler Lavigerie plutôt que penser »à sa disparité c’est qu’à l’origine lointaine l’acte attestant l’exactitude de ma naissance disait, cela sur ses registres d’état civil.
Et Que si l’autre nom en est le plus courant à dire aujourd’hui son mot , il en est bien maintenant tout autre qu’un village, on le voit comme une Cité en pleine expansion, une petite ville tributaire des temps modernes. Ainsi je les ai acceptés pour que je me sente heureux à dire que les deux sont aussi vrais à écrire leur ’histoire pour un seul village.
Je tacherai de vous en dire ce qu’il y a de si caché en moi dans l’histoire de ce petit village d’autrefois ET Si je n’y arrive pas au bout de mes peines à avoir sur le bout de la langue tous les bons mots de mes souvenirs, alors c’est encore loin pour moi à vous les dire entièrement une autre fois.
Comme à l’exemple de tout commis-voyageur pris par une clientèle au dépourvu d’identifier sa propre marchandise et à l’avantager comme produit à vendre par un miracle, j’essaie aussi à mon histoire de l’imiter dans sa démarche par où prendre mon meilleur chemin et montrer mon beau village pour qu’il soit plus beau encore. Et après réflexion et à toute pensée tout comme lui, j’ai fini à trouver mon début d’histoire pour ce que j’ai à exprimer que je commencerai par dire c’est bien Après l’indépendance, qu’on lui conféra finalement son nom d’originalité, son ancienne appellation usurpée et qu’agréablement il a repris ce joli nom des gens du Douar Djendel.
Toutefois, ce nom mythiquement le caractérise à des gens d’une communauté noble et puissante .Une tribu guerrière disait-on aussi très redoutée qui dominait la région par la bravoure et le courage de ses gens qu’on les surnommait les « Gens du Djendel ». L’épopée qu’on raconte d’eux dit que leur Douar regroupait les Béni Ahmed, les Tel benêt, Béni Fatem et les tribus de Matmata mais aussi étonnante qu’elle fut paradoxale, ces tribus de gens dite« Arche mot du lexique parlé des autochtones » menaient farouchement une vie entre elles. Leur confédération en période coloniale a constitué la Commune Mixte de Djendel.
DJENDEL-LAVIGERIE…, Deux noms dissemblables mais qui se voient et se perçoivent nettement pour un même lieu de rencontre d’un village.
C’est à l’entrée du carrefour aux quatre chemins de ce village que le panneau d’entrée d’agglomération rectangulaire, jaune bordé de noir l’avait indiqué auparavant comme localité au nom de Lavigerie et qu’on le retrouve encore au même endroit à nos jours pour tout jamais à l’indiquer aussi à tout routier ou voyageur visiteur que sa route ou son chemin l’a mené jusqu’à ce lieu même qu’autrefois appelé Lavigerie est qualificatif de Djendel .
Histoire d'un village/ Lavigerie-Djendel/ Suite II
______Le Gountas et mes souvenirs de voyage______
Comme l’héliodore ce minéral reconnaissable à sa couleur verdâtre et jaune d’or, et qu’en le recherchant parfois à ses vertus bénéfiques pour un un corps, qu’à l’esprit et l’âme, on le voit dans une vitrine de joaillier tout exposé à son discernement, pour y être avant admiré et à être acheté après. Ce rubis en cristal d’ aspect magnifique est pris dans son bel exemple à donner un pareil éclat de coloris à une autre vitrine attrayante au haut d’un Gountas et à montrer un village plaisant captivant et agençant à être admiré dans une verdoyante plaine du haut Cheliff.
Le Gountas, est ce mont qui domine si haut ce village. A l’ endroit culminant de ses cimes s’offre au loin à tout flâneur la beauté de vue exceptionnelle d’un tableau de couleurs naturels sur l’immense paysage d’une plaine fertile. Et si le regard s’égare vers un peu plus bas en suivant la pente, un village lui apparait alors dans toute la grandeur de son étendue avec son revêtement de maisons rurales aux toits rouges.
