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Mohamed CHARCHAL, Bravo!!!

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Grand Prix du Jury pour "Ma Bqat Hadra" de Mohamed CHARCHAL


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Mohamed CHARCHAL, enfant du Ouarsenis et surtout des planches et qui fit un passage très fécond à Miliana vient de Mériter Très largement le grand prix du jury du festival professionnel d'Alger pour sa pièce "Ma Bqat Hadra".

Le spectacle comme l'indique les quelque visuels qui circulent serait un manifeste de la décadence de l'oralité et du langage tout court ainsi que le suggère aussi le titre et les images très contrastées et caricaturales des acteurs, leurs costumes, leurs grimages et surtout des décors, ce qui reste très

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dans le gout de CHARCHAL pour sont attrait pour l'œuvre de Ionesco, de l'absurde à travers sa remarquable adaptation du "Le Roi se Meurt" de E. Ionesco en langage parle, une originalité en soi, qu´il avait réalisé pour l´association Mahfoud Touahri de Miliana et dont notre ami Djamel TOUAT réalise les décors (et invite à apporter un éclairage à cette collaboration à travers le site).

Mille Bravo à CHARCHAL pour cette reconnaissance par ses pairs et rendez vous à d'autres succès, nous espérons bientôt le rencontrer pour un témoignage sur son travail et lui-même à travers le site.


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Par Miliani2Keur

Commentaires (4)

AladinZin
  • 1. AladinZin | 09/01/2018
Bonjour , les amis ( es (.
Je veux seulement ajouter qu'Aboulkacem CHEBBI , né en Tunisie a moins de 100 km de là où je suis né
( en ALGERIE ) , n'a malheureusement vécu que. VINGT. CINQ. ( 25 ) ans .
Meskellil
  • 2. Meskellil | 07/01/2018
Bonjour Djamel,

Bonjour à tous,

Les ingrédients que tu as mis dans ta sauce sont succulents ! Tu as l’art Djamel, mais c’est loin d’être le seul, de nous restituer l’atmosphère, l’ambiance, l’effervescence, le bouillonnement, la passion, les tensions qui régnaient sur le plateau lors de ces répétitions de la pièce de théâtre « Le roi se meurt ». On voit, on entend, on imagine Mohamed Charchal allant de l’un à l’autre des comédiens pour reprendre, faire refaire, recommencer à nouveau… On perçoit la main de maître du metteur en scène, sa rigueur, son exigence morale mais aussi dans le travail, sa profonde sensibilité, et sa grande réceptivité dans ce projet collaboratif ardu où chacun met toute son âme pour arriver tous ensemble à atteindre cette consistance des personnages, cette universalité qui leur a fait rencontrer le public ému, conquis par ce théâtre là qui leur parle. Il n’est nul doute que monter des pièces de théâtre de cette envergure demande beaucoup d’investissement, d’implication de soi, un important et probablement très long travail sur le langage, sur les mots, les expressions justes, pertinentes, percutantes qui font mouche, qui vont résonner et faire résonner, vibrer et faire vibrer, reconnaître et faire reconnaître... Un travail où l’écoute est essentielle. Dans un extrait de débat autour de la pièce « Le roi se meurt », Mohamed Charchal -qui a su extraire avec brio le meilleur de ses comédiens- en homme humble et modeste, s’est mis d’emblée en retrait pour mettre plutôt en avant les comédiens et leur talent, et c’est admirable ! Il dit que « l’acteur est l’âme de la représentation théâtrale », que « l’acteur est le plus important partenaire du metteur en scène », que « jouer, c’est savoir écouter aussi, être en contact avec mon partenaire, être préoccupé par mon partenaire ». Mohamed Charchal simple et sans langue de bois effectivement, tout comme toi Djamel qui as parlé de Mohamed Charchal, des comédiens, de leur jeu, de leur talent, et de tout sauf de la scénographie, et je souhaite te dire très sincèrement Djamel que toutes les qualités et valeurs que tu apprécies chez Mohamed Charchal, et qui fleurissent ce texte, nous les apprécions, nous, chez toi aussi. Merci beaucoup à toi d’être venu nous parler de « Le roi se meurt », de Mohamed Charchal, de la troupe théâtrale Mahfoud Touahri, et je n’oublie surtout pas le scénographe Djamel Touat. Tous très talentueux, Allah iberek ! Bravo aux équipes de « Le roi se meurt » et « Ma bqat hadra » et Bravo à toi Djamel, notre artiste plasticien avéré aux innombrables talents !
Booouh, je crois que mes barricades sont une vraie passoire! lol!
DTouat
  • 3. DTouat | 06/01/2018
Bjr ou BSR, c'est selon le moment où vous etes sur cet article et ses commentaires.
Des hommes de théatre comme mohamed Charchal, on en trouve tres peu ici fiy bledna, lui le frondeur ,je n'avais jamais douté de ses capacités à transposer la vie sur une scène de théatre. Mohamed Charchal pour arriver aujourd'hui à récolter le grand prix du jury,à galérer tres dur pendant des années, et il a toujours cru en ce qu'il faisait et il s'est tenu toujours loin de la langue de bois dans ses textes. Que ce soit dans la création pure d'un texte ou dans son adaptation, il a toujours su trouver les mots en dialecte pour les rendre vrais. Charchal à déjà prouvé par le passé ses talents de raconteur, mais aussi son talent dans la mise en scène .il ne cède jamais à la facilité dans la direction de ses comédiens. combien de fois lors des répititions il faisait répéter ses comédiens, a s'en lasser, pour arriver a trouver le bon geste,la bonne expression d'un visage ou le ton qu'il faut pour faire ressortir le jeu qu'il attend du comédien.Mohamed aime aussi l'absurde qui ouvre la voie vers l'imagination et qui désarçonne le spectateur.En effet j'ai eu le plaisir de participer à la réalisation de la pièce "LE ROI SE MEURT" de Ionesco en tant que scénographe il ya presque 17 ans de celà ,pièce qu'il a réalisé avec la troupe théatrale Mahfoud Touahri à Miliana et qui eut aussi le grand prix du théatre amateur. ce fut un grand moment pour nous tous qui avons monté la pièce dans une conjoncture tres dificile, mais qui au final grace au professionalisme de Charchal et aux talents avérés de Samir, Hamdane Boumaad,rédha et d'autres ( ALLAH yedhkerrhoum belkheir) que la pièce" LE ROI SE MEURT"et tant d'autres ont pu etre appréciées ici chez nous et à l'étranger.
voilà ce que jpeux dire Mesk et Moh2keur de mon expérience avec mon ami Mohamed Charchal.Jne me relis pas, g pas le temps, je passe à travers la barricade.loll,
Meskellil
  • 4. Meskellil | 06/01/2018
J’étais en train d’écrire un commentaire sur la parole, le langage, et voilà que j’ai été détournée par quelques recueils dont je reparlerai qui se sont immiscés de manière très inattendue, (et c’est un plaisir), dans ce que je faisais! Donc, par leur faute, je dirais simplement que si le théâtre s’invite ici avec ses artistes, et qu’une potentielle interview de Mohamed Charchal vienne nous enrichir de ses expériences artistiques, et nous offre sa parole, alors c'est, ce serait une superbe initiative Miliani2Keur !

Bon Djamel, je te sais une mine de diamants humble, et discrète, et je sais aussi ta casquette à la Corto magique, toutes les œuvres que tu nous as présentées sont là pour en témoigner et m’appuyer, alors si tu viens nous raconter « Le roi se meurt » à ta sauce bien sûr, je te promets d'aménager une petite ouverture sur la barricade que j’ai installée, pour te laisser passer. Lol !

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