Mon retour en 2004
L'hôtel Es-Safir
Commentaires
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Bonjour Yves,
Je viens de découvrir avec bonheur votre récit à propos de votre retour en Algérie avec votre épouse en 2004. Ce texte est probablement sur le site depuis bien longtemps mais je ne l’avais encore jamais lu.
Ce qui me frappe, ce sont vos remarques à propos des émotions éprouvées à l’occasion non seulement de votre retour en Algérie mais également au temps nécessaire qu’il vous a fallu pour « mûrir » et préparer ce retour. Vous parlez également de personnes ayant connu votre père … D’une certaine manière je me « retrouve » un peu dans certains passages de votre récit lorsque j’ai moi-même retrouvé ma terre natale le 1er mai 2013 après cinquante et un an d’absence.
En vous lisant je peux ressentir votre attachement à l’Algérie.
Tout comme moi, je m’aperçois que vous êtes revenu enchanté de votre séjour.
Je suis ravie d’avoir pu lire votre témoignage mettant en valeur l’Algérie et les Algériens. Je souhaiterais vivement que d’autres français témoignent des qualités d’accueil, de sincérité et de fidélité de ce peuple algérien pour lequel, pour bien des raisons, j’ai la plus grande admiration. -
j'ai beaucoup aimé votre récit. merci pour ce partage.
Sabine. -
bonjour,
je ne savais pas qu'il y'avait une status en face de la grande poste ( sur la 2 ème photo ci dessus). qu'est elle devenue?
à bientôt. -
La statue, qui était en face de la grande poste représente Jeanne d'Arc, brûlée vive à Orléans. La légende dit qu'au sein des cendres son coeur battait d'amour pour son roi. A présent son souvenir n'est commémoré que par Lepen, le père de Marina. La suite se devine.
Comme la statue d'Affre, les cloches et tout ce qui est bronze, elle a traversé la mer. -
Bonsoir M. Cointe
Je lisais machinalement votre participation puis, je suis tombé sur le mot "El-Biar" que j'ai dépassé sans y attacher de l'importance , au début. J'y suis revenu jusqu'au début pour voir si je n'ai rien raté.Je me rends compte que vous avez fréquenté la même maternelle que la plupart des gens de ma famille. Je suis à peu près le seul qui n'y a pas été dans sa petite enfance. -
Toufik, bonsoir,
merci pour votre message, je pense, comme je l'ai écrit dans mon texte, que la paix nous l'avons faite à notre niveau. Vous êtes fils de moudjahid, ce n'est un problème pour moi. Bien au contraire vous allez m'apprendre bien des choses sur votre père, son parcours, son combat, etc. Est-il toujours de ce monde ? Je vous raconterai mon parcours. Je suis venu en 2004 puis en 2009 avec mon épouse - elle n'est pas en Algérie - probablement en 2011. Ecrivez moi en message privé. Donnez-moi également votre mail.A bientôt de vous lire.
Bien à vous.
Y.C
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Monsieur COINTE Yves bonjour
Je viens de lire votre récit avec une très grande attention car on a tous quelque part une certaine nostalgie en nous, moi je suis né en 1955 à Miliana et j'ai vécu après l'indépendance à Alger, j'ai même eu mon bac au lycée de Ben-Aknoun (El-Mokrani actuellement), j'ai l'impression que votre retour au bled a été très fructueux et j'en suis ravi pour vous, sachez que si vous y revenez encore vous aurez un autre ami en plus, bien que je suis fils d'un moudjahid algérien et que j'aime beaucoup mon pays mais sachez aussi que je réprime la rancune qui existe entre les politiciens des deux pays, une rancune qui n'a pas lieu d'exister actuellement. Entretemps si vous voudriez des renseignements complémentaires (photos ou autres même en dehors d'Alger)avant de revenir inchallah n'hésitez surtout pas. Toutes mes amitiés.
Un Algérien d'en bas.
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Bonjour M. Cointe
Je lisais machinalement votre participation puis, je suis tombé sur le mot "El-Biar" que j'ai dépassé sans y attacher de l'importance , au début. J'y suis revenu jusqu'au début pour voir si je n'ai rien raté.Je me rends compte que vous avez fréquenté la même maternelle que la plupart des gens de ma famille. Je suis à peu près le seul qui n'y a pas été dans sa petite enfance. -
Nous sommes restés sur ALGER mais avec un tour en Kabylie par - Thénia - Tizi-Ouzou - Larbaa Naït Irathen - Taourit Amokrane - Boghni - Draa El Mizan - Aomar - Lakhdaria - Alger. La prochaine fois, on avisera... à l'algérienne.
Notre problème sera celui des déplacements. Nous sommes accueillis dans une famille algérienne. C'est tout une histoire... merci à Internet.
Y.C -
Bonjour,
Il aurait fallu écrire "nos hôtes d'un jour" car nous avons passé la journée avec eux. Durant tout le séjour nous sommes restés à l'hôtel ES SAFIR. A ce sujet c'est la première fois que j'entrais dans cet hôtel, je ne connaissais l'endroit que de l'extérieur !!! Je vois que mes textes sont lus avec soin ce qui me conforte dans l'idée de continuer.