Un village qui eut dans son temps lointain le nom Lavigerie, hormis la génération finissante, bien des gens aujourd'hui ne le connaissent qu’avec le nom de Djendel. Ce mont qui le surplomb dit el Gountas’ est à l’exemple de cette courbe en forme de voûte plantaire d’où d’un terme arabe significatif d’un mot lui a déterminé cette appellation. Le mot typiquement est connu dans le vocabulaire précaire de tout aborigène qui le caractérise comme à une ferme de charpente. Une ferme réunissant tout son ensemble de matériau pour un raccordement à en faire supporter une toiture de tout pénates.
Et comme telle, elle est donnée pour nom propre à ce mont. Un nom qui spécifie aussi encore plus cette population du dehors des gens du Djendel par cette appellation ’Sahab el Gountas ‘’ qui ne leur sera que propre à eux pour les différencier des gens du village .
Si à plus ou moins de ses 600m d’altitude l’ascension de cette hauteur de monticules prendra fin, on voit au somment du mont qu’il n arrive qu’aux pieds des cimes d’un djebel Zaccar qui s’élèvent au loin majestueusement aux cieux. Mais on a voir quand la brume ne fait pas étage avec le ciel à décrire ses deux versants de part et d’autres ; l’un qu’on dit de lui le’’Sra ‘’ et qu’à l’autre du coté opposé qu’on appelle ‘’kaf-el-djeleb’’.
Et c’est au travers du relief miraculeusement mouvementé de ressauts que le mont du Gountas fait parvenir au village et à sa plaine les œuvres épisodiques de bienfaisance qu’il détient de la nature. Si l’hiver parfois est de rudesse avec sa neige, il en est alors au plus avec ses rafales de vent glaciales, l’Été n’en sera que vent en souffle de douceur et fraicheur venant d’un littoral bienfaiteur pour un sommeil de nuit qui s’accompagne bien au clair de lune avec un cri et chant du grillon et qu’au midi du jour le ronronnement d’une sieste se fera à la cymbalisation de la cigale.
Et si autrefois un chemin départemental de pierraille plutôt qu’une route carrossable, sinuait sa voie jusqu’à la cime pour relier le village à un autre versant prenant la pente sur un autre raccourci au propice à regagner au plus vite « Ed Dzair ». ED DZAIR, un nom plus courant pour nous de dire aussi El Assima au lieu d’Alger où que chacun en ce temps rêvait d’y aller une seule fois dans sa vie comme on va à la Mecque pour un pèlerinage. Aujourd’hui l’auto route est-ouest le traverse de part et d’autre au point le plus culminant de ces cimes mais on voit que même si cet essor en est arrivé jusque là, le village fut bien privé de ce développement par tout simplement une bretelle qu’il fallait encarter pour épargner à sa population tout un détour. Du bas du village maintenant à tout temps on peut voir défiler sur les cimes de ce mont de bien solides voitures qui déploient leurs charivaris sans discontinuité aux paisibles habitants de la région.
En voyant toujours ce chemin devenu aujourd'hui route de wilaya et qui mène toujours tout haut au sommet des crêtes de ce mont el gountas que de souvenirs d’enfance provoquent en moi leurs retours en tête. Des souvenirs qui rappellent mes longues immobilités dans une position inconfortable suivis de douleurs lors de certains voyages sur ce chemin.
