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Articles de algermiliana

La glaise qui fait les Grands Hommes

Par Le 12/03/2022

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 Je suis comme secoué par un besoin de raviver un souvenir qui raconte une histoire des plus édifiantes, bourrée de sagesse et de sagacité, appartenant à ces hommes dont toute leur grandeur avait été pétrie d’humilité. A vouloir connaitre le secret qui élève au rang des nobles, on le trouve chez ces hommes qui s’abreuvent de modestie, de gratitude et de bien ; fait dans le silence et contraire à tout écho . Les choses que nous connaissons sur les hommes ne font que leurs noms ; c’est peut-être ce que nous ignorons d’eux qui fait beaucoup plus leur grandeur.

En 1978, me trouvant au service national, en qualité d’aspirant chargé des prérogatives de chef de service comptabilité, j’étais appelé, entre autres, à remettre les paies mensuelles au Personnel civil que comprenait notre administration.
Mon attention était particulièrement attirée par une seule personne ; un gardien pas comme les autres. Un homme dépassant de loin l’âge de la retraite, vivait seul dans un centre de colonies de vacances et jugeant lui être utile, je lui ai proposé mes services pour l’aider à partir en retraite.
Souriant, il m’a répondu par un refus qui m’intrigua du fait que c’était le contraire à quoi je m’y attendais. Voulant conforter ma bonne intention, il m’invita à m’asseoir près de lui et, comprenant toute la beauté du geste ; se résumant dans un sourire de sage qui ne le quittait pas, il va me conduire dans une pérégrination, dans le temps, pour me raconter son histoire… et quelle histoire !!!

Chaque famille Algérienne, racontant en film ce qu’elle a vécu pendant la guerre de libération nationale, décroche inévitablement un « Oscar » au festival de Cannes.
Il me conduisit à Béchar où il naquit et vivait pour me faire part de son histoire insolite.
Un soir, quand tomba la nuit dans un douar à la périphérie de Béchar, les habitants furent alertés par des aboiements de chiens. Dans ces conditions de guerre, tout le monde était aux aguets et on s’attendait bien sur au pire ; raison pour laquelle on ne fermait pas totalement l’œil.
Ils ont su tout de suite que c’étaient les Moudjahiddine qui passaient, à leur mot d’ordre : « nous sommes el Khaoua », voulant dire : nous sommes vos frères.
Ils furent vite reconnus et pris en charge avec tout ce qu’on pouvait offrir de mieux aux invités. Le vieil homme qui était en face de moi était bel et bien la personne qui a pris soin de ces maquisards ; leur offrant une chèvre au souper, sa maison, sa literie et tout ce dont ils avaient besoin. Tôt le matin, ils prirent le café et continuèrent leur mission.
Quelques années après l’indépendance, un colonel, en la personne de Si Abdellah Belhouchet , partit en mission à Béchar, dans le cadre de ses fonctions d’officier supérieur de l’A.N.P .

Arrivé sur les lieux et après sa mission, il demanda à être dirigé vers le douar qui l’a si bien accueilli, nourri et logé en ces moments difficiles de guerre. Si je me rappelle bien de la narration du vieil homme, le colonel avait été conduit par hélicoptère.
Son arrivée au douar ne pouvait passer inaperçue, c’était un événement criard, rassemblant tous les habitants ; venus nombreux émousser leur curiosité …Dire que les invités sont bien reçus dans notre bled, surtout au Sud, serait un grossier pléonasme.
Après une entrevue des plus conviviales, le rideau est tombé sur le secret de cette visite si inattendue dans un coin perdu, pour susciter une euphorie mêlée de nostalgie et de confusion…des moments difficiles à contenir ; aux états d’âmes graves.

Au moment du retour, le colonel avait demandé à voir, seul, l’homme généreux et hospitalier qui leur avait fait don de tout ce qui était en sa possession en ces moments pénibles que fut la guerre et, tête à tête, ils avaient parlé de tant de choses.
Informé de la situation et des conditions de vie déplorables que menait cet homme après avoir tout perdu pendant la guerre, Si Abdellah Belhouche lui demanda de faire sa valise pour le suivre et aller vivre avec lui pour le restant de sa vie sans qu’il ne manque de rien. L’homme qui n’avait personne et rien à prendre avec lui s’était certainement contenté d’un regard d’au revoir ou d’adieu pour partir et ne plus revenir à cet océan de sable.