Y.C -
J'ai bien savouré votre récit sur votre voyage de votre retour au pays natal, j'ai apprécié votre reportage.Merci -
Bonjour: en réponse à LAMIE. Des appréhensions j'en avais. Il y a eu 8 années de guerre... dures et difficiles pour tous. Il m'a fallu digérer tout cela. Tournons la page mais n'oublions pas. Je reviendrai,
ou plutôt nous reviendrons. Peut-être aurais-je le plaisir de rencontrer les personnes qui me lisent.
"Ce qui est passé a fui,ce que tu espères est absent mais le présent est à toi."
Cordialement.
Y.C -
J’ai passé pas mal de jeudi et autres jours, dans ce lycée pour m’amuser avec mes cousines. Leurs parents étaient concierge. Mon père agent de service à l’époque. Mes souvenirs sont assez vagues.
Avec mes parents nous étions locataires à Ben-Aknoun, et à partir de 1955 a El-Biar.
J’avais apprécié votre témoignage dans le bulletin des El-Biarois.
MC N -
Bonjour monsieur Cointe Yves!
Je découvre ce soir le récit de votre voyage ! c'est très émouvant !
Je comprends que vous deviez vous préparer psychologiquement ! vous deviez avoir des appréhensions ! Mais je pense que c'est bien que vous soyez venus !
J'ai hâte de lire la suite de votre récit!! en plus c'est bien écrit ! captivant merci
Amicalement ! -
Je répondrai au message de Kader en citant Albert CAMUS :"J'ai aimé avec passion cette terre où je suis né et je n'ai jamais séparé dans mon amitié aucun des hommes qui y vivent." On n'oublie jamais la région où l'on passe son enfance et son adolescence. Ce sont les racines, les vraies, le clocher du village. En ce qui me concerne je n'ai plus de clocher depuis longtemps... sinon que des souvenirs de l'église Notre Dame du Mont Carmel - l'église d'El Biar - mais la vie est plus forte...
Cordialement.
Y.C -
En lisant le récit plein de péripéties de votre voyage en Algérie, nous ressentons tous la même passion, les moments douloureux et le même amour du pays que vous. Nous ressentons aussi le sang chaud qui ruisselle dans tes veines et la rage d'avoir quitter ta patrie prématurément. La seule manière de te consoler c'est de revenir, quand l'occasion se présente, sur les lieux de ton enfance pour remémorer les souvenirs des époques vécues dans la joie et l'ivresse sur cette terre de tes ancêtres. Toutes mes amitiés. -
Bonjour Yves,
Votre aventure en Algérie se lit comme une véritable épopée. Vos mots m'ont transportée et je me sens déjà partie prenante de cette odyssée. J'ai hâte de découvrir la suite de vos péripéties ! -
Une précision : ce voyage nous l'avons réalisé seuls (je ne voulais pas le faire en groupe comme cela se pratique - je ne critique pas ce genre de retour, chacun agit comme il se sent ou comme il peut) mon épouse (qui ne connaissait pas le pays) et moi. Nous nous sommes promenés dans Alger-centre. Nous avons remonté la rue de La Lyre...où nous avons été arrêtés tous les 50 m par des inconnus qui voulaient échanger, amicalement, avec nous. J'ai eu des moments très forts, ma visite sur la tombe de mes grands parents maternels dans un cimetière d'Alger en est un. L'état des cimetières chrétiens est un sujet douloureux pour moi. Mais je sais aussi que des familles algériennes n'ont jamais revu, lors d'une arrestation, des membres de leur famille.
Notre génération, je parle des deux communautés, a tout de même souffert.
Y.C -
Mon père était petit fonctionnaire d'exécution de l'État français et comme tel a rejoint une affectation en France. De plus en août 1962 la situation était difficile mais mes parents n'ont eu aucun problème. Quant à moi j'ai effectué - comme instituteur - la première rentrée scolaire de l'Algérie indépendante. J'ai quitté l'Algérie en juillet 1965, auparavant il y avait eu un certain 19 juin.
- impressions : c'était un retour voulu et désiré. Je savais ce que je voulais revoir, je m'étais "préparé" durant deux années en lisant tout ce je trouvais dans la presse algérienne, livres divers de tous les bords politiques, films, émissions de télévision y compris Canal Algérie, etc...Je peux vous dire où se pratique le change parallèle mais chut ! c'est interdit. J'ai également préparé ce retour avec deux familles algériennes, sur place. Accueil très chaleureux plus que je ne l'espérais.
- sens donné à ce retour : je voulais remettre mes pas dans des pas vieux de plus de 45 ans, refaire la même photo au même endroit 45 ans après - il m'en reste encore à faire... en 2009.
vaste sujet. L'Algérie d'hier, l'Algérie d'aujourd'hui, peut-on être impartial en évoquant ces deux périodes ?
Première réflexion sur l'Algérie d'hier : je ne suis pas un partisan de la loi de 2005 votée par le parlement français.
Sur l'Algérie d'aujourd'hui : certains choix faits après l'indépendance (agriculture, week-end non universel, éducation...) pèsent sur la vie économique et sociale du pays. C'est mon avis personnel mais pas une critique pour critiquer...
Y.C
Les Algériens "d'en bas" sont restés tels que ceux que j'ai connus.
Y.C -
COINTE YVES bonjour
Vous qui avez connu l'Algérie avant l'indépendance et qui avait la chance de la revoir 40 ans après ou plus; Pouvez-vous nous dire Quelles ont été vos impressions ? Quel sens donnez-vous à votre retour ?
regrettez vous le départ de vos parents ?
Une autre question: Que pensez-vous de l'Algérie d'hier et d'aujourd'hui?
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