De ces souvenirs que j’ai à citer pour cela, que de fois alors au temps des vacances d’Été, j’ai eu à subir l’agréable bonheur avec tout un fâcheux mécontentement en même temps dans un tout même un voyage exaltant et luxueux à bord et à l’arrière d’une 2 cv. Mes fameux et périples voyages se sont faits en empruntant ce chemin, elles me seront bien plus pénibles d’être assis sur une barre de fer, faute de place pour une quantité de marchandise à transporter, cette barre posée à l’horizontal est placée de manière particulière pour moi à l’arrière en guise de coussin confortable. Et durant tout un trajet bien long que même difficile à supporter encore la poussière que me sentant parfois mal à l’aise. Partout où sur mon corps circule une veine de sang que cette barre d’assise était là, endurcie à me tenailler encore plus que je ne savais plus où trouver de place plus confortable et comme ce que dit aussi Jacques Perret dans sa citation « Les grands fauteuils n'ont plus de postérieurs à leur mesure ». Mais avec ce que j’avais en moi, je me voyais plein de joie pour cacher ma souffrance et à ne le dire à celui qui conduit assis confortablement devant sans gêne, lui qui me lance ‘‘est-ce que tout va bien derrière mon garçon ‘‘? Est-ce un mot au sens propre pour sa marchandise ou au sens figuré qu'il dit pour mon assise endolorie. Mais pour lui, il pense comme il a toujours pensé que sa belle voiture permet de traverser un champ labouré avec un panier d’œuf sans casser un seul.
Et moi, à bord de sa belle 04 roues sous un parapluie j’ai eu à subir cette expérience sans casser un seul de mes 206 os constituant mon panier de squelette. Mais Il fut pour moi toujours d’avoir eu cette joie d’aller revoir un beau quartier de la capitale plein de choses habituelles qui m’ont manquées, comme celles d’aller sans cesse voir de nouveaux films dans les salles de ciné si ce n’est un autre temps à flâner dans ces ruelles d’el akiba pour quelques illustrés à bas prix à mettre sous la dent.
Les gueules de l’emploi
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Grand mère est ce que tu es sortie ces derniers temps dans la rue ?
Non, du tout Fiston avec ce temps qui fait dehors j'ai préféré rester au chaud.
Grand mère j'ai peur de te le dire mais on vient par ce temps de crise laver les gueules de l’emploi par des crachats.
Les temps ont donc bien changé fiston, à l’époque c’était à l’aide de citernes qu’on venait laver la rue.
Pour te dire plus Gm, les belles gueules de l’emploi ont eu d’abord une teinture rouge sur toute la tête avant qu’on décide de bien les laver par des crachats.
C’était pas pas gentil tout ça fiston.
C’était du dégoût GM on voyait sortir des bouches des tuniques noires des jets avec mépris.
Mais tu devrais le savoir fiston que les gueules de l’emploi n’ont jamais étaient aimés.
GM dans le temps les gueules de l’emploi on ne leur refusait jamais le supplément d’âme.
Aujourd’hui Fiston c'est une nouvelle mode absolue, sans restriction qui prend forme maintenant dans la rue pour laver la sévérité.
Alors GM ceux qui sont honnêtes n’ont aucune chance d’être dans la rue pour faire valoir leurs gueules de l’emploi.
Les gueules de l’emploi ne doivent pas dire ce qui ne doit se dire en plein air.
A ton avis GM est ce que j’aurai une tête de gueule de l’emploi qui prime comme ceux de la rue.
Tu l’as bien cette tête mais on veut la voir sans aucune qualité requise pour un discours à une fonction.
Mais GM j’ai l’impression que je pourrais prononcer un discours sans être convaincu de mes propos.
Tais toi fiston, on ne doit pas tout dire ce que l’on pense dans la rue qui mérite bastonnade.
Départ et Voyage vers Batna ville, capitale des Aurès
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Une Belle journée printanière s’annonçait en ce jour du 07 Avril 2018
Pour ce jour de départ pour un voyage, cette date est enfin arrivée .Elle fait suite à l’invitation lancée par l’association ( l’AAECB ) d’ anciens collégiens d’avant 1969 du prestigieux collège de la ville de Batna à l’Association (ALMF ) de Miliana dans un cadre d'une rencontre d’Échanges et de Partenariat.