Ce jour là et étant très jeune, j’avais situé - COMME UN EVEREST- ce petit homme (Colonel,son grade à mon époque) qui avait refusé un jour, de se peser devant nous ; tellement chétif ( sur une bascule de la coopérative militaire de Blida) ; qu’aucun Général au monde ne peut égaler…Allah irahmou.
Sous le sceau de la reconnaissance, je rends un vibrant hommage et galvanise la mémoire de ce si grand homme des Aurès qui a marqué indélébilement l’histoire de notre révolution ; cet homme qui a toujours trouvé une place pour ranger avec ses armes, la caméra de René Vautier et la plume de l’intellectuel. Chapeau bas à ce Grand Homme qui payait ses factures d’eau et d’électricité, qui considérait le soldat chargé de ses commissions comme son propre fils et qui prenait en voiture des auto stoppeurs, croyant qu’ils sont des appelés manquant d’argent pour rentrer chez eux.

PETIT TOUR HISTORIQUE DE RONDA, L'ANDALOUSE

Par Le 09/02/2022

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PETIT TOUR HISTORIQUE DE RONDA, L'ANDALOUSE,

Aziz Oudjida, Février 2022

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Cette année va faire 5 ans que je traine mes guetres dans cette merveilleuse région du Sud de l'Andalousie et chaque jour j'apprends de plus en plus de choses. Laissez moi vous y amener pour une courte ballade.

Ronda faisait partie du royaume wisigoth jusqu'en 713, date à laquelle elle est tombée aux mains des Berbères, qui l'ont nommée Hisn Ar-Rundah.

C'était la ville natale du polymathe Abbas Ibn Firnas (810-887), inventeur, ingénieur, aviateur, chimiste, médecin, poète musulman et musicien andalou.

Après la désintégration du califat de Cordoue, Ronda est devenue la capitale d'un petit royaume gouverné par les Berbères Banu Ifran, la taifa de Ronda. Au cours de cette période, Ronda a acquis la majeure partie de son patrimoine architectural islamique. En 1065, Ronda est conquise par la taifa de Séville dirigée par Abbad II al-Mu'tadid. Le poète Salih ben Sharif al-Rundi (1204-1285) et le savant soufi Ibn Abbad al-Rundi (1333-1390) sont nés à Ronda.

La domination islamique de Ronda a pris fin en 1485, lorsqu'elle a été conquise par le marquis de Cadix après un bref siège. Par la suite, la plupart des anciens édifices de la ville ont été rénovés ou adaptés aux rôles chrétiens, tandis que de nombreux autres ont été construits dans des quartiers nouvellement créés tels que Mercadillo et San Francisco. La Plaza de Toros de Ronda a été fondée dans la ville en 1572.

Le cinéma c’est l’art de sculpter le temps…

Par Le 02/02/2022

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Le cinéma c’est l’art de sculpter le temps

Andrei Tarkovski

Conte Oriental

Par Le 10/01/2022

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Comment régler un conflit émotionnel entre une belle-mère et sa belle-fille ? Le conte oriental suivant propose une solution …

Il était une fois une jeune femme nommée Fatima, qui était constamment harcelée par sa belle-mère. Finalement, Fatima ne parvint plus à supporter ce traitement, et elle se rendit chez l'herboriste local pour acheter du poison destiné à tuer la vieille femme. Après mûre réflexion, l'herboriste lui proposa une potion très parfumée. Il lui expliqua que cette potion devrait être appliquée chaque jour sur la peau par massage et que la belle-mère de la jeune femme en mourrait après six semaines.

Fatima suivit ses instructions, et chaque jour, elle fit un massage à sa belle-mère. Peu à peu, le mauvais caractère de la vieille femme sembla se dissiper, des liens de sympathie se créèrent entre les deux femmes, et elles commencèrent à se comprendre.

Fatima commença à regretter d'avoir voulu tuer sa belle-mère et, à mesure que le temps passait, elle devint de plus en plus inquiète. Finalement, elle retourna chez l'herboriste et le supplia de lui donner un antidote à son poison. Le sage vieillard lui sourit et expliqua qu'un antidote n'était pas nécessaire. Le poison qu'elle avait administré à sa belle-mère par massage était une simple mixture d'huiles aromatiques, et constituait le meilleur antidote à sa situation.

Conte oriental

L'ancêtre espagnol de la reine Elizabeth II

Par Le 07/01/2022

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L'ancêtre espagnol de la reine Elizabeth II, qui fait de la famille royale des descendants possibles du prophète Mohammed.

 

La théorie veut que la reine Elizabeth II soit la 43e petite-fille du prophète de l'Islam

MYLONDON Magazine By Ertan Karpazli Reporter

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