Comme il est aussi de notre coutume traditionnel, cela répond à une hospitalité réciproque de nos hôtes .
Et en cette circonstance qui se présente, c'est par les règles de politesse dues à toute invitation que d’anciens élèves du lycée Mustapha Ferroukhi de Miliana ont bien voulu y répondre à l’ appel de l’invitation de leurs amis .Comme il le fut dans le passé à leur plus tendre enfance à se lever de bonne heure de leurs patelins aussi lointains comme à l'exemple de Teniet el hadd,Tissemsilt, Ain Defla , Djendel Bou Medfa, Cherchell, Damous, Gouraya,Tipaza et à venir rejoindre ce seul Lycée métropolitain de leurs régions de ce temps.
Ils ne sont plus jeunes aujourd’hui hui comme avant ,mais en souvenir d’un temps passé ils ont bravé l’age d' entreprendre un voyage collectif vers la ville et capitale des Aurès comme . Ils l’ont accepté avec la joie au cœur pour la passer chez ces amis du prestigieux lycée et Collège Benbou laid de Batna pour un séjour qui se veut par leurs hôtes de 04 jours.
Cette invitation par nos hôtes dans sa suite se reconnaitra aussi et surtout par l'événement de la raison de notre regroupement .Un rassemblement d’anciens lycéens qui se fêtera comme un événement de rapprochement inter-lycées prenant déjà naissance pour faire une marche dans un proche avenir.
Ces hôtes qui tous d’un certain âge avancé et à qui nous nous plions se sont donnés pleinement et le meilleur d’eux-mêmes pour un meilleur confort à notre séjour . Et c’est au nom de l’ALMF et aux noms de tous les participants ,que nous tenons à les remercier chaleureusement pour tout l’ accueil et leur hospitalité fraternelle.
Une hospitalité d’une bonne durée de temps qui a pu permettre en outre à notre groupe visiteur de découvrir et connaitre une région pleinement touristique d’où entre autres la contrée de Ghoufi avec ses balcons dans toutes leurs diversités ,le musée Si El Haouas dans un lieu historique de notre révolution , à visiter les ruines romaines de Timgad et à connaitre pourquoi la ville par son stratège a t elle été construite en cet endroit .Des explications qu’Ils sauront par la suite sur les lieux mêmes ,par des démonstrations inouïes données par un guide touristique tout spécialement appelé ,et tout comme cette légende de donnée historique expliquée à la connaissance de tous pour les Balcons de Ghoufi par un guide natif du lieu.
Et C’est par cette journée magnifique et ensoleillée, que le voyage organisé par l’ALMF en sera un bout de parcours de 500 kms ou plus vers cette ville du Sud –Est. Un voyage et un séjour pour une perspective historique.
Le jour où Miliani 2Keur a eu son compte
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16 h passées, monsieur dort encore, couffin à la main madame en prend le risque et s’approche de lui.
Et c’est d’un mauvais œil, qu’ il lui lance : Tiens ! tiens ! le jour n’est pas encore levé que notre patronne de maison comme un clou se pointe déjà avec son couffin et une liste en mains.
Elle lui dit : Ya radjel ! il est bien tard, le Ftour est tout proche, il n’y a pas un radis au frigo à mettre sous la dent.
Patronne, devrais-je encore te dire que notre relation de travail du jour s’est complètement chavirée par cette conjoncture du temps présent, .., tu vois cette zone qui nous sépare et que tu as délibérément franchie. Il lui montre le plan de la porte de chambre.
Cette zone bien explicite dit …tu m’approches pas ….tu me parles pas…tu me vois pas.
A de tels propos, elle ne dit mot. Son couffin toujours à la main elle ressort et à sa cuisine elle retourne…Toute triste… Toute abattue…Tout doucement. Et Sur la porte de la cuisine elle accroche une pancarte.
Fabrique fermée par manque de produits semi finis
Période de fermeture illimitée.
Pour tout anticorps chercher ailleurs.
Au onzième jour, monsieur couffin à la main et une liste dans l’autre se décide enfin à sortir.
SUR SON CHEMIN IL RENCONTRE UNE CONNAISSANCE ;
Cette personne est toute contente de l’avoir rencontré qu’elle lui dit et qu’une discussion s’en suit :
-Ah ! bonjour Mr Mohamed vous êtes bien matinal en cette belle journée du ramadhan.
-Oh ! Mais c’est Notre Miliani 2 keur que je vois là devant moi. Bonjour 2KEUR, je vous trouve toujours le même j’espère pour vous que vous avez acheté ce fameux « kOSBOR » qui devient introuvable ces jours ci.
-Oh ! j’en ai acheté tout un couffin et à bas prix au marché d’en face, c’est pour ne plus faire ce va et vient pour rien pour cette indispensable plante pour ma «Chorba» préférée de tous les plats.
-J’ai fait de même mais plus que toi j’en ai acheté deux couffins pleins, c’est pour tous les jours qui restent, on a trouvé cela en famille que c’est plus digestif.
-Ne me dit pas que tu es arrivé à être herbivore à ce point Mohamed pour n’acheter que des plantes, au moins 100 grs de viande importée, ça ne demande pas grand-chose à ton budget.
-J’en ai cherché partout la nuit, et j’en ai pas trouvé un seul boucher qui soit ouvert.
-C’est pour ça qu’on ne te voit plus le jour Mohamed, est ce que tu bricoles à la maison.
-Je dors, mon cher ami, je dors je ne fais que roupiller ces derniers temps.
-10 jours passés en dormant.
-D’après la lune, il m’en reste encore
-Mohamed tu te te rends compte comment nos jours passent vite même en dormant ne trouves tu pas que c’est une calamité de ne voir personne au site.
-Tu sais Miliani que j’ai eu le cerveau ébranlé ces derniers temps je n’arrive même pas à parler je me suis dit du moment que je n’écris rien et que je ne parle pas il vaut mieux dormir.
-je dois te dire que même nos amis du Site dorment Mohamed tu n’es pas le seul tu es tout excusé de ma part.
-Au moins quelqu’un qui me donne raison.
-Mais il y a Keryma qui s’est réveillée un peu tôt mais qui s’excuse d’avoir trop dormi que d’habitude. Elle dit n’avoir pas trouvé quelqu’un avec qui jouer la boukala et aussi cette chantal qui vient quand elle veut et repart quand elle veut. On doit lui dire qu’on est en plein ramadhan et qu’elle doit choisir ses heures de visite qui conviennent.
-Pour Chantal je crois fort qu’elle n’a pu trouver quelqu’un avec qui parler, le jour qu’elle a dit qu’il vaut mieux revoir ce vivre ensemble une fois pour toute durant le ramadhan.
-C’est vraiment un problème pour elle, tu ne trouves pas Mohamed ?
-On verra son problème après la reprise. ET toi Miliani est ce que tu as un problème avec ta tête je ne vois plus ton karabouche rouge sur elle.
-je ne trouve pas le sommeil avec, que j’ai dû le quitter il va falloir voir mon toubib pour qu’il me donne un somnifère au moins pour dormir un peu comme toi et n’avoir plus ce couffin à remplir et à trimbaler avec moi toute la journée.
-Fais tout comme moi Milani et personne ne viendra te déranger. Écrit une pancarte et accroche la à la porte de ta chambre.
Le jour suivant, Mohamed reçoit un coup de fil. IL RÉPOND et il entend une voix plaintive qui lui dit. C’est moi Miliana 2Keur qui te parle Mohamed : Est-ce que tu peux venir avec une ambulance en toute urgence chez moi, je crois que je suis tombé du lit et je ne peux pas me relever. Viens vite je t’en prie. J'AI VRAIMENT EU MON COMPTE.
Ce recit n'est que pure fiction . Les personnages de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. »
